Je dépanne une collègue…
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Je dépanne une collègue… — Chapitre 1

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peaceme91
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Je dépanne une collègue…

Chapitre 1

Je dépanne une collègue…
« Salut, je voudrais savoir, tu commences bien à neuf heures demain ? Si oui, est-ce que tu pourrais faire un décroché dans ton parcours pour me récupérer, car je suis en pénurie d'essence…, Sabrina »
D'un mouvement du doigt, je relus une deuxième fois le message. J'étais un peu surpris, car je n'étais pas particulièrement proche de Sabrina. Au travail, nos échanges étaient cordiaux, du genre : « Bonjour, ça va ? », « oui, et toi ? ». Mais allaient rarement plus loin. Après, il est vrai que quand je suis rentré dans la boîte, il y a de cela trois ans, Sabrina qui était ma voisine de bureau m'avait un peu aidé et pris sous son aile, du haut de ses quinze années dans l'entreprise, le temps que je trouve mes marques. Bref, même si nous n'étions pas proches, je me sentais redevable pour cette période du début de ma vie professionnelle, et un peu flatté qu'elle ait pensé à moi pour la dépanner, une marque de confiance. J'avais donc tout naturellement accepté de lui rendre ce petit service.
Le lendemain matin, mon GPS malgré quelques petites surprises folkloriques me guida jusqu'au petit quartier pavillonnaire où résidait ma collègue. Je me suis garé devant sa porte pour la prévenir de ma présence. Elle est rapidement sortie, et elle était fidèle à son image habituelle, légèrement terne. Oscillant entre la quarantaine et la cinquantaine, Sabrina n'était pas particulièrement moche, mais pas particulièrement belle non plus. Le physique mince, peu de formes, une petite frange brune défraîchie, le teint blafard et d'immenses cernes sous les yeux, et très peu de maquillage pour masquer son état de fatigue général. Bref, elle ne renvoyait pas une image de première fraîcheur, mais n'était pas désagréable à l'œil.
En me voyant, un petit sourire se dessina sur ses lèvres, mais vraiment petit, car elle n'était pas le genre de personnes expressives et passait plus de temps à râler et à soupirer qu'autre chose. En entrant, elle fit quelque chose qui me surprit, elle me fit la bise pour la première fois, ce qui me fit légèrement rougir de surprise. Étrangement sa peau était douce, et une légère odeur de safran émanait d'elle.
— Merci d'être venu me chercher, je ne sais pas comment j'aurais fait sans toi.
— Pas de problème, tu étais quasiment sur ma route, et ça me fait plaisir. Tu sais comment aller au travail ? Je ne connais pas trop le secteur…
— Je vais te guider, me répondit ma passagère avec un autre demi-sourire, décidément, j'étais chanceux aujourd'hui. Tu vas découvrir mon trajet quotidien. C'est des petites routes, mais il n'y a quasiment jamais personne.
– Alors en route !
Quelques minutes plus tard, nous étions arrivées au travail, notre arrivée commune laissa la place à quelques murmures, il faut dire qu'une machine à café est pire qu'une cour de récréation. Le moindre petit évènement était amplifié et donnait naissance aux rumeurs les plus folles. Même si nous avions rapidement expliqué la situation autour des gobelets en plastiques fumants, les petits sourires espiègles de nos collègues n'ont pas disparu, mais ont en plus été accompagnés de petites taquineries, dont voici un petit florilège :
– Fais attention, tu viens de monter une cougar, elle adore les petits jeunes à qui elle peut apprendre le métier.
– Alors comme ça, tu as pris Sabrina ce matin ? Hum… petit malin.
– J'espère que tu as bien piloté ?
– Tu lui as fait le coup de la panne ?
– J'espère qu'elle va te proposer un petit coup quand tu la ramèneras.
— Sabrina n'a plus d'essence ? Elle n'a qu'à passer à la pompe, si tu vois ce que je veux dire…
Étrangement, la plupart de ses plaisanteries, pas toujours drôles et un peu lourdes tournaient tous sur le même sujet. Gêné, je n'osais pas trop répondre, la moindre tentative de répartie entraînant une rafale en retour. Et je n'osais surtout pas aller dans le sens des blagues, ne me sentant pas assez proche de mon aînée, qui était respectée pas tous, pour faire la moindre allusion, ayant peur d'un retour de bâton de la part de ma collègue. Sans compter que je n'avais jamais envisagé ma collègue sous cet angle, et que maintenant, à force d'entendre des blagues salaces, mon esprit commençait à imaginer quelques scènes indécentes et penser à ma collègue sous un autre angle.
Après une longue journée de labeur, j'ai rejoint Sabrina sur le parking, accompagné par quelques sourires espiègles et quelques tapes dans le dos. Il était temps que cette journée se termine… et à la tête de ma collègue, elle était dans le même état d'esprit. J'ai donc rapidement mis le contact.
Le début du trajet du retour fut silencieux, ce coup-ci nous passions par de grands axes, étant en décalage, nous n'avions pas à craindre de bouchons. Ma collègue finit par rompre le silence en passant devant le collège de la ville.
— Ah, c'est là qu'étudient mes deux enfants, Justine et Flavien.
— Sympa, l'établissement a une bonne réputation, tout s'y passe bien ? répondis-je, plus par politesse que par véritable intérêt.
— Pas vraiment, Justine est dans sa période adolescente et me vole mes strings quand à Flavien, il passe plus de temps sur l'ordinateur qu'à préparer ses devoirs.
Je suis resté muet quelques secondes, ne m'attendant pas à entendre ma collègue parler de lingerie… sans compter qu'une image fugace de Sabrina avec ledit string est apparue dans mon esprit. Bafouillant, j'ai tenté de relancer la conversation.
— Mais le collège n'est-il pas loin de chez toi ? Il n'y avait pas plus près ?
— Si, mais mon ex-mari habite à côté c'est plus pratique pour les enfants.
— Sans vouloir me montrer indiscret, vous êtes séparés depuis longtemps ?
— Cinq ans, répondit Sabrina en haussant les épaules. Nous avions un point commun, nous préférions nos amants plus jeunes… Mais de là à imaginer qu'il se fasse l'étudiante qui donnait des cours d'anglais à Justine. Au moins maintenant, je suis libre de coucher avec qui je veux !
— Tu as bien raison, répondis-je, rouge comme une pivoine.
— Les collègues te l'ont dit, n'est-ce pas ?
— dit quoi ?
— Que je suis une cougar ! répondit fièrement Sabrina dans un demi-sourire espiègle. Ce n'est pas une honte j'en suis fier. Je suis libre alors autant en profiter, j'aime les beaux jeunes hommes, comme toi.
— Merci…
Le reste du trajet s'est passé dans le silence, ne sachant pas si ma collègue m'avait légèrement dragué ou si elle s'était juste confiée à moi. Une dizaine de minutes plus tard, je coupais le moteur dans la rue de Sabrina.
— Et voilà, dis-je fièrement ! Terminus tout le monde descend.
— Merci, tu m'as sauvé la vie aujourd'hui confessa ma collègue. Entre, je veux te remercier avec un café ou une bière.
— Ce n'est pas la peine, je l'ai fait avec plaisir.
— Entre je te dis ! Je ne vais pas te manger bien au contraire…
— Si tu insistes.
En suivant Sabrina, je ne pus m'empêcher de penser aux blagues de mes collègues, tout se passait comme dans leurs films fantasmés. D'autant plus que mon aînée avait un peu soufflé le chaud et le froid dans la voiture, la connaissant probablement pour s'amuser de me rendre mal à l'aise, mais tout de même… Je repris mes esprits, au final ce n'était rien qu'un café entre adultes, juste un.
En réalité se fut une bière, en entrant dans la cuisine, Sabrina me fit asseoir sur la première chaise disponible, ouvrit son frigidaire et en sortit deux blondes bien fraîches qu'elle décapsula devant moi. Elle ouvrit ensuite son placard et fit une petite moue désabusée.
— Il n'y a plus rien à manger pour accompagner nos bières, reste là, je vais aller chercher ce qu'il faut dans la réserve.
Me voilà seul avec ma bière dans la cuisine de ma collègue, je suis un peu gêné, ne me sentant pas trop à ma place, heureusement, boire quelques gorgées de ma blonde m'offre un peu de consistance. Ne sachant pas trop quoi faire, j'en profite pour fureter un peu, si je ne savais pas que Sabrina avait des enfants, je l'aurai compris immédiatement, cette pièce est remplie de leur présence… Des rendez-vous et des mots sur le frigidaire, des collections de magnets, et surtout un nombre important de cadres et photographie de mon aînée et de sa famille. Je la découvre différente, elle qui au travail semble toujours froide, dans la lune et fatiguée, semble heureuse auprès de ses enfants et souriante. D'ailleurs sa fille aînée est son portrait craché, les cernes en moins. Toutefois, rapidement, mon inspection des 13m2 de la cuisine de ma collègue se termine me replongeant dans ma solitude gênée.
Heureusement, un bruit de pas résonna à côté de moi, Sabrina était de retour, je la sentis passer à côté de moi, alors que je m'attendais au crissement sonore d'une chaise que l'on tire pour s'asseoir, ce son n'arriva jamais, à ma plus grande surprise, ma collègue s'assit directement sur sa table.
— Voilà, j'ai trouvé un petit en-cas, m'annonça ma collègue, d'une voix étrange que je ne lui reconnaissais pas. Je pense que ça devrait te plaire…
Surpris, je sortis de ma stupeur gênée pour porter mon attention sur elle. Dès que mon regard se porta sur elle, la moitié de ma bière faillit rejoindre le sol de la cuisine sous l'effet de la surprise. À quelques centimètres de mes yeux, Sabrina était assise les jambes écartées devant moi, sauf qu'elle n'était pas juste assise, elle était quasiment nue, son sexe et sa petite toison pubienne brune m'étaient totalement offerts ! Mais ce n'était pas tout, Sabrina avait complété sa tenue minimaliste avec uniquement des bas et un porte-jarretelles.
Les bas noirs soulignaient la blancheur de sa peau avec une sensualité irrésistible, tandis que le porte-jarretelles ajoutait une touche de séduction raffinée à son ensemble. Sabrina avait également pris le soin d'enfiler un petit kimono noir avec des roses rouges et de se maquiller d'une manière sensuelle que je ne lui connaissais pas, sa bouche était d'un rouge vif pulpeux détonant avec son teint et ses yeux charbonneux à souhait. Une autre femme se dressait devant moi, une femme séductrice…
Une goutte de sueur perla sur mon front, j'étais interdit, ne sachant que faire, seul mon regard était actif, scrutant chaque parcelle du corps offert de la mère de famille. Ses jambes étaient fuselées, sa toison indécente, son ventre portait une petite cicatrice de césarienne, quelques traces de cellulite, mais pourtant était plus que désirable. Je ravalais un nouveau hoquet, en remontant sur ses petits seins en forme de poire, totalement offerts, et dont il faudrait être aveugle pour ne pas voir qu'ils étaient stimulés et fermes. Sabrina pointait de s'offrir à moi. Gêné, j'ai baissé mon regard pour venir me poser sur son antre, elle était déjà ouverte, ses lèvres étaient gonflées, et sa vulve brillait.
— Tu sais, c'est très vexant pour une maîtresse de maison que son hôte ne mange pas son plat, souffla Sabrina d'une voix chaude. Surtout quand elle l'a préparé avec amour pour remercier d'un grand service.
— Sabrina, c'est… on ne devrait pas…
— Ne fais pas ta mijaurée, et mange-moi la chatte !
Le changement d'intonation, et le ton direct et cru de ma collègue eurent raison de moi, changeant l'ambiance en électricité. Si c'était ce qu'elle voulait, et bien elle allait l'avoir ! D'autant plus qu'elle avait poussé son bassin vers moi, son entre-jambes n'était plus qu'à quelques centimètres de mon visage, sa touffe pubienne pouvant presque le caresser, et l'odeur forte de son intimité avait envahi mes narines. Tel un vorace en manque, je me suis enfoncé entre les jambes de la quadragénaire, sans patience je lui ai dévoré les lèvres, le clitoris et son sexe sous ses gémissements de plaisir.
— Vas-y plus fort, bouffe-moi ! cria Sabrina en m'attrapant par les cheveux pour me pousser encore plus sur son intimité. Fais-moi hurler !
Ses gémissements et ses mots crus eurent un effet détonateurs sur moi, me faisant céder à la folie et entrer dans une transe érotique. Complètement envoûté par l'odeur de mouille de ma collègue, j'ai profité de la situation pour lui glisser un doigt, puis deux, puis trois… Non de Dieu, je n'avais jamais rentré autant de doigts dans une femme. Je la soulevais par la chatte. Elle ne m'entendait plus, elle gémissait des hurlements de plaisirs. Sa main avait quitté ma nuque, maintenant c'était moi qui avais le contrôle de la situation. Sabrina était allongée sur les tables, ses mains s'étaient crispées le long des bordures de la table, et des larmes de plaisir semblaient couler de ses yeux révulsés. Son bassin et ses jambes se soulevaient à chaque fois que je poussais mes doigts au plus profond d'elle, à chaque mouvement de retour, ma collègue s'écrasait sur la table dans un fracas puissant.
Mais ce n'était pas suffisant j'en voulais encore plus, entre deux coups de langue, j'ai remarqué ma bière, pris d'un instinct pervers, j'ai empoigné ma bière fraîche et l'ai enfournée d'un coup dans le vagin de ma collègue. Elle a hurlé dès son introduction.
— Oh putain… pleurait-elle d'ivresse. Défonce-moi… oui !
Sous ses encouragements, je l'ai baisé avec une bouteille de bière. Je ne sais pas combien d'orgasmes elle a eus, mais à un moment, elle a arrêté de bouger pour s'effondrer sur la table en sueur. Elle s'est passé un bras sur le visage et a tenté de reprendre son souffle. C'était le signal que j'attendais, le moment de bientôt passer à l'action. Mais je l'ai laissé quelque temps reprendre ses forces. Mes lèvres avaient quitté son antre pour venir embrasser délicatement chaque parti de son corps et lui lécher sa sueur. Puis je suis venu gober et titiller sa petite poitrine en poire, j'ai senti son souffle se réactiver et une petite lueur de désir se rallumer dans ses petits yeux marron, c'était le moment.
D'un geste expert, j'ai fait tomber mon pantalon et mon boxer sur mes chevilles et ai sorti mon sexe en érection. De mes deux mains fermes, j'ai agrippé Sabrina par les hanches, pour la faire glisser sans ménagement jusqu'à moi, au bord la table, puis j'ai déposé mon gland à l'entrée de son vagin. Le frottant quelques minutes dessus, histoire qu'il s'habitua à la chaleur de l'endroit et titiller un peu ma victime qui n'attendait plus qu'une chose…
— Tu vas me rendre folle ! hurla ma collègue au bord de la folie. Je veux sentir ton sexe bien dur en moi et que tu me fasses jouir.
— Je vais te prendre comme jamais auparavant, prépare-toi Sabrina ! Je vais te baiser sans relâche jusqu'à ce que tu ne puisses même plus hurler mon nom !
— Fais de moi ce que tu veux, traite-moi de tous les noms qui te passent par la tête, mais je t'en supplie baise-moi ou je vais mourir !
Le jeu avait assez duré, ma collègue était consentante pour tout ce qui allait lui arriver elle allait assumer. J'ai pris mon élan, et d'un coup sec je suis entré en elle jusqu'à la garde. Elle a poussé un cri aigu sonore, ne s'attendant pas à cette entrée en matière. Je suis resté quelques secondes enfoncé au plus profond d'elle. Nos regards se sont croisés, elle haletait, sa bouche rougeoyante était ouverte en cœur. Au fond de ses yeux, si vide en temps ordinaire, on pouvait lire la passion, elle était à point. Je suis ressorti aussi sec de son vagin, lui arrachant un autre cri de surprise sous l'effet de la délivrance. Avant de retourner d'un coup sec jusqu'au plus profond d'elle-même. Je me suis amusé comme ça quelque temps, à la posséder par des coups de boutoir, jouant avec ses sens.
— C'est ça que tu veux ?
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii…
En toute honnêteté, je vous aurais bien dit que le vagin de Sabrina était le meilleur endroit du monde pour mon sexe, mais ce n'était pas le cas… Il était ouvert, dilaté comme jamais et tellement mouillé que j'avais l'impression d'y flotter. Mais voir ma collègue soumise, offerte et souillée suffisait à m'assurer une érection du tonnerre pour la prendre comme elle le méritait. Il était temps de passer au bouquet final, j'ai attrapé son petit cou et l'ai serré bien fort, avant de la prendre en rythme sur la table de sa cuisine. À nouveau les mains de la quadragénaire étaient tétanisées sur les bords de la table. Le bruit de mes couilles tapant contre ses fesses emplissait la pièce en rythme. Je haletais, Sabrina virait au rouge. Je la sentis jouir une voire deux fois sous mon action. Ses yeux se fermaient, mais je l'entendis murmurer plusieurs fois.
— Jouis sur moi…
C'en était trop, mon sexe était en feu, sur le point d'exploser. D'un coup sec j'ai retiré ma queue de son vagin, dès qu'elle fut libérée de la pression de son antre, l'éruption arriva. Du sperme épais, chaud et gluant fut projeté hors de moi. Il alla s'écraser avec fracas du menton de ma collègue à sa touffe pubienne. Je venais de lui repeindre le ventre de sperme. Je n'avais pas autant éjaculé depuis des années… au bord de l'essoufflement, je me suis assis sur ma chaise pour reprendre mon souffle.
Devant moi, Sabrina était détruite, comme elle le voulait. Elle tremblait, son corps semblait saisi de spasmes incontrôlables et surtout, elle pleurait d'ivresse sur la table. Son bassin se soulevait encore tout seul et la quadragénaire semblait incapable de reprendre son souffle. Son entre-jambes, toujours à portée de mon nez, était dans un sal état, rouge, ravagé. Une goutte de mon sperme y coulait depuis ses poils pubiens, où il formait des masses gluantes et odorantes.
N'étant pas en grande forme non plus et desséché, j'ai attrapé ma bière pour la finir. En la mettant à la bouche, j'ai senti une odeur forte, intime, mais agréable… C'est vrai que j'avais fourré ma collègue avec ma bouteille en verre, quelques secondes plus tôt. Mais je n'avais pas le choix, j'étais déshydraté. J'ai donc bu la bière souillée par le vagin de mon amante. Et en toute honnêteté, c'était agréable, son con avait vraiment une bonne odeur bestiale.
Un petit ronflement léger me ramena à la réalité, Sabrina s'était endormie sur la table de nos ébats. J'étais partagé entre l'envie de fuir et celle de nettoyer la scène de crime. En regardant l'heure, je me suis dit que ses enfants n'allaient pas tarder à rentrer du collège, et que ma collègue me serait probablement reconnaissante de lui éviter de nombreuses séances chez le psychologue, si l'un des deux avait trouvé sa mère dans cet état en allant préparer son goûter. Tel un gentleman, j'ai donc choisi la seconde option. J'ai avisé un torchon « meilleure maman du monde », puis l'ai utilisé pour essayer de débarrasser mon amante de ses souillures corporelles, pour les suçons et les marques de morsures, j'étais par contre impuissant… Enfin, après l'avoir sommairement nettoyée, délicatement, je l'ai prise dans mes bras pour la portée jusqu'à sa chambre, où j'espérais secrètement et prochainement avoir l'occasion de pratiquer un deuxième round. Le matelas me semblait bien dur et agréable pour exécuter une bonne levrette et l'anus de ma collègue ne m'avait pas laissé indifférent.
Sans un bruit, j'ai laissé la Belle au bois dormant à sa fatigue et à ses songes et je suis rentré chez moi. J'étais un gentleman ! J'avais dépanné ma collègue et elle qui avait des problèmes d'essence, au final je l'ai rendu avec le plein.
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Photo de profil de Hello67207
Hello67207
13 mai 2026 à 08:22
Très sympathique
Une suite aurait été la bienvenue
A voir comment évolue leur relation...
Ou si elle se pimente...
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Jeje63
12 juin 2024 à 03:39
Très sympa
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Ced67220
20 juin 2023 à 18:09
Très beau et si excitant bravo vivement la suite
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kinky
7 juin 2023 à 08:57
Une vraie chanceuse, on rêve toute de tomber sur un gentleman comme celui de l'histoire :p
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Photo de profil de doumme63
doumme63
5 juin 2023 à 17:15
peut être une suite
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Photo de profil de geo69
geo69
5 juin 2023 à 00:08
Un très très bon texte tu ma redonné goût a la lecture sur le site, sexy, érotique et pas sur réaliste. Avec le petit coup du gentleman. Franchement un grand merci pour ta production, je lirai la suite avec plaisir si il y en a une :)
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Photo de profil de Actarus42
Actarus42
4 juin 2023 à 13:18
Bien belle histoire
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Utilisateur supprimé
4 juin 2023 à 12:16
Excellent chaud erotique tous les ingrédients pour une bonne exitatoon hummm
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Photo de profil de pioupiou83
pioupiou83
4 juin 2023 à 11:56
apres l'avoir déglingué come ça, je lui aurais remis un coup sur le lit moi hahaha
Soyez respectueux
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