Histoire ordinaire d'un couple adultère
Chapitre 1 · Notre première nuit
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Histoire ordinaire d'un couple adultère — Chapitre 1 · Notre première nuit

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Merangwaï
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Histoire ordinaire d'un couple adultère

Chapitre 1 · Notre première nuit

Ça y est, c'est le grand soir. Cela fait quelques semaines que nous tournons autour du pot, et cette fois-ci, nous allons faire le grand saut. Stéphanie et moi nous retrouvons à cinquante kilomètres de chez nous, et entrons dans le vestibule de l'hôtel, et nous tenant par la main, comme un couple normal. Nous avançons vers le comptoir pour prendre la chambre que j'ai réservée, sous un faux nom bien entendu. Et bien entendu, cette chambre sera payée en liquide. Une fois que le réceptionniste nous a remis la carte d'accès, nous allons prendre possession de la chambre. J'ouvre la porte et nous entrons tous les deux en souriant, en imaginant ce qui nous y attend.
Stéphanie et moi nous connaissons depuis de très nombreuses années. J'avais huit ans quand mes parents ont déménagé et que nous sommes devenus voisins. Nous avons grandi dans une petite ville, dans la même école primaire, dans le même collège, puis dans le même lycée. Nous étions proches comme peuvent l'être deux enfants, puis deux adolescents qui grandissent ensemble. Je l'ai vue se transformer à la puberté, passer de petite fille à adolescente désirable. Mais même avec ses formes attirantes, jamais je n'aurais eu l'idée de nous rapprocher plus. Je ne dis pas que je ne me suis jamais paluché en pensant à elle, ce serait mentir. Mais comme je l'ai fait en pensant à tour de rôle à toutes les filles du lycée, ça ne compte pas.
Et puis, le bac. Et les études. A moi les études scientifiques à Toulouse, à elle les études littéraires à Paris. Nous nous sommes écrit, régulièrement, pendant environ un an, et puis le temps et la vie ont fait leur œuvre. Nous nous sommes perdus de vue, lentement mais sûrement. Aujourd'hui, à presque 35 ans je l'avais totalement oubliée.
Jusqu'à ce jour, où Linkedin me l'a proposée comme contact. Son nom de famille avait changé, mais la photo ne laissait aucun doute, c'était bien elle. Surpris de ce hasard, je lui ai envoyé un petit mot, pour savoir si elle se souvenait de moi. Elle a répondu dans les quelques secondes qui ont suivi. Nous avons échangé nos mails, et nous avons commencé à correspondre, à nous raconter nos vies depuis nos 18 ans. Sa rencontre avec son mari, ses deux enfants. Ma rencontre avec Séverine, et nos deux enfants aussi. Nous avions de nombreuses années à rattraper, et il nous a fallu du temps pour nous rendre compte que nous habitions maintenant dans la même ville, et que nous travaillons à peine à un kilomètre l'un de l'autre. Il était donc normal qu'on se retrouve pour un déjeuner, ce serait plus pratique pour continuer à rattraper le temps perdu.
Comme j'ai attendu ce déjeuner ! Ça me faisait tellement plaisir de la revoir, après tous les bons moments que nous avions vécu dans notre jeunesse. Le jour prévu, je fumais une cigarette en l'attendant devant le restaurant, quand elle est arrivée. Je faillis tomber à la renverse en la voyant, tellement elle était belle. Je l'avais perdue en adolescente, je la retrouvais en femme. Elle était splendide, avec sa jupe ample et son petit haut blanc, légèrement décolleté. Enfin… suffisamment pour qu'ai du mal à me concentrer pendant tout le repas. Nous avons échangé beaucoup, bu un peu, et ri énormément. Comme si ces plus de 15 ans sans se voir n'avaient jamais existé. Je reconnaissais son rire, sa façon de parler, ses attitudes… Nous nous sommes promis de nous revoir régulièrement, et de nous inviter à dîner histoire de présenter nos familles respectives.
L'après-midi ne fut pas très productive pour ma part. Je ne pensais qu'à notre déjeuner, à sa peau claire, à son décolleté, et à son sourire. J'étais en train de me dire que j'étais marié, et heureux en couple, et que je déconnais vraiment de penser à Stéphanie de cette façon. Surtout que rien ne m'indiquait que c'était réciproque, je me faisais probablement un film. Je rentrais après ma journée de travail, et le soir, quand me femme et moi firent l'amour, je m'imaginais que c'était Stéphanie dans mes bras. Quand je me suis réveillé le lendemain matin, et que j'ai profité de la douche pour me masturber, je m'imaginais que j'éjaculais sur les seins de Stéphanie. J'imaginais la langue de Stéphanie nettoyer mon sexe. Je ne pensais qu'à Stéphanie, tout le temps.
Nous nous sommes revus à l'occasion d'un ou deux déjeuners, et nous avons encore échangé des dizaines de mails. Peut-être des centaines. Et petit à petit, la tournure de la conversation changeait. Je croyais sentir que je n'étais pas le seul à avoir des pensées hors mariage. Plus nous échangions, plus je pensais à elle, plus j'avais envie d'elle. J'avais envie d'elle, de son corps, de sa chaleur. J'avais envie de me blottir contre elle et de sentir sa peau contre la mienne, sans barrière de tissus. De plus, il me semblait qu'elle me laissait entendre que c'était partagé. Au bout de deux semaines environ, il a bien fallu crever l'abcès : nous étions en train de tomber amoureux l'un de l'autre. Ce n'était bien sûr pas envisageable, nous étions mariés tous les deux, avions une famille, et il n'était pas question de laisser grandir des sentiments qui ne feraient que nous plonger dans le chaos. Nous avons donc décidé de nous voir, encore, le temps d'une pause déjeuner pour mettre les choses au clair. Oui, avec le recul, ce n'était probablement pas la meilleure décision à prendre… 
Nous nous sommes retrouvés sur un banc public, avec la ferme intention de parler. Mais quand je l'ai vue, je n'avais plus qu'une envie, c'était de l'embrasser. Et je l'ai fait. Elle n'a opposé aucune résistance, et en quelques instants, nos langues jouaient l'une avec l'autre. Ce baiser était électrique et mettait tous mes sens en émoi. J'avais une main sur sa hanche, et l'autre dans ses cheveux, et ses bras autour de mes épaules. J'étais tout simplement heureux. Mon érection fut immédiate et prolongée, car nous nous sommes bécotés pendant les deux heures de notre pause, sans faire de pause. Nous étions en public, et ne pouvions pas faire ce que nous voulions, mais nos mains cherchaient à prolonger le contact au maximum. Parfois, je caressais l"gèrement ses seins à travers le tissu et à ce moment, elle se collait encore plus à moi pour m'inciter à continuer. 
Je suis reparti de là à moitié groggy. Nous avons passé l'après-midi à échanger encore des mails et des textos. Quand je suis rentré chez moi le soir, dès que nous sommes allés nous coucher, j'ai sauté sur Séverine, je l'ai prise en levrette, sans ménagement. Cela semblait lui convenir. Si elle avait su à ce moment que je ne pensais pas du tout à elle mais à une autre…
Le lendemain midi, nous nous sommes retrouvés au même endroit, à faire les mêmes choses. Le surlendemain aussi. Et encore le jour d'après. La tension sexuelle était à son comble, et même si nous ne pouvions pas passer à l'acte, je revenais de ces pauses complètement exténué, et passablement frustré. Nous nous écrivions le matin, nous embrassions le midi, nous écrivions l'après midi, et le soir on échangeait des textos qu'on espérait discrets. Le week-end était une torture pour tous les deux, car nous devions passer du temps en famille alors que nous préférions être ailleurs. 
Bien entendu, cela ne pouvait pas durer ainsi, nous avons rapidement décidé tous les deux qu'il fallait passer à autre chose. C'est ainsi que j'ai prétexté une soirée jeu de rôles avec mes amis, qu'elle a prétendu aller voir sa grand-mère à 200 kilomètres, et que nous sommes maintenant tous les deux dans cette chambre d'hôtel. Cela fait plus de deux semaines que nous attendons ce moment, mais nous avons conscience qu'il ne faut pas se presser pour autant. Cette nuit est à nous, et nous allons en apprécier chaque instant.
A peine la porte fermée, nous nous regardons en souriant. Puis un baiser, presque chaste après tous ceux qui ont précédé. Rapidement nos bouches s'entrouvrent et nos langues se mêlent, pendant que nos mains explorent nos corps encore habillés. Elles se permettent de se promener sur des endroits encore inconnus, c'est la première fois que nous le pouvons. Je caresse ses seins un peu plus fort que précédemment, et elle se colle à moi encore plus. Puis elle s'éloigne un tout petit peu, de façon à pouvoir ouvrir les boutons de ma chemise. Il ne faut que peu de temps avant que je sente ses mains passer sur mon torse, et cela m'électrise. Je me mets moi aussi à déboutonner lentement son chemisier, pour révéler un magnifique soutien gorge rouge vif, tout en dentelles, et un contenu qui ne demande qu'à être libéré. Au bout de quelques instants, nous sommes nus tous les deux. Elle dans sa splendeur de femme, magnifique jusqu'au bout des ongles, mince mais musclée, avec des formes à faire bander un saint. Moi qui bande justement en la regardant dans les yeux. Moi qui bande après plusieurs jours où mon sexe était à l'étroit dans mon jean, pendant des heures. Moi qui bande dur, en imaginant tout ce que nous allons pouvoir faire. Moi qui bande fort, mais qui veut retarder le plus possible le début, pour pouvoir jouir pleinement de sa beauté parfaite.
C'est elle qui fait le premier pas en venant se coller à moi. Pour la première fois, nos peaux se touchent, et des frissons de plaisir nous gagnent tous les deux. Enfin nos mains peuvent explorer si fruit défendu mais si convoité : le corps de l'autre. Pour l'instant, nos gestes sont sages, et nous ne descendons pas encore en dessous de la ceinture. Cette fois-ci, c'est moi qui prend les devants en me mettant à genoux. Je me retrouve face à son sexe, j'observe un instant ses lèvres déjà ouvertes et ma langue se glisse entre elles. Elle est déjà trempée et gémit de plaisir quand je titille son clitoris gonflé. Je reste ainsi de longues minutes, elle debout la main dans mes cheveux, moi à goûter tous ses parfums quand elle me propose d'aller sur le lit. Elle s'y allonge, et je viens sur elle. Je sais qu'il ne faut pas, mais je ne tiens plus, et j'enfonce mon sexe sans préservatif en elle. Elle n'a aucune résistance, au contraire, elle avance son bassin pour que je puisse entrer le plus profondément possible, et je ressens un bonheur complet. Je reste là, sans bouger, juste à apprécier le moment. C'est là que je dois être. Son sexe est un merveilleux fourreau pour ma bite, et je sais à ce moment là que je ne ressentirai plus jamais un plaisir plus intense avec quelqu'un d'autre. Nous nous embrassons de nouveau, et ma main caresse ses seins fermes. Je me retire, et enfile une capote, puis je reviens en elle, en missionnaire. Nous bougeons en cadence, nos sexes parfaitement l'un dans l'autre, et nous cherchons à nous coller encore plus. Si nous pouvions nous fondre l'un dans l'autre nous le ferions. Mes mains agrippent ses fesses, ses jambes m'entourent et elle me serre contre elle, pendant que nos respirations s'accélèrent. La jouissance approche pour nous deux, et nous ne faisons rien pour la retarder. Toute la tension accumulée ces derniers jours va enfin se libérer.
Je jouis au plus profond d'elle, pendant qu'elle retient son cri dans mon épaule, et se collant à moi le plus possible. C'est une apothéose. Une délivrance complète. Nous restons haletants, poupées sans vie pendant quelques instants. Puis je me lève et vais dans la salle d'eau pour enlever le préservatif.
Quand je reviens, elle est toujours allongée sur le dos, mais sa tête est près de la porte de la salle d'eau, légèrement en dehors du lit. Elle me regarde en souriant, puis ses yeux regardent mon sexe, et elle commence à se lécher sensuellement les lèvres. Il ne m'en faut pas plus pour reprendre du poil de la bête, et mon sexe commence à durcir. Je l'approche de sa bouche, et sans une seconde d'hésitation, elle commence à le sucer, doucement, très lentement. Je me laisse faire, aussi longtemps qu'il est raisonnable, puis je passe au dessus d'elle pour positionner ma tête contre sa fente, et nous continuons ainsi, sur un délicieux 69. Son sexe sent encore le latex de notre précédente étreinte, et cette odeur ainsi que celle de sa cyprine m'excitent au plus haut point. J'explore son sexe de la façon la plus douce possible pendant qu'elle continue de me sucer. Je me concentre sur le plaisir que je lui donne, me permettant ainsi de ne pas penser au mien et de retarder ma deuxième éjaculation. Pendant que ma langue s'occupe de son petit bouton, mes doigts pénètrent doucement sa vulve inondée de plaisir. J'ai envie de m'occuper de son plus petit orifice, mais je me l'interdis pour l'instant. 
Cette position devenant inconfortable, je m'allonge sur le dos, et enfile un autre préservatif. Elle ne se fait pas prier pour venir sur moi. Quel délice de la voir bouger ainsi, ses seins battant au rythme de ses allers retours. Elle voit que je regarde sa poitrine, alors sa main remonte doucement vers sa bouche, elle se lèche les doigts puis les redescend pour se caresser les tétons. Je suis hypnotisé par ses mouvements, et je ne peux détacher mes yeux de sa main sur ses seins. Son autre main passe derrière elle, et pendant nos ébats, elle commence à me caresser doucement les bourses. Je la regarde, et dis :
— Si tu continue comme ça, je ne vais pas pouvoir me retenir
— Mais j'espère bien… je veux te regarder jouir en moi.
— Si tu le demandes alors…
— Je ne le demande pas, je l'exige. Allez, je veux te sentir !
Alors, je m'exécute. Je ne me retiens plus. Je la prends par les hanches, et m'enfonce en elle, en cherchant à aller le plus loin possible, et je remplis un préservatif pour la seconde fois de la soirée, pendant qu'elle me regarde en se mordant la lèvre inférieure. Je suis totalement sous le charme, au sens premier du terme. Je sais qu'elle m'a ensorcelé, il ne peut pas en être autrement. 
Elle se relève, me laissant enlever le préservatif, puis me dit :
— J'ai faim. On va se trouver un petit resto histoire de reprendre des forces ?
Nous voilà donc dans un petit restaurant, de style brasserie. Nous prenons chacun un verre de vin rouge en guise d'apéritif. Je n'ai pas encore réussi à regarder la carte, ma vue n'arrive pas à se détacher de ses yeux, de son sourire, et de son décolleté. Nous parlons de tout et de rien, en omettant soigneusement de faire la moindre allusions à nos familles respectives. Nous sommes dans un espace hors du temps, hors du mal, hors du quotidien. Cet espace n'appartient qu'à nous, mais nous savons tous les deux qu'il est très fragile, et qu'une simple parole peut faire éclater la bulle et nous ramener à la réalité. Entre le plat et le café, un ange passe. Nous restons tous les deux sans rien dire pendant un moment. C'est elle qui brise le silence en premier.
— A quoi tu penses ?
— Honnêtement ? A mon sexe dans le tien.
— Ah ? répond-elle d'un air déçu. Je pensais plutôt à ta bite dans ma chatte, mais je crois que ça peut se faire aussi.
Je manque de m'étouffer à cette réponse, et le serveur apporte les cafés, m'offrant ainsi la possibilité de ne pas répondre et d'éviter ainsi de montrer mon manque de répartie. Une fois l'addition payée (toujours en liquide), nous repartons vers l'hôtel. A peine la porte franchie, elle me saute dessus et me déshabille précipitamment, sans me laisser la possibilité de lui rendre la pareille. Il ne lui faut que quelques secondes pour enlever mon pantalon et mon caleçon, prendre mon sexe déjà dur dans sa main et commencer à me sucer goulument. Elle y met tout son cœur, et on sent qu'elle aime ça. Parfois, sa langue passe doucement le long de mon sexe, de mon gland, parfois elle prend tout en bouche, venant coller son nez à mon pubis pendant quelques secondes, puis fait des allers retours avec sa bouche, m'enduisant le sexe de salive. Jamais personne ne m'a sucé de façon aussi passionnée. Puis elle se relève, remonte sa jupe et enlève sa culotte, et se met à quatre pattes sur le lit, m'offrant une vue des plus splendides. Pendant que je sors un préservatif, ma langue s'insère entre ses lèvres, pénètre un peu sa chatte, puis remonte légèrement pour titiller son anus. Elle ne me repousse pas, au contraire, et je durcis au maximum ma langue pour l'insérer d'un centimètre dans son cul. Puis, le préservatif enfilé, je la prends en levrette, pendant que ma main passe entre ses jambes pour caresser son bouton d'amour. Sa respiration et ses gémissements m'indiquent qu'elle va bientôt jouir. Elle me dit d'une voix essoufflée
— je veux… que tu me fasses… jouir… et que tu te retiennes… et je veux… sentir ton sperme… sur mes seins…
Comment refuser ? La galanterie m'oblige à obéir aux dames. C'est ainsi que ma main continue à la caresser pendant que je vais et que je viens en elle. Son orgasme est violent et bruyant, je pense que les gens des chambres voisines doivent commencer à nous maudire. Elle prend ma main pour arrêter mes caresses, et tremble comme une feuille pendant quelques secondes. Puis elle s'allonge sur le dos, me regarde droit dans les yeux, et commence à se caresser les seins.
— J'attends… dit-elle
J'enlève le préservatif et commence à me masturber sur elle, sans quitter son regard. Elle me fixe en souriant, son sourire et ses caresses font que je jouis en quelques secondes. Elle reçoit mon sperme sur ses seins, sur ses mains et quelques gouttes sur son cou. A son regard, j'ai l'impression qu'elle aussi jouit de me voir ainsi.
Quand j'ai fini, et toujours en me fixant avec ses yeux magnifiques, elle remonte lentement vers sa bouche les doigts sur lequel ma semence est tombée et les lèche langoureusement, avant de partir d'un petit rire :
— Je crois que je vais prendre une petite douche, je reviens
Après elle, c'est à mon tour de me doucher, puis nous nous allongeons tous les deux, en nous disant qu'il faudrait qu'on arrive à dormir un peu. Après de longues minutes de discussion en regardant le plafond, Morphée arrive quand même à nous atteindre, et nous sombrons dans les bras l'un de l'autre. J'ai comme l'intuition que le sommeil ne durera pas toute la nuit…
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
19 mars 2022 à 23:23
Quel super bon début de récit bravo j'ai adoré et je me hâte d'en lire le prochain chapitre bravo bravo si excitant et tellement bien écrit bravo bravo
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Photo de profil de erico100
erico100
16 mars 2022 à 16:12
bonne histoire, qui évite les bites géantes et les sodomie avec des pénis de 30 cm et de 7 cm de diamètre
Merci
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Photo de profil de Le Matou libertin
Le Matou libertin
16 mars 2022 à 15:48
çà me rappelle ma première relation extra conjugale... je retrouvais ma maitresse du moment dans un hôtel situé à mi-chemin de nos domiciles... et c'était un véritable feu d'artifice sexuel....
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Caline50
16 mars 2022 à 11:13
La suite
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Utilisateur supprimé
16 mars 2022 à 09:17
Très jolie histoire j'aurais aimé que cela m'arrive, vivement la suite
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coquinou3446
16 mars 2022 à 09:00
très belle histoire qui rappelle pour moi des retrouvailles un grand merci
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SweetHot13
15 mars 2022 à 22:03
Tellement bien raconté, une histoire vraie.
Du vécu pour moi.
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