Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chambre avec vues — Chapitre 1 · Suite des aventures extra et ordinaires d'Ana
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chambre avec vues
Chapitre 1 · Suite des aventures extra et ordinaires d'Ana
Il était là cet inconnu, dans la chambre, assis sur le lit, face la porte de la salle de bain. Tout habillé, en costume gris, il me regardait. Et moi, nue, assise sur les toilettes, je pissais.
*****
C'était notre accord. Il ne devait rien faire, rien tenter. Après toutes nos petites rencontres impromptues dans ce café, où je lui dévoilais l'air de rien mes jambes, mes cuisses, puis, de plus en plus, leur intérieur, jouissant subrepticement de ses regards hypnotisés, il avait osé. Un petit papier posé sur ma table en quittant rapidement le café. Un site. Un pseudo.
J'avais hésité. Jamais je ne répondais aux sollicitations quand parfois mes petits jeux dérapaient et incitaient certains ou certaines à vouloir davantage que ce que j'offrais discrètement de bon cœur. Je savais calmer toutes les ardeurs. Mais lui me laissait le choix. Il ne demandait rien. C'était à moi de le contacter ou pas. Et j'étais curieuse, excitée d'avoir hameçonné ce quinquagénaire à l'allure de bon père de famille qui s'arrangeait pour revenir chaque jeudi soir à la même heure dans ce café. Il avait disparu, ne venait plus à nos informels rendez-vous hebdomadaires. Alors, je l'avais finalement contacté.
Le rendez-vous était fixé. Cette chambre d'hôtel. Il m'attendrait à l'intérieur. Je devais faire comme s'il n'était pas là. Simplement vivre ma vie de jeune femme, seule dans une chambre d'un hôtel anonyme de province. Montrer ce que je voudrais. Il ne serait jamais à moins d'un mètre de moi. Ne dirait rien. Ne pourrait se dévêtir ni même se caresser. Il m'avait donné des gages. De quoi le tenir en respect si besoin était. L'excitation, le risque, la nouveauté... j'avais fini par accepter.
*****
J'étais entrée dans la chambre. Il était déjà là, assis dans le fauteuil devant la fenêtre, de l'autre côté du lit. Comme prévu nous n'avons rien dit. J'étais vêtue d'une jupe noire plissée, juste au-dessus du genou, de bas couleur chair, d'un chemisier blanc un peu échancré, d'une veste noire. Style professionnel simple et discret. J'étais là pour affaires. Je regagnais ma chambre après le travail.
Je posai ma petite valise, retirai ma veste et mes escarpins et m'assis sur le bout du lit, perpendiculairement à lui, massant mes pieds meurtris par cette journée, regardant fixement la photo sur le mur face à moi. J'hésitais, je n'avais pas vraiment prévu de plan, je m'étais dit que j'aviserais sur le moment. Mon cœur battait si vite, il fallait que je me calme. Qu'étais-je vraiment prête à faire ?
Je décidai de m'allonger sur le lit. Sur le côté, lui tournant le dos. Après tout, j'étais censée faire ce que je ferais normalement après cette journée de travail épuisante. C'est ce qui l'excitait : m'observer dans une vie intime de tous les jours. J'entendais sa respiration. Il était là, tout près, mais il ne bougeait pas. Il tenait parole. Après quelques minutes aux aguets, je fermai les yeux.
Je me réveillais une trentaine de minutes plus tard. Le jour avait déjà baissé. La chambre était à présent dans la pénombre. Il était toujours là, immobile, je voyais à ma gauche la masse de son corps à contre-jour dans le fauteuil devant la fenêtre. Dans mon sommeil je m'étais mise sur le dos. Il pouvait peut-être apercevoir mon soutien-gorge et la naissance de ma poitrine par l'ouverture de mon chemisier, ou bien mes cuisses ou mes fesses sous ma jupe s'il s'était penché un peu ou déplacé pendant mon sommeil. Rien qu'il n'ait déjà vu.
Je m'éveillais doucement de ce petit somme bienvenu, souriant, m'étirant et caressant lentement mes jambes l'une contre l'autre. J'allumai ma lampe de chevet et me levai pour prendre un livre dans ma valise. Je m'efforçais de ne pas regarder mon observateur mais jetais malgré tout de discrets coups d'œil dans sa direction. Il ne me quittait pas des yeux. Je devinais une respiration un peu forte, assez courte, qui trahissait peut-être une certaine émotion. Je me rassis sur le lit et décidai de retirer mes bas. Je fis glisser ma jupe sur ma jambe gauche jusqu'à la lisière de mes Dim Up et fis lentement coulisser le nylon, dévoilant ma peau soyeuse au regard fasciné de mon gentil voyeur qui ne put se retenir de déglutir assez peu discrètement.
Je recommençai à droite, tout aussi lentement, jouissant de la caresse du nylon et de mes mains sur mes jambes fines et mes pieds nus. Puis je m'assis contre la tête de lit, pieds repliés, pour commencer à parcourir mon livre posé sur mes genoux. Pour lui j'étais à contrejour de la lampe de chevet, mais il parvenait probablement à glisser son regard sous ma jupe, entre mes jambes et mes cuisses et peut-être à apercevoir ma culotte blanche. Je me demandais si l'humidité que je sentais depuis quelques instants entre mes cuisses pouvait déjà transparaître sur le coton blanc et souriais discrètement à cette idée, percevant de plus en plus nettement le trouble de mon admirateur.
Je prenais mon temps. J'avais finalement trouvé mon rythme. Il fallait le faire languir un peu, faire monter son désir et son singulier plaisir de pouvoir mater une jeune femme, si naturelle, dans son intérieur, d'être si près d'elle et pourtant virtuellement absent. Et dans cette tension qui montait doucement, j'avais moi aussi retrouvé pleinement le plaisir de me dévoiler progressivement, très innocemment bien sûr, vous me connaissez, mais inexorablement. Et je savais maintenant que j'étais prête à aller jusqu'au bout.
Ma jupe avait glissé sur mes cuisses. Elle ne couvrait plus rien. J'allongeai ma jambe droite mais conservais la gauche relevée pour supporter mon livre. Mon entrejambe, dégagée de l'ombre portée de ma jambe droite, s'exposait à présent pleinement à sa vue, et je ne doutais plus vraiment de la présence d'une tâche, grandissante, en son centre. Mon voyeur s'efforçait de ne rien montrer mais il se tortillait de plus en plus sur son fauteuil.
Cette situation m'excitait déjà beaucoup mais il était évident qu'on ne pourrait s'en tenir à si peu. Après quelques minutes je finis par me lever pour rejoindre la salle de bains. Le lavabo était installé perpendiculairement à la porte, que je laissai ouverte. Je me regardai dans le miroir, me passai un peu d'eau sur le visage et décidai de me démaquiller. J'allai chercher mon petit vanity dans la valise et revins dans la salle de bain. Lentement je retirai mon chemisier. J'étais à présent en soutien-gorge, une dentelle blanche suffisamment transparente pour laisser voir assez nettement les aréoles et les tétons légèrement pointés de mes tout petits seins. Je commençai à passer le coton sur mon visage, mes yeux, puis à me laver à grande eau, sans plus prêter attention à mon observateur enfoncé dans son fauteuil juste de l'autre côté du lit. Je ne doutais pas de sa concentration. Me plaisait-il ? Non, pas vraiment.
Il n'était pas laid, plutôt élégant et charmant mais pas du tout mon style. Mais son regard sur ma peau nue, son envie posée sur le bout de mes seins, provoquaient en moi un émoi de plus en plus vif.
Derrière moi la baignoire me faisait de l'œil. En temps normal, après une journée de travail en déplacement, n'ayant rien à faire de la soirée, je ne résisterais pas au plaisir d'un bain délassant. D'autant plus que cet hôtel avait eu la bonne idée d'offrir quelques sachets de bain moussant et autres sels de bain. Mais fallait-il aller si vite, dès maintenant ? Je préférais faire durer davantage le plaisir de mon dévoilement.
Derrière moi la baignoire me faisait de l'œil. En temps normal, après une journée de travail en déplacement, n'ayant rien à faire de la soirée, je ne résisterais pas au plaisir d'un bain délassant. D'autant plus que cet hôtel avait eu la bonne idée d'offrir quelques sachets de bain moussant et autres sels de bain. Mais fallait-il aller si vite, dès maintenant ? Je préférais faire durer davantage le plaisir de mon dévoilement.
Je retournai vers la chambre et commençai à défaire un peu ma valise et ranger mes vêtements. Je retirai ma jupe et choisis de rester en sous-vêtements, il faisait bon. J'avais choisi de porter une culotte plutôt sage, blanche, en coton, certes un peu échancrée sur le bas des fesses et dentelée sur le pourtour du pubis, mais tout à fait dans l'esprit d'une tenue simple de tous les jours. C'était ce qu'il voulait après tout. Mon petit postérieur était néanmoins bien mis en valeur et mon admirateur me semblait apprécier particulièrement cette vue. Après quelques allées et venues je retournai m'asseoir sur le lit et appelai le room service pour me faire livrer une collation légère.
J'avais tout mon temps, nous étions convenus qu'il resterait plusieurs heures s'il fallait, autant que je voudrais.
En attendant la livraison je me remis à lire, allongée sur le côté en lui offrant ainsi une pleine vue sur mon derrière. Je ne le voyais plus mais je jouissais d'imaginer sa fascination pour mon petit cul rebondi, à peine recouvert de coton, là, à un mètre de lui. A nouveau l'humidité envahissait mon entrecuisse. Je frottais de temps en temps mes jambes l'une contre l'autre, bougeais doucement mes fesses ou caressais ma cuisse supérieure de ma main, très sensuellement. Je devenais de plus en plus coquine et les mouvements incessants de mon voyeur sur son fauteuil m'encourageaient à persévérer. Le pauvre devait déjà être dur comme du bois depuis un bon moment mais il avait interdiction de se soulager et pour l'instant il respectait notre accord à la lettre.
En attendant la livraison je me remis à lire, allongée sur le côté en lui offrant ainsi une pleine vue sur mon derrière. Je ne le voyais plus mais je jouissais d'imaginer sa fascination pour mon petit cul rebondi, à peine recouvert de coton, là, à un mètre de lui. A nouveau l'humidité envahissait mon entrecuisse. Je frottais de temps en temps mes jambes l'une contre l'autre, bougeais doucement mes fesses ou caressais ma cuisse supérieure de ma main, très sensuellement. Je devenais de plus en plus coquine et les mouvements incessants de mon voyeur sur son fauteuil m'encourageaient à persévérer. Le pauvre devait déjà être dur comme du bois depuis un bon moment mais il avait interdiction de se soulager et pour l'instant il respectait notre accord à la lettre.
Lorsque l'on toqua à la porte j'étais toujours en sous-vêtements. Je passai rapidement le peignoir de la salle de bain avant d'aller ouvrir, sans le nouer très fermement. Prise au jeu j'avais décidé de jouer aussi avec le livreur. En l'occurrence il s'agissait d'une livreuse, ce qui n'était pas pour me déplaire ! Elle était d'ailleurs fort à mon goût. Je laissai la ceinture du peignoir se défaire et ses pans s'ouvrir assez largement tandis que je lui prenais le plateau des mains, tout en m'excusant faussement pour cet incident imprévu mais en lui souriant d'un air entendu. Le sourire qu'elle me rendit me laissa entendre qu'elle aussi avait apprécié la vue...
Je revins vers la petite table installée contre le mur face au lit, le peignoir grand ouvert. Je m'installai et avalais rapidement la soupe et le yaourt commandés. L'homme à ma gauche était toujours parfaitement silencieux mais je sentais son regard intense parcourir mon corps entier. Malgré l'étrangeté absolue de cette situation j'étais parfaitement détendue et je jouissais de l'effet que je savais lui provoquer.
Après ce petit repas je me levai et, laissant tomber mon peignoir à terre, je me dirigeai vers la salle de bain. Je me penchai vers la baignoire et ouvris le robinet. Assise sur le rebord je regardais l'eau couler et y versai le contenu d'un sachet de sels supposément relaxants. Puis je dégrafai mon soutien-gorge et en fis lentement glisser les bretelles sur mes bras, dévoilant enfin totalement mes petits seins pointés à la vue de mon admirateur. Il était toujours assis de l'autre côté du lit, il pouvait me voir de là-bas mais lorsque ma dentelle tomba au sol je l'entendis bouger. Tournant la tête vers lui je le vis debout. Il se mit à marcher pour contourner le lit et s'asseoir face à la porte de la salle de bain. Il se trouvait à nouveau à un mètre et demi de moi. Je le regardais dans les yeux pour la première fois de la soirée. Il était calme et malgré son regard perçant et plein d'envie je ne doutais pas de son respect de notre pacte.
Baissant les yeux vers son entrejambe j'eus la confirmation de la douce torture que je lui imposais depuis bientôt deux heures maintenant.
La baignoire était pleine. Je coupai l'eau. Mais j'avais envie d'uriner. Je me levai et m'assis sur la cuvette située précisément en face de la porte, entre le lavabo et la baignoire, tout en faisant glisser ma culotte à mes pieds. Chacun de mes mouvements était, me semblait-il, chargé de sensualité et de toute la tension sexuelle qui régnait dans cette chambre d'hôtel. Même là, assise nue sur les toilettes, alors que le jet d'urine jaillissait entre mes jambes, mon excitation était intense et, regardant à nouveau mon mateur dans les yeux, je vis qu'il se mordait la lèvre inférieure tandis que sa main droite s'était posée sur la bosse de son entrejambe. Je lui souris tout en lui faisant doucement non de la tête. N'oublie pas les règles...
La baignoire était pleine. Je coupai l'eau. Mais j'avais envie d'uriner. Je me levai et m'assis sur la cuvette située précisément en face de la porte, entre le lavabo et la baignoire, tout en faisant glisser ma culotte à mes pieds. Chacun de mes mouvements était, me semblait-il, chargé de sensualité et de toute la tension sexuelle qui régnait dans cette chambre d'hôtel. Même là, assise nue sur les toilettes, alors que le jet d'urine jaillissait entre mes jambes, mon excitation était intense et, regardant à nouveau mon mateur dans les yeux, je vis qu'il se mordait la lèvre inférieure tandis que sa main droite s'était posée sur la bosse de son entrejambe. Je lui souris tout en lui faisant doucement non de la tête. N'oublie pas les règles...
Je m'essuyai rapidement sans le quitter des yeux puis me levai. Pour la première fois il pouvait me voir entièrement nue, longuement. Ma toison noire, mes lèvres entre mes cuisses, mes seins, mes fesses : son regard fasciné me scrutait tandis que j'enjambais lentement le rebord de la baignoire.
Dans le bain chaud et parfumé, je me prélassais, les yeux fermés. J'ignorais ce qu'il faisait. Je l'entendais parfois bouger, je sentais sa présence et ses regards, il avait sûrement dû se déplacer pour continuer à me regarder. Je ne voulais pas savoir. Je m'offrais entièrement à son regard à travers le trouble de l'eau du bain. Mes mains couraient parfois sur ma poitrine, mon ventre, jouaient doucement avec les poils de mon pubis, mes pieds et mes jambes se caressaient, j'étais détendue et sensuelle. Je ressentais chaque mouvement de mon corps comme une décharge d'intense érotisme dans l'atmosphère tendue de désir. Cette exhibition folle et totalement inédite m'excitait comme jamais. Inévitablement, ma main droite glissa entre mes cuisses tandis que la gauche titillait mon téton si sensible.
Je caressais doucement mon clitoris et mes seins, dans mon bain, tandis qu'un inconnu me matait. Je soupirais. Le plaisir était doux, constant, de plus en plus intense. Je ne tardai pas à laisser échapper un petit cri aigu tandis que mon corps se tendait, cambré, encaissant la jouissance qui me traversait.
Revenue à mes esprits, j'ouvris les yeux. Le voyeur était à présent debout dans le coin de la porte, toujours dans la chambre et à distance réglementaire. Bouche ouverte, il respirait fortement et sa main frottait vivement la bosse dans son pantalon. Non non non, vilain petit voyeur, ce n'est pas ce que l'on a dit... Il comprit vite le message sur mon visage et cessa immédiatement sa caresse.
Je commençai à me laver, passant le gant de toilette sur tout mon corps. Debout dans la baignoire, il voyait ma main passer lentement entre mes cuisses et mes fesses, parcourir mes longues et fines jambes, remonter sur mon ventre, mes seins, mes épaules, avant que je ne replonge dans l'eau tiède.
Après encore quelques minutes je me rinçai et sortis de la baignoire. Je me séchai dans la serviette de bain, face au grand miroir. Il était retourné s'asseoir sur le lit. Partiellement emmitouflée dans la sortie de bain je me regardais. Mes petits seins si sensibles, mon ventre plat, la toison brune à laquelle je tenais tant, à rebours des modes actuelles. J'avais détesté me voir entièrement lisse. Mais je l'entretenais. Alors, l'envie me prit d'oser encore bien plus. Je saisis dans mon vanity le petit rasoir rose et m'assis sur la cuvette des wc. A nouveau face à mon voyeur assis sur le lit, j'écartai largement les jambes. Ma vulve entière lui était exposée. Souffle coupé, bouche ouverte, il la fixait. Le rasoir rose s'abaissa entre les cuisses et lentement la jeune femme qu'il avait tant voulu mater dans son intimité commença à s'épiler simplement le maillot.
Le rasoir contournait les grandes lèvres, descendait entre les fesses, remontait jusqu'au pubis et dessinait ainsi plus nettement encore les contours du long triangle brun qui devait souligner autant que protéger le trésor de mon entrecuisse.
Assise là, cuisses grandes ouvertes face à cet homme qui voyait à présent enfler mes petites lèvres et s'ouvrir ma conque, je mouillais à nouveau abondamment tout en poursuivant mon œuvre, penchée vers mon entrejambe.
Jamais je n'avais osé exhibition aussi intime et impudique et cela m'excitait au plus haut point. Je me liquéfiais tout en toilettant soigneusement ma chatte. Mon jus coulait sur mes cuisses et mes fesses. L'homme en face de moi n'en pouvait plus. A nouveau sa main s'agitait sur son pantalon. Je n'eus pas le courage de le faire cesser. Et bientôt, le rasoir ayant achevé son ouvrage, ma main elle aussi s'enfonça profondément entre mes nymphes tandis que la seconde malaxait mes deux seins tendus. Je me masturbais intensément, main dans la chatte, jambes grandes ouvertes, face à mon inconnu.
L'orgasme terrible, bien plus fort que le précédent, me foudroya et je m'affalai peu après sur le sol de la salle de bain. J'entendis l'homme étouffer un râle.
Assise contre la baignoire je reprenais mes esprits. L'homme semblait lui aussi avoir joui. Mais son sexe restait toujours dans son pantalon.
Je me relevai et me nettoyai à nouveau puis me dirigeai vers le lit. L'homme s'éloigna vers la porte d'entrée tout en continuant à m'observer. Épuisée, comblée par cet orgasme inouï, je me glissai nue sous les draps et, bien que je me fusse promis de ne pas m'endormir tant qu'il serait là, je ne tardai pas à sombrer.
Assise contre la baignoire je reprenais mes esprits. L'homme semblait lui aussi avoir joui. Mais son sexe restait toujours dans son pantalon.
Je me relevai et me nettoyai à nouveau puis me dirigeai vers le lit. L'homme s'éloigna vers la porte d'entrée tout en continuant à m'observer. Épuisée, comblée par cet orgasme inouï, je me glissai nue sous les draps et, bien que je me fusse promis de ne pas m'endormir tant qu'il serait là, je ne tardai pas à sombrer.
Lorsque je me réveillai le lendemain matin l'homme n'était plus là. Il m'avait quittée endormie et avait parfaitement respecté notre accord. A un petit détail près bien sûr, mais je ne pouvais vraiment pas lui en vouloir d'avoir craqué.
Sur la table de la chambre je trouvai ce petit mot : « Vous étiez si belle, endormie. Vision apaisante après le plaisir intense que vous m'avez offert. Merci pour toutes ces images qui ne me quitteront plus. »
Je quittai l'hôtel encore abasourdie d'avoir osé aller si loin et du plaisir puissant que cela m'avait procuré. Dans l'ascenseur je croisai ma jolie livreuse qui m'accueillit avec un grand sourire.
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Commentaires ()
J'aurais adoré être à ta place mais moi je n'aurais pas pu tenir face à cet homme hyper excité.
J'ai eu trop de plaisir à te lire.
Isa
Si même Vénus s'y est crue, je suis très honorée.
La lecture était un véritable plaisir je me voyais en être l'héroïne. ! . Le rhytme est alletant.
Vénus