Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les carnets secrets de Gérald Pauly — Chapitre 3 · Viens découvrir ma chambre...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les carnets secrets de Gérald Pauly
Chapitre 3 · Viens découvrir ma chambre...
Voilà, tu es chez moi...
Je te fais entrer et asseoir dans le salon, où je te propose une tasse de thé. Tu sembles un peu stressée, ne sachant où et comment t'asseoir, tu tires sans cesse sur ta jupe, comme si tu avais peur qu'elle remonte et dévoile encore un peu plus tes jambes, défais d'une main fiévreuse un pli imaginaire.
Un peu puéril, puisque tout à l'heure tu seras pour moi entièrement nue.
Enfin, c'est ce que j'imagine. Tu es là pour cela, non ?
Mais il est vrai que je me pose aussi tellement de questions...
Je te fais entrer et asseoir dans le salon, où je te propose une tasse de thé. Tu sembles un peu stressée, ne sachant où et comment t'asseoir, tu tires sans cesse sur ta jupe, comme si tu avais peur qu'elle remonte et dévoile encore un peu plus tes jambes, défais d'une main fiévreuse un pli imaginaire.
Un peu puéril, puisque tout à l'heure tu seras pour moi entièrement nue.
Enfin, c'est ce que j'imagine. Tu es là pour cela, non ?
Mais il est vrai que je me pose aussi tellement de questions...
Ne joues-tu pas avec moi, avec mes sentiments ? Je me dis parfois que tu recherches l'étreinte sublime, celle qui fera que nos deux corps seront tout l'un pour l'autre, et puis l'instant d'après je revois en toi la petite fille qui pour moi ne sait rien des choses de l'amour et qui n'y pense sans doute même pas.
Quelle genre de femme es-tu vraiment ?
Tu sais, je ne le dis pas... mais dans le fond je crois que je suis aussi troublé que toi !
Ainsi, aujourd'hui, ces longs mois d'attente, toutes ces promesses lues dans tes yeux vont enfin se réaliser. Mais je tremble, tellement j'ai hâte de te découvrir, de découvrir ta sensualité, ta nudité et ton intimité. Pourtant je te prends la main, pour te rassurer. Je te parle doucement sur des sujets qui te sont chers, je te tranquillise. Je prends ta tête entre mes mains et tu fermes les yeux lorsque tu sens mes lèvres qui cherchent les tiennes. Je sens ta langue contre la mienne, je devine que tu desserres les lèvres pour me laisser découvrir ta bouche. Au début ta langue n'ose bouger, mais rapidement elle se décide, accompagne la mienne et nous partons dans une belle découverte pleine de frissons et de sensualité.
Tes paupières sont closes et tes mains dans mon dos me serrent contre toi. J'ai l'impression que tu attendais ce premier baiser depuis longtemps déjà, que ce premier baiser où pour la première fois tu te donnes vraiment est pour toi la dernière étape avant que vraiment je puisse prendre possession de ton corps, possession de toi, entièrement, physiquement et moralement.
Ce tendre abandon n'en finit plus. Comment peut-tu avoir autant de souffle ?
J'ai l'impression que tu passerais des heures à m'embrasser ainsi, à caresser ma langue, à boire ma salive et avaler mon air. L'impression que ce baisser est pour toi un dernier rempart, que tu sais qu'après, à l'instant précis où il se terminera il n'y aura plus pour toi qu'une seule alternative, une alternative que tu souhaites tout en la redoutant. Alors tu fais durer des heures ce baiser comme s'il te protégeait, comme s'il t'immunisait pour tout ce qui va suivre.
Mais moi je suis à bout de souffle : j'ai pris de toi tout ce que je pouvais prendre, ta bouche n'a plus aucun secret pour moi, je connais la douceur et l'agilité de ta langue, la fraîcheur de tes lèvres par cœur.
Mon émotion et mon désir n'ont d'égal que mon érection, sur laquelle sans même la chercher ta main à travers l'étoffe est venue se poser.
Alors je me lève et interromps ce baiser que tu souhaitais éternel. Ma main prend doucement ta main, mes lèvres cherchent ton oreille...
Ainsi, aujourd'hui, ces longs mois d'attente, toutes ces promesses lues dans tes yeux vont enfin se réaliser. Mais je tremble, tellement j'ai hâte de te découvrir, de découvrir ta sensualité, ta nudité et ton intimité. Pourtant je te prends la main, pour te rassurer. Je te parle doucement sur des sujets qui te sont chers, je te tranquillise. Je prends ta tête entre mes mains et tu fermes les yeux lorsque tu sens mes lèvres qui cherchent les tiennes. Je sens ta langue contre la mienne, je devine que tu desserres les lèvres pour me laisser découvrir ta bouche. Au début ta langue n'ose bouger, mais rapidement elle se décide, accompagne la mienne et nous partons dans une belle découverte pleine de frissons et de sensualité.
Tes paupières sont closes et tes mains dans mon dos me serrent contre toi. J'ai l'impression que tu attendais ce premier baiser depuis longtemps déjà, que ce premier baiser où pour la première fois tu te donnes vraiment est pour toi la dernière étape avant que vraiment je puisse prendre possession de ton corps, possession de toi, entièrement, physiquement et moralement.
Ce tendre abandon n'en finit plus. Comment peut-tu avoir autant de souffle ?
J'ai l'impression que tu passerais des heures à m'embrasser ainsi, à caresser ma langue, à boire ma salive et avaler mon air. L'impression que ce baisser est pour toi un dernier rempart, que tu sais qu'après, à l'instant précis où il se terminera il n'y aura plus pour toi qu'une seule alternative, une alternative que tu souhaites tout en la redoutant. Alors tu fais durer des heures ce baiser comme s'il te protégeait, comme s'il t'immunisait pour tout ce qui va suivre.
Mais moi je suis à bout de souffle : j'ai pris de toi tout ce que je pouvais prendre, ta bouche n'a plus aucun secret pour moi, je connais la douceur et l'agilité de ta langue, la fraîcheur de tes lèvres par cœur.
Mon émotion et mon désir n'ont d'égal que mon érection, sur laquelle sans même la chercher ta main à travers l'étoffe est venue se poser.
Alors je me lève et interromps ce baiser que tu souhaitais éternel. Ma main prend doucement ta main, mes lèvres cherchent ton oreille...
— Tu viens... tu n'as pas encore visité ma chambre...
Tu rougis légèrement, mais en même temps un fin sourire se dessine sur tes lèvres. C'est bien tout ce que tu voulais, mais tu ne pouvais pas, toi, prendre la décision.
Ai-je mis trop de temps à te la murmurer cette douce prière, est-ce pour cette raison que tu faisais traîner notre baiser ?
Une fois dans la chambre, tu résistes encore. Si ton esprit est bien tourné vers ce qui va se passer, ton corps lui hésite encore. Tes yeux curieux font le tour de la pièce, s'arrêtent sur tous les objets qui ornent mes murs. Tu t'approches du tableau qui trône au dessus de mon bureau, tu regardes un à un tous les personnages. Tu feuillettes distraitement le livre laissé ouvert sur la table, tu t'exclames devant ma collection de 78 tours, tu me demandes combien j'en possède, tu t'extasies devant le dernier Béchet, que tu aimerais écouter, « plus tard » précises-tu. Et puis tu t'arrêtes devant le petit miroir, vieillot, au dessus de la chaise. Il te renvoie une image que tu as du mal à reconnaître. Surprise tu caresses tes joues que l'émotion rosit, tu remets en place une mèche rebelle...
Ai-je mis trop de temps à te la murmurer cette douce prière, est-ce pour cette raison que tu faisais traîner notre baiser ?
Une fois dans la chambre, tu résistes encore. Si ton esprit est bien tourné vers ce qui va se passer, ton corps lui hésite encore. Tes yeux curieux font le tour de la pièce, s'arrêtent sur tous les objets qui ornent mes murs. Tu t'approches du tableau qui trône au dessus de mon bureau, tu regardes un à un tous les personnages. Tu feuillettes distraitement le livre laissé ouvert sur la table, tu t'exclames devant ma collection de 78 tours, tu me demandes combien j'en possède, tu t'extasies devant le dernier Béchet, que tu aimerais écouter, « plus tard » précises-tu. Et puis tu t'arrêtes devant le petit miroir, vieillot, au dessus de la chaise. Il te renvoie une image que tu as du mal à reconnaître. Surprise tu caresses tes joues que l'émotion rosit, tu remets en place une mèche rebelle...
Je sais, je sens que tu as besoin de tout cela, que cet intermède t'est nécessaire pour psychologiquement te préparer.
Alors je te laisse faire, je ne te brusque pas.
Mais voilà... tes yeux ont fait vingt fois le tour de la chambre en s'arrêtant sur chaque objet. Tes mains ont touché, caressé même parfois, tout ce qu'il y avait d'intéressant à ta portée.
Et maintenant... tu ne sais plus quoi faire.
C'est l'instant pour toi le plus important et soudain te voilà toute désarmée.
Ta tête, ton regard se tournent vers moi et tu m'adresses alors une muette prière, m'implorant de ne pas te laisser là, ainsi, seule, plus nue que si déjà tu n'avais plus de vêtements sur toi.
Tu es si belle ainsi, dans la candeur de ton abandon qu'un court instant je ne fais rien, je resté figé, incapable d'agir, incapable de réfléchir.
Mais ce n'est qu'un court instant de rêverie, je me ressaisis vite et prenant ta main tout en emprisonnant ton regard dans le mien je viens te murmurer...
Alors je te laisse faire, je ne te brusque pas.
Mais voilà... tes yeux ont fait vingt fois le tour de la chambre en s'arrêtant sur chaque objet. Tes mains ont touché, caressé même parfois, tout ce qu'il y avait d'intéressant à ta portée.
Et maintenant... tu ne sais plus quoi faire.
C'est l'instant pour toi le plus important et soudain te voilà toute désarmée.
Ta tête, ton regard se tournent vers moi et tu m'adresses alors une muette prière, m'implorant de ne pas te laisser là, ainsi, seule, plus nue que si déjà tu n'avais plus de vêtements sur toi.
Tu es si belle ainsi, dans la candeur de ton abandon qu'un court instant je ne fais rien, je resté figé, incapable d'agir, incapable de réfléchir.
Mais ce n'est qu'un court instant de rêverie, je me ressaisis vite et prenant ta main tout en emprisonnant ton regard dans le mien je viens te murmurer...
— C'est bien... voilà... laisse-toi faire maintenant, laisse-moi faire ma petite chérie !
En même temps mon regard dans le tien répète silencieusement ce que disent mes lèvres.
Des lèvres qui maintenant se posent délicatement sur ton front pour un très doux baiser. De là en suivant l'arrête de ton nez elles embrassent tes paupières avant de poursuivre leur chemin vers tes lèvres. Tes lèvres entrouvertes qui attendent mon baiser et qui docilement y répondent. Ta langue de nouveau vient jouer avec la tienne tandis que tout ton corps maintenant se colle au mien. Mais j'abandonne bientôt ta bouche pour reprendre possession de ton regard et lentement je commence à faire glisser de tes épaules les bretelles qui retiennent ton ample robe vaporeuse.
Doucement tes yeux se ferment tandis que tu décides de te laisser faire, de t'en remettre à moi. Je dénude ainsi de magnifiques épaules sur lesquelles se posent mes lèvres pour de très doux baisers. Ta robe glisse lentement le long de ton dos et tombe sur le tapis épais.
Te voilà devant moi, sublime, irréelle, avec simplement sur toi les derniers remparts de ton intimité...
Tes paupières sont closes, ta tête est légèrement inclinée sur ton épaule et une divine rougeur colore tes joues.
Ta poitrine toujours emprisonnée est à portée de mes yeux, à portée de mes mains. A voir ainsi gonflés les bonnets de ton soutien gorge, tu dois commencer de sentir monter en toi un plaisir sans doute encore inconnu.
Ma bouche se pose juste au dessus, les couvrant de sensuels baisers tandis-que dans ton dos mes mains défont ton soutien-gorge.
Ta poitrine est bientôt libre et je découvre avec bonheur deux jolis seins, bien ronds, bien fermes. L'aréole est large, à peine plus foncée que le reste du sein, par contre le mamelon, déjà bien gonflé, s'orne d'une belle rougeur.
Ma bouche est dessus, mes lèvres l'enserrent, ma langue joue avec faisant maître en toi ton premier soupir de plaisir.
Et tandis-que mes jambes se plient, ma bouche continue son chemin, caressant ton ventre bien plat, joue un instant sur ton nombril avant de buter sur le haut de ton dernier vêtement...
Mes mains aussi se sont déplacées vers le bas, elles caressent maintenant tes fesses, en apprécient la rondeur et la fermeté.
Tes mains à toi se sont posées sur ma tête, tes doigts fourragent dans mes cheveux, se crispent sur les boucles de ma chevelure lorsque tu sens que je fais glisser ta culotte sur tes jambes, dévoilant à mes yeux émerveillés deux lèvres encore bien serrées mais que je sens déjà bien humides, encadrées et surmontées d'une magnifique toison dorée
Des lèvres qui maintenant se posent délicatement sur ton front pour un très doux baiser. De là en suivant l'arrête de ton nez elles embrassent tes paupières avant de poursuivre leur chemin vers tes lèvres. Tes lèvres entrouvertes qui attendent mon baiser et qui docilement y répondent. Ta langue de nouveau vient jouer avec la tienne tandis que tout ton corps maintenant se colle au mien. Mais j'abandonne bientôt ta bouche pour reprendre possession de ton regard et lentement je commence à faire glisser de tes épaules les bretelles qui retiennent ton ample robe vaporeuse.
Doucement tes yeux se ferment tandis que tu décides de te laisser faire, de t'en remettre à moi. Je dénude ainsi de magnifiques épaules sur lesquelles se posent mes lèvres pour de très doux baisers. Ta robe glisse lentement le long de ton dos et tombe sur le tapis épais.
Te voilà devant moi, sublime, irréelle, avec simplement sur toi les derniers remparts de ton intimité...
Tes paupières sont closes, ta tête est légèrement inclinée sur ton épaule et une divine rougeur colore tes joues.
Ta poitrine toujours emprisonnée est à portée de mes yeux, à portée de mes mains. A voir ainsi gonflés les bonnets de ton soutien gorge, tu dois commencer de sentir monter en toi un plaisir sans doute encore inconnu.
Ma bouche se pose juste au dessus, les couvrant de sensuels baisers tandis-que dans ton dos mes mains défont ton soutien-gorge.
Ta poitrine est bientôt libre et je découvre avec bonheur deux jolis seins, bien ronds, bien fermes. L'aréole est large, à peine plus foncée que le reste du sein, par contre le mamelon, déjà bien gonflé, s'orne d'une belle rougeur.
Ma bouche est dessus, mes lèvres l'enserrent, ma langue joue avec faisant maître en toi ton premier soupir de plaisir.
Et tandis-que mes jambes se plient, ma bouche continue son chemin, caressant ton ventre bien plat, joue un instant sur ton nombril avant de buter sur le haut de ton dernier vêtement...
Mes mains aussi se sont déplacées vers le bas, elles caressent maintenant tes fesses, en apprécient la rondeur et la fermeté.
Tes mains à toi se sont posées sur ma tête, tes doigts fourragent dans mes cheveux, se crispent sur les boucles de ma chevelure lorsque tu sens que je fais glisser ta culotte sur tes jambes, dévoilant à mes yeux émerveillés deux lèvres encore bien serrées mais que je sens déjà bien humides, encadrées et surmontées d'une magnifique toison dorée
Tu es nue, tu n'es plus que soupirs et je te prends dans mes bras pour t'emmener au creux du grand lit blanc.
Nos bouches se retrouvent et ce sont maintenant mes mains qui partent à la découverte de ton corps. Je reste un court instant à caresser tes seins, mais c'est ton sexe qui m'attire, je suis fébrile d'en découvrir la chaleur, la douceur et l'humidité.
Tu sens ma main qui descend sur ton corps et d'elles-mêmes tes cuisses s'écartent offrant à mes mains une voie royale pour bien te caresser. La paume de ma main caresse ta douce toison, mon index parcourt le bombé de tes lèvres, le dessine plusieurs fois avant de se sentir comme happé par l'humidité de ton vagin.
Cette intrusion fait naître en toi un grand soupir de plaisir, je sens ta cyprine couler sur mes autres doigts et ton pubis se soulève comme pour mieux te prêter à ma caresse. En même temps mon pouce part à la découverte de ton clitoris et le caresse doucement pour t'amener à ton premier orgasme.
Je n'ai plus qu'une envie, c'est de sentir sous mes lèvres ce bouton si sensible, de boire ce somptueux nectar qui coule de ton intimité, mais tu me retiens lorsque tu sens ma bouche descendre le long de ton ventre...
Tu sens ma main qui descend sur ton corps et d'elles-mêmes tes cuisses s'écartent offrant à mes mains une voie royale pour bien te caresser. La paume de ma main caresse ta douce toison, mon index parcourt le bombé de tes lèvres, le dessine plusieurs fois avant de se sentir comme happé par l'humidité de ton vagin.
Cette intrusion fait naître en toi un grand soupir de plaisir, je sens ta cyprine couler sur mes autres doigts et ton pubis se soulève comme pour mieux te prêter à ma caresse. En même temps mon pouce part à la découverte de ton clitoris et le caresse doucement pour t'amener à ton premier orgasme.
Je n'ai plus qu'une envie, c'est de sentir sous mes lèvres ce bouton si sensible, de boire ce somptueux nectar qui coule de ton intimité, mais tu me retiens lorsque tu sens ma bouche descendre le long de ton ventre...
— Non... non... viens maintenant, viens en moi... j'ai envie de te sentir en moi, là, maintenant, tout de suite...
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