Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Yeux bandés à l'hôtel — Chapitre 2 · Le fantasme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Yeux bandés à l'hôtel
Chapitre 2 · Le fantasme
Cette partie est la suite fantasmée de "yeux bandés à l'hôtel" écrite par ma femme à la sortie immédiate de son expérience de Slutwife. Nos histoires sont toujours un mélange de réalité et de fantasmes. Elles sont écrites par l'un ou par l'autre. Cette histoire en deux parties est dans un premier temps la stricte vérité vécue par mon épouse, puis un pur fantasme sorti de mon imagination. Bonne lecture !
La porte vient de se refermer. Je me retrouve seule, les jambes écartées, ma chatte tremblante d'excitation. Mon cerveau est en ébullition !
Quel moment de dingue !
Je viens de me donner à un homme dont je n'ai même pas vu le visage, et je me sens dépravée et épanouie comme jamais !
Mes premières pensées sont pour Mike qui doit être couché, sans se douter que sa petite femme vient de faire l'amour à un autre homme. Ou alors, il sait, il a deviné et se masturbe en m'imaginant avec un autre homme.
Il est très manipulateur quand il veut quelque chose. Et cette rencontre, c'est lui qui l'a voulue !
Mon corps frémit; je n'arrive pas à faire retomber l'excitation. Je me sens infidèle, souillée par le sexe d'un inconnu. Je n'ai jamais ressenti cette sensation de culpabilité et de plénitude en même temps.
J'aurai voulu qu'il me baise encore et encore !
Me laisser comme ça, me met dans un état pas possible.
J'ai besoin d'une douche ! Ça va me calmer !
Quel moment de dingue !
Je viens de me donner à un homme dont je n'ai même pas vu le visage, et je me sens dépravée et épanouie comme jamais !
Mes premières pensées sont pour Mike qui doit être couché, sans se douter que sa petite femme vient de faire l'amour à un autre homme. Ou alors, il sait, il a deviné et se masturbe en m'imaginant avec un autre homme.
Il est très manipulateur quand il veut quelque chose. Et cette rencontre, c'est lui qui l'a voulue !
Mon corps frémit; je n'arrive pas à faire retomber l'excitation. Je me sens infidèle, souillée par le sexe d'un inconnu. Je n'ai jamais ressenti cette sensation de culpabilité et de plénitude en même temps.
J'aurai voulu qu'il me baise encore et encore !
Me laisser comme ça, me met dans un état pas possible.
J'ai besoin d'une douche ! Ça va me calmer !
Sous cette douche de chambre d'hôtel bas de gamme, je laisse couler l'eau sur mon corps. Une main glisse rapidement vers mes seins, qu'elle malaxe, pendant que l'autre joue avec mon clitoris encore en feu.
Mon excitation ne retombe pas ! Je voudrai qu'il soit resté pour me baiser dans cette douche. Je colle ma poitrine contre la faïence, accélérant et intensifiant les mouvements de mes doigts sur ma vulve. Je cambre mes reins et imagine qu'il me pilonne de son pieu, me pétrissant les reins de ses mains puissantes.
Cette vision suffit à m'envoyer une décharge à travers le corps et me faire jouir en gémissant comme une collégienne.
Purée ! Cette expérience a mis le feu en moi !
Mon excitation ne retombe pas ! Je voudrai qu'il soit resté pour me baiser dans cette douche. Je colle ma poitrine contre la faïence, accélérant et intensifiant les mouvements de mes doigts sur ma vulve. Je cambre mes reins et imagine qu'il me pilonne de son pieu, me pétrissant les reins de ses mains puissantes.
Cette vision suffit à m'envoyer une décharge à travers le corps et me faire jouir en gémissant comme une collégienne.
Purée ! Cette expérience a mis le feu en moi !
Je sors de la douche, commence à me sécher à l'aide d'une minuscule serviette mise à disposition par l'hôtel; quand j'entends sur la coursive extérieure, devant ma porte de chambre, la voix de plusieurs hommes qui semblent plaisanter dans une langue étrangère.
Mon cerveau s'affole autant que mon corps qui tremble d'excitation. Je me sens prête à faire des bêtises.
Mike a voulu me mettre à l'épreuve avec ce défi. Je crois que j'ai très envie d'en profiter.
Mon cerveau s'affole autant que mon corps qui tremble d'excitation. Je me sens prête à faire des bêtises.
Mike a voulu me mettre à l'épreuve avec ce défi. Je crois que j'ai très envie d'en profiter.
Sans plus réfléchir, mue par ce corps que je ne contrôle plus; je maintiens ma mini-serviette sur ma poitrine et me dirige vers la porte d'entrée, que j'ouvre de l'autre main.
Je me retrouve face à trois hommes d'une trentaine d'années, vêtus de vêtements de chantier et semblant venir des pays de l'est.
Leur visages révèlent clairement la dureté des peuples slaves. Leur virilité et la rudeur de leurs traits, me font mouiller instantanément.
Leur corps semblent tailler dans la pierre; ils semblent sales, rugueux, mais ils me font un effet incroyable.
Je me retrouve face à trois hommes d'une trentaine d'années, vêtus de vêtements de chantier et semblant venir des pays de l'est.
Leur visages révèlent clairement la dureté des peuples slaves. Leur virilité et la rudeur de leurs traits, me font mouiller instantanément.
Leur corps semblent tailler dans la pierre; ils semblent sales, rugueux, mais ils me font un effet incroyable.
Bloquant sur mon petit corps à moitié nu, leur conversation et leur corps se sont arrêtés, comme hypnotisés par mon apparition.
Ils mesurent tous une tête de plus que moi et j'ai l'air d'une petite fille face à ces brutes.
Je brise le silence en leur lançant :
Ils mesurent tous une tête de plus que moi et j'ai l'air d'une petite fille face à ces brutes.
Je brise le silence en leur lançant :
— Est-ce que vous pourriez m'aider s'il vous plaît ? J'ai besoin de vous trois à l'intérieur !
Je me retourne, exhibant mes fesses nues. J'entre dans la chambre et laisse la porte ouverte. Mon cœur bat la chamade ! Je m'arrête au bord du lit, ressens une main me saisir la fesse droite. Un frisson me traverse de part en part.
Je me retourne à nouveau, faisant face aux trois molosses n'ayant pas hésité une seconde avant de me suivre.
La porte est refermée; je suis seule à la merci de ces trois inconnus. La cyprine coule le long de mes jambes.
Le premier m'attrape d'une main par le cou, forçant ma bouche à embrasser la sienne. Sa langue se fait intrusive et brutale.
Le second se place derrière moi et entre plusieurs doigts dans ma chatte trempée.
Je me retourne à nouveau, faisant face aux trois molosses n'ayant pas hésité une seconde avant de me suivre.
La porte est refermée; je suis seule à la merci de ces trois inconnus. La cyprine coule le long de mes jambes.
Le premier m'attrape d'une main par le cou, forçant ma bouche à embrasser la sienne. Sa langue se fait intrusive et brutale.
Le second se place derrière moi et entre plusieurs doigts dans ma chatte trempée.
Ils plaisantent entre eux dans un dialecte inconnu pour moi. Leur voix sont gutturales et me tétanisent. Ils doivent commenter mon état d'excitation et la chance pour eux d'être tombée sur une salope pareille !
Je me sens comme une poupée dans leurs mains rugueuse de travailleurs, mes jambes flageolent de stress.
Je ne sais plus situer leurs mains qui me palpent, me fouillent, me pincent et me caressent...
Je me sens comme une poupée dans leurs mains rugueuse de travailleurs, mes jambes flageolent de stress.
Je ne sais plus situer leurs mains qui me palpent, me fouillent, me pincent et me caressent...
L'un d'eux me prend par la taille, me soulève et me jette sur le lit. Dans le même temps, les trois hommes se déshabillent, exhibant chacun des sexes de vingt centimètres dressés à mon attention. Leur corps sont musculeux, taillés à la serpe. Ce sont trois beaux mâles alpha, le rêve de toute salope nymphomane.
Ils montent sur le lit, m'entourent de très près. Je ne me fais pas prier et attrape deux bites en les masturbant fortement, pendant que le troisième m'enfonce la sienne dans la bouche en me tenant par la tête. Il me pilonne la gorge comme une vulgaire poupée gonflable, et maintient son gland régulièrement au fond, provoquant un réflexe de rejet. Il me viole littéralement la bouche puis la passe à son voisin comme il passerait un ballon.
Le second n'est pas moins violent et fait buter sa queue contre ma glotte. Je bave, toussote et manque de m'étouffer à plusieurs reprises. Ma bouche n'est qu'un jouet sexuel pour chacun d'eux, un masturbateur dans lequel ils se branlent l'un après l'autre.
Ils montent sur le lit, m'entourent de très près. Je ne me fais pas prier et attrape deux bites en les masturbant fortement, pendant que le troisième m'enfonce la sienne dans la bouche en me tenant par la tête. Il me pilonne la gorge comme une vulgaire poupée gonflable, et maintient son gland régulièrement au fond, provoquant un réflexe de rejet. Il me viole littéralement la bouche puis la passe à son voisin comme il passerait un ballon.
Le second n'est pas moins violent et fait buter sa queue contre ma glotte. Je bave, toussote et manque de m'étouffer à plusieurs reprises. Ma bouche n'est qu'un jouet sexuel pour chacun d'eux, un masturbateur dans lequel ils se branlent l'un après l'autre.
Alors qu'ils continuent à se soulager entre mes lèvres, l'un d'entre eux, se place derrière moi, présente son gland devant ma chatte et entre brutalement sa bite !
Un cri étouffé sort de ma bouche. Malgré ma mouille, l'épaisseur de sa queue me laboure les entrailles. Je gémis à chaque coup de rein. Il frappe mes fesses de ses mains caleuses, m'arrachant encore plus de gémissements.
Mes geignements les excitent tous, devenant de plus en plus violents à chaque son sortant de ma bouche.
L'un me tire par les cheveux, pendant qu'un autre me gifle entre chaque intrusion de sa bite dans ma bouche.
Je pleure de douleur, mais mouille comme jamais. Leur virilité me rend dingue, j'ai envie qu'ils me violent !
Un cri étouffé sort de ma bouche. Malgré ma mouille, l'épaisseur de sa queue me laboure les entrailles. Je gémis à chaque coup de rein. Il frappe mes fesses de ses mains caleuses, m'arrachant encore plus de gémissements.
Mes geignements les excitent tous, devenant de plus en plus violents à chaque son sortant de ma bouche.
L'un me tire par les cheveux, pendant qu'un autre me gifle entre chaque intrusion de sa bite dans ma bouche.
Je pleure de douleur, mais mouille comme jamais. Leur virilité me rend dingue, j'ai envie qu'ils me violent !
— Plus fort, bande de salauds ! Défoncez moi comme une pute !
Je ne me reconnais plus. Mon corps est comme possédé. Je veux qu'ils me fassent mal. Et j'en ai pour mon argent !
Ils se servent de mon corps comme d'un jouet, en usant à tour de rôle, sans fin.
Une queue se présente devant mon anus ! J'ai toujours eu du mal avec la sodomie. Après plusieurs essais avec mon homme, j'ai abandonné l'idée, ressentant plus de douleur que de plaisir. L'idée que ce gros mandrin puisse entrer dans mon cul, me fait atterrir sur Terre !
Alors que je tente de m'opposer à cette pénétration, une queue m'empêche de parler, et leur corps lourds, de bouger.
Son chibre entre doucement dans mon anus, jusqu'à y être entièrement. La douleur est insupportable; j'hurle malgré le bâillon qui me remplit la bouche.
Il reste sans bouger pendant quelques secondes, puis commence les allers et retours d'abord lents, puis progressivement de plus en plus rapides et profonds. Je n'ai pas le choix, je me laisse aller, mon corps leur appartient et ils se servent de moi comme d'une vide couille. Malgré la douleur qui finalement s'estompe face à mon excitation, je me surprends à l'encourager à me défoncer encore plus fort !
Son pieu m'éventre, et j'en redemande !
Un geste, et l'un de mes amants se place sous moi, me permettant de m'empaler sur sa bite pendant que son collègue continue à me labourer le cul. Je me sens remplie et dépravée comme jamais.
J'ai à ce moment, une petite pensée pour Mike qui croit toujours que je suis au resto avec mes amies...
Ils se servent de mon corps comme d'un jouet, en usant à tour de rôle, sans fin.
Une queue se présente devant mon anus ! J'ai toujours eu du mal avec la sodomie. Après plusieurs essais avec mon homme, j'ai abandonné l'idée, ressentant plus de douleur que de plaisir. L'idée que ce gros mandrin puisse entrer dans mon cul, me fait atterrir sur Terre !
Alors que je tente de m'opposer à cette pénétration, une queue m'empêche de parler, et leur corps lourds, de bouger.
Son chibre entre doucement dans mon anus, jusqu'à y être entièrement. La douleur est insupportable; j'hurle malgré le bâillon qui me remplit la bouche.
Il reste sans bouger pendant quelques secondes, puis commence les allers et retours d'abord lents, puis progressivement de plus en plus rapides et profonds. Je n'ai pas le choix, je me laisse aller, mon corps leur appartient et ils se servent de moi comme d'une vide couille. Malgré la douleur qui finalement s'estompe face à mon excitation, je me surprends à l'encourager à me défoncer encore plus fort !
Son pieu m'éventre, et j'en redemande !
Un geste, et l'un de mes amants se place sous moi, me permettant de m'empaler sur sa bite pendant que son collègue continue à me labourer le cul. Je me sens remplie et dépravée comme jamais.
J'ai à ce moment, une petite pensée pour Mike qui croit toujours que je suis au resto avec mes amies...
L'un se déverse dans ma bouche qui déborde de sperme coulant dans mon cou, jusqu'à ma poitrine. Les deux autres jouissent de concert dans mes deux orifices, je ressens leur semence brulante m'emplir les entrailles et les spasmes de leur sexes enfoncés en moi.
Ils se retirent, se rhabillent sans un mot ni geste tendre et quittent la chambre me laissant épuisée sur ce lit, comme un préservatif qu'ils auraient jeté. Je ne dois pas avoir beaucoup plus de valeur à leurs yeux.
Je me sens, souillée, remplie, rassasiée; et puis fatiguée, épuisée, vidée de toute forme d'énergie.
Je reste sans bouger pendant de longues minutes, meurtrie par leur corps rugueux, par leurs mains violentes, par leur sexes abusifs. Je n'effectue aucun mouvement, leur foutre coulant lentement de ma chatte et de mon cul.
Éreintée, je finis par m'endormir nue et collante, sans même avoir la force de fermer la porte de la chambre...
Je me sens, souillée, remplie, rassasiée; et puis fatiguée, épuisée, vidée de toute forme d'énergie.
Je reste sans bouger pendant de longues minutes, meurtrie par leur corps rugueux, par leurs mains violentes, par leur sexes abusifs. Je n'effectue aucun mouvement, leur foutre coulant lentement de ma chatte et de mon cul.
Éreintée, je finis par m'endormir nue et collante, sans même avoir la force de fermer la porte de la chambre...
Lorsque je me réveille, il est deux heures du matin ! Je me lève un peu courbaturée, et prends une douche rapide, rassemble mes affaires et quitte cette chambre avec un énorme sentiment de culpabilité...
Que vais-je raconter à Mike ?
Il doit peut-être se faire du soucis; ou alors dort-il ?
Mon expérience est allée bien plus loin que tous nos fantasmes !
Que vais-je raconter à Mike ?
Il doit peut-être se faire du soucis; ou alors dort-il ?
Mon expérience est allée bien plus loin que tous nos fantasmes !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()