Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La punition de Jennifer — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La punition de Jennifer
Chapitre 1
LA PUNITION DE JENNIFER
Partie 1
Tout a commencé le jour où Jennifer s'invita à la table du bar où Mickaël et Sylvain sirotaient tranquillement une pinte de bière, bénéficiant d'une vue dégagée sur l'horizon de l'Océan où le soleil de cette fin de mois de septembre commençait à disparaître...
Cette jeune Américaine, particulièrement mignonne et insouciante, fraîchement débarquée quinze jours plus tôt dans le port de Bénodet pour un prétendu stage linguistique, entendait par là rompre la monotonie qui rythmait ses journées depuis son arrivée en France...
De nature peu farouche, et quelque peu nymphomane, la jeune femme avait immédiatement averti les deux hommes sur ses intentions véritables : il n'était nullement question pour elle de découvrir le folklore breton ou les vestiges mégalithiques, mais de profiter à fond du corps des deux garçons... Devant une telle proposition émanant d'une aussi jolie blonde, ces derniers n'y virent aucune objection... Jennifer précisa tout de même un point qui attisa la curiosité des deux lascars : elle adorait être fessée et flagellée... Il était donc entendu qu'à la première occasion, et pour une raison qui serait de préférence futile, une séance de ce style particulier devait prendre place lors de leurs futurs ébats... C'était là la seule condition que Jennifer mettait à l'organisation d'une soirée... Il s'avérait en effet, ce qui ne manqua pas d'estomaquer ses interlocuteurs, qu'elle ne pouvait jouir que lorsque son cul avait été gratifié d'une bonne correction préalable.
Sur ces bases bien comprises, un rendez-vous fut pris pour le lendemain soir dans le studio qui hébergeait la jeune femme depuis son arrivée sur le territoire de la République.
A l'heure dite, ce furent néanmoins trois personnes qui vinrent sonner à la porte de l'Américaine.
Une jolie rousse répondant au prénom de Jade n'avait en effet eu aucun mal à se laisser convaincre par les deux copains de les accompagner à cette soirée incongrue... Magnifique dans sa robe de cuire noire et son t-shirt moulant, chaussée de hautes bottes de même couleur, la jeune garce, aux faux airs de professionnelle, aurait excité le plus récalcitrant des eunuques...
L'appartement se situait dans un coin reculé de la bourgade. Le logement de Jennifer était situé au premier étage d'une ancienne chaumière restaurée dont le rez-de-chaussée semblait inhabité. La propriété était bordée d'un vaste parc très arboré dont une partie donnait sur l'Océan. Cet environnement respirait la quiétude et la tranquillité. Par moments, tout ou plus, pouvait-on entendre au loin le hululement de quelques rapaces nocturnes.
Une jolie rousse répondant au prénom de Jade n'avait en effet eu aucun mal à se laisser convaincre par les deux copains de les accompagner à cette soirée incongrue... Magnifique dans sa robe de cuire noire et son t-shirt moulant, chaussée de hautes bottes de même couleur, la jeune garce, aux faux airs de professionnelle, aurait excité le plus récalcitrant des eunuques...
L'appartement se situait dans un coin reculé de la bourgade. Le logement de Jennifer était situé au premier étage d'une ancienne chaumière restaurée dont le rez-de-chaussée semblait inhabité. La propriété était bordée d'un vaste parc très arboré dont une partie donnait sur l'Océan. Cet environnement respirait la quiétude et la tranquillité. Par moments, tout ou plus, pouvait-on entendre au loin le hululement de quelques rapaces nocturnes.
En ouvrant la porte, l'Américaine ne put retenir un « ho ! » de surprise en constatant la présence de l'inconnue.
Moi être ravie de recevoir vous... Vous avoir trouvé facilement ?
Tout en déblatérant son français approximatif, elle adressa un clin d'œil à Jade qui ne put s'empêcher de sourire malicieusement à cette invitation à peine déguisée...
Les trois jeunes gens pénétrèrent dans l'appartement sobrement décoré baignant dans un désordre certain... Il régnait par ailleurs dans le logement une douce chaleur et une odeur délicate liée à une bougie parfumée que la belle Américaine avait eu le bon goût d'allumer quelques minutes auparavant.
Un canapé confortable trônait contre le mur de pierres apparentes et tous y prirent place.
Un apéritif fut immédiatement proposé aux invités. Mais au moment où Jennifer approcha le plateau de la table basse assortie au canapé, elle heurta, sans doute volontairement, un meuble et le contenu se répandit sur le sol, tachant au passage l'accoutrement de Jade.
Moi être ravie de recevoir vous... Vous avoir trouvé facilement ?
Tout en déblatérant son français approximatif, elle adressa un clin d'œil à Jade qui ne put s'empêcher de sourire malicieusement à cette invitation à peine déguisée...
Les trois jeunes gens pénétrèrent dans l'appartement sobrement décoré baignant dans un désordre certain... Il régnait par ailleurs dans le logement une douce chaleur et une odeur délicate liée à une bougie parfumée que la belle Américaine avait eu le bon goût d'allumer quelques minutes auparavant.
Un canapé confortable trônait contre le mur de pierres apparentes et tous y prirent place.
Un apéritif fut immédiatement proposé aux invités. Mais au moment où Jennifer approcha le plateau de la table basse assortie au canapé, elle heurta, sans doute volontairement, un meuble et le contenu se répandit sur le sol, tachant au passage l'accoutrement de Jade.
— Ho je suis trop désolée ! Une serviette vous voulez pour essuyer vous ?
La Française ne put retenir un juron...
— La sotte ! Pas possible d'être aussi maladroite !
Les deux garçons qui assistaient à la scène se regardèrent, étonnés de cette malheureuse entrée en matière.
Tout en se concertant silencieusement avec son copain, l'œil de Mickaël fut attiré par un martinet qui pendait négligemment sur le chevet de leur hôtesse.
Avec un rictus goguenard, il dévisagea l'Américaine.
Tout en se concertant silencieusement avec son copain, l'œil de Mickaël fut attiré par un martinet qui pendait négligemment sur le chevet de leur hôtesse.
Avec un rictus goguenard, il dévisagea l'Américaine.
— Une souris aussi maladroite et qui, de surcroît, sabote avec autant d'application le français me semble mériter une bonne leçon !
Son copain approuva.
— Une leçon cuisante, je dirais même !
Jade, qui depuis quelques instants et sous le coup de la colère regardait Jennifer sous un autre angle, acquiesça à cette proposition.
— Effectivement ! Une bêtise pareille ne peut rester impunie !
Le garçon se leva prestement et se munit de l'arme qui, certainement à dessein, se trouvait à portée de bras.
Il s'agissait d'un magnifique fouet anthracite orné d'une douzaine de lanières. Vu son état, l'objet semblait avoir déjà servi à de nombreuses reprises. Il ne fit pas de commentaires à ce sujet, commençant à comprendre chez quelle drôlesse il avait atterri. Cette dernière, d'ailleurs, omit de signaler que l'instrument de torture ne quittait jamais sa valise dans l'attente d'une occasion pour servir.
Mickaël intima l'ordre à la suppliciée de s'approcher et de se coucher le ventre en avant sur le canapé de manière à ce que son fessier soit bien mis en évidence. Auparavant, Jade se fit un devoir de déculotter la fille de sorte qu'il ne restait plus à cette dernière que son sweat-shirt. C'est à cet instant que l'assemblée put constater les vestiges d'anciennes marques sur le cul de Jennifer.
Il s'agissait d'un magnifique fouet anthracite orné d'une douzaine de lanières. Vu son état, l'objet semblait avoir déjà servi à de nombreuses reprises. Il ne fit pas de commentaires à ce sujet, commençant à comprendre chez quelle drôlesse il avait atterri. Cette dernière, d'ailleurs, omit de signaler que l'instrument de torture ne quittait jamais sa valise dans l'attente d'une occasion pour servir.
Mickaël intima l'ordre à la suppliciée de s'approcher et de se coucher le ventre en avant sur le canapé de manière à ce que son fessier soit bien mis en évidence. Auparavant, Jade se fit un devoir de déculotter la fille de sorte qu'il ne restait plus à cette dernière que son sweat-shirt. C'est à cet instant que l'assemblée put constater les vestiges d'anciennes marques sur le cul de Jennifer.
— La salope ! Elle a eu son compte il y a peu de temps ! souligna avec à propos Sylvain.
Effectivement, la semaine précédente, et à peine arrivée, Jennifer avait organisé une soirée du même acabit durant laquelle son postérieur avait eu à subir moult assauts tant manuels que par voie de martinet. L'orgie à laquelle participaient trois jeunes du secteur s'était terminée en partouze au terme de laquelle la jeune salope s'était fait un devoir de satisfaire par tous ses trous disponibles les heureux invités.
— Tu vas prendre quelques coups sur le quiou... fit astucieusement remarquer Sylvain.
L'Américaine ne broncha pas, mais fit un hochement significatif de la tête, attendant avec une impatience fébrile les premiers coups. En son for intérieur, elle avait espéré que Sylvain serait le premier exécutant. En effet, il lui avait paru plus vigoureux que son alter ego. Elle imaginait ainsi que les coups donnés auraient plus d'impact sur son séant s'ils étaient appliqués par ce dernier.
C'est néanmoins Mickaël qui administra la correction. Tout d'abord magnanime, il s'ingénia à ne pas frapper les parties déjà violacées de la jeune Américaine... Mais devant le peu de réactions de cette dernière, il modifia sa stratégie pour appliquer des coups plus sadiques, n'hésitant pas, par moments, à frapper entre les cuisses pour atteindre les parties intimes de la garce.
Pendant que Mickaël s'acharnait, Jennifer hurlait de douleur. Il était patent qu'elle ne feignait pas. Les deux autres souriaient avec méchanceté, se délectant de ce spectacle insolite. Le cul de la victime prenait un teint particulièrement rougeâtre. Par endroit, même, de petites perles de sang apparaissaient tant le bourreau mettait d'ardeur à la tâche.
Après une trentaine de coups, le jeune homme stoppa la punition. Il n'y avait là aucune compassion de sa part, la perversité affichée de l'Américaine ayant eu le don d'exacerber son appétit à frapper. Mais il s'agissait de garder des forces pour le reste de la soirée. Il intima donc l'ordre à la fille de se relever. Cette dernière, les yeux embués de larmes, s'exécuta et alla s'installer avec un maximum de précaution sur un fauteuil situé à l'autre bout de la pièce.
Les deux garçons se dirigèrent vers le frigo d'où ils extirpèrent deux bières qui avaient échappé à la bourde volontaire de l'Américaine.
Jade, soudainement, prit pitié de la jeune Américaine. Certes, après tout, c'est elle qui était à l'origine de cette situation... mais la vue de ce postérieur meurtri avait réveillé en elle une sorte de solidarité féminine. Elle en oublia ses vêtements souillés et s'épancha sur le cas de Jennifer.
Jade, soudainement, prit pitié de la jeune Américaine. Certes, après tout, c'est elle qui était à l'origine de cette situation... mais la vue de ce postérieur meurtri avait réveillé en elle une sorte de solidarité féminine. Elle en oublia ses vêtements souillés et s'épancha sur le cas de Jennifer.
— Fais-moi voir ça ! Je vais regarder si on peut arranger la situation !...
L'Américaine, avec une infinie précaution, se retourna pour présenter sa croupe endolorie à sa nouvelle amie. Jade vérifia alors dans son sac à main si elle n'avait pas quelques crèmes qui auraient pu adoucir le feu qui envahissait l'arrière-train de Jennifer. Elle en trouva finalement une. Il s'agissait d'une lotion destinée au visage. Avec une extraordinaire douceur, elle appliqua une noisette du produit sur la partie concernée, s'ingéniant à l'étaler avec soin. Sous le coup, l'Américaine se pâma d'aise et poussa des gloussements de bonheur en prêtant complaisamment son arrière-train à la caresse. Jade s'en aperçut et, à l'invite de sa patiente, enlaça cette dernière pour l'embrasser goulûment sur la bouche. Les langues des deux dévergondées se rencontrèrent naturellement. Mécaniquement, Jade entreprit de retirer les derniers vêtements de Jennifer. Cette dernière, peu en reste, aida la Française à en faire de même.
C'était maintenant deux belles salopes complètement nues qui s'exhibaient sans retenue au milieu de l'appartement...
Jade prit l'initiative de s'attaquer aux seins de l'autre fille. De petite taille, ils étaient néanmoins magnifiques avec de larges aréoles et des tétons qui, sous le coup de l'excitation, pointaient maintenant de manière provocante. Elle en saisit un en bouche pendant que sa main malaxait l'autre. Elle mit tant de fougue et d'ardeur à les lécher et mordiller que Jennifer ne tarda pas à pousser des cris de satisfaction.
Jade ne cessa son effort qu'après quelques minutes... Sa comparse voulut alors lui rendre la pareille. Mais la perverse américaine négligea la poitrine pour s'attaquer directement à la vulve de Jade.
— Je vouloir lécher ton chatte !
Une proposition aussi directe – bien qu'approximative - recueillit instantanément l'assentiment de la Française. Celle-ci se courba pour faciliter l'accès à son intimité. L'Américaine fourra immédiatement sa bouche dans l'orifice gluant et lapa à grands coups de langue le suc vaginal qui ne manquait pas de s'en échapper... la fille, en experte, insistait particulièrement sur le clitoris. A l'instar du traitement qu'elle avait elle-même reçu quelques instants auparavant, elle n'hésitait pas à mordiller le petit monticule, ce qui avait le don de faire pousser des cris à Jade... Pendant qu'elle s'exécutait, Jennifer astiquait de sa main droite sa propre chatte.
Presque simultanément, les deux filles atteignirent l'orgasme.
Finalement, et après cette visite en règle de leurs corps respectifs, les deux filles se séparèrent afin de goûter quelques minutes de repos.
Les deux garçons, de leur côté, n'avaient rien perdu du spectacle saphique qu'il leur avait été gracieusement offert par les deux garces. Ce numéro avait eu le don de les exciter au plus haut point et une bosse apparaissait naturellement à l'échancrure du jean de chacun d'eux.
Finalement, et après cette visite en règle de leurs corps respectifs, les deux filles se séparèrent afin de goûter quelques minutes de repos.
Les deux garçons, de leur côté, n'avaient rien perdu du spectacle saphique qu'il leur avait été gracieusement offert par les deux garces. Ce numéro avait eu le don de les exciter au plus haut point et une bosse apparaissait naturellement à l'échancrure du jean de chacun d'eux.
C'est Mickaël qui prit l'initiative de se déboutonner le premier. Un sexe de taille respectable apparut aussitôt... Jade, qui avait déjà eu affaire à l'engin, ne fit aucun commentaire. L'autre, en revanche, tout en rougissant, poussa un gloussement de joie en imaginant l'usage qu'elle pourrait faire d'un tel mandrin.
Sylvain imita rapidement son copain. Son sexe, plus petit, bénéficiait néanmoins d'une circonférence plus importante.
Les deux pachas s'installèrent sur le canapé et ordonnèrent aux nanas de les rejoindre. Celles-ci ne se firent guère prier. Il n'y eut pas besoin pour eux d'expliquer ce qu'ils attendaient. Les filles prirent immédiatement en bouche les glands menaçants qui venaient de sortir de leur tanière.
L'américaine, peu rancunière, s'occupait de Michaël pendant que Jade s'affairait auprès du deuxième garçon.
Il est difficile d'expliquer avec quelle dextérité les choses furent diligentées. Un curieux qui se serait présenté dans ce lieu à cet instant précis aurait pu croire au travail de deux professionnelles sur des clients chanceux. Les braquemarts congestionnés étaient pourléchés avec délices par les deux filles... Pendant que l'une s'attaquait à la hampe, la parcourant de mille baisers, l'autre agaçait le casque de son patient et aspirait la tige à en perdre haleine. Du travail d'orfèvre...
Il est difficile d'expliquer avec quelle dextérité les choses furent diligentées. Un curieux qui se serait présenté dans ce lieu à cet instant précis aurait pu croire au travail de deux professionnelles sur des clients chanceux. Les braquemarts congestionnés étaient pourléchés avec délices par les deux filles... Pendant que l'une s'attaquait à la hampe, la parcourant de mille baisers, l'autre agaçait le casque de son patient et aspirait la tige à en perdre haleine. Du travail d'orfèvre...
Le spectacle était plaisant et les deux mâles fermaient les yeux, se laissant aller aux fantastiques sensations que les deux créatures faisaient naître dans leurs parties intimes. Les couilles n'étaient pas épargnées et récupéraient régulièrement leur quota de caresses buccales lorsqu'elles n'étaient pas méticuleusement malaxées par les mains expertes des deux nanas.
Il va s'en dire que traités de la sorte, les deux mecs risquaient de voir s'éparpiller dans la nature leur précieuse semence alors que la soirée venait à peine de commencer. Or, chacun sait que la plupart des hommes mettent ensuite du temps avant de retrouver une vigueur certaine. Ils décidèrent dès lors, d'un commun accord, de cesser le pompage dont ils étaient victimes depuis un bon quart d'heure afin, à leur tour, de profiter des curiosités intimes de leurs compagnes nocturnes.
Sylvain se rua ainsi sur Jennifer qu'il reluquait depuis la veille pour lui infliger un cunnilingus dont il avait le secret. Le bougre maîtrisait bien la matière et sa partenaire ne tarda pas à haleter devant cet assaut impromptu.
De son côté, Mickaël, plus vicieux, s'intéressa à l'anus de la belle rousse qui se prêta à la caresse avec délectation. Il commença par y fourrer son majeur avant de titiller de la langue l'orifice anal. L'odeur fauve qui se dégageait affolait le jeune homme...
Les deux filles commençaient à délirer devant autant d'audace perverse.
C'est Mickaël qui proposa le premier de sortir les condoms.
Son compère l'arrêta. Une idée venait de lui traverser l'esprit...
C'est Mickaël qui proposa le premier de sortir les condoms.
Son compère l'arrêta. Une idée venait de lui traverser l'esprit...
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Commentaires ()
C'est tellement bon de se faire fouetter avant de baiser.
Quoi de plus erotique ?