Une libertine qui va trop loin
Chapitre 1 · Dans un couple libre, je fréquente un homme qui me fait vivre trop de choses en dehors de mon couple
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✦ Rilou Une libertine qui va trop loin XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une libertine qui va trop loin — Chapitre 1 · Dans un couple libre, je fréquente un homme qui me fait vivre trop de choses en dehors de mon couple

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Rilou
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Une libertine qui va trop loin

Chapitre 1 · Dans un couple libre, je fréquente un homme qui me fait vivre trop de choses en dehors de mon couple

C'est quand je me retrouve dans des positions me rendant des plus vulnérables comme à chaque fois, en train de me faire saccager avec une intensité et une passion jamais ressenties avec un autre que par l'amant de ma vie, que je prends conscience de l'obscénité des pratiques auxquelles je m'adonne.
Une fois sortie de ces instants de perdition, des pensées obscènes, normalement interdites à la femme en couple que je suis, me reviennent presque immédiatement à l'esprit. Me laissant sans répit dans le cercle vicieux de la luxure.
Je vais vous raconter ce que j'endure à chaque soirée où je trompe mon copain. Bien que nous soyons libertins, je trouve que ce que je fais dans son dos de cocu correspond plus à de l'adultère comme on se l'imagine bien souvent. Je m'enfuis de mon quotidien afin de retrouver l'homme qui me fait le plus vibrer. Puis, j'aime beaucoup l'idée de faire ça dans son dos, d'être une autre personne en son absence. Cela décuple mon excitation de me dire que je vais beaucoup plus loin que ce qu'il pense lors de mes sorties libertines.
Déjà, le fait que ça soit un autre homme qui me comble pleinement me rend encore plus folle que je ne le suis. Je suis prête à tout pour lui. Je ne suis pas sûre que ce soit ce que voulait mon homme lorsqu'il m'a laissée partir m'offrir à mon amant toute seule.
Mais je ne suis pas sûre non plus d'avoir souhaité ça au début. Mais la passion m'a entraînée sans crier garde.
Avec ce prétendant à mon corps, nos « dates » commencent toujours à l'extérieur. J'arrive déjà bien équipée et préparée. Porte-jarretelles, soutien-gorge élégant, mais laissant voir mes tétons au travers et mettant en avant mon bonnet F, ainsi qu'un plug anal glissé un peu hâtivement lors d'une séance de masturbation précédant notre rendez-vous, où je pense déjà à ce qu'il va m'arriver.
Parfois, je suis tellement ouverte à l'idée de revoir mon amant que je passe au stade supérieur. Je retire délicatement mon plug, me concentrant sur la sensation d'ouverture de mon anus, et j'attrape mon chapelet anal. À ce moment-là, je fais entamer une longue descente de ce jouet dans les fondements de mon anatomie. Je sens chaque boule écarter mon cul, le faisant tressaillir. À chaque vibration anale que me procure ce jouet, qui me paraît à chaque fois sans fin, je revois un moment avec mon amant en train d'abuser de moi grâce à son sexe qui me déforme bien plus mes entrailles dans la largeur et la profondeur. Vous savez, c'est ce genre de pénétration où vous ne savez pas à quel moment votre corps va fixer une limite, vous laissant littéralement bouche bée et paralysée face à tant de sensation.
C'est donc même avant de le revoir que mon amant agit sur moi. Il m'obsède et je fais tout ce qui est possible pour tenter de ressentir ce qu'il me fait et de me préparer pour qu'il n'y ait rien qui puise le stopper dans ses pulsions.
C'est pour vous dire à quel point mon copain m'a laissée aller entre les mains d'un vrai démon, enivrant et vicieux.
Alors je laisse mon lit conjugal taché des preuves de ma masturbation infidèle avant mon départ. Comme un petit mot indiquant à mon concubin où je suis partie.
Quand je retrouve mon Lucifer, je déconnecte complètement et l'embrasse immédiatement langoureusement, une main derrière sa tête et l'autre qui va lui attraper son si beau paquet à travers son pantalon. Je sens que j'ai les yeux humides et pétillants lorsque je hausse la tête pour le regarder, tellement je suis contente de le retrouver.
Monsieur est très élégant, mais sans trop en faire. Une mesure qui s'arrête à son apparence. De son attitude en revanche, il se dégage nettement de lui une aura de dominant, quelque chose de malsain transpire de lui. C'est le genre d'homme qui semble être un dieu du sexe rien qu'à sa manière de se comporter, de vous parler. En posant votre attention sur ses mains, votre minou salive déjà.
Dès nos premiers verres, il me tarde déjà de faire tomber sa chemise et de venir m'asseoir sur son visage insolent. Mais je ne suis pas aussi patiente au point d'attendre que nous soyons seuls. Durant toute la soirée, je le chauffe comme si j'étais payée pour le faire. Notamment en lui montrant les jouets que je me suis insérés en me baissant un peu trop, faisant mine de ramasser quelque chose. C'est ma manière à moi d'exciter mes partenaires. En faisant en sorte qu'une assemblée, un tant soit peu attentive, puisse se rendre compte de la salope que je suis tout en ne faisant que jeter mon dévolu sur l'homme convoité.
Après notre départ pour sa demeure, mon esprit s'embrume, je fais des choses sans vraiment en avoir conscience. Mon corps n'arrivant plus à gérer les vagues de chaleur successives et un taux d'hormones trop important dans mon sang. Je me transforme en une sorte de toxico en manque, perdant tout contrôle à la simple vue de la verge de mon homme. C'est le genre de manche qu'il est impossible de lâcher une fois pris en main. Il vous envoûte par sa perfection et sa puissance.
J'ai déjà bien connu des sexes plus que satisfaisants, mais celui-là, c'est le nirvana, il dépasse toutes mes attentes. Il est si proéminent, un membre immense et tellement veineux que vous pouvez sentir chacun de ses vaisseaux sanguins sous sa peau. Cette queue s'élève d'une érection à vous faire pâlir, dominée par un gland perçant, mais arrondi à la fois, qui laisse vos orifices sans défense et votre bouche glissée avec aisance sur cette lance. Et puis sa virilité se termine par une paire de couilles proportionnelles à sa queue. Bijou qui se laisse gober et aspirer avec un peu de difficulté avant de toujours revenir à leur place, bien maintenu par une peau élastique et mate.
Ce n'est qu'après avoir passé toute la soirée à me faire déglinguer dans tout son appartement par cette queue monstrueuse, et avoir enfin senti mon vagin se faire inonder par des flots gigantesques de son sperme chaud et putain d'épais, que je reviens à moi. Mais il est difficile de redescendre sur terre lorsque je sens se répandre dans mes entrailles, à chaque coup de reins saccadés, mais destructeurs, des torrents de foutre. Ce chien est vraiment toujours plein. Jamais mon vagin n'a connu de telles quantités de foutre venant d'un seul homme.
Bien que ma petite chatte en aura vu passer des litres quand j'y pense...
Il se sert souvent de ces flots s'échappant de mon anatomie pour me lubrifier lorsque mon corps s'épuise après autant de sollicitation. Continuant alors à non plus me prendre comme une reine avec son roi, mais comme un vulgaire jouet souillé. Dans ces moments, je tente de garder un peu le contrôle de mon corps. Mais lorsqu'il continue d'essayer de fourrer sa queue démentielle dans n'importe quel trou béant, qui se remplit de sa sève coulante du trou voisin, je ne peux plus rien retenir. Lorsque j'abandonne, mon corps se lâche aussi et je réjouis, puissamment et dans la douleur. Mes cuisses se mettent à trembler, mes yeux se révulsent et mes cris deviennent plus graves. Je le sens venir, mes abdos se serrent et je sens ma chatte couler plus qu'elle ne le fait d'habitude. Et c'est sur le rythme de ses pénétrations dévastatrices que j'éjacule abandonnement. Mes cuisses se replient l'une vers l'autre et j'ai le réflexe de poser ma main sur mon sexe.
À ce moment-là, je ne vois presque plus rien, mais je sens que j'en envoie de partout. J'adore ça et j'en rigole souvent d'un rire pervers tout en criant.
C'est dans ces moments de faiblesse que je crois pouvoir revenir à moi, réalisant la violence de ces rapports immoraux, comme si je regrettais de l'avoir laissé faire, que la puissance dans sa verge me fait replonger. Je me délecte de chaque pulsation hors du commun qui suit les éjaculations que je viens de prendre. Je referme les yeux, et l'énergie que j'allais employer pour me reprendre le contrôle de mon corps ne sert qu'à agripper tout ce qui passe dans mes mains, comme pour pouvoir résister à l'ouragan qui se déchaîne en moi. Je plonge ma tête dans un oreiller ou dans mes mains selon où je me trouve en gémissant comme une chienne. Avec la longueur phénoménale de son engin surhumain, je pense qu'il doit réussir à envoyer une grande quantité de sa semence directement dans mes trompes... Un vrai salopard ! Ce qui n'empêche pas non plus mon vagin d'être rempli à ras bord et de couler à chaque fois qu'il se retire.
Laissant à coup sûr échapper un bruit immonde, m'indiquant l'état dans lequel est mon sexe...
C'est cette ultime pensée qui me fait revenir à la réalité, me rappelant qu'il faudrait que j'arrête de prendre tant de risque à me faire inséminer de la sorte à chaque fois. Une pratique trop risquée lorsqu'il ne s'agit pas de son futur époux. Qui est d'ailleurs de plus en plus absent lorsque je m'offre à mon étalon. Me privant ainsi de mon assistant qui m'aide à me relaxer et à me nettoyer de toute cette souillure après ces heures de cocufiage. Laissant infuser la plus grande partie de ce que j'ai reçu dans mon ventre jusqu'à mon retour à la maison.
Ces tentatives de pensées responsables me renvoient systématiquement à la réalité de ma nymphomanie. Après être rentrée au domicile conjugal, je file naturellement à la douche. N'utilisant pas de préservatif, je suis contrainte d'aller me laver en profondeur. Lorsque je sens mes orifices béants et dégoulinants, telle de la sève sortant d'un arbre, des images me reviennent sans cesse en tête sans que je puisse les stopper. L'euphorie redescendue, elles parviennent même à me choquer.
Je me revois quelque temps auparavant, lorsque j'avais goûté pour la première au jus de mon amant. À cette époque, j'étais encore raisonnée avec lui et je me contentais de me mettre à genoux et de retirer la capote XXL de mon bourreau, ressemblant davantage à un fourreau par sa taille, avec délicatesse afin de pouvoir déverser avec gourmandise le contenu dans ma bouche. Je n'avais jamais été aussi sale avec un de mes copains, malgré avoir toujours éprouvé une adoration pour le précieux jus que ces messieurs nous crachent lorsque l'on s'occupe bien d'eux.
Puis, logiquement je revois tous ces moments où je l'ai sucé tellement fort, avec l'aide de mes deux mains en même temps sur son gros chibre, malaxant ses couilles à chaque vaine tentative de gorge profonde, où une fois de plus il ne s'était pas gêné pour tout lâcher. J'avais adoré ce manque de respect accompagné d'un regard bienveillant et de caresses dominatrices sur mon visage coulant de mascara. Je me sens si forte et désirée lorsqu'on abuse de moi et de mes capacités, lorsque mon beau mâle crie mon nom en attrapant mes cheveux et en se tordant de plaisir sans retenue et surtout sans se soucier de mon état.
Les premiers jets sont toujours avalés comme une parfaite petite salope bien docile, les suivants en revanche font saturer ma bouche. Ce qui a pour effet d'en faire sortir des filaments bien épais lorsque je la retire de ce pieu, la mâchoire presque disloquée. Tout ce qu'il y a de plus répugnant pour le commun des mortels. À ce moment, je regarde mon favori avec passion, les yeux malicieux et brillants à cause des larmes qu'il a fait monter dues à son gros gland qui ne passe pas mes amygdales et ses éjaculations massives qui ont tapé ma glotte, et je commence à déguster ce qu'il reste. Son sexe large est un vrai plaisir à nettoyer du sperme qui n'a pas été englouti. Je le lèche passionnément et le pompe encore un peu pour avaler jusqu'à la dernière goutte. Puis, je finis par racler avec un doigt son pieu où s'est formée une mousse blanche due aux dernières agitations de mes mains sur sa hampe.
Mais ce qui me choque le plus dans ces souvenirs, c'est de me rappeler les tendres baisers que j'appose le long des 22 centimètres de monsieur. Cet élan de tendresse normalement réservé à mon homme surgit sans que j'y songe. C'est une alchimie naturelle qui me pousse à glorifier le corps de mon amant après autant de plaisir offert. Je suis amoureuse de ce qu'il me fait vivre.
Ces souvenirs me rappellent également dans la foulée nos premiers moments seuls. Lorsqu'avec mon copain nous avions franchi le cap du libertinage. J'étais subjuguée par la découverte de cet homme et cela n'allait pas s'arrêter là.
Très rapidement, j'avais été prise à quatre pattes comme une chienne. Il avait pris ses aises en l'absence de mon conjoint. Il était plus entreprenant, plus brutal... En bon mâle dominant, il m'avait donc retournée et il prônait fièrement derrière moi en me couvrant de compliments, ce qui avait eu le don d'encore plus me déstabiliser. D'autant que je devais déjà gérer tantôt les assauts de ses doigts me fouillant avec ardeur, de sa verge surdimensionnée et de sa langue vagabonde et perçante. À chaque fois qu'il retirait sa bouche de mes fesses écartées, cela a été pour me dire à quel point il me désirait.
Il se délectait comme un animal qui s'abreuve... C'est lors de cette première partie de jambes en l'air avec mon cheval, comme j'aime l'appeler dans nos petites discussions, que je l'avais sommé sans détour de m'enculer. Comme un appel du tréfonds de mon corps qui avait surgi.
Mon petit soldat s'était exécuté à la lettre. Ordre que j'ai "profondément" regretté. J'ai cru d'abord qu'il allait m'ouvrir en deux. Sensation que j'adore, mais cette fois-ci j'avais craint le résultat sur mon intimité la plus fragile. Puis auparavant il n'avait fait que me prendre par le vagin, laissant mon cul à mon copain, bien fourni, mais moins épais et sauvage que lui.
Mais je me suis vite retrouvée aux anges. Finalement la douleur intense engendrée par l'élargissement inhabituel de mon cul avait comme anesthésié le pourtour de mon anus. Mais ça n'avait pas été simple de rester en place. Ses mains m'avaient aidée en me maintenant avec force les épaules et empoignant mon cul.
Le temps que son épée a pris pour me pourfendre de tout son long me parut interminable. Une fois son gland passé, il s'est enfoncé sans halte jusqu'à mon ventre. Cela m'a pétrifiée, de peur qu'il ne transperce mes entrailles ! Mais lorsque j'ai senti ce frisson me parcourir la colonne lorsqu'il l'a buté dans mes entrailles, mon anus palpiter et ma chatte couler, j'ai su qu'il allait pouvoir faire tout ce qu'il voulait de moi. Ses râles de plaisir et ses grosses mains qui serraient mes fesses pour pouvoir me limer avec rythme, m'ouvrant de plus en plus le trou qui me servait de cul, me rendait accro à lui. Il ne s'arrêtait pas de caresser l'entièreté de mon corps et de faire couler des filets de bave sur sa verge, qui elle, ne s'arrêtait d'aller et de venir que lorsqu'il butait contre mes fesses.
Mon copain avait un peu mal pris ce lâcher-prise si rapide d'ailleurs, que je m'offre si tôt et facilement à cet homme qui était venu voler les faveurs de sa femme.
C'est avec provocation, comme pour déclencher une réaction vengeresse de mon homme et me sentir maîtresse de la situation que j'avais déclaré : « Au moins, au fond de mon cul il peut finir par tout déverser sans risquer de me mettre enceinte ». Une limite, déjà borderline, qui n'en a jamais réellement été une. Comme en témoigne la rapidité avec laquelle j'avais laissé Monsieur se lâcher dans tous mes orifices comme bon lui semblait.
C'est en repensant à mon attitude et tout ce qu'elle a permis à un homme de faire sur moi, une femme engagée dans une relation sérieuse, que ma chatte se remet à chauffer et mon cul à bâiller. Je prends alors toute la mesure de mes actes et de l'emprise qu'à cet homme sur moi. Cela me bouleverse et je ne sais plus quoi penser. Mon hypothèse de l'adultère se confirme de plus en plus dans ma tête. Car je cache bel et bien à mon compagnon une partie de ce que je ressens pour ce Belzebuth qui n'a pas fini d'abuser de moi...
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Jacques du Canada
9 mai 2023 à 22:12
Il y a un contrat du moins moral. S’il est respecté pas de problème. S’il y a trahison prenez garde, la vie pourrait réellement être plus difficile. Remords et regret ne rend pas la vie plus joyeuse et agréable.
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Ced67220
9 mai 2023 à 21:17
Très beau récit bravo bravo vivement la suite
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Photo de profil de Sussureur
Sussureur
9 mai 2023 à 20:38
Couple libertin , comme quoi les dérapages ça peut être partout , il faudrait un deuxième chapitre où elle se rend compte que son mari lui en raconte encore moins qu'elle et qu'il est même largement plus débridé qu'elle , et dès que ça touche aux sentiments c'est ....... compliqué , bien écrit
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lbclh
9 mai 2023 à 19:44
Tres belle histoire bien conte mais l attitude de la femme dhumile son mari eT nul pitoyabke
Soyez respectueux
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