Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le logeuse — Chapitre 2 · Deuxième soirée de lecture
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le logeuse
Chapitre 2 · Deuxième soirée de lecture
Lorsque j'entrais dans sa chambre, Anne de Sertange était allongée sur son lit, sur le ventre, les yeux posés sur un livre.
— Entre donc, Aurélien, et referme la porte derrière toi. Cette soirée est à nous.
J'entrais donc, et m'avançais à genoux sur le lit qui était immense. Anne était vêtue d'une simple chemise de nuit blanche, en dentelle, qui me laissait deviner l'absence totale de sous-vêtements. Pour ma part, j'étais en caleçon et tee-shirt.
— Enlève tes vêtements, m'intima-t-elle. Je ne vais pas pouvoir te regarder, mais il me plaît de te sentir nu… de sentir tes attributs me frôler…
— Enlève tes vêtements, m'intima-t-elle. Je ne vais pas pouvoir te regarder, mais il me plaît de te sentir nu… de sentir tes attributs me frôler…
J'obtempérai comme d'habitude, et m'approchai d'elle.
— Maintenant tu vas commencer par t'occuper de mes fesses pendant que je vais te lire des extraits d'un très bel ouvrage d'Oscar Wilde. Tu connais Oscar Wilde ? — Eh bien, j'ai lu le fameux Portrait de Dorian Gray. J'étais adolescent, c'est un livre qui m'a beaucoup marqué. — Oui, un vrai chef d'œuvre. Celui que je vais te lire est aussi un chef-d'œuvre, mais méconnu. Publié sous un nom d'emprunt. Caresse-moi maintenant, je vais commencer la lecture.
— Maintenant tu vas commencer par t'occuper de mes fesses pendant que je vais te lire des extraits d'un très bel ouvrage d'Oscar Wilde. Tu connais Oscar Wilde ? — Eh bien, j'ai lu le fameux Portrait de Dorian Gray. J'étais adolescent, c'est un livre qui m'a beaucoup marqué. — Oui, un vrai chef d'œuvre. Celui que je vais te lire est aussi un chef-d'œuvre, mais méconnu. Publié sous un nom d'emprunt. Caresse-moi maintenant, je vais commencer la lecture.
Je relevai aussitôt sa chemise de nuit ; je procédai doucement afin qu'elle sente le tissu découvrir progressivement sa peau… d'abord le creux des genoux, ensuite les cuisses… puis les fesses, magnifiques. Un cul plutôt gros, bien rebondi et encore très ferme… un cul à prendre… et je comptais bien le prendre ce soir-là… je me sentais d'humeur à défoncer Madame, à la faire gémir… et se pâmer sous mes coups de boutoir… mais n'anticipons pas…et enfin, je remontais le plus loin possible jusqu'au cou en dégageant doucement les seins que je savais imposants. Elle commença sa lecture au moment où je posais les mains sur ses fesses sur ses pieds.
Je soulevais un pied et me mis, doucement, à sucer chaque doigt de pied. Je les suçais comme j'aurai sucé une petite bitte, passant et repassant ma langue…je la sentais frémir…mais elle se maîtrisa et entama la lecture…
« C'était une pièce fort originale, capitonnée d'une épaisse étoffe blanche fixée au mur par des boutons d'argent ; un tapis formé des toisons blanches de jeunes agneaux couvrait le plancher et au milieu, sur un vaste divan, s'étalait la fourrure d'un ours polaire. »
Je commençais à remonter doucement vers le haut de ses cuisses, ma langue parcourant très lentement les sinuosités des jambes non sans s'attarder plus que de raison dans le creux poplité, le creux des genoux, particulièrement sensible chez Anne…puis je me redressais et me mis à masser doucement chaque fesse en prenant soin de les écarter fermement et régulièrement avec mes mains. Je savais qu'elle adorait sentir son anus écartelé. Il était là, sous mes yeux, tapis au fond de la raie, qu'elle avait profonds. Tout propre et sans poils. Tout rose aussi, d'un rosé foncé… et froncé. Je tirais sur une fesse, puis sur l'autre avec l'autre main, faisant s'ouvrir à chaque traction le petit trou…je m'arrangeais pour effleurer l'anus du bout des doigts à chaque passage. A se stade du récit, je bandais déjà très dur…
« C'était une pièce fort originale, capitonnée d'une épaisse étoffe blanche fixée au mur par des boutons d'argent ; un tapis formé des toisons blanches de jeunes agneaux couvrait le plancher et au milieu, sur un vaste divan, s'étalait la fourrure d'un ours polaire. »
Je commençais à remonter doucement vers le haut de ses cuisses, ma langue parcourant très lentement les sinuosités des jambes non sans s'attarder plus que de raison dans le creux poplité, le creux des genoux, particulièrement sensible chez Anne…puis je me redressais et me mis à masser doucement chaque fesse en prenant soin de les écarter fermement et régulièrement avec mes mains. Je savais qu'elle adorait sentir son anus écartelé. Il était là, sous mes yeux, tapis au fond de la raie, qu'elle avait profonds. Tout propre et sans poils. Tout rose aussi, d'un rosé foncé… et froncé. Je tirais sur une fesse, puis sur l'autre avec l'autre main, faisant s'ouvrir à chaque traction le petit trou…je m'arrangeais pour effleurer l'anus du bout des doigts à chaque passage. A se stade du récit, je bandais déjà très dur…
Elle reprit sa lecture après quelques minutes de silence, savourant ce moment d'intense intimité.
« Au-dessus de ce meuble unique, une lampe d'argent ancienne, provenant de quelque église byzantine ou d'une synagogue d'Orient, répandait une pâle lumière, suffisante pour éclairer ce temple de Priape dont nous étions les adorateurs. »
Tout en poursuivant mon lent massage des fesses, je positionnais mes pouces de façon à pouvoir atteindre sa vulve. Pour faciliter l'accès, je pris un oreiller que je plaçais d'autorité sous son bas-ventre. Cela ne l'empêchait nullement de lire et moi, je disposais ainsi d'une vue imprenable sur son intimité, sur ses orifices d'amour. Depuis, avec le recul, je me rends compte qu'Anne de Sertange avait un sexe magnifique. Elle s'épilait habituellement, mais cette fois-là elle avait décidé de n'en rien faire, aussi je pouvais admirer sa vulve sous une fine toison brune. Les grandes lèvres, légèrement gonflées déjà, se refermaient parfaitement, non sans laisser apparaître le fin ourlet des petites lèvres, que je voyais s'humidifier progressivement. Ainsi, tout en ouvrant le plus possible ses fesses, j'utilisais mes pouces pour écarter les grandes lèvres. Dieu que c'est beau une chatte de femme !
« Je sais, me dit-il, que le blanc est ta couleur favorite ; il sied à ton teint brun, c'est pourquoi je l'ai adopté pour toi, pour toi seul. Nul autre n'entrera ici. Et aussitôt, avec dextérité, en un clin d'œil il me dépouilla de tous mes vêtements ; je me laissai faire, étant entre ses mains comme un enfant endormi ou un homme en extase. En moins de rien, je me trouvai complètement nu, étendu sur la peau d'ours, et lui, devant moi, me contemplait avec des yeux dévorants. »
La voix d'Anne était rauque. Elle n'était pas insensible à mes caresses. J'aurais souhaité m'occuper de ses seins, triturer ses tétons, mais la position ne le permettait pas. Je me contentai donc des trésors qu'elle m'offrait si volontiers. Une odeur enivrante montait doucement de sa vulve gonflée. Je mouillais beaucoup, et je risquais de me répandre goutte à goutte sur elle.
J'empaumais alors sa vulve avec la main gauche, mon majeur posé sur son clitoris, tout dur à présent, et mon pouce enfoncé entre les lèvres. J'alternais ensuite entre la caresse du clitoris et la pénétration de mon pouce. Lorsque celui-ci s'enfonçait dans la chaleur affolante de son vagin, mon majeur reculait, puis je ressortais le pouce ruisselant pour titiller le petit bouton, don des dieux à la meilleure part de l'espèce humaine.
Le moelleux de son con m'affolait. Ma main était pleine d'une chair juteuse et mousseuse…
Dans le même temps, avec mon autre main, j'entreprenais de pénétrer son anus : d'abord un doigt, puis deux, puis trois… elle gémissait, mais poursuivait sa lecture. La première fois, j'avais été surpris par la souplesse de sa divine rondelle. Elle m'avait avoué avoir goûté la sodomie avant même sa défloraison, à 17 ans, car elle avait une peur bleue de la grossesse non désirée. Elle eut beaucoup de chance : dès le début, peut-être en raison d'un amant attentionné, pourvu d'une queue pas trop épaisse, elle prit un pied incroyable et put jouir du cul, selon sa propre expression. La sensation du sperme jaillissant au plus profond d'elle-même la porta au septième ciel, sans qu'elle ait eu besoin de titiller son petit bouton…
« Il promena ses mains sur tout mon corps ; puis ce furent ses lèvres, couvrant de baisers ma poitrine, mes bras, mes jambes, mes cuisses. Arrivé en haut, il appuya avec ravissement son visage sur l'épaisse et abondante toison qui ombrage le pubis. Il frissonna de plaisir en sentant les poils lui chatouiller les joues et le cou ; saisissant alors le phallus, il y appuya ses lèvres. Le contact le mit hors de lui ; le gland, puis le membre entier disparurent. Pendant ce temps, j'avais saisi sa tête bouclée ; je tremblais de délices ; la sensation était si aiguë que j'en devenais fou. La colonne toute vibrante était dans sa bouche, la tête touchant son palais, chatouillée par sa langue, caressée à petits coups. Je me sentais sucé, mordillé, mordu. La jouissance devenait trop forte ; elle me tuait. Eut-elle duré un instant de plus, je perdais connaissance. »
Tout en lisant d'une voix hachée, Anne remontait ses fesses pour venir s'empaler sur mes trois doigts, écartelant ainsi son œillet, puis elle les rabaissait pour faciliter la caresse du clitoris et la pénétration du vagin. Elle dégoulinait littéralement sur mes mains. J'enlevai alors mes doigts de son rectum et, tout en poursuivant les caresses sur sa chatte, je me mis à lui lécher le trou du cul. Enfonçant le plus loin possible ma langue, ramonant son volcan d'amour. La préparation manuelle m'avait ouvert le petit pertuis et ainsi je pouvais le ramoner de ma langue fureteuse… de temps en temps, pour reposer mon appendice, je me contentais de lui lécher la raie… je jouissais de son goût poivré…cette caresse, la plus intime, m'enivrait littéralement… je l'ai apprise avec Madame de Sertange, et par la suite, mes amantes et amants successifs purent en profiter…nombre d'entre eux avec réticence au départ, mais je n'ai jamais connu personne qui n'appréciât pas, in fine, de sentir une langue lui lutiner la raie et lui trouer le cul, tout en sentant des doigts, qui de ramoner la chatte, qui de malaxer les bourses…
— Oui, Aurélien, c'est bien, c'est ça, enfonce ta langue, dévore moi… dévore moi, oui, je suis à toi.
« Au-dessus de ce meuble unique, une lampe d'argent ancienne, provenant de quelque église byzantine ou d'une synagogue d'Orient, répandait une pâle lumière, suffisante pour éclairer ce temple de Priape dont nous étions les adorateurs. »
Tout en poursuivant mon lent massage des fesses, je positionnais mes pouces de façon à pouvoir atteindre sa vulve. Pour faciliter l'accès, je pris un oreiller que je plaçais d'autorité sous son bas-ventre. Cela ne l'empêchait nullement de lire et moi, je disposais ainsi d'une vue imprenable sur son intimité, sur ses orifices d'amour. Depuis, avec le recul, je me rends compte qu'Anne de Sertange avait un sexe magnifique. Elle s'épilait habituellement, mais cette fois-là elle avait décidé de n'en rien faire, aussi je pouvais admirer sa vulve sous une fine toison brune. Les grandes lèvres, légèrement gonflées déjà, se refermaient parfaitement, non sans laisser apparaître le fin ourlet des petites lèvres, que je voyais s'humidifier progressivement. Ainsi, tout en ouvrant le plus possible ses fesses, j'utilisais mes pouces pour écarter les grandes lèvres. Dieu que c'est beau une chatte de femme !
« Je sais, me dit-il, que le blanc est ta couleur favorite ; il sied à ton teint brun, c'est pourquoi je l'ai adopté pour toi, pour toi seul. Nul autre n'entrera ici. Et aussitôt, avec dextérité, en un clin d'œil il me dépouilla de tous mes vêtements ; je me laissai faire, étant entre ses mains comme un enfant endormi ou un homme en extase. En moins de rien, je me trouvai complètement nu, étendu sur la peau d'ours, et lui, devant moi, me contemplait avec des yeux dévorants. »
La voix d'Anne était rauque. Elle n'était pas insensible à mes caresses. J'aurais souhaité m'occuper de ses seins, triturer ses tétons, mais la position ne le permettait pas. Je me contentai donc des trésors qu'elle m'offrait si volontiers. Une odeur enivrante montait doucement de sa vulve gonflée. Je mouillais beaucoup, et je risquais de me répandre goutte à goutte sur elle.
J'empaumais alors sa vulve avec la main gauche, mon majeur posé sur son clitoris, tout dur à présent, et mon pouce enfoncé entre les lèvres. J'alternais ensuite entre la caresse du clitoris et la pénétration de mon pouce. Lorsque celui-ci s'enfonçait dans la chaleur affolante de son vagin, mon majeur reculait, puis je ressortais le pouce ruisselant pour titiller le petit bouton, don des dieux à la meilleure part de l'espèce humaine.
Le moelleux de son con m'affolait. Ma main était pleine d'une chair juteuse et mousseuse…
Dans le même temps, avec mon autre main, j'entreprenais de pénétrer son anus : d'abord un doigt, puis deux, puis trois… elle gémissait, mais poursuivait sa lecture. La première fois, j'avais été surpris par la souplesse de sa divine rondelle. Elle m'avait avoué avoir goûté la sodomie avant même sa défloraison, à 17 ans, car elle avait une peur bleue de la grossesse non désirée. Elle eut beaucoup de chance : dès le début, peut-être en raison d'un amant attentionné, pourvu d'une queue pas trop épaisse, elle prit un pied incroyable et put jouir du cul, selon sa propre expression. La sensation du sperme jaillissant au plus profond d'elle-même la porta au septième ciel, sans qu'elle ait eu besoin de titiller son petit bouton…
« Il promena ses mains sur tout mon corps ; puis ce furent ses lèvres, couvrant de baisers ma poitrine, mes bras, mes jambes, mes cuisses. Arrivé en haut, il appuya avec ravissement son visage sur l'épaisse et abondante toison qui ombrage le pubis. Il frissonna de plaisir en sentant les poils lui chatouiller les joues et le cou ; saisissant alors le phallus, il y appuya ses lèvres. Le contact le mit hors de lui ; le gland, puis le membre entier disparurent. Pendant ce temps, j'avais saisi sa tête bouclée ; je tremblais de délices ; la sensation était si aiguë que j'en devenais fou. La colonne toute vibrante était dans sa bouche, la tête touchant son palais, chatouillée par sa langue, caressée à petits coups. Je me sentais sucé, mordillé, mordu. La jouissance devenait trop forte ; elle me tuait. Eut-elle duré un instant de plus, je perdais connaissance. »
Tout en lisant d'une voix hachée, Anne remontait ses fesses pour venir s'empaler sur mes trois doigts, écartelant ainsi son œillet, puis elle les rabaissait pour faciliter la caresse du clitoris et la pénétration du vagin. Elle dégoulinait littéralement sur mes mains. J'enlevai alors mes doigts de son rectum et, tout en poursuivant les caresses sur sa chatte, je me mis à lui lécher le trou du cul. Enfonçant le plus loin possible ma langue, ramonant son volcan d'amour. La préparation manuelle m'avait ouvert le petit pertuis et ainsi je pouvais le ramoner de ma langue fureteuse… de temps en temps, pour reposer mon appendice, je me contentais de lui lécher la raie… je jouissais de son goût poivré…cette caresse, la plus intime, m'enivrait littéralement… je l'ai apprise avec Madame de Sertange, et par la suite, mes amantes et amants successifs purent en profiter…nombre d'entre eux avec réticence au départ, mais je n'ai jamais connu personne qui n'appréciât pas, in fine, de sentir une langue lui lutiner la raie et lui trouer le cul, tout en sentant des doigts, qui de ramoner la chatte, qui de malaxer les bourses…
— Oui, Aurélien, c'est bien, c'est ça, enfonce ta langue, dévore moi… dévore moi, oui, je suis à toi.
Je goûtais avec passion au goût intense de son anneau, léchant à qui mieux mieux, l'aspirant et le mordillant, chose qu'elle appréciait particulièrement. J'arrivais à le prendre entre mes dents et à le mâchonner comme je l'eus fait d'un chewing-gum… je l'aspirais aussi pour mieux y planter ma langue, durcie par le désir de posséder cette femme au plus intime d'elle-même…
« Mes nerfs se tordaient ; je me tortillais, j'entrais en convulsions. Soudain, une de ses mains qui caressait mes testicules glissa sous mes fesses et un doigt pénétra dans l'anus. Il me semble être un homme par-devant, une femme par-derrière ; j'éprouvais des deux côtés une jouissance sans nom. C'en était trop, mon corps se liquéfiait ; le brûlant lait de vie monta comme une sève de feu tandis que mon sang en ébullition, gagnant le cerveau, y portait le délire. Je n'en pouvais plus ; je m'évanouis de plaisir. »
L'écoute de la voix rauque d'Anne ajoutée aux caresses que je lui prodiguais me fit perdre tout contrôle. Je lâchai sa chatte, présentant mon gland à l'orée de ses grandes lèvres, la pénétrai profondément. Elle poussa un cri de plaisir et se mit à me pomper littéralement la queue avec ses muscles vaginaux. La sensation était extraordinaire. J'allais et venais dans son brûlant fourreau, et elle me pressait le membre à chaque aller. Heureusement, grâce à son programme de « traite » quotidienne qui comprenait de longs moments de caresses, je pouvais me retenir d'éjaculer.
Elle lâcha définitivement le livre et me demanda de ralentir. Ainsi, je me mis à ressortir doucement ma queue, puis à l'enfoncer très lentement pour sentir le doux contact des petites lèvres épouser au plus juste ma verge au passage. Elle continuait à faire jouer ses muscles internes, à chacune de mes poussées, comme un lent massage.
Je finis par ressortir totalement pour écarter ses fesses et enfoncer ma queue brûlante dans son fondement. Elle poussa un gémissement presque bestial. Elle avait atteint le point de rupture.
Le brûlant fourreau m'accueillit et d'un seul coup, d'un seul, j'écrasais mes couilles sur ses fesses. Puis je me mis à la pilonner tout en malaxant ses seins. Elle divaguait, criant des mots obscènes, jouissant de sa complète soumission. De son don de soi.
Je ressortis ma verge à l'orée de la couronne puis je m'enfonçais de nouveau de plus belle. Je ralentis pour admirer au passage l'étrange transformation de l'anneau qui de strié devenait tout lisse au moment où le gland mafflu gagnait son logis…sentir ma verge serrée dans ce chaud conduit m'excitait au plus haut point. J'allais et venais maintenant plus lentement, la surprenant parfois en m'enfonçant brutalement au creux de ses reins. A l'époque, sans être un athlète, j'étais plutôt sportif et mesurais un bon mètre quatre-vingt, je pouvais la manipuler comme ma chose, selon son bon vouloir, car c'est elle qui me guidait…me demandant d'empoigner avec force ses fesses et de ne pas la ménager...
« Mes nerfs se tordaient ; je me tortillais, j'entrais en convulsions. Soudain, une de ses mains qui caressait mes testicules glissa sous mes fesses et un doigt pénétra dans l'anus. Il me semble être un homme par-devant, une femme par-derrière ; j'éprouvais des deux côtés une jouissance sans nom. C'en était trop, mon corps se liquéfiait ; le brûlant lait de vie monta comme une sève de feu tandis que mon sang en ébullition, gagnant le cerveau, y portait le délire. Je n'en pouvais plus ; je m'évanouis de plaisir. »
L'écoute de la voix rauque d'Anne ajoutée aux caresses que je lui prodiguais me fit perdre tout contrôle. Je lâchai sa chatte, présentant mon gland à l'orée de ses grandes lèvres, la pénétrai profondément. Elle poussa un cri de plaisir et se mit à me pomper littéralement la queue avec ses muscles vaginaux. La sensation était extraordinaire. J'allais et venais dans son brûlant fourreau, et elle me pressait le membre à chaque aller. Heureusement, grâce à son programme de « traite » quotidienne qui comprenait de longs moments de caresses, je pouvais me retenir d'éjaculer.
Elle lâcha définitivement le livre et me demanda de ralentir. Ainsi, je me mis à ressortir doucement ma queue, puis à l'enfoncer très lentement pour sentir le doux contact des petites lèvres épouser au plus juste ma verge au passage. Elle continuait à faire jouer ses muscles internes, à chacune de mes poussées, comme un lent massage.
Je finis par ressortir totalement pour écarter ses fesses et enfoncer ma queue brûlante dans son fondement. Elle poussa un gémissement presque bestial. Elle avait atteint le point de rupture.
Le brûlant fourreau m'accueillit et d'un seul coup, d'un seul, j'écrasais mes couilles sur ses fesses. Puis je me mis à la pilonner tout en malaxant ses seins. Elle divaguait, criant des mots obscènes, jouissant de sa complète soumission. De son don de soi.
Je ressortis ma verge à l'orée de la couronne puis je m'enfonçais de nouveau de plus belle. Je ralentis pour admirer au passage l'étrange transformation de l'anneau qui de strié devenait tout lisse au moment où le gland mafflu gagnait son logis…sentir ma verge serrée dans ce chaud conduit m'excitait au plus haut point. J'allais et venais maintenant plus lentement, la surprenant parfois en m'enfonçant brutalement au creux de ses reins. A l'époque, sans être un athlète, j'étais plutôt sportif et mesurais un bon mètre quatre-vingt, je pouvais la manipuler comme ma chose, selon son bon vouloir, car c'est elle qui me guidait…me demandant d'empoigner avec force ses fesses et de ne pas la ménager...
Je lâchais soudain son sein pour frotter son clitoris avec un doigt enduit de mouille. Elle se mit alors à jouir, ce qui déclencha ma propre jouissance. Je me déversais alors à grands jets dans son rectum. Puis j'y restais, épuisé, assommé, jusqu'à ce que la détumescence fasse déculer ma queue.
Je finissais toujours les enculades par une longue lècherie, pour calmer son anus boursouflé… sous l'effet de ma langue, qui cette fois-ci ne se faisait pas perforante, mais douce et précise, Anne gémissait doucement… je lapais l'anus endolori, le périnée et les lèvres gonflées…parfois, elle s'endormait ainsi et je pouvais alors regagner ma chambre discrètement, épuisé et heureux.
Nous n'en avions pas fini avec mon éducation littéraire : l'enfer de feu Monsieur de Sertange était pavé de nombreux ouvrages, autrement plus sulfureux…
Je finissais toujours les enculades par une longue lècherie, pour calmer son anus boursouflé… sous l'effet de ma langue, qui cette fois-ci ne se faisait pas perforante, mais douce et précise, Anne gémissait doucement… je lapais l'anus endolori, le périnée et les lèvres gonflées…parfois, elle s'endormait ainsi et je pouvais alors regagner ma chambre discrètement, épuisé et heureux.
Nous n'en avions pas fini avec mon éducation littéraire : l'enfer de feu Monsieur de Sertange était pavé de nombreux ouvrages, autrement plus sulfureux…
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