Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plage
Chapitre 1
Nous décidâmes d'aller à la plage.
Sur les conseils de l'accueil de l'hôtel, nous prîmes la route vers une zone du littoral réputée pour ses criques tranquilles. Le paysage était superbe. Nous longeâmes des falaises déchiquetées couvertes d'une végétation importante. À travers les arbres, nous apercevions la couleur émeraude de la mer. Au détour d'un virage, un petit parking avec quelques voitures apparut et nous nous y arrêtâmes. Nous descendîmes au hasard sur un sentier escarpé et débouchâmes sur une plage mêlant sable et galets. Il n'y avait personne. Nous nous installâmes entre deux rochers. Tout en mettant son maillot, ma femme me demanda de lui étaler la crème solaire.
Elle me tourna le dos, fouilla dans le sac de plage sans regarder et me tendit un tube de... lubrifiant. Eberlué, je lui demandai ce qu'il faisait ici. Aussi surprise que moi, nous nous regardâmes ahuris et partîmes dans un fou rire. Je cherchai et trouvai enfin la crème solaire.
Sur les conseils de l'accueil de l'hôtel, nous prîmes la route vers une zone du littoral réputée pour ses criques tranquilles. Le paysage était superbe. Nous longeâmes des falaises déchiquetées couvertes d'une végétation importante. À travers les arbres, nous apercevions la couleur émeraude de la mer. Au détour d'un virage, un petit parking avec quelques voitures apparut et nous nous y arrêtâmes. Nous descendîmes au hasard sur un sentier escarpé et débouchâmes sur une plage mêlant sable et galets. Il n'y avait personne. Nous nous installâmes entre deux rochers. Tout en mettant son maillot, ma femme me demanda de lui étaler la crème solaire.
Elle me tourna le dos, fouilla dans le sac de plage sans regarder et me tendit un tube de... lubrifiant. Eberlué, je lui demandai ce qu'il faisait ici. Aussi surprise que moi, nous nous regardâmes ahuris et partîmes dans un fou rire. Je cherchai et trouvai enfin la crème solaire.
— On va se baigner mon chéri ? me suggéra-t-elle.
— Excellente idée !
— Excellente idée !
Nous barbotâmes ainsi un long moment dans l'eau turquoise, seuls au monde. Puis, suffisamment rafraîchis, nous retournâmes à nos serviettes. Ma femme dégrafa le haut de son maillot sans le retirer tout à fait, et s'allongea sur le ventre. Je m'allongeai également, et m'assoupis. Le temps passa, entre deux rêveries. Lointainement, je l'entendis m'appeler.
— Il est déjà 18 heures, me dit-elle. On rentre ?
Je m'étirai et découvris un début d'érection. Elle s'en rendit compte, et jeta un rapide coup d'œil alentour.
— Personne, déclara-t-elle en souriant.
Elle commença à me caresser doucement. Mon sexe enfla un peu plus. Elle mit la main dans mon short de bain et fit courir ses doigts sur ma verge. Lentement, elle abaissa mon maillot, avisa à nouveau les environs, et me prit en bouche. Elle me suça amoureusement. Je me délectai de ce moment quand, soudain, j'aperçus au loin un homme qui venait vers nous. Il était nu, vêtu uniquement d'une casquette et d'une paire de lunettes de soleil. Il s'arrêta, s'assit à une dizaine de mètres et nous reluqua. Ma femme, courbée sur mon sexe, ne le vit pas. Elle se releva légèrement et se mit à quatre pattes, tournant tout à fait le dos au visiteur. Son haut de maillot tomba, libérant sa poitrine généreuse. Elle s'arc-bouta pour me lécher les bourses. Elle prit son temps. C'était tellement bon.
Ses fesses rondes cachaient le voyeur. Je me redressai un peu, m'appuyant sur les coudes. Le type n'avait pas bougé d'emplacement. Il se caressait l'entrejambe. La fellation et la situation m'émoustillèrent un peu plus encore. N'en pouvant plus de plaisir, je m'assis, l'obligeant à se redresser. J'en profitai pour la peloter et lui lécher les seins.
Doucement, je commençai à cajoler son sexe avant d'introduire deux doigts dans sa fente humide. Ses petits mouvements de bassin m'encouragèrent. J'accentuai ma pénétration et la masturbai rapidement. Elle gémit et me mordilla l'épaule. Quand je la sentis se laisser aller un peu plus, je la prévins que nous étions épiés :
— Il y a un type là-bas qui nous mate. Et il a l'air d'apprécier.
Croyant que je jouais, elle ne me crut pas.
— Quoi ? dit-elle, coquine.
Je ne répétai pas et élargis ma zone de stimulation, mes doigts allant de son clitoris à son anus.
— Qu'est-ce qu'il fait ? m'interrogea-t-elle en soupirant de plaisir.
— Je crois qu'il se tripote.
— Si tu es si curieuse, tu n'as qu'à regarder !
— Je crois qu'il se tripote.
— Si tu es si curieuse, tu n'as qu'à regarder !
Elle me fixa un instant, me sourit et se retourna. Elle s'assit entre mes jambes et appuya son dos contre mon torse. Faisant désormais face à la réalité de mon propos, elle souffla et enfonça ses doigts dans mes cuisses comme pour me punir de ne pas l'avoir prévenue plus tôt. Toujours à distance, derrière ses lunettes noires, le voyeur soutenait nos regards sans cesser de se caresser. Nous restâmes là à l'observer. Pris au jeu de l'exhibition, je passai mes mains sous les seins de ma belle. D'abord, je leur fis faire de lents mouvements circulaires, puis les soulevai et les pressai l'un contre l'autre.
Elle ne bougea pas. Je jouai avec ses tétons un moment. Enfin, j'aventurai ma main plus bas et titillai son sexe toujours humide. Le spectacle échauffa le voyeur dont le sexe se dressa ostensiblement.
Elle ne bougea pas. Je jouai avec ses tétons un moment. Enfin, j'aventurai ma main plus bas et titillai son sexe toujours humide. Le spectacle échauffa le voyeur dont le sexe se dressa ostensiblement.
— Ça t'excite ? murmurai-je à l'oreille de ma femme.
— Mmmmmh... oui...
— Et comment ? dis-je en la doigtant avec ardeur.
— Mmmmmh... oui...
— Et comment ? dis-je en la doigtant avec ardeur.
Pour toute réponse, elle me prit la main, l'attira vers sa bouche et me lécha l'index. Le type ne se fit pas prier, le signal lui parut clair. Il s'approcha et s'assit assez près de nous.
Il était bien équipé. Il se masturbait d'abord lentement, laissant apparaître un gland joufflu duquel perlaient quelques gouttes de liquide séminal. Accélérant le mouvement, nous entendîmes le clapotis du décalottage rapide et régulier. Lascive, ma femme regardait le membre turgescent et luisant. Elle se souleva légèrement pour me branler. Le voyeur effleura sa cuisse.
Frémissante, elle le laissa faire tout en m'embrassant voluptueusement. Je m'emparai de sa main et la guida vers la verge de l'inconnu. Elle hésita un instant. Lui, la pelota allègrement.
À quatre mains, nous parcourûmes son corps ondulant. Mes caresses de son intimité l'encouragèrent. Elle s'enhardit et branla vigoureusement la verge du mateur. Puis, doucement, sans me quitter des yeux, elle s'inclina timidement vers la verge tendue et fit tourner le bout de sa langue sur la grosse fraise.
Il était bien équipé. Il se masturbait d'abord lentement, laissant apparaître un gland joufflu duquel perlaient quelques gouttes de liquide séminal. Accélérant le mouvement, nous entendîmes le clapotis du décalottage rapide et régulier. Lascive, ma femme regardait le membre turgescent et luisant. Elle se souleva légèrement pour me branler. Le voyeur effleura sa cuisse.
Frémissante, elle le laissa faire tout en m'embrassant voluptueusement. Je m'emparai de sa main et la guida vers la verge de l'inconnu. Elle hésita un instant. Lui, la pelota allègrement.
À quatre mains, nous parcourûmes son corps ondulant. Mes caresses de son intimité l'encouragèrent. Elle s'enhardit et branla vigoureusement la verge du mateur. Puis, doucement, sans me quitter des yeux, elle s'inclina timidement vers la verge tendue et fit tourner le bout de sa langue sur la grosse fraise.
— Oui ma douce, j'aime quand tu te lâches.
— Oh oui c'est bon mon chéri ! me dit-elle. Elle tapota ses seins avec le gourdin.
— Mmmmh... Qu'est-ce que tu veux qu'il me fasse ? minauda-t-elle entre deux coups de langue à la bite.
— Ce que tu veux ! répondis-je, tendu de la voir si gourmande.
— Oh oui c'est bon mon chéri ! me dit-elle. Elle tapota ses seins avec le gourdin.
— Mmmmh... Qu'est-ce que tu veux qu'il me fasse ? minauda-t-elle entre deux coups de langue à la bite.
— Ce que tu veux ! répondis-je, tendu de la voir si gourmande.
Elle attrapa le sac de plage, tâtonna et prit un préservatif qu'elle tendit au bonhomme. Elle se mit à quatre pattes, face à moi, et fit glisser le sexe dans sa fente. Lentement, il la pénétra.
— Ooooh ! Ouiiii ! C'est bon ! Oh mon chéri, je suis toute mouillée.
Les balancements de son corps et ses regards enfiévrés m'électrisèrent. Je m'astiquai.
— Mmmmh, ça te plaît, on dirait.
— Je suis trop excitée mon amour !
— Je suis trop excitée mon amour !
Elle me caressa. Les coups de reins se firent plus rapides. Elle poussa un cri rauque, tenta de s'arrimer au sable et hurla un oui tonitruant. Les secousses s'intensifièrent, ses gémissements aussi.
L'invité commença à ralentir ses mouvements. Mais elle lui imposa son rythme. Il ahana. Elle me jeta un regard sulfureux, m'agrippa le sexe et me branla furieusement.
L'invité commença à ralentir ses mouvements. Mais elle lui imposa son rythme. Il ahana. Elle me jeta un regard sulfureux, m'agrippa le sexe et me branla furieusement.
— Tu veux un peu de crème solaire ma chérie ? demandai-je en souriant, alors que je récupérai le lubrifiant.
Elle se mordit la lèvre et se déhancha.
— Mmmmmh ! T'es un gros obsédé mon chéri ! lança-t-elle.
Elle m'embrassa fougueusement pendant que j'ouvrais le tube. J'en fis couler abondement entre ses fesses et branlai son petit trou avec énergie. Je sentis l'autre se retirer et faire glisser son sexe sur le dos de ma main. Je repris le lubrifiant et en aspergeai la verge impatiente. Celle-ci commença à s'immiscer délicatement. Ma femme se cambra et ferma les yeux. La bite s'arrêta un instant dans sa progression. Le partenaire, mâchoire serrée, semblait prêt à exploser. Ma femme se masturba, gémit, et la pénétration reprit.
— Ça te fait du bien ma douce ? m'enquis-je.
Les yeux mi-clos, elle murmura des « mmmh », des « oui » et des « c'est bon ». Les va-et-vient s'accélérèrent. L'expression de sa jouissance s'amplifia. Le voyeur se permit de donner deux claques qui lui rosirent immédiatement les fesses. Alors, elle lâcha prise et, surgirent de sa bouche, des flots de mots crus. Certains m'étaient adressés, les autres étaient à l'attention du profiteur. Ils traduisaient à la fois son bien-être et son excitation (voir bas de page). En réponse à celle-ci, l'enculeur lui saisit les épaules et la pilonna littéralement. Elle poussa des cris de plaisir saccadés et puissants.
Le voyeur, n'y tenant plus, se retira et s'allongea à côté de moi.
Toujours cambrée, en transe, elle retira la capote qui couvrait la verge, s'empara de nos deux sexes raides, et nous branla férocement. Le type grogna et éjacula. Le sperme coula le long de son mandrin, sur les doigts de ma douce qui ne cessait pas de le briquer. Il râla à nouveau et gicla encore. Avec une main, il lui saisit la nuque et la guida vers sa verge crémeuse. Elle lui lécha d'abord les bourses, remonta et s'attarda sur la fraise violacée. Je vins à mon tour.
Le voyeur, n'y tenant plus, se retira et s'allongea à côté de moi.
Toujours cambrée, en transe, elle retira la capote qui couvrait la verge, s'empara de nos deux sexes raides, et nous branla férocement. Le type grogna et éjacula. Le sperme coula le long de son mandrin, sur les doigts de ma douce qui ne cessait pas de le briquer. Il râla à nouveau et gicla encore. Avec une main, il lui saisit la nuque et la guida vers sa verge crémeuse. Elle lui lécha d'abord les bourses, remonta et s'attarda sur la fraise violacée. Je vins à mon tour.
Elle me jeta un regard enflammé et s'occupa de moi, aspirant mon jus. Ayant eu son compte, le voyeur se redressa et disparut au loin.
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