Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Marie et l'étudiant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marie et l'étudiant
Chapitre 2
Dans le nouvel immeuble situé juste devant ma résidence, les locataires commencent à arriver. Devant ma fenêtre du dernier étage, un couple de mon âge est venu installer sa progéniture, un jeunot tout mince qui ne fait pas ses 18 ans.
Je vois que la maman n'arrête pas de prodiguer des conseils à son petit. Je suis sûre que c'est la première fois qu'il quitte le nid familial.
Le carillon de l'église sonne. Il est déjà 19h00 et je ne suis toujours pas toute nue! C'est bien la première fois depuis mon installation que je suis encore habillée à cette heure. Je passe dans la chambre et entreprends de me mettre à poil. Mon jean, mon sweet, mon soutien gorge et ma culotte jonchent bientôt le lit. Mais je n'ai pas envie de fermer les tentures à cette heure. J'ouvre la penderie, fouille dans les cintres pour retrouver une ancienne robe de lin blanc. Très confortable, je l'ai pourtant remisée car je la juge trop courte et trop décolletée vu mon âge. Côté longueur, elle m'arrive à mi-cuisses. Je souris en imaginant monsieur le maire me regardant me baisser pour ramasser un papier. Il découvrirait sans doute mon extrait de naissance à travers le tissu de ma culotte transparente que je mets pour travailler, décence oblige! Côté décolleté, je suis sûre que les signatures de papiers seraient bâclées
, vu qu'en me penchant, on a un point de vue magnifique jusqu'à mon nombril et ce qu'il y a au dessus... mes gros nichons!
Pour ce soir, cette robe ne me fait peut-être pas une jolie poitrine à cause de mes seins tombants, mais les tétons sont bien visibles au travers du tissu léger. Ça ira quand même !
, vu qu'en me penchant, on a un point de vue magnifique jusqu'à mon nombril et ce qu'il y a au dessus... mes gros nichons!
Pour ce soir, cette robe ne me fait peut-être pas une jolie poitrine à cause de mes seins tombants, mais les tétons sont bien visibles au travers du tissu léger. Ça ira quand même !
Je retourne dans le séjour et je regarde où en est l'installation. Mon jeunot est devant la fenêtre , faisant de grands signes de la main à ses parents qui en font de même sur le bord du trottoir.
Une fois disparus de son champ de vision , je vois l'étudiant qui se tourne vers ma fenêtre, esquisse un sourire et fait un nouveau signe de la main, cette fois dans ma direction. Surprise, je lui rends la politesse avant de m'éloigner de la fenêtre. Comment interpréter ce bonjour? Avait-il deviné que je le regardais depuis un certain temps?
Une fois disparus de son champ de vision , je vois l'étudiant qui se tourne vers ma fenêtre, esquisse un sourire et fait un nouveau signe de la main, cette fois dans ma direction. Surprise, je lui rends la politesse avant de m'éloigner de la fenêtre. Comment interpréter ce bonjour? Avait-il deviné que je le regardais depuis un certain temps?
Je laisse passer quelques minutes mais je ne peux m'empêcher de repasser devant la porte-fenêtre en regardant vers l'immeuble en face.
Dans son appartement construit à l'identique, c'est le séjour qui fait face au mien. Et pourtant, je vois mon jeune voisin qui emmène les chaises hors de mon champ de vision. Puis, c'est au tour de la table de disparaître petit à petit du paysage. Le séjour est désormais vidé de ses meubles. Bizarre!
Soudain mon déménageur réapparaît tenant une table de chevet d'une main et une lampe de chevet de l'autre. Je le vois repartir pour réapparaître bientôt traînant un lit qu'il positionne face à la porte-fenêtre. Les mains sur les hanches, il regarde le nouvel agencement et tourne la tête vers moi. Je me recule prestement sans savoir s'il s'est rendu compte que je l'observais.
Maintenant, la lumière faiblit dans l'appartement. Il va bientôt faire nuit. Je décide de fermer les rideaux. Cachée des regards indiscrets, je peux enlever cette robe trop encombrante à mon goût. Je suis enfin toute nue! Je caresse mon ventre un peu rebondi et je remonte vers les deux globes laiteux et mous que je presse dans mes mains. Mes tétons sont durs. Sans doute à cause du frottement du tissu de la robe. Je les roule un peu entre pouces et index ce qui a pour effet de me donner des frétillements entre les lèvres de mon sexe. Bon sang, mais il m'a excitée ce môme!
Il faut que je me change les idées... tiens qu'est ce que je vais manger?
20h00 : je regarde les infos en dégustant mon steak purée.
20h45 : météo et crème caramel.
21h15 : aucun programme intéressant.
Je retourne dans le séjour et entrouvre la tenture. Il est allongé sur le lit, en slip, un livre à la main. Sa lampe est recouverte d'un tissu qui donne une couleur rougeâtre à la chambre. Sa frêle silhouette le rajeunit encore plus. Mais comment peut-on s'offrir ainsi à la vue des voisins d'en face. Est-il fou? Je veux en avoir le cœur net. Je renfile ma mini robe et descends les quatre étages par l'escalier. La rue est déserte. Je regarde la façade de mon immeuble. Tous les volets roulants sont baissés sauf le mien. Un rai de lumière filtre seulement entre les rideaux de mon appartement. Il doit donc savoir quand je le regarde. Il faut que je me méfie! Je tourne la tête vers son immeuble. Tous les volets sont aussi fermés de son côté... sauf le sien. Donc à part moi et lui, personne ne s'observe de part et d'autre !
20h00 : je regarde les infos en dégustant mon steak purée.
20h45 : météo et crème caramel.
21h15 : aucun programme intéressant.
Je retourne dans le séjour et entrouvre la tenture. Il est allongé sur le lit, en slip, un livre à la main. Sa lampe est recouverte d'un tissu qui donne une couleur rougeâtre à la chambre. Sa frêle silhouette le rajeunit encore plus. Mais comment peut-on s'offrir ainsi à la vue des voisins d'en face. Est-il fou? Je veux en avoir le cœur net. Je renfile ma mini robe et descends les quatre étages par l'escalier. La rue est déserte. Je regarde la façade de mon immeuble. Tous les volets roulants sont baissés sauf le mien. Un rai de lumière filtre seulement entre les rideaux de mon appartement. Il doit donc savoir quand je le regarde. Il faut que je me méfie! Je tourne la tête vers son immeuble. Tous les volets sont aussi fermés de son côté... sauf le sien. Donc à part moi et lui, personne ne s'observe de part et d'autre !
Je remonte les escaliers, perplexe, et ferme ma porte à double tour. Je passe la robe par dessus tête et retourne vers la fenêtre pour entrouvrir à peine les rideaux, même si je sais maintenant qu'il saura si je le regarde. Maintenant, il s'est mis sur le ventre pour continuer sa lecture. Il n'a pas un gros cul comme le mien ce petit. Si jamais il méritait une fessée, ce serait moins excitant. Par contre le slip légèrement baissé laisse entrevoir le début de sa raie...je souris.
Il repose son livre, va-t-il s'endormir? Sa main remonte vers le haut de son oreiller et saisit un cadre posé contre le mur. Mais non, ce n'est pas un cadre... c'est un miroir!!!! Il a donc vu que je le regardais, c'est sûr ! Je referme au maximum les tentures. A t'il vu que j'étais toute nue? Tant pis, au point où j'en suis, je continue ma surveillance. Il se tourne sur le côté, passe sa main sous le matelas et en sort plusieurs revues. Il en choisit une et se remet sur le dos. Je n'en suis pas sûre mais j'ai l'impression qu'il regarde en ce moment dans ma direction. Après avoir longuement regardé la couverture du fascicule, il l'ouvre et glisse sa main libre dans son slip. Je comprends soudainement. Il regarde une revue cochonne, ce petit salaud. Si sa maman savait ça! Il sort sa main du sous vêtement, tourne la page et la replonge aussitôt à l'intérieur. Les mouvements de ses doigts sont explicites, il se masturbe.
Quand il libère son vit pour tourner une autre page, je vois le tissu tendu comme une toile de tente. Il bande comme un homme, ce petit voyou. Avant de regarder une nouvelle page, je le vois se contorsionner pour baisser son slip, l'enlever et le jeter au pied du lit. Sa queue est dressée comme un mât vers le plafond. La bite de petit jeune n'a rien à envier à celle d'un adulte. Je le regarde décalotter son membre avec délectation. Son gland apparaît et disparaît en cadence. Je sens mon vagin qui s'humidifie à cette vue. Soudain, il jette sa revue à côté de lui tout en regardant dans ma direction. Il sait que je suis là. Et moi toute nue , je me frotte les bouts de seins sur la tenture . Ils sont tendus de désir. Mon petit voisin se branle toujours.
Je glisse ma main sur mon ventre . Mon index écarte mes grosses lèvres pendouillantes et se pose sur mon clitoris. Il va me faire jouir, ce cochon. Oh oui c'est bon! Un éclair me transperce le bas ventre. Jamais je n'ai eu de plaisir aussi rapidement. Je ne suis pas rendu compte qu'en ayant cet orgasme, j'ai entrouvert les tentures un peu plus. Il voit mes seins, il voit mon ventre..... bref, il me voit à poil... je ne cherche plus à fermer les rideaux. Mes bouts de seins malmenés par le frottement de la toile me font mal. Je lâche ma vulve pour me les rouler entre les doigts et me soulager... j'adore! C'est à ce moment là que je le vois ouvrir la bouche et accélérer les mouvements de sa main sur sa queue dressée. Ce sont mes tétons qui lui font de l'effet?
Quand il s'arrête de se branler, je vois un long jet de semence qui cogne son menton. Puis un second lui macule le torse. D'autres giclées coulent sur son ventre plat. Sa tête retombe sur l'oreiller et il reste ainsi un moment immobile. Puis sa main plonge sous le traversin et en ressort une serviette avec laquelle il s'essuie le visage et le torse.
Alors, il se lève et me fait un signe de le main. Je sais que moi aussi je livre ma nudité à son regard mais ça ne me gêne plus. Alors je le regarde prendre un bout de papier qui était au bout de son lit. Il le plaque sur la fenêtre. Et je lis son numéro de portable écrit en gras: 06... je ne pourrai pas l'oublier,....il se termine par 69!
A suivre...
Alors, il se lève et me fait un signe de le main. Je sais que moi aussi je livre ma nudité à son regard mais ça ne me gêne plus. Alors je le regarde prendre un bout de papier qui était au bout de son lit. Il le plaque sur la fenêtre. Et je lis son numéro de portable écrit en gras: 06... je ne pourrai pas l'oublier,....il se termine par 69!
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