Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une nouvelle vie avec ma collègue 2 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une nouvelle vie avec ma collègue 2
Chapitre 1
Episode 2
Épisode 2
Cela fait maintenant, plusieurs semaines que nous nous voyons autant que possible. Parfois, nous avons juste le temps de nous embrasser. Son mari étant un peu jaloux et suspicieux, il lui faut être très discrète et vigilante.
Cela fait maintenant, plusieurs semaines que nous nous voyons autant que possible. Parfois, nous avons juste le temps de nous embrasser. Son mari étant un peu jaloux et suspicieux, il lui faut être très discrète et vigilante.
Ce matin, n'étant pas particulièrement motivé par mon travail, je pense beaucoup à Anne. Son corps, sa bouche, ses seins si doux et agréables, que je ressens une légère tension au niveau de mon sexe. Au bout de quelques minutes, des images obscènes entre moi et elles défilent dans ma tête, je ne tiens plus en place, il faut que j'aille la voir.
Je décide donc de quitter mon bureau pour me rendre dans le sien. Mais avant cela, je vérifie, si elle est bien là, via notre système interne de communication. OK, elle est bien là, parfait ! Je me dis. Elle ne travaille pas seule dans un bureau, mais le partage avec trois autres femmes de son service. Je me dois donc d'être discret et tout à fait naturel, comme un simple collègue. Mais vu ce que je ressens pour elle, ça va être compliqué. J'arrive dans la pièce. Elle est bien assise devant son bureau, mais au téléphone. On se regarde. Je suis sous le charme. Avec ses lunettes, sa chevelure blonde, je fonds littéralement. J'entre, je lance un bonjour collégial. Les autres femmes me répondent gentiment. Je reste en retrait de son bureau, vu qu'elle est occupée. Je m'approche d'une de ses collègues. Une jolie brune aux belles formes, qui se prénomme Céline. Je me dis qu'une rencontre intime entre cette belle brune et moi, voire avec Anne, ce serait assez sympa...
Puis, elle s'adresse à moi et me sort de mes pensées.
Évidemment, mon sexe veut se faire valoir et se tend, mais il est coincé dans mon boxer et mon pantalon, ce qui a pour effet de déformer ce dernier. La brune ne peut pas voir mon excitation, car un comptoir nous sépare. Mais, le bureau d'Anne est dans ma direction et j'aperçois qu'elle me regarde. J'ai l'impression qu'elle a un léger rictus et je sens qu'elle souhaite écourter sa conversation.
Évidemment, mon sexe veut se faire valoir et se tend, mais il est coincé dans mon boxer et mon pantalon, ce qui a pour effet de déformer ce dernier. La brune ne peut pas voir mon excitation, car un comptoir nous sépare. Mais, le bureau d'Anne est dans ma direction et j'aperçois qu'elle me regarde. J'ai l'impression qu'elle a un léger rictus et je sens qu'elle souhaite écourter sa conversation.
— Je peux vous aider ? me dit la jolie brune.
— Oui, peut-être, il faudrait que je puisse me rendre dans le magasin des machines de tests et plus précisément dans le local des outils, auriez-vous la clé ? lui répondit.
— Non, désolé, je ne l'ai pas. Il faut voir avec Anne.
— OK, pas de problème, je vais voir avec elle. Merci.
— Oui, peut-être, il faudrait que je puisse me rendre dans le magasin des machines de tests et plus précisément dans le local des outils, auriez-vous la clé ? lui répondit.
— Non, désolé, je ne l'ai pas. Il faut voir avec Anne.
— OK, pas de problème, je vais voir avec elle. Merci.
J'avance vers Anne. Elle termine sa conversation et raccroche.
— Salut Anne, tu vas bien ?
— Salut, oui et toi ?
— Très, bien ! lui répondit avec sourire.
— Que puis-je faire pour toi ? me dit-elle.
— Il faut que tu me vides les couilles, j'en peux plus ! (Évidemment ! Cette phrase n'est pas sortie de ma bouche...) Je souhaite me rendre dans le local des outillages du magasin, car il faut que je regarde si nous avons un outil, pour la prochaine formation.
— Ah, oui OK, allons voir ça ! elle me répondit avec un sourire.
— Salut, oui et toi ?
— Très, bien ! lui répondit avec sourire.
— Que puis-je faire pour toi ? me dit-elle.
— Il faut que tu me vides les couilles, j'en peux plus ! (Évidemment ! Cette phrase n'est pas sortie de ma bouche...) Je souhaite me rendre dans le local des outillages du magasin, car il faut que je regarde si nous avons un outil, pour la prochaine formation.
— Ah, oui OK, allons voir ça ! elle me répondit avec un sourire.
Elle se lève, se dirige vers moi et la porte de la pièce. En même temps, j'aperçois qu'elle fait un petit signe à une autre de ses collègues sans en comprendre le sens. Elle passe devant moi, je lui emboîte le pas. On ne dit rien, et nous arrivons devant le local tout au bout du magasin. C'est une grande pièce où il y a toute sorte de machines entreposées et différents matériels à destination des salariés de l'entreprise pour que certains puissent y faire des tests de fonctionnement et de dépannage. Il n'y a personne. Elle ouvre cette fois le petit local des outils, nous rentrons. Elle laisse la porte à peine ouverte. On se regarde et en une fraction de seconde, on se saute dessus et on s'embrasse, à pleine bouche. Après quelques secondes, de ce délicieux mélange de fluides buccaux, elle me dit :
— Mais tu es fou, pas ici on va nous voir.
— J'en pouvais plus. Il fallait que je te voie. Plus d'une semaine sans être avec toi, c'est trop long.
— Oui, pour moi aussi, c'est long. Mais si on nous voit, on va avoir des problèmes.
— J'en suis conscient, mais c'est plus fort que moi.
— Effectivement ! Tu es dans un état. En posant sa main sur mon sexe.
— Je te l'ai dit, je ne peux plus attendre.
— Mais dis-moi, c'est moi qui te mets dans un tel état ou c'est Céline ?
— J'en pouvais plus. Il fallait que je te voie. Plus d'une semaine sans être avec toi, c'est trop long.
— Oui, pour moi aussi, c'est long. Mais si on nous voit, on va avoir des problèmes.
— J'en suis conscient, mais c'est plus fort que moi.
— Effectivement ! Tu es dans un état. En posant sa main sur mon sexe.
— Je te l'ai dit, je ne peux plus attendre.
— Mais dis-moi, c'est moi qui te mets dans un tel état ou c'est Céline ?
Je lui souris sans lui répondre. Après ce bref échange à voix basse, je l'embrasse à nouveau sur la bouche, puis dans le cou, et descends vers sa poitrine. En même temps, elle en profite pour ouvrir mon pantalon et en sortir ma bite. Elle descend, se met à la bonne hauteur et la prend en bouche directement. Pas encore très dure, ma queue se tend dans sa bouche.
— J'adore sentir ta queue grossir dans ma bouche. C'est super excitant de ressentir l'effet que je te procure, me confia Anne.
Je ferme les yeux et apprécie le moment. Au bout de quelques instants de ce traitement divin, elle se relève et me dit :
— Prends-moi, mais fais vite, il faut que nous repartions !
Elle se retourne, prend appui sur une étagère, tend son cul vers moi. Je lui remonte sa robe sur le dos et lui descends son string sur les genoux. Elle écarte un peu les jambes.
— Il est assez sexy, ce string noir, lui fais-je remarquer.
— Oui, c'est mon mari qui m'a obligée à le mettre ce matin.
— Ah, il te réserve une surprise ?
— Je pense, il m'a dit qu'il serait à la maison ce midi.
— OK, donc tu vas passer à la casserole... Pour midi, ça va être toi son repas... lui réponds-je en rigolant.
— T'es con, allez baise-moi ! m'ordonne-t-elle.
— Oui, c'est mon mari qui m'a obligée à le mettre ce matin.
— Ah, il te réserve une surprise ?
— Je pense, il m'a dit qu'il serait à la maison ce midi.
— OK, donc tu vas passer à la casserole... Pour midi, ça va être toi son repas... lui réponds-je en rigolant.
— T'es con, allez baise-moi ! m'ordonne-t-elle.
Ma queue est à l'entrée de son vagin déjà bien trempé. Elle pousse légèrement pour me faire pénétrer sa chatte. Je pousse à mon tour et me retrouve au paradis. Mon va-et-vient érotique commence. J'en profite avec une main pour malaxer ses seins. Tout à coup, nous entendons des voix. Je stoppe tout. Elle se retient déjà de ne pas gémir, et là elle se fige. L'attente est interminable, les voix ne sont pas toutes proches, mais ne semblent pas vouloir partir. Puis on entend qu'une voix féminine s'approche des personnes.
— Vous cherchez quelque chose, messieurs ? dit la femme.
— Oui, nous avons besoin de voir Anne. Une de vos collègues nous a dit qu'on pouvait la trouver ici ! A répondu l'un des hommes.
— Ah, heu, non, elle n'est pas là, elle est en réunion. Venez avec moi, elle ne devrait pas tarder. Cinq minutes tout au plus, dit la femme.
— Oui, nous avons besoin de voir Anne. Une de vos collègues nous a dit qu'on pouvait la trouver ici ! A répondu l'un des hommes.
— Ah, heu, non, elle n'est pas là, elle est en réunion. Venez avec moi, elle ne devrait pas tarder. Cinq minutes tout au plus, dit la femme.
Je me dis à ce moment-là, qu'il nous reste que cinq minutes, mais ça ne va pas suffire !
— Putain, ce n'est pas passé loin, me dit, Anne.
— Oui, effectivement, mais je suis encore plus excité maintenant.
— C'est vrai, je sens que tu es encore plus gros !
— Oui, effectivement, mais je suis encore plus excité maintenant.
— C'est vrai, je sens que tu es encore plus gros !
Je reprends mon balancement de hanche. Ma bite n'est pas sortie de sa chatte pendant tout ce temps. Cet intermède involontaire m'a beaucoup excité, ou plutôt, le sentiment qu'on nous voit. Moi, avec ma bite plantée dans cette femme et elle avec sa robe relevée et son string sur les genoux. C'est un sacré tableau pour des yeux non avertis. Son string a finalement glissé jusqu'à ses pieds. J'accélère ma besogne, et malgré le fait qu'elle ne souhaite pas être entendue, elle émet de petits sons. Arrivant vers l'extase, je la préviens.
— Je viens, je viens !
— OK, attends, pas dans ma chatte, dans ma bouche, il ne faut pas laisser de trace !
— OK, attends, pas dans ma chatte, dans ma bouche, il ne faut pas laisser de trace !
Elle se retourne, s'accroupit et me reprend dans sa bouche. Elle s'active et enfonce ma bite jusqu'au fond de sa gorge. Après son vagin, je lui baise la bouche. Enfin, je déverse mon liquide à l'intérieur. Elle avale, malgré la quantité que je lui lâche. Elle me suce le gland pour ne pas en perdre une goutte. Ma bite propre, je la remballe. Elle se relève et remet sa robe, au même moment, elle veut remonter son string, mais surprise, il n'est plus à ses pieds. En effet, lorsqu'elle s'est retournée, celui-ci est resté au sol. Je le ramasse et le porte à mon nez pour le sentir et le range dans la poche de mon pantalon. Elle me regarde et me dit :
— Rends-moi ça, s'il te plaît !
— Non ! je lui réponds en la regardant droit dans les yeux.
— Arrête tes conneries, je ne vais pas rester sans rien en dessous toute la matinée. En plus, j'ai une réunion avec la direction.
— C'est un souvenir, il est maintenant à moi. Et puis, nous n'avons pas le temps, il faut y aller.
— Non ! je lui réponds en la regardant droit dans les yeux.
— Arrête tes conneries, je ne vais pas rester sans rien en dessous toute la matinée. En plus, j'ai une réunion avec la direction.
— C'est un souvenir, il est maintenant à moi. Et puis, nous n'avons pas le temps, il faut y aller.
D'un air fâché, elle sort du local. S'étant rajustée, je la suis, pleinement satisfait de notre étreinte et de mon trophée. Je l'embrasse furtivement, juste avant d'arriver dans le couloir qui mène à son bureau. Je me presse de partir en me faisant le plus discret possible. Je retourne vers mon poste de travail, avec un air léger et satisfait. Je croise des collègues et les salue avec un large sourire. Une femme de mon service en me croisant me dit :
— Eh bien, tu es de bonne humeur ce matin, que t'arrive-t-il ?
— Oh rien, j'ai juste bien commencé la journée !
— Ça fait plaisir de te voir comme ça, me dit-elle en s'éloignant.
— Merci !
— Oh rien, j'ai juste bien commencé la journée !
— Ça fait plaisir de te voir comme ça, me dit-elle en s'éloignant.
— Merci !
Elle n'a pas idée, du plaisir... Avant de retrouver mon bureau, je passe par les toilettes et rentre dans un WC. Je ressors ce beau tissu de ma partenaire pour le placer sous mon nez. Je reste quelques instants comme ça en repensant à ce qui vient de se passer et à cette femme, qui me plaît de plus en plus. Suis-je en train de tomber amoureux ? Ensuite, je reprends ma place à mon bureau. Le reste de la matinée se passe tranquillement. Arrivés à l'heure de midi, nous allons avec mes collègues déjeuner. À ce moment, là, je me souviens qu'Anne doit voir son mari. A-t-elle remis un string ou une culotte avant qu'il arrive ou est-elle restée nue ?
Nous sommes plusieurs à table et je suis assis à côté d'une collègue, que j'aime beaucoup. Elle est jolie et très sympa. J'en ferai bien « mon quatre heures » de cette jolie brune aux belles formes. Elle me dit doucement pour ne pas que toute l'assemblée entende :
— Tu es en train de perdre ton mouchoir ! Avec, l'impression de voir un petit sourire coquin.
— Ah, heu, merci ! je replace mon mouchoir, enfin, mon trophée dans ma poche.
— Ah, heu, merci ! je replace mon mouchoir, enfin, mon trophée dans ma poche.
Surpris par l'expression de son regard, a-t-elle remarqué quelque chose, que ce n'est pas un mouchoir, mais un vêtement intime féminin ? Cette idée me plaît bien finalement, qu'elle puisse deviner la nature de l'objet dans la poche de mon pantalon. Le reste de la journée se passe bien. Je suis chez moi, il est 20h30. Je reçois un SMS d'Anne.
— On peut se parler ?
— Oui, appelle-moi, je suis dispo.
— Oui, appelle-moi, je suis dispo.
Quelques secondes après, mon téléphone sonne, c'est Anne :
— Allo !
— T'es un salaud !
— Comment !
— Oui, t'es un beau salaud, tu viens comme ça, dans mon bureau avec toutes les filles qui sont là, en plein milieu de mon travail, pour me baiser. En plus on a failli se faire choper. T'imagines les conséquences, nan, mais franchement.
— Eh minute papillon, c'est toi qui m'as sauté dessus.
— Moi, mais pas du tout, c'est toi, avec ta grosse bouche qui est venue, sur mes petites lèvres fragiles.
— Mais n'importe quoi... Ce n'était pas bien, tu regrettes, ça ne t'a pas plu ? lui demandé-je d'un ton un peu agacé.
— Mais, si, je ne parle pas de ça, bien sûr, que ça m'a plu. Mais tu m'as pris mon string, ce n'est pas cool, vraiment. J'étais mal à l'aise toute la matinée, et je t'ai dit que j'allais en réunion avec la direction.
— Ils ont vu quelque chose ?
— Non, évidemment que non, j'ai fait attention, enfin j'espère !
— Bon, où est le problème ? Tu t'es fait baiser de bon matin, personne n'a rien vu, tu devais être de bonne humeur. En tout cas moi oui. Se faire dégorger le poireau par la plus belle femme de la boîte, ça n'arrive pas à tout le monde.
— Oui évidemment que j'étais de meilleure humeur. Et merci du compliment, mais je ne pense pas être la plus belle.
— Si pour moi sans problème et de loin. Et donc personne n'a rien remarqué ?
— Non, pas la direction et les autres non plus, mais Marie, elle m'a interpellé, peu après qu'on se soit quitté, lorsque nous étions seules toutes les deux.
— C'est qui Marie ?
— Ma collègue, c'est elle qui est venue chercher les deux hommes. Ça fait un moment qu'elle me fait des allusions sur le fait que je vois quelqu'un. Jusqu'à ce matin, elle pensait que c'était un mec de mon club de gym. Mais là, maintenant elle sait.
— Ah, et elle t'a dit quoi ensuite, tu crois qu'elle va en profiter pour te faire des misères ?
— Non, elle m'a toute de suite dit que ça me regarde et qu'elle ne dirait rien.
— Tu peux lui faire confiance ?
— Oui, surtout qu'elle aussi a vécu la même chose.
— C'est-à-dire ?
— Elle aussi voyait quelqu'un de la boîte, il y a de ça quelques années. C'est ce qu'elle m'a confié ce matin.
— OK, et ça c'est fini comment avec son amant ?
— Elle l'a épousé !
— T'es un salaud !
— Comment !
— Oui, t'es un beau salaud, tu viens comme ça, dans mon bureau avec toutes les filles qui sont là, en plein milieu de mon travail, pour me baiser. En plus on a failli se faire choper. T'imagines les conséquences, nan, mais franchement.
— Eh minute papillon, c'est toi qui m'as sauté dessus.
— Moi, mais pas du tout, c'est toi, avec ta grosse bouche qui est venue, sur mes petites lèvres fragiles.
— Mais n'importe quoi... Ce n'était pas bien, tu regrettes, ça ne t'a pas plu ? lui demandé-je d'un ton un peu agacé.
— Mais, si, je ne parle pas de ça, bien sûr, que ça m'a plu. Mais tu m'as pris mon string, ce n'est pas cool, vraiment. J'étais mal à l'aise toute la matinée, et je t'ai dit que j'allais en réunion avec la direction.
— Ils ont vu quelque chose ?
— Non, évidemment que non, j'ai fait attention, enfin j'espère !
— Bon, où est le problème ? Tu t'es fait baiser de bon matin, personne n'a rien vu, tu devais être de bonne humeur. En tout cas moi oui. Se faire dégorger le poireau par la plus belle femme de la boîte, ça n'arrive pas à tout le monde.
— Oui évidemment que j'étais de meilleure humeur. Et merci du compliment, mais je ne pense pas être la plus belle.
— Si pour moi sans problème et de loin. Et donc personne n'a rien remarqué ?
— Non, pas la direction et les autres non plus, mais Marie, elle m'a interpellé, peu après qu'on se soit quitté, lorsque nous étions seules toutes les deux.
— C'est qui Marie ?
— Ma collègue, c'est elle qui est venue chercher les deux hommes. Ça fait un moment qu'elle me fait des allusions sur le fait que je vois quelqu'un. Jusqu'à ce matin, elle pensait que c'était un mec de mon club de gym. Mais là, maintenant elle sait.
— Ah, et elle t'a dit quoi ensuite, tu crois qu'elle va en profiter pour te faire des misères ?
— Non, elle m'a toute de suite dit que ça me regarde et qu'elle ne dirait rien.
— Tu peux lui faire confiance ?
— Oui, surtout qu'elle aussi a vécu la même chose.
— C'est-à-dire ?
— Elle aussi voyait quelqu'un de la boîte, il y a de ça quelques années. C'est ce qu'elle m'a confié ce matin.
— OK, et ça c'est fini comment avec son amant ?
— Elle l'a épousé !
Cette révélation m'a légèrement émoustillé, comme quoi, on peut tomber amoureux de son amant ou amante.
— Je connais son mari ?
— Non, il a quitté l'entreprise, il y a quelques années, il voulait faire autre chose.
— Et bien tu vois, pas la peine de s'inquiéter.
— Si quand même, aujourd'hui, nous avons eu de la chance, il ne faut pas qu'on recommence.
— Oui, mais ce matin, j'avais trop envie de toi. Ça fait presque quinze jours qu'on ne s'est pas vus.
— Je sais, toi aussi tu me manques, et c'est bien pour ça que ce matin, nous l'avons fait.
— Et avec ton mari, à midi, comment ça s'est passé ?
— Assez mal !
— Ah, il se doute de quelque chose ?
— Non, enfin pas vraiment. Il me fait des remarques, en affirmant que j'ai un amant, mais il n'insiste pas. De toute façon pour lui, je suis trop moche et nul, pour me faire sauter par un autre que lui.
— Ce n’est pas cool de sa part. En plus, tu es super jolie et tu n'es pas nulle, tu es tout le contraire. C'est pour cela que je suis tombé sous ton charme.
— Merci, ça me fait chaud au cœur !
— Qu’au cœur ?
— MAIS, tu ne penses qu'à ça !
— Ben, avec toi, oui !
— T'es pas possible. Tu veux savoir pourquoi, mon mari voulait me voir en string ce midi.
— Oui !
— En fait, ça fait maintenant plusieurs mois que nous ne faisons plus l'amour. Il n'est pas demandeur et moi encore moins.
— Il a une maîtresse ?
— Peut-être, mais je m'en fiche. Il voulait qu'on le fasse aujourd'hui.
— Et vous l'avez fait ?
— Quand, je suis rentrée chez moi, il était là. Il avait préparé le repas. Nous n’étions que tous les deux. Il était sympa pour une fois. Donc, on a mangé et juste après le repas, il s'est approché de moi et il a commencé à me toucher, les épaules, la nuque, les seins.
— Ah, heu OK et ?
— Et là, il m'a prise par la main pour m'emmener vers la chambre.
— Et tu l'as suivi.
— Que voulais-tu que je fasse, c'est encore mon mari. Donc nous sommes entrées dans la chambre et il m'a demandé de me déshabiller. J'ai hésité, car, quelqu'un aujourd'hui m'a pris mon string.
— QUI A OSE faire un truc pareil... Et que s'est-il passé en suite ?
— J'ai retiré ma robe.
— Et il a dit quoi ?
— Il était surpris et m'a demandé pourquoi j'étais nue. Alors, je lui ai dit que moi aussi, je voulais lui faire une surprise. Il m'a dit :
— Tu es à poil depuis ce matin, tes collègues ont dû bien se rincer l'œil, tu es une véritable salope.
— Mais, non, quel idiot !
— Attends, ce n'est pas fini, je lui ai dit que je l'ai retiré juste avant d'entrer dans la maison. Il m'a regardée d'un air dubitatif. Il s'est approché de moi et a commencé à me toucher et à m'embrasser. Mais ce n'était pas agréable, tout le contraire de toi.
— J'en suis désolé.
— Pour écourter, je lui ai dit que je n'avais plus le temps et qu'il fallait que je reparte au boulot. À ce moment-là, il s'est retourné et en vociférant des injures en me traitant de salope, que je pouvais aller à poil me faire baiser par toute la boîte et il est sorti de la chambre. Le temps que je ramasse ma robe et que je remette une culotte, il était parti.
— Finalement, c'est lui le salaud, j'ai envie de te prendre dans mes bras et te faire plein de bisous.
— Oui, j'aimerais bien aussi.
— Tu veux qu'on en reparle demain au boulot, sans aller dans le local dépôt ? je lui dis avec un ton chaleureux.
— Je veux bien, on se voit vers dix heures demain. Il faut que je raccroche, il vient d'arriver.
— Non, il a quitté l'entreprise, il y a quelques années, il voulait faire autre chose.
— Et bien tu vois, pas la peine de s'inquiéter.
— Si quand même, aujourd'hui, nous avons eu de la chance, il ne faut pas qu'on recommence.
— Oui, mais ce matin, j'avais trop envie de toi. Ça fait presque quinze jours qu'on ne s'est pas vus.
— Je sais, toi aussi tu me manques, et c'est bien pour ça que ce matin, nous l'avons fait.
— Et avec ton mari, à midi, comment ça s'est passé ?
— Assez mal !
— Ah, il se doute de quelque chose ?
— Non, enfin pas vraiment. Il me fait des remarques, en affirmant que j'ai un amant, mais il n'insiste pas. De toute façon pour lui, je suis trop moche et nul, pour me faire sauter par un autre que lui.
— Ce n’est pas cool de sa part. En plus, tu es super jolie et tu n'es pas nulle, tu es tout le contraire. C'est pour cela que je suis tombé sous ton charme.
— Merci, ça me fait chaud au cœur !
— Qu’au cœur ?
— MAIS, tu ne penses qu'à ça !
— Ben, avec toi, oui !
— T'es pas possible. Tu veux savoir pourquoi, mon mari voulait me voir en string ce midi.
— Oui !
— En fait, ça fait maintenant plusieurs mois que nous ne faisons plus l'amour. Il n'est pas demandeur et moi encore moins.
— Il a une maîtresse ?
— Peut-être, mais je m'en fiche. Il voulait qu'on le fasse aujourd'hui.
— Et vous l'avez fait ?
— Quand, je suis rentrée chez moi, il était là. Il avait préparé le repas. Nous n’étions que tous les deux. Il était sympa pour une fois. Donc, on a mangé et juste après le repas, il s'est approché de moi et il a commencé à me toucher, les épaules, la nuque, les seins.
— Ah, heu OK et ?
— Et là, il m'a prise par la main pour m'emmener vers la chambre.
— Et tu l'as suivi.
— Que voulais-tu que je fasse, c'est encore mon mari. Donc nous sommes entrées dans la chambre et il m'a demandé de me déshabiller. J'ai hésité, car, quelqu'un aujourd'hui m'a pris mon string.
— QUI A OSE faire un truc pareil... Et que s'est-il passé en suite ?
— J'ai retiré ma robe.
— Et il a dit quoi ?
— Il était surpris et m'a demandé pourquoi j'étais nue. Alors, je lui ai dit que moi aussi, je voulais lui faire une surprise. Il m'a dit :
— Tu es à poil depuis ce matin, tes collègues ont dû bien se rincer l'œil, tu es une véritable salope.
— Mais, non, quel idiot !
— Attends, ce n'est pas fini, je lui ai dit que je l'ai retiré juste avant d'entrer dans la maison. Il m'a regardée d'un air dubitatif. Il s'est approché de moi et a commencé à me toucher et à m'embrasser. Mais ce n'était pas agréable, tout le contraire de toi.
— J'en suis désolé.
— Pour écourter, je lui ai dit que je n'avais plus le temps et qu'il fallait que je reparte au boulot. À ce moment-là, il s'est retourné et en vociférant des injures en me traitant de salope, que je pouvais aller à poil me faire baiser par toute la boîte et il est sorti de la chambre. Le temps que je ramasse ma robe et que je remette une culotte, il était parti.
— Finalement, c'est lui le salaud, j'ai envie de te prendre dans mes bras et te faire plein de bisous.
— Oui, j'aimerais bien aussi.
— Tu veux qu'on en reparle demain au boulot, sans aller dans le local dépôt ? je lui dis avec un ton chaleureux.
— Je veux bien, on se voit vers dix heures demain. Il faut que je raccroche, il vient d'arriver.
Je n'ai même pas eu le temps de lui souhaiter une bonne nuit, qu'elle a raccroché. C'est vraiment un connard ce type. Comment il peut se comporter avec elle de cette façon ? Bon OK, elle le trompe, mais ça, il ne le sait pas... Que dois-je lui dire demain ? Comment va évoluer ma relation avec elle ? Va-t-elle divorcer ?
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