Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le logeuse — Chapitre 1 · Premier soir de lecture
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le logeuse
Chapitre 1 · Premier soir de lecture
Ceci est le récit d'une des périodes les plus marquantes de ma vie. Un moment qui m'a laissé des souvenirs intenses, et quelques regrets aussi... les noms sont changés par respect, mais ma mémoire demeure vive... si vive... c'était une époque où nous portions des pantalons à pattes d'éléphant et où le préservatif servait surtout à éviter les grossesses...
Je venais de remporter un concours dans une banque, qui m'obligeait à effectuer un stage d'une année dans une des villes où la banque était présente. Ce fut Valence, une ville que je ne connaissais absolument pas. Mon a priori était plutôt favorable : originaire de Rouen, je rêvais de soleil et pour moi Valence, eh bien, c'était déjà le Sud.
En quête d'un logement, je finis par opter pour une chambre « chez l'habitant », car je ne voulais pas me retrouver seul le soir.
Je m'installai donc « chez l'habitante » : Madame de Sertange, veuve de son état, encore très belle femme. De beaux cheveux bruns mêlés de gris, des yeux bleus nuit, une bouche pulpeuse, une belle poitrine. Le tout fondu dans l'allure générale d'une belle bourgeoise de province. Laissée en jachère... mais ça, je ne le savais pas.
En quête d'un logement, je finis par opter pour une chambre « chez l'habitant », car je ne voulais pas me retrouver seul le soir.
Je m'installai donc « chez l'habitante » : Madame de Sertange, veuve de son état, encore très belle femme. De beaux cheveux bruns mêlés de gris, des yeux bleus nuit, une bouche pulpeuse, une belle poitrine. Le tout fondu dans l'allure générale d'une belle bourgeoise de province. Laissée en jachère... mais ça, je ne le savais pas.
Passons sur les détails d'une relation qui me devint progressivement indispensable. Madame de Sertange, Anne de son prénom, exerça pendant l'année que je passais à Valence une emprise totale sur moi. Au point que je ne sortais plus, attendant avec impatience les longues soirées que nous passions ensemble. Progressivement, avec l'habileté consommée d'une véritable mère maquerelle, elle avait su m'amener à partager sa passion de l'érotisme... tout en m'imposant ses goûts.
Ainsi je peux dire que, durant cette année-là, même si parfois je fis l'amour avec une collègue, c'est elle qui me manipulait complètement et me dominait. Presque chaque soir, Anne de Sertange m'accordait ses "privautés", comme elle disait. Elle venait dans ma chambre alors que j'étais au lit, prêt à m'endormir ; bien entendu je l'attendais, et elle me caressait ou me baisait. C'était bon et à chaque fois différent, elle se servait avec une habileté diabolique de ses mains, de ses pieds, de ses seins et de sa bouche. Elle savait utiliser son con et son cul comme une bouche, et me pompait avec une habileté jamais rencontrée depuis...
Presque tous les soirs, sauf un, elle venait me traire, comme elle disait. Elle me tenait « par la queue », au sens propre du terme.
Ainsi, je profitais d'une véritable éducation érotique, moi qui, dans ma ville natale, n'avais connu que les branlettes entre copains et le pelotage de quelques jeunes filles. Bref, j'étais « puceau » au sens strict du terme même si j'avais déjà sucé un copain... et ma connaissance du corps féminin était limitée, j'étais frustré et ma logeuse le sentit très vite comme elle me le dit plus tard. Elle avait su deviner en moi le véritable bisexuel, l'essentiel pour moi étant les caresses, le peau à peau, la suce et la baise, quel que soit le sexe de mon partenaire... tout dans le sexe m'excitait et ce simple fait fit de moi le partenaire de jeu idéal de cette femme, bisexuelle elle aussi, passionnée d'érotisme, dominatrice ou soumise, selon les moments.
Ainsi, je profitais d'une véritable éducation érotique, moi qui, dans ma ville natale, n'avais connu que les branlettes entre copains et le pelotage de quelques jeunes filles. Bref, j'étais « puceau » au sens strict du terme même si j'avais déjà sucé un copain... et ma connaissance du corps féminin était limitée, j'étais frustré et ma logeuse le sentit très vite comme elle me le dit plus tard. Elle avait su deviner en moi le véritable bisexuel, l'essentiel pour moi étant les caresses, le peau à peau, la suce et la baise, quel que soit le sexe de mon partenaire... tout dans le sexe m'excitait et ce simple fait fit de moi le partenaire de jeu idéal de cette femme, bisexuelle elle aussi, passionnée d'érotisme, dominatrice ou soumise, selon les moments.
Mais ce ne sont pas les cajoleries presque quotidiennes, au demeurant délicieuses pour votre serviteur, qui font l'objet de ce récit. Car un soir de la semaine était consacré à la culture. À chaque fois, je découvrais une œuvre différente. Anne de Sertange puisait à volonté dans l'enfer de la bibliothèque de feu son mari pour que nous lisions à tour de rôle les œuvres les plus sulfureuses de la littérature classique. Publiés sous le nom de l'auteur ou sous pseudonymes, ces ouvrages nous fournissaient de quoi exciter nos sens... chaque lecture se terminant dans la chaleur humide de nos bouches et autres orifices... pour le bénéfice de l'un ou l'autre, car la règle était d'alterner... certains soirs où nous nous sentions particulièrement en forme, nous pouvions lire plusieurs extraits érotiques et je jutais deux ou trois fois... privilège de la jeunesse...
Premier soir de lecture
Alors que j'étais assis sur mon lit, le dos contre l'oreiller, Madame de Sertange me tendit un premier ouvrage d'où émergeait un beau marque-page doré en forme de phallus.
— Ouvre le livre à la page marquée et commence la lecture. N'oublie pas : tu lis lentement, et suffisamment fort. Je pris l'ouvrage de ses mains et l'ouvris sur un premier texte. Alors que je m'apprêtais à lire, Anne de Sertange fit doucement glisser mes draps et ma couverture afin de me découvrir totalement. J'étais en caleçon.
— Ne t'occupe pas de moi, commence ta lecture. Tu sais que j'ai besoin de cela pour m'exciter... et tu sais aussi que tu ne le regretteras pas... Je souris, et commençai à lire :
— Ne t'occupe pas de moi, commence ta lecture. Tu sais que j'ai besoin de cela pour m'exciter... et tu sais aussi que tu ne le regretteras pas... Je souris, et commençai à lire :
L'aimable cachette qu'était la rose d'amour de Lucette s'offrait bien ouverte à l'arme qui devait la pénétrer. Maurice se plaça entre les cuisses fuselées de la jeune femme et d'un coup de reins habile, il l'enconna, cependant que ses mains empoignaient les fesses, et que son doigt farfouillait dans la raie l'adorable petit troufignon de la jouvencelle.
Pendant que je m'attachais à lire du mieux possible, Anne glissa doucement sa main vers le haut de mes cuisses, sous mon caleçon. Je sentis ses doigts effleurer mes bourses, doucement, très doucement... Elle se contentait de me caresser en faisant lentement rouler mes testicules, ce qui eut pour effet de me faire bander.
— Continue ta lecture, Aurélien, ne te laisse pas distraire. Tu connais la règle du jeu : plus tu lis, plus je vais loin, mais à mon rythme. Et si je suis très excitée, tu sais que je serai à toi, totalement. Je repris donc ma lecture, mon excitation décuplée par ses derniers mots... Oui, j'adorais sa bouche, son cul, son con moelleux... mais il me fallait les mériter. Je poursuivis donc.
Lucette, heureuse d'être possédée par le gentil garçon, jouait du cul comme une courtisane experte, car maintenant, elle savait faire l'amour. Les ondes du plaisir la faisaient frissonner toute, de la nuque au talon, déjà ses yeux s'embuaient de douces larmes de volupté, déjà des sanglots de joie roulaient dans sa gorge, quand le rideau du cabinet de toilette s'ouvrit et Sir Archibald fit une entrée de quatrième acte, surprenant les deux gentils coupables dans leur attitude lubrique.
Anne décida à ce moment-là de m'enlever mon caleçon. Elle le fit glisser doucement, tirant assez fort pour faciliter le passage de ma verge tendue, et me l'enleva d'autorité. J'étais sa chose... Puis elle posa sa tête sur le haut de mes cuisses, la bouche presque collée à mes bourses. Elle s'empara de mon gland, déjà très humide, avec son autre main et se mit à souffler doucement sur le scrotum, suscitant, à chaque souffle, des ondes de volupté.
— Aurélien, murmura-t-elle dans un souffle, poursuis la lecture. Lis ! Lis te dis-je ! Galvanisé par la chaleur de son souffle sur mes couilles et par le jeu de ses doigts sur mon gland, je repris la lecture.
Lucette, qui était complice dans cette comédie, retenait son amant contre elle, le serrant dans ses bras et dans ses cuisses pour l'empêcher de dégager son arme de la tendre cachette où elle était plongée. Maurice, un peu effaré, mais nonchalant de ce qu'il montrait, laissait voir ses fesses exposées en plein air à Sir Archibald ; on pouvait même apercevoir dans la raie brune le trou brun et assez large de son derrière de tapette.
Sans aucun doute émoustillée et inspirée par ma lecture, Anne de Sertange se mit à me lécher doucement les couilles, tout en glissant un doigt humide de salive entre mes fesses. Là, elle se contenta de patiner lentement mon petit trou, en cercle, comme si elle comptait les sillons de mon œillet les uns après les autres. Avec son autre main, elle tenait ma queue, le pouce sur le gland afin d'étaler ma mouille au fur et à mesure de ma « production »...
— Aurélien, je t'en prie, lis !
Archibald avait largement ouvert les fesses de Maurice, et maintenant il donnait libre cours à sa passion en léchant et en enfonçant sa langue dans la rosette anale que des coïts fréquents avaient largement ouverte. Les bagatelles de la porte ayant excité le gentil Maurice, celui-ci se remit à besogner Lucette, qu'il n'avait pas cessé d'enconner. Quand Archibald vit le coup de reins et entendit les soupirs d'amour, il se dévêtit en un tour de main...
Pour ne pas être en reste, Anne entreprit d'absorber un à un chacun de mes testicules tout en enfonçant son doigt dans ma rosette si savamment adoucie. Les bruits de succion m'excitaient au plus haut point. Elle m'avait imposé le rasage soigné des couilles et de la raie des fesses, mais je dois dire que j'en savourais tous les bienfaits. Elle me mangeait ainsi doucement les bourses, tout en me ramonant, son pouce de la main gauche n'ayant pas cessé de tourner sur mon gland, passant parfois sous la couronne pour titiller le frein...
Une morsure bien placée me ramena à ma lecture. Je bandais comme un âne, je ne rêvais que d'expulser mon foutre, mais il fallait que je lise...
Une morsure bien placée me ramena à ma lecture. Je bandais comme un âne, je ne rêvais que d'expulser mon foutre, mais il fallait que je lise...
Enjambant le corps de Maurice, toujours allongé sur sa Lulu, il dirigea son arme sur le trou du cul, que les caresses de sa langue avaient suffisamment assoupli pour en rendre la pénétration facile. Ce fut délicieux ; sa pine glissait dans le doux réduit de Sodome, s'enfonçant jusqu'à la racine, les fesses de Maurice touchant les poils de son ventre. Ce fut Lucette qui, par ses coups de reins, donna la mesure et les trois jouisseurs partirent ensemble pour le bon voyage à Cythère. Lucette la première fit entendre sa voix, en gémissant de plaisir ; puis Maurice lui déchargea dans la mignonne vulvette, tandis qu'Archibald lâchait de longs jets de sperme chaud dans le trou de balle de son Ganymède.
Je gémissais moi aussi. Anne avait entrepris maintenant de me sucer la verge tout en maintenant un doigt dans mon cul, son pouce appuyé sur mes bourses. Sa langue remontait jusqu'au méat, y cueillait sa récompense salée puis descendait jusqu'à l'orée des couilles. C'était délicieux.
Elle s'interrompit cependant :
— Lis, mon Aurélien, lis ! — Mais j'ai envie de vous, Anne, je voudrais moi aussi vous lécher. Vous prendre aussi !
— Pas ce soir, lis !
— Pas ce soir, lis !
Je repris ma lecture, malgré ma verge dure, dure, dure... animée du dur désir d'enconner, d'enfourner, de fourailler dans un con ou un cul !
Du derrière de Maurice, le sperme d'Archibald coulait. Lucette s'agenouilla, enfouissant son nez mutin entre les fesses du jeune homme, collant sa bouche rose comme une ventouse contre l'anus, qui laissait échapper la forte et abondante jouissance de l'Anglais. À cette caresse, Maurice se remit à bander ; en deux ou trois soubresauts, sa pine se gonfla et Sir Archibald, l'embouchant, tailla une superbe plume à son giton. De son côté, Lucette ne restait pas inactive ; elle introduisit dans sa bouche la queue de Sir Archibald, la suçant avec amour, presque avec dévotion.
Anne me tétait régulièrement maintenant. Doucement. J'éprouvais une difficulté croissante à lire. Elle me suçait divinement tout en remontant mes couilles avec sa paume, le majeur fiché dans mon cul. Je repris ma lecture, la fin du chapitre approchait... ma fin aussi.
Le résultat de ces mignonnes caresses fut une double éjaculation de la part des deux hommes, Maurice dans la bouche d'Archibald et Archibald dans la bouche de Lucette.
Je sentis mon jus monter, monter, et j'éjaculai à mon tour puissamment dans la bouche avide d'Anne de Sertange qui continua à me sucer le gland doucement jusqu'à la dernière goutte de semence. Elle fit glisser un doigt le long de ma verge pour faire remonter le jus. Puis elle se redressa sur son séant. Je voyais parfaitement poindre ses tétons à travers sa robe de chambre en soie et j'étais certain qu'elle devait littéralement dégouliner entre les cuisses. Elle comprit parfaitement ce que j'avais en tête.
— Désolée, Aurélien, pas ce soir. Tu m'as donné beaucoup, ne t'inquiète pas, j'ai joui lorsque j'ai senti ta queue palpiter... j'ai cru devenir folle... et ton chaud liquide de se déverser dans ma gorge... ce fut divin... Demain, c'est moi qui te ferai la lecture. Et tu pourras me caresser partout. Je serai à toi, comme promis.
Elle me donna un doux baiser sur les lèvres comme chaque soir, me faisant ainsi sentir mon propre goût, puis elle s'éclipsa, me laissant à ma plénitude.
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