Enfin déflorée !
Chapitre 2
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✦ la catin Enfin déflorée ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Enfin déflorée ! — Chapitre 2

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la catin
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Enfin déflorée !

Chapitre 2

...
Je n'ai pas vu Max depuis deux jours, pourtant j'ai passé mes soirées à le chercher partout où je pensais le trouver. Je n'ai même pas son numéro pour l'appeler. Je suis dépitée mais je m'accroche à l'espoir et, le soir du troisième jour, marchant sur le trottoir, je frôle sa voiture. Aussitôt je fouille les alentours. Une foule se presse devant une boutique de fringues. Je m'approche, je le cherche et je le vois accroché au bras d'une femme plus grande et plus âgée que lui. Il garde sa main dans le bas de ses reins. Le temps de me faufiler je les perds de vue. Je les retrouve dix minutes plus tard, alors qu'ils émergent d'une porte dérobée. Une flèche me pique le coeur. Il vient de la sauter, c'est sûr ! Je suis jalouse mais je n'ose pas me montrer. Je ne sais pas encore qu'il m'a vue. Je m'approche du buffet pour calmer mon gosier sec et c'est en reposant mon verre que je le vois me faire un signe. Il veut que je les rejoigne mais je m'y refuse.
Je m'apprête à prendre un autre verre lorsqu'il s'approche et me saisit le poignet. Il m'entraine et accroche au passage le bras de la blonde. Il nous pousse vers la porte dérobée qui ouvre sur une petite pièce occupée par un bureau magistral et des étagères vides. Sitôt entré, il baisse son pantalon et s'appuie sur le bord du bureau tandis que la blonde s'accroupit. Il accroche mon regard et lance :
— Regarde. Je t'interdis de détourner la tête ou de fermer les yeux.
Je me mords la lèvre lorsque la femme engloutit son vit. Je suis jalouse et je me sens au supplice, mais j'obéis. Soudain il repousse la tête de la blonde, me regarde et ordonne :
— A toi !
Je me précipite et me jette sur sa queue. Elle est bonne. Meilleure que les autres fois. Sans doute parce que l'autre femme la convoite encore. J'ai envie de le pomper comme une démente mais il m'écarte brusquement et bascule la blonde sur le bureau. Il l'enfile d'un seul coup de reins et elle gémit aussitôt.
J'ai envie de lui arracher les yeux à cette salope ! De lui crier qu'il est à moi, même s'il a été très clair sur le sujet. Je voudrais m'enfuir en pleurant et en criant ma rage mais je ne peux pas m'empêcher de le regarder prendre du plaisir avec cette femme. C'est un sentiment étrange qui m'envahi et me fait frissonner. Puis j'esquisse soudain un geste de repli mais il ordonne aussitôt :
— Reste là !
Cette fois je n'ai pas envie de lui obéir. C'est un salaud qui en baise une autre ! Je laisse la phrase marteler mon esprit : c'est un salaud… un salaud… mais je l'aime ! C'est « Mon Homme ». Pour la première fois l'évidence me saute aux yeux. Je la refuse, mais elle s'impose, forte, et j'ai peur qu'en partant, je le perde à jamais ! Je tente de calmer mon coeur qui tambourine d'amour et de colère en me disant qu'il ne me trompe pas vraiment puisque je suis là.
Les cris de la femme me tirent de mes pensées. Il l'insulte et ses cris redoublent attisant la bestialité de Max. Il la pilonne sauvagement puis soudain la retourne pour la sodomiser avec autant de vigueur. Elle hurle et je ne sais pas si c'est de plaisir ou de douleur et je l'entends, lui, crier à son tour. J'ai le sentiment qu'il n'a jamais pris son pied comme ça avec moi. J'en suis convaincue quelques secondes plus tard lorsqu'il rugit en éjaculant, et je suis furieuse de jalousie devant ce plaisir qu'il a pris avec elle.
Il se retire de ses fesses et me sourit. Il a le visage d'un homme comblé et ma jalousie ne retombe pas. Je fusille la blonde du regard tandis qu'elle rajuste sa robe puis il s'approche, dépose un baiser sur mes lèvres et murmure :
— Je te prendrai comme ça un jour.
J'ai envie de rétorquer : « quand, quand ? » mais je n'ose pas. Pourtant je veux qu'il jouisse en moi avec la même violence. Je veux tout lui offrir de moi. Tout ce qu'il voudra prendre afin qu'il devienne accro à mon corps, au plaisir que je lui donne.
Il me tire hors de la pièce, me tend une coupe de champagne, et lance en me regardant au fond des yeux :
— Il n'y a que toi qui compte.
Je manque de défaillir sous la surprise de l'aveu que j'ai la faiblesse de croire. Ma main tremble, mes jambes aussi et j'ai envie qu'il m'empêche de m'évanouir en me prenant dans ses bras. Devinant ma pensée, il m'enserre les épaules et m'embrasse. Sa langue est chaude, brulante et la fièvre me gagne. Je plaque les reins contre lui et je sens son sexe durcir.
— J'ai envie de toi, lance-je lorsqu'il libère mes lèvres.
En un éclair son regard devient sévère quand il rétorque :
— Ce n'est pas toi qui décides.
Je ferme alors les yeux pour masquer ma déception et je murmure :
— Pardon.
Puis durant l'heure qui suit je me contente de sa présence, sans parler, sans même un reproche du regard quand il s'adresse à d'autres femmes.
J'ai l'esprit embrumé par des pensées tristes lorsqu'il demande :
— Tu es venue en voiture ?
Je fais non de la tête et il m'entraine jusqu'à la « coccinelle ». Mon coeur bondit à la pensée qu'il va vouloir me prendre sur la banquette arrière… où ailleurs, mais il n'en fait rien et me dépose devant chez moi.
— Demain, tu feras l'amour devant moi, lance-t-il juste avant que je ne referme la portière. Puis il démarre avant que je puisse lui demander des explications.
Le lendemain, je suis accaparée par mes cours à la fac et c'est avec bonheur que, vers 18 h00 je retrouve Suzie en bas de chez moi. Nous avons programmé une soirée entre filles. Je lui claque la bise puis alors que je m'apprête à taper le code de l'immeuble, je vois la voiture de Max remonter lentement la rue et je plante aussitôt mon amie pour me précipiter à l'endroit où elle s'est arrêtée. En montant à bord je crie à Suzie :
— Désolée, je t'expliquerai.
Mon coeur bat dans mes tempes lorsque je m'assieds sur le siège. Je tourne le visage vers lui pour accueillir son baiser, mais il démarre aussitôt sans un regard pour moi.
Il traverse des quartiers que je ne connais pas, sans prononcer un mot, puis il se gare, me tire de la voiture par le poignet et me pousse dans une allée.
L'ascenseur nous hisse au troisième. Devant la porte de l'unique appartement il fixe un bandeau sur mes yeux puis j'entends la porte s'ouvrir. Il me pousse dans l'appartement et me déshabille aussitôt sans que je trouve la force de réagir, ni de parler.
— Mets-toi à genoux, ordonne-t-il en appuyant sur mes épaules.
Mes jambes molles ne me portent plus et je me laisse tomber au sol. Il saisit mes cheveux et pousse ma tête en avant.
— Ouvre la bouche et suce !
Un sursaut de courage me fait hésiter et il me claque violemment les fesses.
— Dépêche-toi !
Tout à coup, un sentiment étrange me gagne lorsque je comprends que toute résistance est vaine, que sa volonté m'emprisonne, qu'à mon corps défendant, je vais lui obéir. Et puis il me semble avoir perçu une pointe d'excitation dans sa voix et cette certitude m'encourage ; j'ouvre la bouche et je goûte la bite de l'inconnu. Courte et épaisse, elle est encore un peu flasque lorsqu'elle touche mes lèvres. J'ai le sentiment qu'elle appartient à un homme d'âge mûr. Elle durcit à mesure que je la lèche et Max ordonne encore :
— Applique-toi, ma puce !
Le mot me pique au coeur alors, de tout mon corps, de toute mon âme, j'ai envie de lui faire plaisir et je m'applique comme si c'était sa queue que j'avais dans la bouche. Mais je ne fais pas tout comme pour lui : je ne palpe pas les couilles ; je ne les lèche pas non plus. Soudain l'inconnu me relève et me bascule sur une table basse. Lorsqu'il m'écarte les cuisses, je ne résiste pas et il s'allonge sur moi. Je sens son gros ventre rond et j'ai un haut le coeur qui me pousse à serrer les jambes mais j'entends la voix de Max claquer :
— Laisse-toi baiser.
Alors je m'ouvre et je me laisse pénétrer, surprise de sentir aussitôt mon plaisir arriver. La bite de l'homme me procure de violents frissons et je gémis, soudain consciente que mon plaisir est exacerbé à la pensée que Max me regarde et que ça lui plait. L'inconnu, d'un geste brusque me saisit les jambes pour les placer sur ses épaules. Il s'accroche à mes cuisses, me pilonne plus ardemment et je vais au devant de sa queue en criant à chaque coup de boutoir. J'ai l'impression de devenir salope parce que j'aime sa bite, parce que je réalise que j'aimerais sans doute toutes celles qui fouilleront mon ventre, et que Max le sait, j'en suis sûre ; et c'est ce qu'il veut : que je devienne une chienne affamée de sexe, et moi je veux lui faire plaisir parce que je suis à lui et que je l'aime. Je calme mes pensées qui m'éloignent trop des sensations. Oh mon dieu que sa bite est bonne !
Je crie, je secoue la tête et je m'apprête à jouir lorsque l'envie qu'il me retourne et m'encule m'étreint le ventre parce que je suis certaine que ça plairait à Max, mais j'abandonne cette pensée dans un cri aigu puissant aussitôt suivi du rugissement de l'inconnu qui lui aussi vient de jouir.
Cinq minutes plus tard je suis rhabillée, poussée sur le pallier et débarrassée du bandeau.
Lorsque je remonte dans la coccinelle, épuisée, je ne peux me retenir de demander :
— Ça t'a plu de me regarder avec lui ?
Il ne me réponds pas directement en répliquant :
— L'important est que tu m'aies obéi.
Je tourne la tête vers la vitre pour qu'il ne m'entende pas murmurer :
— Je t'obéirai toujours.
Je ne vois pas le parcours qui me ramène chez moi ; j'ai dû m'assoupir et je ne sors pas tout de suite de la voiture lorsqu'il se range le long du trottoir parce que j'attends son baiser. J'ai bien droit à cette récompense !
Mais il me sort de la voiture sans ménagement et quand il me pousse vers mon allée et que je tape le code, je pense soudain que mon appartement est en désordre et qu'il va s'apercevoir combien je suis bordélique. J'ai envie de m'en excuser avant qu'il ne voit le désastre mais il me pousse au fond de l'allée, me bascule sur une poubelle, soulève ma robe et me sodomise. Je grimace lorsqu'il me pénètre et la douleur, bien que modérée ne s'estompe pas. Je n'éprouve aucun plaisir mais je le laisse faire, soudainement consciente de l'état de soumission dans lequel il m'a plongée ce soir. Ses gémissements de plaisir posent un baume apaisant sur ma douleur et je comprends affolée que son plaisir passera désormais avant le mien et que je me jetterai avidement sur les miettes qu'il daignera me laisser. Je veux tout apprendre de lui, de la luxure et de la perversité.
J'ai 18 ans à peine et je suis déjà assoiffée du temps qu'il me consacrera à m'apprendre les plaisirs des hommes, leurs envies et leurs désirs qui déjà me brûlent le corps et l'âme car je veux m'échapper des derniers relents d'adolescence quand tant de mes copines en sont encore aux balbutiements de leur sexualité ; et puis, il faut bien me l'avouer, même si je sais tout ce que cela comporte d'étrange, d'inhabituel, d'inavouable peut être, il me plait de me plier à sa volonté. J'aime sa voix qui ordonne, sa main qui punit, sa virilité que ma soumission transcende.
Parfois je me demande s'il a d'autres soumises. Ce qu'il fait avec elles, et ces questionnements m'agacent, alors je me promets d'être la plus docile la plus perverse même si je ne sais pas encore exactement ce que cela veut dire.
Lorsque je me glisse dans mon lit, ce soir là, je repense au plaisir formidable que m'a donné l'inconnu, pourtant vieux, pourtant laid sans doute et je me demande si mon esprit, accaparé par mon désir de plaire à Max saura toujours faire abstraction du physique de mon partenaire.
Lorsque je me réveille, Max est là, dans ma tête. Il y reste toute la journée, et je sens que je deviens de plus en plus amoureuse. Je frémis à chaque sonnerie parce que maintenant il a mon numéro mais je n'ai pas de nouvelles pendant deux jours et je passe encore mes soirées à le chercher. Son silence m'inquiète et m'oppresse. Je ne trouve plus le sommeil : je suis en manque de lui et il me laisse ainsi dans l'angoisse durant une semaine. Je manque des cours importants à la fac. Je ne peux plus me concentrer et j'ai l'impression de sombrer dans un vide abyssal.
J'ai envie qu'il m'appelle, qu'il m'ordonne de me soumettre, qu'il me fasse baiser par Quasimodo si tel est son bon plaisir car je suis prête à tout pour le revoir.
Ce soir là, j'avale des somnifères parce que je suis épuisée et qu'il faut absolument que je dorme mais à 3h00 mon smartphone me réveille. J'ai la bouche pâteuse, les gestes lents pour consulter ma messagerie. C'est lui !
Les phrases s'inscrivent en double sur mon écran mais je parviens à déchiffrer son ordre :
— Masturbe-toi devant la caméra.
Ma main tremble de plus belle lorsque je réponds :
— J'ai pris des somnifères.
La réponse ne se fait pas attendre :
— Je m'en fous. Obéis ! Tu as dix minutes pour t'exécuter.
Je glisse hors du lit et titube jusqu'à la salle de bains où je m'asperge d'eau glacée. La brume se dissipe lentement. Je regagne ma chambre, cherche fébrilement le bon emplacement pour mon téléphone, j'allume la caméra et je m'allonge sur le lit . Il reste dans le noir, mais je sens sa présence silencieuse. L'excitation monte avant même que je pose les doigts sur ma chatte. Mon sang s'échauffe et bouillonne et je sens que mon orgasme va être rapide. Puissant. Mais soudain j'entends sa voix qui claque.
— Arrête-toi ! et j'obéis aussitôt.
Je reste allongée, le corps en feu et il demeure silencieux.
Après un temps interminable il lance enfin :
— Je t'interdis de te donner du plaisir.
Je ne réponds pas et il raccroche. Mon désir de jouissance ne désarme pas et ma chatte coule comme une fontaine. Alors je désobéis et me masturbe mais mon orgasme n'est pas à la hauteur de mes espérances, et j'ai soudainement le sentiment de l'avoir trahi. Alors, c'est plus fort que moi lorsque je lui écris :
— Je n'ai pas pu résister.
Il me répond aussitôt :
— Tu sais à quoi tu t'expose pour ta désobéissance ?
Je ne réponds rien, c'est inutile. J'ignore ce qu'il me réserve mais je suppose qu'il va me punir. Comment ? Quand ? Je m'angoisse un peu puis je me raisonne en me disant que ça me fera l'occasion de le voir. J'imagine les châtiments mais je ne sais pas ce qu'on réserve aux soumises désobéissantes alors je fouille les sites dédiés et je frisonne. Il y a des choses que je ne supporterai pas !
Désormais je vis dans l'angoisse de son appel. De sa sentence, mais le silence s'installe et je pense que c'est là, sa façon de me punir.
Pourtant le lendemain à 19h00 précises il me contacte et j'entends enfin sa voix qui me fait frissonner. Je veux lui dire que je m'excuse, mais il ne me laisse pas parler.
— Mets-toi devant ton PC, ordonne-t-il.
Je me précipite devant mon iMac, le coeur battant. Il est toujours au téléphone et je suis ses instructions me retrouvant bientôt sur un site inconnu et je manque de m'écrouler sur ma chaise en voyant apparaître des hommes sur mon écran. J'en compte huit. Huit hommes qui me semblent tous avoir passé la cinquantaine.
— Allume ta caméra, ordonne -t-il. Je veux que tu leur fasse un striptease intégral.
— Je ne… tentai-je d'épiloguer.
— Tais-toi et obéit. C'est ta punition. Et ne me fais pas honte, ou…
Je regarde les visages qui s'éclairent d'un regard lubrique, puis, fulgurante comme l'éclair je sens la chaleur envahir mon bas ventre. Je n'ai pas la force de résister. Pas envie non plus de le décevoir car je sens sa menace bien réelle. La menace de me quitter, de mettre un terme à mon éducation. Alors, bien qu'il n'en ait pas exprimé le désir, je cherche une musique qui m'aidera. Dès que le son lascif se diffuse, je commence à tourner puis lentement je déboutonne mon chemisier pour laisser entrevoir mon soutien gorge fuchsia. Je vois dans les prunelles des hommes des teintes de lubricité qui m'excitent. J'ai du plaisir à leur montrer mon corps jeune, frais, ferme. Le corps d'une jeune femme de 18 ans et je me demande soudain si ils bandent. J'espère que oui ! D'un mouvement ample je lance mon chemisier au sol puis je fixe un visage au hasard. Celui dont les yeux me semblent les plus expressifs et je décide de suivre dans son regard la montée de son excitation.
D'un geste léger je caresse ma poitrine puis j'entre la main et je sors le sein droit. J'en caresse la pointe déjà dressée puis je sors le second. Les yeux pétillent ! Je souris en lançant mon soutien gorge vers l'écran. Ma chatte ruisselle le long de mes cuisses. Toutes ces paires d'yeux posées sur mes seins m'excitent et j'ai envie de leur offrir un beau spectacle. Je remonte lentement ma jupe jusqu'à dévoiler mon string puis je me penche en avant découvrant mes fesses. Je reste ainsi quelques secondes puis je fais glisser ma jupe au sol. Je caresse mes fesses et doucement j'écarte la lanière du string. J'ai le sentiment de devenir folle tant l'excitation me grignote le ventre. Je retire très lentement mon string puis je remonte les mains le long de mes cuisses, jusqu'à mes fesses, pour les caresser. Je ferme les yeux et j'imagine huit queues tendues vers moi.
La fièvre frappe à mes tempes ; j'ai la sensation de ne plus me contrôler, que mes gestes aguicheurs ne m'appartiennent plus. Je suis en transe et ma raison s'égare. Pourtant Max m'a juste demandé de me deshabiller, rien de plus, mais mon coeur et mon esprit s'emballent car j'ai envie de lui montrer tout ce que je suis capable de faire, pour lui. Je me suis piquée au jeu et ce jeu là me plait qui me pousse à repousser mes limites quand dans ma tête résonne une certitude qui bientôt ne me lâche plus et me force à murmurer en secret :
— Il te veux salope, ne le déçois pas, et le désir puissant de lui plaire me pousse à me pencher en avant et à écarter mes fesses. Je reste ainsi quelques minutes, mon intimité la plus secrète offerte à leurs fantasmes puis l'envie de leur montrer ma chatte m'embrase. Je veux qu'ils voient le plaisir qui l'inonde.
Je me retourne alors puis je m'assieds sur le fauteuil les pieds reposant à plat sur le bord, et je m'ouvre.
Derrière mes yeux clos, je sens leur excitation, et l'envie d'une queue m'étreint furieusement. N'importe lequel de ces hommes ferait l'affaire. Peut m'importe son physique pourvu qu'il soit bien dur.
J'écarte mes grandes lèvres qui masquent un peu mon clitoris. J'ai envie de m'astiquer mais je n'en ai pas le droit. Je sais que je dois attendre l'autorisation de Max. Peut-être, d'ailleurs, ne le veut-il pas et me punir encore par la frustration de mon plaisir.
Soudain sa voix résonne :
— Masturbe-toi !
Enfin il me libère quand arrive un sentiment de honte à la pensée d'offrir mon plaisir à ces hommes. Leur dévoiler mon corps m'a semblé un jeu sans conséquence, mais là, je vais leur ouvrir la porte de mon intimité la plus secrète. Ils vont voir. Ils vont entendre mon plaisir car je sais déjà qu'il sera puissant.
J'hésite encore et j'entends son souffle agacé dans le téléphone, alors je pose les doigts délicatement sur ma chatte. Je suis trop mouillée et les sensations peinent à arriver, alors je m'essuie avant de titiller à nouveau mon clitoris. Je pousse un cri puis mes gémissements s'enchainent. Je vois des visages s'empourprer et j'imagine ces hommes saisir leur gourdin. Tous ces regards renforcent mon plaisir. J'ai du mal à me retenir et je hurle de plaisir en moins de cinq minutes.
Lorsque je reprends pieds, les visages ont disparu.
— Allo ? fais-je dans mon smartphone mais il n'y a personne.
Je me traine jusqu'à la douche mais l'eau fraiche ne me calme pas. Mon orgasme ne m'a pas suffit. J'ai une furieuse envie de me faire sauter.
J'enfile une robe à la hâte et je pars à la recherche de Max. En vain. Son téléphone est sur messagerie. La fraicheur du soir ne calme pas ma fièvre et pourtant il ne doit pas faire plus de 15 degrés et je suis sortie en robe. Le froid ne me mord pas mais il me porte de bar en bar. Je crois que j'ai un peu trop chargé en Gin. Je ne suis pas saoule pourtant, juste gaie et bouillante et j'ai l'impression que sur mon front est écrit : je cherche une bite ! Je repousse un à un les candidats trop jeunes ! J'ai besoin d'une queue qui a de l'expérience, comme celle de l'inconnu de l'autre jour. Je me désespère lorsque je croise le regard d'un homme, chauve, sans doute la soixantaine passée. Il est attablé face à une femme et je ne peux détacher mon regard de lui. Il me sourit, et se lève.
— Venez vous joindre à nous, suggère-t-il en s'approchant.
Je le suis. Il s'appelle Charles. Elle Yvonne. Je me fous de leurs prénoms, j'ai juste envie qu'il m'entraine aux toilettes et qu'il me baise férocement ; mais il a d'autres projets :
— Que diriez-vous de finir la soirée chez nous ?
— Ok, fais-je sans réfléchir et vingt minutes plus tard je me retrouve dans un somptueux appartement.
— Vous voulez boire quelque chose ? propose Yvonne avant de disparaitre.
Charles me sert un Gin et disparait à son tour.
Lorsqu'ils reviennent dans le salon ils sont nus et mes yeux se posent aussitôt sur la bite longue et fine.
Yvonne sourit puis Charles lance :
— Tu devrais l'aider chérie.
— Oui bien sûr.
Elle s'approche, me retire ma robe et pousse un cri :
— Mais tu es carrément canon ma chérie. Quel âge as-tu ?
— 19 ans. Enfin pas tout à fait.
— Oh, Charles on ne pouvait pas rêver mieux.
Je ne l'écoute plus parce que j'ai juste envie que la chaleur s'apaise. Que mon corps se calme dans une étreinte puissante. Violente, même.
Lorsque Charles passe devant moi, dans un geste irréfléchi, je saisis ses couilles. Il me fait face et je décalotte aussitôt son gland que je gobe avidement.
Il éclate de rire :
— Non seulement elle est canon mais c'est une chienne en chaleur.
Le rire d'Yvonne se mêle au sien et Charles ajoute :
— Et en plus elle suce bien cette salope.
L'insulte ne me touche pas. Je la mérite car c'est bien ce que je suis depuis quelques heures, depuis la webcam, et je n'en ai pas honte.
Je sens les mains d'Yvonne se refermer sur mes seins.
— Elle a des mamelles d'enfer, cette petite pute, apprécie-t-elle.
Elle me les pelote, joue avec mes tétons. C'est la première fois qu'une fille me touche mais elle peut bien faire ce qu'elle veut, car la queue de Charles qui coulisse entre mes lèvres me comble de plaisir. Je le laisse me baiser ainsi et j'avale son sperme avec délectation.
— Ton foutre a l'air de lui plaire mon chéri, et je ne t'ai pas vu bander comme ça depuis longtemps. Regarde, tu es sorti de sa bouche depuis cinq minutes et tu triques encore !
Je regarde la bite toujours tendue en me mordant les lèvres. Ma fellation n'a fait qu'empirer les choses et je suis prise de tremblements incontrôlables.
— Ça va ma chérie ? s'inquiète Yvonne.
Je la regarde puis je lève les yeux sur Charles et le supplie :
— Baisez-moi.
Le couple échange un regard amusé puis Charles rétorque :
— D'accord, mais tu lèches Yvonne.
Un long frisson me glace l'échine. Je n'ai jamais fait ça. Je crois que je ne pourrai pas. Je m'apprête à parler lorsque je vois Yvonne saisir la queue de son mari.
— Je le branle juste un peu pour qu'il soit bien dur, après il est tout à toi.
En guise de réponse j'écarte les cuisses mais Yvonne me tire au sol et Charles me pénètre d'un mouvement ample. Je crie de soulagement et j'enserre sa queue d'une contraction de mon vagin. Il me lime lentement tandis qu'Yvonne s'assied sur mon visage, la chatte au dessus de mes lèvres. Je la goute aussitôt et elle lance en gémissant :
— Lèche-moi bien petite salope, tandis que mes cris de plaisir se perdent dans sa vulve humide. Charles me baise bien. Mieux encore que l'inconnu. Il sait trouver la bonne cadence et je vais au devant de sa queue. Yvonne crie à chaque coup de langue sur son clitoris. Soudain elle se met à trembler puis sa chatte se contracte et elle jouit.
Lorsqu'elle libère enfin mon visage je peux donner libre cours à mon plaisir dans des cris aigus ininterrompus et je l'entends encourager son mari :
— Baise la plus fort cette petite pute, il faut qu'elle reparte d'ici comblée. Puis elle se penche sur moi et murmure :
— N'aies pas d'inquiétude, Charles va te faire un ramonage complet.
Je n'ai pas le temps de m'interroger sur le sens de son propos car il me retourne soudain sur le ventre et plante son dard dans mes fesses. Je crie et Yvonne me rassure :
— Chut. C'est rien, ça va passer. Moi je n'aime pas, mais toi tu vas adorer, ma chérie.
La douleur s'estompe vite et mon plaisir revient, croissant rapidement. Pourtant je sais que je ne vais pas jouir ainsi. Pourquoi a-t-il abandonné ma chatte si vite ? J'ai toujours le ventre en feu et mon corps à présent crucifié par l'attente réclame un orgasme puissant.
Yvonne a senti mon désarroi et lance à Charles :
— Tu aurais pu la faire jouir avant.
— Je sais mais j'avais peur de décharger et de ne plus pouvoir la sodomiser.
Je vois Yvonne s'éloigner et revenir peu de temps après. Elle se penche à mon oreille.
— Ça va t'aider à jouir ma chérie.
Disant cela elle m'entre un objet dans la chatte.
— C'est le concombre pour le déjeuner de demain, précise-t-elle avant de le manier avec dextérité et de m'emporter dans un puissant orgasme. Elle ne le retire pas tout de suite, continue plus lentement et je suis surprise par l'arrivée de ma seconde jouissance alors que Charles, dans un rugissement se libère dans mes fesses.
Quelques minutes plus tard Yvonne me traine à la douche. Je suis abasourdie. Anéantie par mon plaisir trop longtemps attendu.
Elle ouvre l'eau puis Charles l'écarte :
— Laisse chérie, je vais le faire.
Perdue dans les brumes, je sens les mains de Charles couvrir mon corps de mousse puis j'entends la voix d'Yvonne dans le lointain :
— Oh Charles, cette petite pute est plus efficace que le viagra.
Puis arrivent les feulements, les gémissements rauques. La brume s'estompe et je vois Charles baiser sa femme, bestialement. Je ne peux me retenir de glisser la main entre ses cuisses et de caresser ses couilles pendantes.
— Oui c'est bon, continue, gémit-il.
Je les presse, je les fais rouler entre mes doigts, puis soudain quelque chose de fou me passe par la tête : je prends un peu de savon et j'enfonce le majeur dans ses fesses. Il pousse un cri de surprise et Yvonne comprend aussitôt.
— Ma chérie, enfile-lui doucement le manche de la brosse.
Lorsque je l'introduis Charles pousse un cri de contentement.
— Encule-le doucement, fait Yvonne d'une voix chevrotante, il adore ça.
Je m'exécute et les râles d'Yvonne et de Charles se mêlent inlassablement puis ils jouissent au même instant, avec la même violence.
Vingt minutes plus tard, lorsque je renfile ma robe, Yvonne m'embrasse
— Merci ma chérie. Ça fait bien longtemps que Charles ne m'avait pas baisée ainsi.
Je ne réponds pas et quelques minutes plus tard alors que je m'installe dans le taxi, l'angoisse m'étreint : je vais devoir tout raconter à Max et il risque de me punir sévèrement.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
20 juillet 2023 à 12:40
J'ai adoré bravo vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
carpediemm83140
19 juillet 2023 à 07:19
Magnifique histoire très ecitante
Soyez respectueux
Répondre
Laurent1969
18 juillet 2023 à 22:25
Bonsoir

Hyper torride.

Mille mercis pour cette plume très efficace
Soyez respectueux
Répondre

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