Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans les blés... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans les blés...
Chapitre 1
Dans les blés...(fiction partielle)
L'histoire que je vais vous conter remonte à l'été dernier. Ce jour-là, j'avais décidé de varier mon itinéraire de promenade et je suivais un large chemin bordé d'un côté par les frondaisons de la forêt et de l'autre par un immense champ de blé. Je marchais d'un bon pas à l'ombre quand je remarquai sur la gauche du chemin que les épis de blé avaient été couchés comme si quelque animal les avait foulés pour se frayer un chemin. Je trouvais cela curieux, car la trace était rectiligne, trop rectiligne pour que cela résulte du passage d'un animal comme un sanglier, nombreux dans la région...
Je trouvais cela curieux, et mon esprit toujours en éveil, je décidai d'aller voir ce qu'il pouvait y avoir au bout de cette trace. Quelle ne fut pas ma surprise en approchant : une femme était allongée sur une couverture et livrait son dos aux rayons du soleil. Mais cette dernière en m'ayant entendu approcher, se retourna soudain et m'offrit à voir son coté face : Et il valait son côté pile...
Elle devait avoir une bonne trentaine d'années... Brune de peau (certainement due à une exposition prolongée au soleil comme aujourd'hui), de seins relativement petits en forme de demi-citron avec des tétons très proéminents, une taille mince et des hanches pleines masquées par un bikini très réduit. Son visage était charmant avec des lèvres pleines, un nez aux ailes mouvantes et des yeux marron et des cheveux assez courts et bruns.
Il ne m'avait pas fallu longtemps pour la dévisager, et lorsque j'ai voulu faire demi-tour en m'excusant de l'avoir dérangée, elle me dit que je ne l'avais pas perturbée, ajoutant même :
— Mais c'est bien agréable de rencontrer quelqu'un... Je commençais à m'ennuyer !
— Mais je vais vous laisser profiter du soleil !
— NON, tiens-moi compagnie... quelques instants... Tu continueras ta promenade plus tard.
— Comme tu veux !
— Mais je vais vous laisser profiter du soleil !
— NON, tiens-moi compagnie... quelques instants... Tu continueras ta promenade plus tard.
— Comme tu veux !
Puisque la première, elle m'avait tutoyé, j'en ai fait autant...
Je me suis assis sur un coin de la couverture : elle a posé le magazine qu'elle lisait. C'était un magazine érotique ! Nous avons commencé à bavarder comme deux vieux amis qui se retrouvent. Je félicitais cette nouvelle amie de sa plastique que je jugeais irréprochable et elle me répondit que je n'étais pas le seul, que son mari et ses amants appréciaient eux aussi ses jolies formes.
Je me suis assis sur un coin de la couverture : elle a posé le magazine qu'elle lisait. C'était un magazine érotique ! Nous avons commencé à bavarder comme deux vieux amis qui se retrouvent. Je félicitais cette nouvelle amie de sa plastique que je jugeais irréprochable et elle me répondit que je n'étais pas le seul, que son mari et ses amants appréciaient eux aussi ses jolies formes.
— Des amants ? Et ton homme le sait ?
— Oui... Bien sûr... C'est son plaisir de voir mes amants m'enfiler et de cracher leur foutre sur mes seins, mais plus généralement sur mes reins...
— Donc... tu as un mari candauliste !
— OUI... et après il me baise et me fait jouir comme aucun de mes amants n'arrive à le faire...
— Vous êtes un drôle de couple !
— Tu ne crois pas si bien dire... Quand les travaux de la ferme seront terminés, nous irons passer une semaine dans un camp naturiste... Ce sera bon ! En plus c'est au bord de mer !
— Autrement dit, tu vas te faire baiser pendant tout ton séjour ? Pour moi, je reviens d'une semaine au Cap d'Agde...
— C'est généralement ce qui se passe... Six candidats ou plus, ça ne me fait pas peur ! Parfois ils se mettent à deux pour me faire plaisir : un dans ma chatte ou mon cul alors que le second est dans ma bouche ! Je supporte assez mal la double... Quand je rentre à la maison, il me faut plusieurs jours pour me remettre ! C'est moi qui donne le signal à mon mari : quand je me sens à nouveau en forme, il me baise... et c'est reparti... Il ne me faut pas plus de deux jours... mais mon amant m'a fait faux bond aujourd'hui... ça te dirait de le remplacer ?
— Belle proposition, mais ne suis-je pas un peu âgé pour toi ? Je ne suis plus tout jeune !
— Ça durera plus longtemps... Je saurai bien faire monter la sève...
— Si tu le dis...
— Oui... Bien sûr... C'est son plaisir de voir mes amants m'enfiler et de cracher leur foutre sur mes seins, mais plus généralement sur mes reins...
— Donc... tu as un mari candauliste !
— OUI... et après il me baise et me fait jouir comme aucun de mes amants n'arrive à le faire...
— Vous êtes un drôle de couple !
— Tu ne crois pas si bien dire... Quand les travaux de la ferme seront terminés, nous irons passer une semaine dans un camp naturiste... Ce sera bon ! En plus c'est au bord de mer !
— Autrement dit, tu vas te faire baiser pendant tout ton séjour ? Pour moi, je reviens d'une semaine au Cap d'Agde...
— C'est généralement ce qui se passe... Six candidats ou plus, ça ne me fait pas peur ! Parfois ils se mettent à deux pour me faire plaisir : un dans ma chatte ou mon cul alors que le second est dans ma bouche ! Je supporte assez mal la double... Quand je rentre à la maison, il me faut plusieurs jours pour me remettre ! C'est moi qui donne le signal à mon mari : quand je me sens à nouveau en forme, il me baise... et c'est reparti... Il ne me faut pas plus de deux jours... mais mon amant m'a fait faux bond aujourd'hui... ça te dirait de le remplacer ?
— Belle proposition, mais ne suis-je pas un peu âgé pour toi ? Je ne suis plus tout jeune !
— Ça durera plus longtemps... Je saurai bien faire monter la sève...
— Si tu le dis...
A vue de nez, je dois avoir une bonne trentaine d'années de plus que cette jeune femme qui visiblement n'a pas froid aux yeux (en moi-même je pense : et chaud au cul).
— Viens... approche-toi que je découvre ça que tu caches dans ton slip !
— Sers-toi... Je bande déjà à moitié... Tu m'excites !
— Ça n'en sera que meilleur !
— Sers-toi... Je bande déjà à moitié... Tu m'excites !
— Ça n'en sera que meilleur !
Dorothée (puisque c'est son prénom) se relève à moitié et s'attaque à ma braguette et elle ne tarde pas à se saisir de mon sexe à moitié dressé et l'emboucher brièvement. Sa bouche est chaude... et bientôt mon sexe atteint son plein développement !
— T'as pas baisé depuis combien de temps ?
— Trop longtemps...
— Alors, profitons-en ! T'as de capotes ? Je n'en ai pas !
— On va faire sans ! Ca ne te dérange pas ?
— NON ! Mon cul est ouvert lui aussi !
— Trop longtemps...
— Alors, profitons-en ! T'as de capotes ? Je n'en ai pas !
— On va faire sans ! Ca ne te dérange pas ?
— NON ! Mon cul est ouvert lui aussi !
Dorothée fait glisser son maillot et se met à quatre pattes sur la couverture en m'offrant une vision sublime sur ses fesses bien fendues (à peine moins bronzées) et ses reins. Elle me tente de plus en plus d'autant que je découvre, fiché dans son sphincter, la rosace d'un petit Plug... Oh la coquine : je comprends mieux ce qu'elle a voulu dire avec sa dernière phrase !
Le pantalon de jogging à la hauteur de genoux, je me glisse entre les jambes de Dorothée et je fais aller et venir brièvement mon sexe dans le sien avant d'en ressortir et d'appliquer mon gland contre la rosace de son sphincter après avoir retiré le Plug... Son seul commentaire :
Le pantalon de jogging à la hauteur de genoux, je me glisse entre les jambes de Dorothée et je fais aller et venir brièvement mon sexe dans le sien avant d'en ressortir et d'appliquer mon gland contre la rosace de son sphincter après avoir retiré le Plug... Son seul commentaire :
— Vas-y ! Fais-toi plaisir !
Il ne faut pas me le dire deux fois (bien que je ne sois pas trop fan de la sodomie), mais comme ni l'un ni l'autre n'avons ce qu'il faut pour nous protéger, la voie arrière nous semble la meilleure. Je me suis glissé lentement dans son cul qu'elle avait préparé à l'intention de son amant habituel.
Son sphincter me faisait une gaine souple et chaude dans laquelle je me suis glissé avec délices. Puis, saisissant Dorothée par la taille, j'ai commencé le va-et-vient devant nous conduire au Nirvana. Je prenais mon temps, variant la puissance de ma pénétration, la vitesse, marquant parfois des arrêts quand je sentais que la jouissance montait dans mes reins. Et Dorothée m'encourageait !
Son sphincter me faisait une gaine souple et chaude dans laquelle je me suis glissé avec délices. Puis, saisissant Dorothée par la taille, j'ai commencé le va-et-vient devant nous conduire au Nirvana. Je prenais mon temps, variant la puissance de ma pénétration, la vitesse, marquant parfois des arrêts quand je sentais que la jouissance montait dans mes reins. Et Dorothée m'encourageait !
— Vas-y ! Encule-moi ! Y a longtemps qu'on ne m'a pas baisée comme tu le fais... Fais-toi plaisir...! Je vais jouir... C'est bon ! Détruis-moi le cul avec ton mandrin...
Hélas... tout a une fin ! J'ai commencé à injecter mon foutre dans les entrailles de Dorothée puis je suis sorti de son cul pour déverser les dernières gouttes sur ses reins. Sa seule réflexion a été la suivante :
— Ben mon cochon, il ne faut pas t'en promettre, mais tu m'as fait jouir deux fois...
— Mais toi aussi t'es bonne ! C'est pas étonnant que tu aies des amants... et un mari qui te fait bien jouir !
— Sa bite est plus longue que la tienne, mais elle est fine... Je la sens à peine !
— Tu m'en diras tant !
— Viens... mettons-nous en 69 ! Tu vas me bouffer la chatte !
— Ne dis pas que tu as encore envie ?
— Si, je veux goûter ton sperme... Tu peux décharger dans ma bouche... J'avaaaale !
— Mais toi aussi t'es bonne ! C'est pas étonnant que tu aies des amants... et un mari qui te fait bien jouir !
— Sa bite est plus longue que la tienne, mais elle est fine... Je la sens à peine !
— Tu m'en diras tant !
— Viens... mettons-nous en 69 ! Tu vas me bouffer la chatte !
— Ne dis pas que tu as encore envie ?
— Si, je veux goûter ton sperme... Tu peux décharger dans ma bouche... J'avaaaale !
Nous nous sommes mis tête-bêche et Dorothée a embouché mon sexe qui n'avait pas été à pareille fête depuis plusieurs mois... En fait depuis que ma dernière maîtresse m'a quitté pour se mettre en ménage avec un jeunot... (Elle ne m'avait pas caché son intention : elle ne me trouvait plus assez performant !) !
Dorothée m'a fait mettre sur le dos et elle est venue au-dessus de moi, m'offrant la vision de son sexe juste tapissé d'une fine bande de poils qui s'arrêtait sur le capuchon de son clitoris. Cette chatte était déjà baveuse, résultat de ce qui s'était passé auparavant ou de ce qui allait se dérouler ?
Je m'en moquais un peu, le principal était de me livrer à la bouche et aux caresses de Dorothée. Mais je n'oubliais pas de lui faire plaisir... Ma bouche collée à sa fente, je caressais son clitoris du bout de ma langue, le faisant rouler ou le mordillant brièvement ! Je n'oubliais pas non plus d'introduire plusieurs doigts soit dans sa chatte ou dans son sphincter et Dorothée, rejetant mon sexe commentais en termes ‘choisis' ce que je lui faisais !
— Vas-y... Fais-toi plaisir et envoie-moi en l‘air ! J'aime ce que tu me fais !
— Je vais t'inonder la bouche si tu continues à me pomper ainsi...
— Mais c'est ce que je veux !
— Tiens... Tu l'auras voulu !
— Je vais t'inonder la bouche si tu continues à me pomper ainsi...
— Mais c'est ce que je veux !
— Tiens... Tu l'auras voulu !
Et je me vidai copieusement dans la bouche de Dorothée qui déglutit tout ce que je lui avais servi ! Elle aussi jouissait !
Nous nous sommes remis normalement et nous avons continué à bavarder pendant quelque temps puis nous nous sommes séparés. Dorothée, qui semblait satisfaite de ma prestation, me dit au moment de nous quitter :
— Si tu repasses par là lundi, j'y serai aussi... mais ce sera la dernière fois, car mon homme a prévu de tondre mardi à l'aube...
— OK... je verrai bien !
— OK... je verrai bien !
C'est ainsi que le lundi après-midi, je retrouvai Dorothée prenant le soleil dans le champ de blé... pour une belle partie de jambes en l'air... mais je ne veux pas vous lasser avec une nouvelle description de nos ébats... Tout ce que je puis vous dire c'est qu'elle m'a littéralement ‘essoré les couilles' ! Et une fois encore, c'était bon ! J'espère que son séjour se passera bien et qu'elle trouvera ce qu'elle cherche...
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