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Fantasme augmenté, réalité excitée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasme augmenté, réalité excitée
Chapitre 1
01 h 15 du mat. Je ne dors toujours pas. J'ai épuisé mes neurones devant Netflix sans vraiment m'intéresser à ce que je regardais.
– Putain, ça va me piquer le réveil tout à l'heure pour le taf.
Douchée, nue sous ma couette, un œil sur la télé, un autre sur mon portable, j'alterne d'un écran à l'autre depuis presque 5 heures. Je suis quasiment sûre qu'un jour, je pourrais dissocier mes yeux et tel un caméléon, regarder les deux écrans avec un œil qui fait la gueule à l'autre. Je me promène au gré des sites, les images et les vidéos valsent sur l'écran sous le tout-puissant contrôle de mon pouce.
Sans y penser réellement, je me retrouve sur le site de récits érotiques que j'ai découvert récemment à force de sérendipité. J'y flâne depuis un bon moment, d'histoire en histoire, de fantasme en fantasme. Ma main droite s'est naturellement dirigée vers mon petit sillon qui suinte occasionnellement de cyprine selon les récits. Un titre m'interpelle : « fantasme augmenté, réalité excitée ». L'auteur n'a que peu d'histoires à son actif, sûrement un petit nouveau qui a eu le courage de se lancer et qui partage avec la foule inconnue ses fantasmes inavoués.
– Alors petit pervers, tu nous racontes quoi, toi ?
Je parcours les premières lignes dans lesquelles il commence à décrire une jeune femme, semble-t-il, seule et nue dans son lit qui attend Morphée, l'attention rivée sur son smartphone. Marrant la coïncidence.
Il poursuit, en quelques paragraphes, la description succincte des lieux, Une chambre aux tons saumon, des rideaux de couleur taupe pour bien masquer la lumière du jour le matin, moi aussi, j'aime bien. Un lit simple d'un mètre soixante de large.
– Merde, j'ai la déco de « monsieur tout le monde ».
Il décrit l'oreiller rouge dépareillé de la couette en coton de couleur bleu avec un léger couvre-lit gris. Comme moi, cette fille se fout d'avoir les parures dans son lit. Je me retourne vite fait.
– Bordel ! J'ai le même coussin et le même couvre-lit !
Le mien est gris foncé également, je le mets l'hiver quand j'ai froid.
Je reprends ma lecture, un peu déroutée. La célibataire trentenaire que je suis y est décrite accompagnée de son chat qui ronronne, allongé au pied du lit. J'en profite pour vérifier d'un coup d'œil ma Cannelle qui se trouve effectivement au coin du lit à me regarder les yeux mi-clos.
Les correspondances du récit avec ma réalité me font relever les sourcils.
Il décrit enfin la lectrice de l'histoire, châtain clair de cheveux avec encore quelques mèches humides de la douche d'il y a une heure. Les yeux clairs de la donzelle sont comme hypnotisés par le petit écran dont la luminosité éclaire un doux visage piqueté çà et là de quelques jolies taches de rousseur. Je repousse une petite mèche rebelle qui me chatouille le même petit nez mutin que décrit ce « lerêveur95 ».
Une silhouette fine dessinée par la couette légère qui s'arrête juste à l'aplomb de deux petits seins fermes et bien ronds. J'en profite justement pour la remonter afin de les recouvrir un peu plus.
– Ça, ça mérite.
Ma main joue à suivre ma petite fente de haut en bas tandis que les mots s'attachent à décrire le contact agréable du coton sur ma peau. Je ressens la chaleur de la couette et la fraîcheur des zones juste à quelques centimètres de mon corps que j'aime, de temps en temps, explorer pour ressentir la morsure du froid sur ma peau et il semble que la lectrice de l'histoire apprécie également ce genre de chose en passant sa jambe droite au-dessus de la couette pour libérer sa petite chatte devenue sensible. Imberbe, comme la mienne. Un petit abricot tout lisse prêt à être dégusté.
Le portable au-dessus de ma tête allongée sur l'oreiller, je rejoins cette inconnue dans son mouvement en accompagnant la souplesse de mes lèvres de mon index qui ne veut pas couper le contact. Je ressens la douceur de la peau fraîchement débarrassée de ses poils.
L'histoire se poursuit avec les mains inconnues d'un homme au visage flou qui viennent de se poser sur les chevilles de l'ingénue au regard rivé sur le carré lumineux de son téléphone. Je suis absorbée par ma lecture à tel point que les mots utilisés me font ressentir distinctement le contact de ces doigts masculins sur ma peau, les paumes de ces mains d'un mâle qui enserrent fermement, mais sans violence mes malléoles.
Je ne sais pas si ce sont les mots employés ou les tournures de phrases, je ne sais pas si c'est mon interprétation personnelle de ce que je lis ou bien un procédé de manipulation mentale, mais ma peau réagit à ces contacts dominateurs. Je sens la chair de poule se propager sur mes cuisses, ça me fait même réagir le périnée et resserrer la rondelle de mon anus. Les poils de mes bras se hérissent également tandis que je sens mon pouls dans mes carotides.
Les doigts explorateurs remontent sur ses mollets en suivant le galbe de mes muscles. Je ne sais même plus si ce sont ses mollets ou les miens, mes muscles ou les siens. La lectrice se détend en fermant quelques secondes les paupières et en savourant la présence des audacieux qui poursuivent leur course glissée vers l'intérieur de mes genoux. Je me suis offerte complètement sur le lit.
Ils s'arrêtent quelques instants dans les creux poplités, oscillant entre caresses et chatouillis la faisant d'instinct fuir ces petits chatouillements qui viennent de naître et qui me font écarter légèrement les cuisses.
Le pli de la couette glisse de manière suave sur ma vulve, à la frontière de la douce moiteur souterraine de ma couette et de l'air frais de ma chambre. Ma comparse-lectrice savoure de son côté cette différence de température et son index se fait autant inquisiteur que témoin de ce point de convergence des plaisirs.
Je me surprends à constater que mon propre index s'est insinué entre les lèvres de ma fleur et qu'il cherche tranquillement le pistil gonflé de mon petit clitoris tandis que les mains de l'homme poursuivent leur progression insidieuse sur l'intérieur de ses cuisses. Elles écartent, impérieuses, celles de mon homologue qui accueille en rejetant doucement la nuque en arrière, ces envahisseuses qui avancent, inexorables.
Elle s'offre sans vergogne au mâle dominant qui doit se délecter de la vue sur mon sexe offert et impatient. Mon sexe ? Son sexe ? J'ai laissé tomber. Je ne sais plus qui je suis, mais je me rends compte qu'il m'est impossible de quitter les phrases qui défilent à l'écran. Je ne vois même plus les encarts publicitaires de femmes à poils.
J'ai la tête qui tourne tandis que je me cambre lentement. Je ne sais plus trop où se situent le récit et la réalité. Je n'ose pas quitter les lignes de l'histoire de peur de casser la magie du moment. Je mélange les mots et les sensations. Mon cerveau lit une phrase pour ressentir la suivante par les terminaisons nerveuses de l'intérieur de mes cuisses qui surveillent l'avancée de ces doigts inconnus.
La lectrice retient difficilement un gémissement léger, libérateur quand les premières phalanges viennent discuter de part et d'autre de ses grandes lèvres, et moi-même, je respire plus rapidement quand la souplesse de ma petite moule accueille les pouces et index qui l'enserrent subtilement.
– Putain que c'est bon ça.
Je ressens physiquement ces doigts qui massent minutieusement le petit abricot de cette lectrice complice avec qui je partage ce moment de plaisir.
Un souffle chaud perce la fraîcheur de l'air ambiant tandis que je devine l'approche d'une bouche. La jeune femme dont je partage l'aventure ne voit qu'une ombre s'immiscer entre ses cuisses. Une panique lubrique l'envahit quelques secondes tandis que ces lèvres se posent sur son petit temple et de mon côté, ma raison lutte pour n'accorder aucun crédit à mon imagination qui essaie de me persuader qu'une tête floue se tient à quelques centimètres de ma chatte toute gluante de cyprine. C'est le souffle court que je poursuis ma lecture et que je découvre comment cette femme, dans la solitude de sa chambre, ressent les premiers contacts humides de lèvres masculines qui survolent ses propres replis intimes. C'est dingue, je sens même la pilosité des joues de ce mâle qui frotte sur la peau fine de l'intérieur de mes cuisses.
— Je vais être tout irritée, moi. Pensais-Je une petto.
C'est maintenant à moi de ressentir cette sensation incroyable de viol accepté de mon intimité quand je sens ces douces pressions sur mes propres chairs. Je savoure cette pointe de langue qui scanne la surface de mes lèvres. Je me laisse envahir par les frémissements de ces dernières sous le râpeux d'une langue large.
Les minutes s'écoulent lentement tandis que l'organe inconnu que je ne veux pas tenter de regarder effleurent nos chattes en chaleur.
Je me prends à calquer mes propres mouvements de hanches à ceux de ma complice de plaisir à l'autre bout des mots. Nos bassins, à l'unisson, hurlent leur besoin d'être possédés. C'est donc, en un gémissement commun que nous ressentons la pointe de chair s'insinuer dans notre sillon lubrifié. Elle fouille, cherche, dessine des arabesques sur mes petites lèvres qui étaient jusque-là jalouses d'être oubliées. La langue fouine, taquine et trouve le clito de ma compagne de l'autre dimension qui se tend de plaisir sous ces nouveaux assauts lubriques. Mon bouton de plaisir s'est gorgé de sang et accueille sans retenue cette langue qui s'enroule autour de lui.
La pillow princess de l'histoire se laisse faire, esclave des caresses de cette ombre inconnue et ne peut que repousser ce chat qui s'est réfugié entre le mur et l'oreiller, au-dessus de sa tête. Comment aurait-il pu être dérangé par un récit ? Je repousse moi-même la queue de Cannelle qui me cingle le visage de son fouet poilu.
Je rêve ? Je ne sais plus si je lis l'intrusion féline ou si j'essaie de me débarrasser de mon propre chat. Le ronronnement de ma chatte est parfaitement audible tandis que l'histoire retranscrit fidèlement les basses fréquences apaisantes qui viennent d'envahir les oreilles de la lectrice soumise aux agissements de cette ombre mystérieuse. Elle est bien présente, car elle observe, elle aussi, les yeux mi-clos, la silhouette évanescente.
Des épaules larges qui se sont calées entre mes cuisses. Je les sens ! Je ressens clairement les propres ondulations de ce corps qui repose entre mes jambes, comme si ce mâle s'excitait lui-même en frottant son sexe sur le matelas, ça m'excite encore plus. Et, cette langue, qui au gré des mots, fait monter le plaisir au sein de ce vagin littéral, je la ressens également dans sa chaleur, son humidité. Je discerne parfaitement les papilles qui stimulent mes muqueuses et qui engendrent de douces ondes de plaisir au cœur du petit temple de ma comparse de débauche. Tout se mélange, elle, moi, ma chatte, la sienne.
Mes propres gémissements ponctuent chaque déferlante de sensations. Chaque vague de chaleur localisée m'emporte de la même manière qu'elles emportent ma moitié virtuelle.
C'est dans une explosion commune de plaisir que nous accueillons, toutes deux, les doigts de notre maître tandis qu'il nous fouille le vagin. Je n'arrive plus à m'arrêter de lire et en même temps, mes yeux se ferment régulièrement sous le plaisir ressenti. Elle ne comprend pas non plus comment l'auteur s'y prend pour nous faire perdre la tête.
Ce ne sont que des mots, ce n'est qu'une histoire vécue par une autre et pourtant je suis bien là, soumise à cet homme inconnu qui fouille désormais ma chatte de sa langue et de ses doigts. Mon jus dégouline sur cette bouche qui me bouffe la chatte. Est-ce sa cyprine ou la mienne qui est bue par petites gorgées ?
Ce ne sont que des mots, ce n'est qu'une histoire vécue par une autre et pourtant je suis bien là, soumise à cet homme inconnu qui fouille désormais ma chatte de sa langue et de ses doigts. Mon jus dégouline sur cette bouche qui me bouffe la chatte. Est-ce sa cyprine ou la mienne qui est bue par petites gorgées ?
Je n'arrive pas à quitter des yeux, l'écran de mon téléphone tandis que je lis le combat que se livre la raison et le désir animal de cette femme, comme un miroir de ma propre lutte entre mon cerveau cartésien qui refuse ce qu'il ressent et mon cerveau reptilien qui se gorge, lui, bestial, de ces vagues de jouissance qui menacent de m'emporter.
Je divague alors que l'orgasme m'emporte. Elle crie, elle aussi, et gémit au point que Cannelle s'enfuit. Plusieurs minutes passent sous les assauts prodigieux de la langue et des doigts. Nos chattes hurlent de plaisir, feulent d'excitation. Nos corps se tendent tandis que nous agrippons nos précieux à deux mains.
La tension quittant mon corps, je ressens clairement les mains de l'homme qui se posent sur mes hanches. La femme m'a copié en obéissant aux ordres de l'ombre-maître et c'est sans comprendre comment que je me retrouve allongée sur le ventre. Ma complice, de l'autre côté de la grille de mots, ressens la présence animale du mâle à genoux entre ces cuisses écartées.
Elle sait. Je sais. Comme moi, elle n'attend que ça. Mon écran me renvoie ses peurs, ses envies, son désir et sa panique.
Dans la même seconde, elle et moi ressentons parfaitement l'intrusion d'un gland ferme et vigoureux qui vient de nous percer le vagin. Je ne peux que prendre appuie sur les coudes tandis que je sens cette verge inconnue s'insinuer en moi. Précédée de ce gland qui écarte mes lèvres, distant mon vagin, fore sa route tel un trépan, elle s'engage en profondeur dans la chaleur de mon sexe avide. L'assaut est ferme, continu, complet et c'est avec un sursaut en avant que je prends ce premier coup de boutoir qui me pénètre totalement. La lectrice dont je suis les frasques se retrouve calée avec l'oreiller sur ses seins tandis qu'elle aussi subit maintenant les assauts répétitifs d'une bite qui lui défonce la vulve. Tout est décrit comme je le ressens. Les mouvements de cette queue en nous, les décharges de plaisirs à chaque frottement sur mes muqueuses, le poids de cet homme sur mes hanches.
Les mots décrivent cette main ferme qui m'enserre la nuque tandis que l'homme nous utilise purement et simplement.
Comment est-il possible que quelques phrases résument les longues minutes pendant lesquelles je me fais consciencieusement limer par cet animal qui souffle dans mon dos ? J'entends sa respiration sourde, ses gémissements qui font écho aux miens. Je sens la pression de ses doigts sur mon cou et quand il m'attrape les cheveux en me tirant la tête légèrement en arrière.
– Arrête !
Putain, c'est dingue !!! je me rebelle même, car il risque de m'empêcher de continuer ma lecture.
Je sens l'orgasme monter. Les orgasmes. Le mien, celui de la pauvre chérie qui subit de son côté et celui de cet animal imaginaire qui me baise la chatte sans vergogne.
Les vagues de jouissance s'intensifient tant en puissance, quand rapidité, je ne veux plus qu'il s'arrête et je sens bien qu'il n'en a pas l'intention tant son plaisir semble s'accroître. Cette bite m'empale sans répit avec une force qui ne se contient plus. Je ne m'explique pas les soubresauts que je fais sur mon lit. Je ne comprends pas comment je peux encore réussir à lire sous les coups de queue que je prends.
Les vagues de jouissance s'intensifient tant en puissance, quand rapidité, je ne veux plus qu'il s'arrête et je sens bien qu'il n'en a pas l'intention tant son plaisir semble s'accroître. Cette bite m'empale sans répit avec une force qui ne se contient plus. Je ne m'explique pas les soubresauts que je fais sur mon lit. Je ne comprends pas comment je peux encore réussir à lire sous les coups de queue que je prends.
Tout ce que je sais, c'est que je sens l'orgasme qui va m'emporter. Là ! Il est là, fulgurant, foudroyant, total. Je ne sens plus mes jambes, je ne sens plus que ma chatte qui irradie de cette si délicieuse douleur, de ce terrible plaisir qui la fait exploser. Je sens cette incroyable brûlure qui se diffuse le long de mes trompes, entre mes fesses, dans mon ventre et jusqu'au bout de mes seins, plaquées contre l'oreiller. Je jouis à pleins poumons sur mon portable à tel point que je postillonne dessus.
Les va-et-vient puissants que je subis accompagnent le tsunami orgasmique qui me ravage les entrailles et je sens, je comprends que mon amant de l'ombre a atteint également le point de non-retour. Sa queue, comme si c'était possible, me semble encore plus grosse, le gland encore plus large tandis qu'un flot de sperme se déverse en moi. Les coups de bélier sont plus puissants, plus secs et chacun décharge en moi un jus chaud et visqueux, ce sperme que j'imagine collant et épais.
Les va-et-vient puissants que je subis accompagnent le tsunami orgasmique qui me ravage les entrailles et je sens, je comprends que mon amant de l'ombre a atteint également le point de non-retour. Sa queue, comme si c'était possible, me semble encore plus grosse, le gland encore plus large tandis qu'un flot de sperme se déverse en moi. Les coups de bélier sont plus puissants, plus secs et chacun décharge en moi un jus chaud et visqueux, ce sperme que j'imagine collant et épais.
Je suis en apnée et c'est difficilement que je trouve de l'air, écrasée par le mâle dont je sens le corps avachi sur moi.
– La vache, ce que j'ai pris.
Je perds les lignes de cette histoire. Je les retrouve. Je n'en reviens pas de ressentir tout ça juste avec des mots. La peur, l'angoisse, le plaisir et les envies me font poursuivre ma lecture tandis que l'ombre dans mon dos s'effiloche. Les mots décrivent la sensation de fraîcheur de ma sueur caressée par l'air frais de la chambre. La moiteur des corps disparaît tandis que la fille inconnue se retourne pour constater qu'elle est bien seule dans sa chambre. La télé et sa chatte lovée dans son fauteuil sont les seules choses qui troublent un tant soit peu le silence dans cet appart.
Je ne comprends rien. Elle n'en pige pas plus non plus.
Nous sommes toutes les deux abasourdies par l'expérience vécue. Cette puissance des mots, cette énergie de l'imaginaire.
Je m'assis sur le bord du lit, ma respiration est redevenue normale et je me rends compte que je vais devoir aller sous la douche. Je suis en sueur, je sens le sexe à plein nez comme l'ensemble de la chambre d'ailleurs.
Je me lève, un peu flageolante sur les jambes et mon souffle s'arrête net quand je sens que ma chatte expulse ce que je croyais être ma propre cyprine…
Gluant, épais. Du sperme ?
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