Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Juste une envie — Chapitre 3 · Le temps
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Juste une envie
Chapitre 3 · Le temps
Le temps
13h55.
Me voilà à l'entrée du parc avec cinq minutes d'avance. Le parc est très grand avec de nombreuses zones variées, de grandes pelouses pour jouer et quelques zones boisées où sont dissimulé de petits espaces verts propices à une sieste tranquille ou des moments plus intimes.
Me voilà à l'entrée du parc avec cinq minutes d'avance. Le parc est très grand avec de nombreuses zones variées, de grandes pelouses pour jouer et quelques zones boisées où sont dissimulé de petits espaces verts propices à une sieste tranquille ou des moments plus intimes.
En ce dernier week-end du mois de mai et compte tenu d'une journée agréable, le parc est rempli de famille et de groupe d'amis. Si elle veut qu'on soit tranquille, Rose ne sera pas à la vue de tout le monde. Je me dirige vers les zones boisées pour la chercher. Le trajet me semble être interminable, ça me laisse tout le temps de repenser à cette semaine.
Le temps est censé toujours s'écouler à la même vitesse. Pourtant peu de semaines m'ont semblé aussi longues que celle qui vient de passer. De dimanche à mardi, la scène de samedi repassait en boucle et à chaque fois je finissais par me masturber pour me calmer. Je m'en suis lassé assez vite n'éprouvant qu'une infime partie du plaisir que j'avais en souvenir. Je commençais dès lors à me préparer pour la rencontre suivante qui cette fois-ci était non seulement prévue, mais où je savais ce qui nous attendait.
L'anticipation est pire que la surprise. Il me fallut deux autres jours juste pour décider comment j'allais me préparer samedi. J'optais pour un polo blanc très respirant, mais le plus élégant possible, de confortables chaussures pour pouvoir marcher longtemps et un pantalon assez large. Ce dernier n'avait pour but que de m'être très confortable. Si le rapport charnel tout habillé de samedi m'a beaucoup plu et qu'il fait partie de ce que j'aimerais recommencer, ça n'est clairement pas au programme de cette fois-ci. J'ai pour objectif de faire du parc le prélude d'un week-end festif.
Le samedi matin tout est prêt. L'appartement est propre et j'ai dissimulé plusieurs jouets à différents endroits. Je suis parfaitement apprêté, j'ai rasé ma barbe et le reste. Je prépare dans un sac deux bières, de l'eau et une bouteille de vin, le tout accompagné de verres. Je tiens à préciser que comme à chaque fois j'ai pris de quoi me protéger, mais je trouve que raconter ce qui devrait être une évidence coupe le rythme du récit.
Au moment de partir et pour tout observateur extérieur, il ne ferait aucun doute que je suis amoureux de Rose. Pourtant non. Si j'aime son esprit et son corps, j'ai envie uniquement de passer du bon temps avec elle. Certes nos corps et notre intellect s'entendent à merveille. Le plaisir ressenti de nos êtres fusionnés était indescriptible. Mais malgré tout je n'ai ressenti et ne ressens toujours aucun amour plus qu'amical envers elle et tout autant de sa part.
Ma pensée rattrape le moment présent. Plus de 20 minutes de recherche et je ne l'ai pas vue. Le parc est grand et je m'approche de la dernière zone boisée. Cette dernière est la plus éloignée de là ou je suis rentrée. J'espère qu'elle est bien là-bas et non pas sur une pelouse. Je suis amateur de l'exhibition cachée, réservée au seul connaisseur plutôt qu'à une démonstration trop publique comme le bar une semaine plutôt.
Je pénètre dans une petite clairière entre les arbres et la vois immédiatement. Elle est allongée à l'ombre des arbres sur une grande serviette prévue pour deux. Rose est sublime, elle aborde une belle robe noire à motif gris avec un léger décolleté, des bas noirs complètent ses jambes et ses pieds sont libérés d'une paire chaussure en cuir blanc. Ce même blanc est présent sur ses ongles et sur un grand chapeau qui est posé à côté d'elle. Elle a mis un maquillage très léger et sans rouge lèvre. Plus je m'approche d'elle plus je vois à quel point c'est une femme sublime.
— Bonjour je peux me mettre à côté de toi.
Elle a les yeux fermés et le bruit du vent léger fait qu'elle ne m'a pas entendu arriver. Une fois la surprise passée, les yeux ouverts elle se relève et me répond.
— Salut, bien sûr c'est toi que j'attendais.
Je m'approche de son visage pour lui faire la bise, mais elle se relève un peu plus et tourne la tête. Dans la continuité de mon mouvement, je lui fais ainsi un bisou dans son cou. Elle tremble une seconde avant de reprendre.
— Je préfère comme ça. Un baiser dans le cou n'est ni amical ni vraiment sentimental, mais surtout charnel.
Je lui présente mon cou qu'elle embrasse à son tour. On se regarde de nouveau avec un grand sourire complice. Ce regard semble durer une éternité où tous nos désirs sont mis à nue. On détourne le regard en même temps et on s'assoit à côté l'un de l'autre.
On se regarde toujours sans dire un mot ni faire de nouveaux gestes, la tension entre nous est énorme. C'est la première fois où on se voit avec une attente charnelle préétablie.
Elle me déshabille du regard, devine chaque partie de mon corps mis à nue. Sa respiration, ses mimiques trahissent ses pensées d'excitation et de désir charnel à mon égard. Je devine aisément son sexe qui mouille un peu plus à chaque instant, ses tétons bien que cachés pointent sous sa robe et ses mains semblent prêtes à m'arracher mes vêtements.
Elle me déshabille du regard, devine chaque partie de mon corps mis à nue. Sa respiration, ses mimiques trahissent ses pensées d'excitation et de désir charnel à mon égard. Je devine aisément son sexe qui mouille un peu plus à chaque instant, ses tétons bien que cachés pointent sous sa robe et ses mains semblent prêtes à m'arracher mes vêtements.
Dans mon cas il est facile de voir l'état dans lequel je suis. Mon pantalon bien qu'assez large ne peut cacher totalement mon érection. Je regarde son corps avec souvenir et envie. Ses yeux sont un langage à rendre jaloux les mots. Ses mains dominatrices capables de faire jouir avec facilité. Sa poitrine si confortable et agréable à lécher. Je regarde sa bouche et me rappelle à la fois les rares baisers et cette fellation divine qui m'a fait la supplier.
Assises je ne peux voir ses fesses si agréables au toucher, accueillantes et serrées qu'il me tarde de pouvoir à nouveau explorer.
Et enfin et surtout son sexe, ses lèvres légèrement prédominantes je pourrais les lécher à volonté. Son antre chaud et humide douce et féroce, qui peut aussi bien être dominé que dominé et faire de vous un jouet dédier à son désir.
Et enfin et surtout son sexe, ses lèvres légèrement prédominantes je pourrais les lécher à volonté. Son antre chaud et humide douce et féroce, qui peut aussi bien être dominé que dominé et faire de vous un jouet dédier à son désir.
Je pourrais jouir rien qu'en la touchant.
J'use de toute la volonté que je peux trouver et romps le silence.
J'use de toute la volonté que je peux trouver et romps le silence.
— Tu veux boire quelque chose ?
— Avec plaisir, qu'as-tu apporté ?
— Avec plaisir, qu'as-tu apporté ?
Toute la tension retombe instantanément. Je lui montre l'eau, les bières et le vin.
— Je suis venue à pied va pour le vin.
Je nous sers deux verres de vin et j'en profite qu'elle s'installe plus confortablement pour regarder autour de nous. Hélas nous ne sommes pas seuls, deux autres couples sont installés dans cette petite clairière. Un couple qui doit avoir dans les cinquante ans et qui profite sûrement d'un moment calme sans leurs enfants et un jeune couple mix de vingt ans. Je rêvasse un moment en les regardant, ça me rappelle mon premier amour. Rose m'attrape la main et me ramène à la réalité.
— Ils sont mignons à regarder, mais on va les gêner. Bois ton verre et raconte-moi ta semaine.
Je commence à parler des derniers jours passés et elle aussi. On parle de tout et de rien comme les deux amis que nous sommes.
Un œil extérieur pourrait croire à une banale discussion, mais il n'en est rien. Chaque phrase dite est accompagnée d'une caresse sur les jambes, sur les bras ou d'un regard qu'on se porte l'un comme l'autre. Je frémis à chaque geste et dis de plus en plus de banalité.
Un œil extérieur pourrait croire à une banale discussion, mais il n'en est rien. Chaque phrase dite est accompagnée d'une caresse sur les jambes, sur les bras ou d'un regard qu'on se porte l'un comme l'autre. Je frémis à chaque geste et dis de plus en plus de banalité.
Elle sourit, rigole, mais surtout me dévore des yeux. Rose et moi ne nous écoutons plus, seuls les gestes et les regards ont de l'importance et la tension remonte. Ses mains parcourent de plus mon corps et passe sur mon torse et mes cuisses.
Je me rapproche de quelques centimètres d'elle et peux enfin approcher ma main à l'intérieur de ses cuisses. Elle s'approche chaque seconde un peu plus de sa culotte. Elle est trempée ça ne fait aucun doute.
Je suis assez prêt d'elle pour sentir l'odeur de son sexe, ça m'excite encore plus et je dirige mes doigts vers sa culotte que je touche enfin du bout du doigt. Une goutte de cyprine traverse le tissu et me coule sur le majeur. Ma main commence à avancer encore plus, je rentre légèrement en elle, mais quelque chose me stoppe.
Sa main droite m'a attrapé le bras et me force à reculer. Je ne comprends pas. Elle me fait signe de sa tête. Je me retourne légèrement et vois le couple de quinquagénaires, les yeux braqués sur nous. Pris de désir, on a oublié que nous ne sommes pas seuls et qu'on manque de discrétion.
On se rassoit correctement et le couple nous lâche enfin du regard dénonciateur qu'il affichait. Je jette un couple d'œil au couple de jeunes plus loin. Eux ne nous ont pas vus, ils ne se lâchent pas du regard, il est possible qu'ils aient aussi oublié la présence d'autres personnes.
Rose reprend la parole et finit de rompre à son tour ce qui reste de tension.
— Tu es très beau aujourd'hui, tu peux me prêter ton téléphone que je prenne une photo.
— Mon téléphone ?
— Oui, c'est une photo pour toi, pour que tu te rappelles comment t'habiller en cas de rencard.
— Mon téléphone ?
— Oui, c'est une photo pour toi, pour que tu te rappelles comment t'habiller en cas de rencard.
Amusé, je lui prête mon téléphone qu'elle garde 5 minutes. Un peu long pour une photo, mais qu'importe. La discussion reprend, mais cette fois-ci sans geste ni regard déplacé. On parle encore plus d'une heure et la bouteille de vin se finit. Ce dernier nous a un peut monté à la tête et naturellement on s'allonge l'un en face de l'autre sur la serviette.
On se regarde dans les yeux, on ne discute plus. Sa main attrape la mienne et la porte à sa culotte.
On se regarde dans les yeux, on ne discute plus. Sa main attrape la mienne et la porte à sa culotte.
— Rose ?
— Ne t'inquiète pas les deux inquisiteurs sont partis et le couple s'embrasse sans interruption depuis 10 bonnes minutes. Sois doux je ne mouille plus.
— Ne t'inquiète pas les deux inquisiteurs sont partis et le couple s'embrasse sans interruption depuis 10 bonnes minutes. Sois doux je ne mouille plus.
Je sens que sa culotte a séché, ma main remonte et parcourt doucement ses cuisses puis se dirige lentement sur ses fesses. De son côté elle me caresse la poitrine et le cou, le temps a à nouveau cessé d'exister.
On inverse les rôles après un temps inconnu. Notre respiration s'accélère de plus en plus et se synchronise. Mes mains et la sienne descendent vers nos entrejambes. Je rentre deux doigts dans son sexe totalement trempé, elle rentre sa main dans mon pantalon et attrape mon sexe en pleine érection.
On commence ensemble un mouvement de va-et-vient. Quand l'un de nous accélère l'autre en fait autant en même temps. C'est une masturbation commune d'une extrême douceur, notre plaisir monte en parfaite symbiose. Le regard a encore une fois remplacé tous les mots, la jouissance monte à chaque instant. Elle sort légèrement mon sexe de mon pantalon et on met le rythme final.
Je la regarde, elle me regarde. Notre respiration s'accélère encore plus. J'ai du mal à respirer, Rose aussi. On ne respire plus, notre jouissance commune a pris le pas sur tout le reste. Je coule dans sa main, elle sur mes doigts, on reprend notre souffle et on se goutte mutuellement.
Dans le silence on se relève et range nos affaires. Nos regards se croisent et d'une même voix nous disons :
— On va à l'appartement ?
(La suite arrivera plus vite)
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