Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A propos d'orgie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A propos d'orgie
Chapitre 1
De retour à la maison, Jean-Philippe se déshabille rapidement comme à l'accoutumée. Il aime et déteste tour à tour ce corps bien nourri et massif et apprécie souvent de le dispenser de toute entrave. Ce soir ce n'est pas possible car la terrasse bruit de voix féminines familières et chères à son cœur. Il imagine mal l'effet produit par sa nudité dans une telle situation. Enfin débarrassé des miasmes de son travail il enfile un léger short de bain et un court et ample tee-shirt. Il les rejoint donc en tenue décente tout à son plaisir de partager un verre avec une aussi charmante assemblée. A son arrivée, il est étonné par l'arrêt brutal des conversations. Son amie, Marceline devient pivoine. L'œil de Judy et celui de sa sœur Laurianne lui paraissent soudain plus égrillards que d'habitude. JP pense qu'il s'agit des effets de la bouteille de whisky bien entamée et s'approche d'elle pour se servir. Un instant, il les imagine fantasmant sur quelques contacts charnels avec lui, mais il chasse vite cette pensée.
Lorsqu'il commence à leur demander de leurs nouvelles, en sirotant le verre qu'il vient de se verser, il est étonné par la laconicité des réponses. Il est également surpris par leur insistance à lui faire partager l'étroit banc sur lequel Judy et Laurianne sont assises. Il finit par déférer à leur demande, s'installe entre elles et commence à débiter quelques lieux communs. Son babil est brutalement interrompu par la main de Judy qui prend délicatement possession de la face interne sa cuisse nue sous le regard vivement intéressé de Marceline. Lorsque Laurianne se risque à effleurer à son tour l'intérieur de son genou et se dirige vers son entrejambe, sa sœur investit l'intérieur du short. La précision de la caresse, entre sexe et haut de cuisse, achève une érection que les attouchements précédents avaient déjà bien engagée.
Sa gêne est de courte durée. Son amie est maintenant affairée à libérer sa lourde poitrine de la gaine de soie qui l'emprisonne, les yeux troublés vrillés dans les siens. Son corps, aujourd'hui ménopausé s'est quelque peu épaissi. Pourtant, son geste délié donne à voir le relief enfantin de ces rondeurs indécentes. JP ressent son regard comme vaguement incestueux. Cela renforce d'autant son plaisir. « Mon bébé » murmure-t-il avec conviction. Les deux parentes finissent par unir leur dextre, une main caressant délicatement l'autre immobile autour du pénis de JP. L'émotion de la victime est alors à son comble. Il se décide à reposer son verre d'une main tremblante. Il voit avec effarement son amie à demi nue se caresser voluptueusement les seins en public et en plein air, ce qui n'est guère son habitude.
Laurianne, la joue collée à la poitrine de son partenaire, dépose un tendre baiser, particulièrement appuyé, sur les lèvres de sa sœur, comme par provocation. Elle quitte alors le banc et donc la « culotte du zouave » que Judy fait glisser promptement aux chevilles de JP. Celui-ci se sent un instant mal à l'aise d'être ainsi exhibé. S'il est particulièrement fier de ses petites fesses pâles et de ses longues jambes bronzées et musclées, il l'est beaucoup moins de son torse court et replet et de son dos voûté. Il est gêné d'exhiber sa verge courte sans prépuce en public. Un doigt autoritaire, qui glisse, câlin, entre ses fesses, lui procure des sensations inconnues. Son regard inquiet ratisse les environs.
Sa honte est vite bue car il assiste, sidéré, à la prise en main érotique de la poitrine de Marceline par une Laurianne déchaînée, placée derrière elle. JP n'en revient pas de la souplesse de ce corps impudique qui semble vouloir attirer l'attention de tous. Les mains libérées de son amie ont décidé de disparaître dans l'élégante petite culotte qui désormais, s'oppose seule à une vision quasi exhaustive de son intimité. Celle-ci ne tarde pas à glisser lentement le long des cuisses charnues et des mollets bien dessinés, avant de toucher le sol. En entendant quelques bruissements sur le chemin qui borde le jardin, JP se surprend à penser que des voisins regardent et en ressent au moins autant de plaisir que de gêne. L'entrejambe de Marceline libre de toute entrave et ouvert à l'extrême révèle maintenant tous ses trésors. Sous la crinière bien entretenue, les grandes lèvres béantes laissent entrevoir leurs petites sœurs surmontées d'un long clitoris. Le bassin de mère porteuse, à la peau laiteuse et fine, s'étale largement sur le vaste siège. Le cœur de JP s'accélère encore et ajoute au désordre de ses pensées. Une bouche vorace vient de s'emparer de son phallus lui laisse peu de possibilités de raisonnement.
Lorsque les concubins sont au comble de l'excitation, les deux sœurs cessent brutalement leurs activités. Elles s'assoient à chaque bout de la table du jardin, le souffle court et oppressé, le ventre agité de spasmes. Judy exige d'une voix rauque d'être, tout comme sa sœur, entièrement dévêtue par le couple d'amis. Laurianne insiste sur la douceur des gestes nécessaires à cela. Elle affirme que l'impudeur des contacts contribuera à leur plaisir. De longues minutes d'un silence absolu s'écoulent alors avant que les « victimes » pantelantes ne retrouvent leurs esprits et une posture plus convenable.
Lorsque JP s'affaire enfin à ôter en une longue caresse le short de Judy puis sa fine culotte, Marceline, devenue audacieuse, escamote son chemisier et son soutien-gorge en pénétrant longuement de sa langue une bouche humide et soumise. L'apparition simultanée de deux fesses étroites, de petits seins bien perchés et du triangle magnifiquement dessiné du sexe de Judy est une première pour les trois comparses, qui ne boudent nullement leur plaisir. De stature modeste, elle est admirablement proportionnée. Seul un léger embonpoint et un visage creusé laisse deviner qu'elle a largement passé la quarantaine. Sa taille peu marquée, ses épaules étroites et ses jambes régulières, révélées par sa nudité, confirment un look androgyne très « seventies ». Un étirement instinctif met en valeur ses formes enfantines. Le pourpre qui lui monte aux joues au moindre effleurement est du meilleur effet.
Laurianne sera encore mieux traitée, puisque Marceline, dévolue au bas, engage un long baiser amoureux très appuyé sur sa vulve, tout en faisant glisser sa longue robe vers le sol. En l'absence de tout sous-vêtement, elle entreprend d'une langue agile de stimuler son clitoris. Dans le même temps JP tête un sein replet délesté de sa gangue. Il enveloppe délicatement l'autre de sa paume libre. Les rondeurs régulières ainsi dévoilées, les lourdes cuisses triangulées séparées par une délicate toison courte et claire assortie à ses cheveux ras ne manquent pas d'intérêt. Le corps massif précédé de ces deux « obus » proéminents et fermes vaut aussi le détour. C'est en tout cas avec une grande élégance que Laurianne se met en scène avec l'aide de ses amis. Son exhibitionnisme n'est en aucun cas vulgaire. Affleurant son visage rond, ses grands yeux bleus n'ont rien perdu de leur assurance et de leur humour provocateur. Son corps grassouillet, à la peau tendue comme celle d'un tambourin, intrigue.
Très vite les deux femmes se reprennent et notifient la règle du jeu qu'elles souhaitent imposer à leurs amis: « être leurs esclaves d'une nuit ». Ceux-ci sont toujours aussi légèrement vêtus (chemisier déboutonné grand ouvert pour l'une, tee-shirt ultra court pour l'autre, sandales pour les deux; fesses, sexes, seins et autres intimités exposées au grand jour). Ils comprennent vite ce qui leur est demandé et commencent à servir le repas aux deux égéries. Ils se saisissent de toutes les occasions d'effleurer, de caresser tout ce qui passe à leur portée, surtout les endroits les plus intimes. Rien ne les rebute et leur audace est totale. Le contact d'un sein, d'une cuisse, d'un sexe, d'une bouche, d'une fesse, font l'affaire pour faire augmenter le taux d'adrénaline de leurs partenaires. Il faut dire que le traitement auquel ils ont eu droit jusqu'ici les a bien préparés à cela.
Dès les entrées Judy exige que Marceline s'allonge sur la table les cuisses grandes ouvertes. Le début du festin est donc précédé d'une longue séance de rasage et de toilette intime qui excite cette dernière jusqu'au paroxysme. On imagine assez son état émotionnel à la fin de la scène. En effet les deux bouches voraces se délectent longuement de ce qui leur est offert puis s'intéressent chacune leur tour aux méandres de cette anatomie toute à leur disposition. Ils la nourrissent, la caressent, la couvrent de mets pour mieux la lécher. Le sexe de JP est, pour sa part, utilisé comme pal pendant la plus grande partie du banquet. Assis sur un des fauteuils, il accueille sur ses genoux chacune des convives. Elles viennent tour à tour envelopper son sexe à leur goût de leur vulve ou de leurs fesses. Elles dégustent leur plat, ainsi empalées, chevauchant leur partenaire qui les couvre de caresses et de baisers. Pour lui la position est, il est vrai, confortable.
Lorsque, au milieu de la nuit, les deux « vestales » attachent sur le grand lit de la chambre toute proche Marceline et JP écartelés, pour prendre possession des tréfonds de leur intimité, elles ne rencontrent aucune résistance. Elles vont se livrer pendant plusieurs heures à de petits jeux érotiques en explorant chaque recoin de l'anatomie de leurs victimes. De longs massages interrompus d'agréables tortures intimes ponctuent la nuit d'été. Tantôt teintés de sadisme, tantôt marqués d'une infinie douceur, ces agaceries ne vont cesser d'électriser les corps de leurs hôtes. Vingt fois pénétrés, jamais conduits à l'orgasme, leur corps est devenu totalement érogène au point d'être excité par le moindre souffle. Tous deux complexés par quelques kilos en trop, ils finissent par trouver à la fois merveilleux et angoissant ce spectacle impudique qu'ils donnent des tréfonds d'eux-mêmes. La douleur provoquée par les liens qui se tendent renforce encore cette étonnante sensation.
Prêt à tout même au pire, JP accepte de Thomas, le mari de Judy arrivé depuis peu, une courte et réciproque fellation suivie d'une longue et surprenante sodomie exigée par les deux mentors. Il faut dire que Tom est la délicatesse même. Les filles prennent un véritable plaisir à assister à la scène. De petite taille, Tom est particulièrement bien fait: poitrine triangulaire, ventre plat, épaules larges, fesses étroites et musclées, verge longue et bien dessinée. Il est mis en valeur par le physique rondelet de JP. Allongé sur le dos, les jambes repliées sur le torse, il guide son amant pour qu'il le pénètre ainsi. Cependant il le prendra en levrette, les bras autour de son bassin, les mains enveloppant son sexe érigé. JP se rappellera longtemps avec étonnement des sensations qu'il a ressenties à ce moment-là. Un homme serait donc plus habile à faire jouir son semblable que son complément.
Quant à Marceline, véritable instigatrice de la soirée, elle garde un souvenir ému d'un cunnilingus collectif. Alors qu'elle s'active, fesses en l'air, à démontrer la réactivité du clitoris de Laurianne, elle se trouve soudain saisie par dix mains et cinq bouches avides. Chaque langue pénètre, seule ou à deux, son sexe avec une telle passion que le résultat ne se fait pas attendre. Elle prouve ainsi sa capacité à vivre, tête en bas, plusieurs orgasmes successifs en public.
Je ne mentionnerai pas les différents petits jeux conventionnels qui émaillent la nuit. Je ne retiens qu'un seul fait marquant: la double pénétration simultanée par les deux hommes debout, sollicitée et obtenue par Marceline au nom de la recherche d'une nouvelle zone érogène. Le long hululement de plaisir qu'elle pousse confirme cette hypothèse. Toutefois elle gardera une tendresse particulière pour les relations saphiques.
Je ne mentionnerai pas les différents petits jeux conventionnels qui émaillent la nuit. Je ne retiens qu'un seul fait marquant: la double pénétration simultanée par les deux hommes debout, sollicitée et obtenue par Marceline au nom de la recherche d'une nouvelle zone érogène. Le long hululement de plaisir qu'elle pousse confirme cette hypothèse. Toutefois elle gardera une tendresse particulière pour les relations saphiques.
Lorsqu'est venu le moment des adieux, les deux tyrans se changent en servantes. Elles permettent chacune leur tour à leurs hôtes de laper le champagne rosé versé par Tom à même leur corps, crucifiés en travers de la table. Aucune goutte n'est oubliée. Chaque centimètre carré de leur anatomie est léché goulûment par les trois compères, avec application. Quelques courts orgasmes ponctuent la dégustation improvisée.
Si les voisins étaient encore derrière la haie à ce moment-là, ils devaient en avoir eu pour leur argent! En tout cas, cette nuit un peu folle ne brisa en rien les relations amicales entre les protagonistes Lorsqu'ils se rencontrent, seuls quelques effleurements ou baisers un peu appuyés rappellent l'intimité de cet instant particulier.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()