Une journée à la plage
Chapitre 1
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✦ mikennobi Une journée à la plage XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une journée à la plage — Chapitre 1

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mikennobi
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Une journée à la plage

Chapitre 1

Coucou! Nous c'est Mike et Lucile, jeune couple de 48 ans. Nous avons décidé de vivre notre vie pleinement, sans tabou ni contrainte sociétale. Nous jouissons de tout ce que peux nous apporter cette nouvelle vie, que ce soit dans nos voyages, passions, et vie sexuelle.
Nous fréquentons parfois les milieux libertins et ne nous privons de rien tant que l'on s'amuse tous les deux.
Notre jeu préféré est de relever les défis lancés par l'un ou l'autre. J'avoue qu'ils sont le plus souvent destinés à ma chérie qui adore mes fantasmes et mes idées de jeux.
Il n'est pas rare que je lui envoie un SMS sur son lieu de travail pour lui demander d'enlever sa culotte ou de s'insérer un plug anal en pleine journée.
Nous décidons de passer une journée sur la côte et de prendre le train pour nous y rendre. J'avertis ma petite femme que cette escapade aura comme thème, l'exhib. À l'idée de tout ce qui l'attend, un large sourire coquin envahit son visage et elle se précipite dans la chambre pour se préparer.
Enfin prête, elle se tient toute fière avec son sac, vêtue très légèrement!
— Mon thème t'a inspirée, on dirait! Tu es superbe! Mais tu vas rendre fous tous les mecs qu'on va croiser.
— C'est un peu le but de cette petite robe! C'est ce que tu voulais?
— Exactement! Tu me rends dingue!!!
Elle porte la robe la plus minuscule de sa collection. En tissu très fin, tacheté noir et marron imitant le léopard, lui arrivant au ras des fesses. Le genre de robe sur laquelle elle va tirer toute la journée. Comme si ça ne suffisait pas, elle est ouverte sur le devant à l'aide de trois boutons, qui ouvrent son décolleté jusqu'au bas de sa petite poitrine, dont les tétons tentent désespérément de traverser le mince tissu extensible.
Je ne sais pas si je vous l'ai dit, mais ses petits seins que je trouve magnifiques sur ce corps d'éternelle jeune fille, sont dotés de tétons hyper érectiles et sensibles. Sur ce genre de robe, il deviennent érotiques et hypnotiques
Une paire de chaussures d'été à hauts talons, ainsi qu'un rouge à lèvres rouge vif finissent de lui donner un air d'allumeuse terrible.
Arrivés à la gare, je remarque les regards envieux des hommes qui la fixent et ceux des femmes qui la jalousent.
Comme prévu, elle ne cesse de tirer sur le bas de sa robe qui tous les trois pas lui remonte au dessus du pli fessier. Ce geste attire encore plus l'attention sur la tenue de cochonne qu'elle porte. Il est facile de constater qu'elle ne porte rien en dessous.
Une fois assis dans le train presque vide, dans une cabine de deux fois quatre sièges, elle me dit que cet endroit est parfait pour faire des bêtises.
Le train démarre, Lucile est assise en face de moi, écarte une jambe en posant sa cheville sur le siège, me laissant une vue très excitante sur sa chatte toute épilée. Sa main effleure doucement son sexe exhibé qui me semble bien brillant de là où je suis.
La porte du compartiment s'ouvre brutalement laissant entrer un contrôleur qui se retrouve face à nous. Lui adressant un sourire en cherchant mon billet, je remarque qu'il ne lâche pas des yeux ma petite chérie. Et pour cause, l'irruption de cet inconnu ne l'a pas fait bouger d'un iota ! Elle affiche un sourire ravi, fixant elle même le contrôleur, les jambes écartées et la foufoune à l'air !
Alors que je tends mon billet, je remarque qu'elle fouille dans son sac d'un air un peu affolé.
— Je crois que j'ai oublié mon billet à la maison, nous lance-t-elle!
— Sans blague! Tu es impossible!
— C'est pas grave, lui répond le contrôleur, visiblement sous le charme.
Vous m'avez l'air honnêtes. Je vais vous faire un billet dans le train. Il faudra juste que vous me suiviez jusqu'à ma cabine.
Un large sourire s'affiche sur le visage de Lucile, qui elle aussi semble être séduite par le jeune contrôleur. Un homme de 30 ans, 1.80m, méditerranéen à la peau hâlée et aux yeux clairs...
— Je reviens vite! Me dis tu, en me faisant un clin d'œil.
Elle se lève, la robe remontée à mi-fesses, qu'elle ne rabaisse pas cette fois-ci. Pas bête, notre homme la laisse passer devant pour profiter du spectacle.
Je me demande quand même si elle n'a pas fait exprès de perdre son billet...
Quelques minutes se passent et je reçois un message de Lucile. Ou plutôt, une photo ! D'après l'angle, elle est prise par le contrôleur, qui se fait sucer la queue par ma petite salope à genoux dans l'étroite cabine. Elle fixe l'appareil en souriant, sachant l'effet que cette photo produirait.
— Quelle salope!
Et ce n'est qu'après dix interminables minutes qu'elle réapparaît dans la cabine, affichant une mine satisfaite de petite fille ayant fait une grosse bêtise. Son visage est rouge et ses cheveux un peu défaits.
Elle se jette sur moi, s'asseyant à califourchon, face à moi. Elle m'embrasse fougueusement, toute excitée par ce qu'elle vient de faire. Mes mains se posent sur ses fesses complètement à l'air, sa robe étant remontée jusqu'à sa taille.
— Tu m'en veux, demande-t-elle ? Il me faisait très envie ce "bogosse".
À peine la porte de sa cabine fermée, je me suis mise à genoux devant lui. J'ai abaissé son pantalon et son caleçon et j'ai sorti sa bite qui était déjà en train de durcir. Il est sacrément bien équipé le salaud!
En tout cas, il ne s'est pas fait prier et m'a violé la bouche avec son chibre.
Il enfonçait régulièrement son énorme sexe au fond de ma gorge, jusqu'à ce que je manque d'air ! Et tu me connais, j'adore ça !
Je lui ai mangé les couilles, léché, sucé la bite jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche sans même me prévenir!
N'empêche que j'ai pas été verbalisée ! Me dit elle en riant.
Elle commence à frotter sa chatte nue contre mon sexe à travers mon bermuda,; descend ma braguette; baisse mon short et mon caleçon.
— Elle a l'air de bien t'exciter ma petite infidélité! Tu bandes dur mon chéri!
Elle continue alors à frotter ses lèvres sur mon sexe en érection, glisse sa main et l'attrape fermement pour entrer mon gland dans son antre humide. Elle m'embrasse comme une furie, sans se soucier de qui pourrait entrer dans notre compartiment.
Son cul s'agite énergiquement sur ma queue, son corps est en transe, elle est excitée comme jamais!
Je la sens tout à coup se cambrer, gémir quand la jouissance la submerge, ses ongles pénètrent mon torse.
— Je vais venir moi aussi!
Elle se jette alors à mes pieds, me masturbe en tenant mon sexe devant sa bouche grande ouverte.
Cette image qui passe dans ma tête à ce moment, de ma petite dépravée avalant le sperme du contrôleur dans sa cabine, suffit à me faire exploser de jouissance. Plusieurs jets puissants jaillissent au fond de sa gorge, l'obligeant à s'y reprendre à plusieurs reprises pour avaler mon jus chaud.
— Tu es une sacrée gourmande! Tu mériterais une belle fessée pour te punir de ce vice. Mais j'adore trop ça en toi!
Nous nous embrassons longuement, enlacés, à moitié dévêtus tous les deux.
Un arrêt en gare et fini notre tranquillité! Un groupe de quatre jeunes hommes d'une vingtaine d'années prend place sur les sièges de l'autre côté du couloir. Il s'agit d'étudiants en tenue de sport. À voir leur gabarit, sûrement des joueurs de rugby, quatre blacks bien baraqués!
Connaissant ma femme, elle doit déjà être toute humide entre les jambes.
Je m'aperçois que Lucile a repris sa position du début, un peu avachie, les yeux rivés sur son portable et une jambe écartée vers le couloir, laissant entrapercevoir sa chatte épilée.
Les quatres garçons semblent avoir remarqué son petit manège et chuchotent entre eux en matant plus ou moins discrètement son entre-jambes.
Je fais semblant de lire, mais ne loupe rien de leur messes basses.
Lucile, d'un air le plus innocent possible, change parfois de position, dévoilant de plus en plus ses jambes, ou ses fesses.
À un moment, elle se lève, se met sur la pointe des pieds pour attraper un tube de crème dans son sac posé sur les porte-bagages au dessus de nos têtes.
Cette position relève sa robe, dévoilant la moitié de son cul, sous les regards excités des quatres sportifs.
Je surprends l'un d'entre eux à prendre des photos discrètement avec son portable. J'entends des mots comme "salope", "cochonne", "allumeuse" sortir de leur discussion. L'un d'eux mime même une masturbation. Tout cela semble bien les exciter et les faire rire.
Je décide alors de rentrer en jeu !
— Ça va les gars, on se rince bien l'œil ? Ça ne vous embête pas de mater ma femme ?
Je prends volontairement un ton autoritaire qui calme immédiatement leur bonne humeur. Lucile, elle aussi semble choquée par mon ton.
L'un d'eux tente de bredouiller une excuse quand je le coupe.
— Vous la prenez pour une salope ma femme ?
Je vous entends depuis tout à l'heure ! Elle vous fait envie ?
— Elle est jolie votre femme, monsieur ! On voulait pas manquer de respect.
— Elle vous fait envie, oui ou non ? Vous voulez la baiser ?
Un silence marque leur air circonspect. Ils se regardent, fixent Lucile qui elle a bien compris où je voulais en venir.
Elle se lève à ce moment là et se place debout entre les quatres gars qui ne perdent pas de temps pour la caresser. Sa robe est vite, remontée, puis ôtée par le haut, et elle se retrouve nue en quelques secondes.
Des mains glissent sur toutes les parties de son corps. Elle se fait peloter, pincer les tétons; des doigts titillent son clito.
Elle prend son pied ! Sa bouche passe de l'un à l'autre. Son corps n'est qu'un objet sexuel entre toutes ces mains, tout abandonné à leur perversité.
L'un d'eux me demande, en baissant son short :
— On peut?
Je jette alors quelques préservatifs sur leur banquette et acquiesce de la tête.
— Baisez la fort, elle adore ça !
Il se retrouve alors la bite à l'air, dressée vers Lucile. Il s'assoit et la force à se pencher pour qu'elle le suce. Elle ne se fait pas prier et se jette goulûment sur ce mat levé à son attention.
Les trois autres abaissent leur short dans le même temps. L'un d'eux enfile un préservatif et la pénètre d'un coup brutal, qu'elle encaisse d'un gémissement étouffé par le chibre emplissant sa bouche.
Une bite dans chaque main, qu'elle masturbe avec entrain; l'une dans la bouche que son propriétaire enfonce en lui tenant la tête pour la guider, et la dernière lui ramonant énergiquement la chatte!
J'aperçois des coulées de cyprine le long de
son entre-jambes ; cette situation l'excite beaucoup, on dirait.
Elle alterne les fellations chacun leur tour, y mettant tout son cœur pour chaque nouvelle queue qui se présente devant elle.
Étant donné leur état d'excitation, les quatres jeunes athlètes ne tardent pas trop à jouir les uns après les autres, Lucile leur présentant sa poitrine comme réceptacle à foutre pour chacun d'eux.
— Le train arrive en gare! leur dis-je.
Tout le monde se rhabille rapidement. Lucile, se nettoie sommairement en épongeant leur semence à l'aide de mouchoirs en papier.
— Merci beaucoup! C'est là qu'on descend, nous annoncent les quatre sportifs.
— Merci les garçons! Vous avez été parfaits, leur répond Lucile.
Le calme revenu dans notre compartiment; un jeune couple s'installe à la place des quatre amants de passage. Lucile est passée par les toilettes pour se rafraîchir un peu.
— Ils m'ont usée! Je vais fermer un peu les yeux, me dit-elle.
Et elle s'allonge, sur les deux sièges en face du mien, avec un petit sourire de satisfaction au coin des lèvres.
C'est dans le calme que nous finirons le voyage.
J'ai quand même surpris à plusieurs reprises, notre jeune voisin qui se rinçait l'œil, en profitant des positions aussi sexy qu'innocentes que ma petite femme prenait pendant sa petite sieste.
Il faut dire que cette robe ne cache pas grand chose de son anatomie ! Surtout dans cette position !
Ah oui ! Je ne vous ai pas dit ! Notre destination, c'est Berck-sur-mer, sur la côte d'Opale; petite station balnéaire très familiale, pas très sexy, mais qui a l'intérêt (pour nous deux) de posséder l'une des rares plages naturistes de la côte.
Après un petit transfert en bus, nous voilà enfin arrivés.
La ville est traversée par une rue commerçante, où Lucile ne passe pas inaperçue. J'avoue qu'elle a fait fort, et qu'elle pourrait passer à d'autres endroits pour une professionnelle de la rue...
Hauts talons et robe au ras des fesses, aucun des passants que nous croisons ne peut s'empêcher de lui jeter un coup d'œil, voir de la déshabiller des pieds à la tête. J'adore voir le regard dédaigneux ou agacé de certaines femmes, et celui envieux de chaque homme qui la croise.
Lucile, elle, s'éclate de l'effet qu'elle produit. Elle exagère cet effet en se jetant régulièrement à mon cou, dévoilant un peu plus ses fesses à toute la rue.
Nous profitons aussi de ce moment pour faire du lèche vitrine; jusqu'à ce qu'un magasin de chaussures attire son attention. À travers la porte d'entrée vitrée, j'aperçois un vendeur à genoux devant une vieille dame qui lui fait essayer une paire de mules en cuir. J'ai compris le pourquoi de cet intérêt soudain.
— On entre séparément ? Me dit-elle, en me lançant un clin d'œil.
Une fois dans le magasin, la dame ayant réglé son achat. Lucile, après avoir fait le tour de la boutique, interpelle le jeune vendeur pour obtenir son aide.
Il s'agit d'un homme de 25 ans, grand et mince, vêtu d'un pantalon noir et d'une chemise blanche ouverte d'un bouton. J'imagine qu'elle doit le trouver bien à son goût...
Elle lui désigne trois paires de chaussures, dont il empile les boîtes à côté d'un siège bas sur lequel il invite ma femme à prendre place.
Je me tiens à l'écart, et fais semblant de m'intéresser à des souliers, mais je ne loupe rien de son stratagème.
Je remarque qu'au premier escarpin enfilé, les jambes de ma chérie sont largement écartées, laissant au vendeur une vue panoramique sur sa chatte toute épilée. Il arbore d'ailleurs un large sourire et lui échange des mots à voix basse.
Elle se fait ouvertement draguée, et elle aime ça la coquine !
Il ne se gêne pas pour poser ses mains sur ses chevilles puis de plus en plus haut jusqu'au genou.
Une deuxième paire essayée et j'aperçois les mains devenues baladeuse du jeune employé, qui pensant être à l'abri des regards, a entrepris de visiter l'entrejambe de mon épouse qui se laisse fouiller avec un plaisir non dissimulé.
Elle, utilise son pied nu pour lui caresser le sexe à travers le pantalon. Elle souris et ris à chaque mot du jeune homme, qu'elle chauffe comme une petite salope.
Après quelques minutes de cet échange, elle lui pose un baiser sur les lèvres et finit par quitter son petit commerçant visiblement déçu et passe la porte de la boutique.
— Alors? Rien ne te plaisait dans le magasin?
— Oh si! Je lui aurai bien mangé la bite à lui aussi!
— J'ai très faim aujourd'hui!
— On va bien te trouver quelque chose à manger! Lui dis-je d'un ton complice.
Quelques rues plus loin et quelques coups de vent malicieux plus tard, nous nous asseyons à la terrasse d'un petit estaminet pour y déjeuner.
L' établissement est pratiquement plein, la saison touristique est bien lancée!
Lucile fait son petit effet dans sa tenue trop légère.
Je lui impose de manger les jambes écartées pour que les passants puissent se rincer l'œil. Je m'amuse des regards vicieux ou choqués de certains ou certaines.
Ma main posée sur sa cuisse remonte de temps en temps jusqu'à sa chatte, joue avec pour entretenir son excitation.
Elle, ne se gêne pas pour me caresser le sexe à travers mon bermuda.
— Je me sens à l'étroit dans mon caleçon ! J'ai vraiment envie que tu me vides les couilles pour faire dégonfler tout ça !
— Tout à l'heure, si tu es sage ! J'adore te sentir excité à ce point là.
— Alors pour la peine, tu vas m'enfiler ça immédiatement, sans quitter ton siège!
Et je pose un plug anal de belle taille sur la table. Il est argenté avec un faux rubis sur le bout extérieur.
— Tu es dingue! Me dit-elle en couvrant l'accessoire à l'aide de sa main.
— Il n'y a pas de discussion possible! Mets toi ça dans le cul! Maintenant!
— Tu me le paieras...
Je souris en la regardant se tortiller et grimacer en plaçant le sextoy dans son anus; puis de finir par un gémissement de soulagement, de l'acte accompli.
— Tu abuses, il est énorme!
— Vas aux toilettes pour voir comment tu marches avec ce monstre dans les fesses!
Tu te masturbes pendant cinq minutes et tu reviens!
Sans discuter, elle obtempère et se lève, et se faufile entre les tables pour accéder à l'autre côté de la salle. Ses chaussures à talons hauts lui galbe parfaitement les jambes; le bas de sa robe si courte joue avec le pli qui dessine son petit cul parfait.
J'observe les réactions peu discrètes de la plupart des vacanciers dont le regard envieux se pose sur ma petite cochonne.
Soudain, elle feint de trébucher en butant sur la chaise d'un homme. Faisant semblant de ramasser sa pochette, elle se penche en avant, dos à cette table où sont installés quatre hommes qui ne peuvent que rester bloqués sur ce cul joliment décoré qui leur est ainsi exposé.
Puis elle se redresse et s'excuse auprès d'eux avant de rejoindre les toilettes en leur jetant un clin d'œil.
Cinq minutes passent, puis cinq autres...
Enfin, elle réapparaît, le visage rougi et le corps transpirant, augmentant son côté érotique.
— Qu'est-ce que tu as foutu ? Tu en as mis du temps !
— J'ai fait comme tu m'as dit. Je suis entrée dans les toilettes, et je me suis masturbée.
Sauf que j'ai dû me tromper de porte et je pense aussi que j'ai dû oublier de la fermer.
Tu vois le beau mâle, là bas, assis avec ses trois amis ? Il est entré et m'a surprise les jambes écartées en train de caresser la chatte. Sans me demander mon avis, il a sorti sa queue, d'une belle taille, d'ailleurs. Et il me l'a mise dans la bouche sans que je puisse m'y opposer !
— Comme si tu avais envie de t'y opposer...
— Comme tu m'as dressée à le faire, je lui ai sucé la bite comme une petite gourmande.
Je lui ai tendu un préservatif sorti de ma pochette; il m'a violemment retournée et m'a prise en levrette. C'était un vrai sauvage !
Couplés au plug que tu m'as imposé, ses coups de rein m'ont ravagé les entrailles ! Ça m'a déclenché un orgasme en moins d'une minute.
Il m'a finalement mise à genoux et a lâché tout son jus dans ma bouche. J'ai tout avalé comme une belle petite salope !
— Et moi, je reste avec la bite toute dure ? C'est pas juste...
— Je t'avais dit que tu le paierais. Et j'avoue avoir beaucoup apprécié cette petite vengeance.
— Mouaih... Et maintenant, une après-midi à la plage, ça te dit ?
— La plage naturiste, alors ! J'en ai marre de porter cette robe !
Nous voilà partis en direction de cette plage. Il faut la mériter pour pouvoir en profiter. Elle se trouve très à l'écart des plages publiques, et l'on doit traverser une dune escarpée pour y arriver.
Lucile profite de ce passage de dune pour se mettre nue, sans attendre d'arriver au bord de l'eau.
Je pense que le fait que ces dunes soient le terrain de chasse de dizaines de voyeurs n'y est pas pour rien.
Au détour d'un chemin, elle me prend par la main et se met à genoux devant moi en me baissant le short.
Elle se rue sur ma bite, la presse dans ses mains, et l'avale jusqu'au fond de la gorge.
— J'en avais trop envie ! Me dit-elle, les yeux pleins de larmes; avant de se remettre à sucer goulûment.
Rapidement, comme des requins attirés par l'odeur du sang, plusieurs hommes nus nous entourent en se masturbant. Ne constatant aucune réaction de notre part, ils se rapprochent jusqu'à se retrouver à distance d'éjaculation de sa petite gueule.
Une main, puis deux ou trois se posent sur ses fesses, son dos, ses seins. Lucile continue à s'activer énergiquement sur mon chibre sans prêter attention à ces voyeurs.
M'étant retenu toute la journée, je ne tarde pas à sentir imminente l'arrivée de mon éjaculation. Elle, me sentant me crisper, masturbe fortement ma bite en la tenant à quelques centimètres de son visage, m'invitant à lui cracher dessus.
Et c'est dans un râle d'extase que je lui envoie plusieurs jets chauds de ma semence, maculant son visage ravi de recevoir cette offrande.
Sans se nettoyer le visage, le sperme coulant sur sa peau, nous ramassons nos affaires et rejoignons la plage en abandonnant nos complices.
— Quelle petite dépravée tu fais ! Tu te rends compte que tout le monde te mate nue, un plug dans le derrière et le visage dégoulinant de sperme !
Elle me répond d'un large sourire, toute fière de l'effet qu'elle me fait.
Nos serviettes posées, nous allons nous rafraîchir dans la mer, et nous nettoyer de toutes ces sécrétions. Elle, me saute dessus, m'enserre entre ses jambes et m'embrasse avec fougue.
Le contact de son corps nu contre le mien ne tarde pas à me refaire bander. Mon sexe collé contre son bas ventre.
Une main sur chaque fesse, je joue avec son plug en le remuant dans son anus, lui faisant plisser les yeux.
Nos "câlins" semblent intéresser un homme d'une trentaine d'années, métisse, et le corps fin et musclé. Celui-ci se tient à quelques mètres, nageant en effectuant des cercles autour de nous.
— Il est mignon celui-ci, me dit-elle.
— C'est vrai, mais tu as déjà eu ta dose, je pense. Tu es insatiable !
— Je disais ça, juste comme ça...
Nous remontons alors sur la plage pour une séance de bronzage bien méritée. Je remarque que le bellâtre à la peau cuivrée, s'est installé à quelques mètres de nos serviettes.
Il exhibe une bite d'une vingtaine de centimètres qui pend entre ses jambes. Il est à demi allongé, tourné vers nous, caressant doucement son impressionnant attribut.
— Ça t'embête si je lui demande de m'enduire de crème solaire ? Il est trop mignon !
— Tu abuses ! Mais vas-y si ça t'amuse !
Sans hésiter une seconde, elle se lève, attrape son tube de protection solaire et se dirige vers notre jeune voisin.
— Bonjour, moi c'est Lucile. Ça te dérangerait de me mettre un peu de lait dans le dos ? Mon mari n'aime pas avoir les mains grasses.
— Avec plaisir ! Allonge toi sur ma serviette, je suis un pro du massage ! Et moi c'est David !
— Merci, tu es trop chou !
Elle s'allonge alors sur le ventre, lui se place à califourchon au dessus de ses fesses et commence à lui étaler la crème sur le dos.
Ses mains se font plus pénétrantes, plus sensuelles. J'aperçois son sexe qui a grossi, posé sur le cul de ma femme, glissant d'avant en arrière à chaque mouvement de son corps pour masser le haut ou le bas du dos.
— N'hésite pas à en mettre partout, lui dit elle.
Ces mots résonnent comme une incitation à être moins timide, ses mains glissent sur les côtés, caressant ses seins. Puis elles descendent sous ses reins, pétrissant son cul, les pouces s'introduisant entre ses fesses.
— Oui, comme ça... Gémit elle.
Fais bien pénétrer la crème...
Elle me fait bander quand elle parle comme ça.
Les mains de son masseur fouille son entre-jambe, pénètrent dans sa chatte. Le corps de Lucile se cambre; elle se mord les lèvres et me regarde en souriant.
Elle se retourne alors, lui exposant sa jolie petite poitrine, dont les tétons pointent vers le ciel.
Lui, verse à nouveau de la crème et malaxe ses seins, ainsi que l'ensemble de son corps.
Une fois de plus, ses doigts s'attardent sur son bas ventre, glissent entre ses lèvres.
Je remarque que ma petite femme lui fait de l'effet. Sa queue dressée a encore augmenté de volume. J'aperçois la main gauche de Lucile la prendre en main bien qu'elle ait du mal à en faire le tour.
— Hum ! Hum ! Il y a des enfants sur cette plage, Lucile ! Soit un peu discrète !
Sur ces mots, et à regrets, elle se relève, embrasse le bellâtre sur la joue et vient s'allonger à mes côtés.
— Si je te laissais faire, il te baisait sur la plage devant tout le monde !!!
— J'avoue que son énorme gourdin me fait très envie. Et puis, il est très doué de ses mains.
— On verra peut être tout à l'heure, s'il nous suit dans les dunes.
— On verra...
Sur cette nouvelle rencontre excitante, je m'apprête à m'assoupir un peu en dorant au soleil.
Juste avant de fermer l'œil, je jette un dernier coup d'œil au masseur de ma femme et constate qu'il se masturbe en la fixant dans les yeux. Elle, couchée sur le ventre, ne rate rien de ce spectacle.
La fatigue l'emporte et je m'endors en quelques secondes...
À mon réveil, ma sirène exhibitionniste est allongée à côté de moi. Me voyant les yeux ouverts, elle m'embrasse, collant son corps contre le mien.
— J'ai très envie d'aller à l'eau, me dit-elle. Tu m'accompagnes ?
— Pas maintenant, je me réveille à peine. Vas-y ! Je te rejoins dans quelques minutes.
Je la regarde s'éloigner vers la mer qui est particulièrement calme aujourd'hui. Son petit corps parfait, fait tourner la tête des plagistes devant lesquels elle passe. Le sable mou accentue sa démarche chaloupée et rend hypnotiques les mouvements de son cul.
Mais ! L'apollon créole a disparu de son emplacement!
Je la connais, elle avait dû repérer sa proie. D'ailleurs je l'aperçois en train de se baigner loin du bord, à l'écart des autres vacanciers.
Sans surprise, elle pénètre dans l'eau et se dirige en marchant vers lui.
Je les observe qui se parlent à deux mètres l'un de l'autre, puis se rapprochent, se touchent, et enfin s'embrassent.
Elle ne perd pas de temps, la petite salope!
Ils sont très éloignés du bord de la plage et j'ai du mal à voir ce qu'ils font. L'eau leur arrive au niveau sous la poitrine. Elle est collée contre lui, sûrement les jambes enserrées autour de la taille. On dirait un couple d'amoureux. Mes entrailles se tordent un peu. Un reliquat de jalousie m'envahit ; jalousie que j'essaie de faire disparaître de notre relation.
Je décide d'aller voir plus près et pénètre à mon tour dans cette immensité aquatique.
Plus je m'approche et plus je peux deviner qu'elle est grimpée sur lui, lui dévorant la bouche. Son corps monte et descend doucement.
— Coucou chéri, me lance-t-elle!
Il n'est pas trop mignon ce garçon?
À deux mètres d'eux, je peux voir à travers l'eau et observer qu'elle lui masturbe la bite pendant qu'il lui enfonce ses doigts dans la chatte. Ses jambes entourent ses reins et placent leurs sexes à même hauteur.
— J'ai très envie de lui, mais on a oublié les préservatifs, me dit-elle en lui branlant la bite comme une forcenée.
— Tu as envie de baiser ma petite pute, jeune homme?
— Oh oui monsieur! Moi c'est David. Elle a le feu au cul votre femme!
— Vas-y! Enfonce ton dard en elle et fais la moi jouir, David!
Sans plus de cérémonie, Lucile place son chibre à l'entrée de sa grotte et se laisse retomber dessus pour l'absorber en un seul coup.
— Oh putain, elle est énorme! Il me déchire! Et j'adore ça!
Une main sur chaque fesse, pendant que Lucile l'agrippe par le cou; elle rebondit sur sa queue en gémissant à chaque pénétration.
Elle l'embrasse comme une affamée et le chevauche tel un cheval sauvage.
Cette vision de ma femme se comportant comme une vraie salope, me fait bander comme jamais. Je me masturbe fortement au rythme de ses gémissements.
— Je vais jouir, annonce David.
— OH! OH OUIII! Lui répond Lucile. Je viens, dit-elle en se cambrant en arrière.
Lui finit dans un râle de jouissance; leurs corps se figent.
Il l'embrasse tendrement avant de la libérer de son étreinte.
— Merci pour ce moment David! Smack!
Elle se jette à mon cou, pour finir.
— Putain, il était énorme! Merci mon chéri de me laisser m'amuser comme cela.
Et nous nous embrassons amoureusement avant rejoindre notre serviette.
Quand je croise les regards des personnes allongées sur le sable, je me dis que l'on a pas dû être très discrets.
— Cette journée était exceptionnelle! Il faudra qu'on s'en fasse plus souvent mon chéri!
— Compte sur moi. Les aventures de Lucile ne sont pas terminées...
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
27 mai 2023 à 19:05
Waou quel très très récit vivement la prochaine aventure de Lucille je. M'en hâte
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de mikennobi
mikennobi
18 mai 2023 à 11:54
C'est parce que vous ne connaissez pas ma femme que vous dites ça !!!
Soyez respectueux
Répondre
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thildou
18 mai 2023 à 08:23
j'ai bien aimé, un peu trash par moment et pas du tout réaliste mais bon
Soyez respectueux
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DoktorK
15 mai 2023 à 01:54
Le train ! un bon sujet de fantasme pour les Lucile ;-) Entre autre !
Soyez respectueux
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