Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Magali, mon crush du collège — Chapitre 1 · Retrouvailles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Magali, mon crush du collège
Chapitre 1 · Retrouvailles
Cette demande de message personnel Messenger m'intrigue. Elle émane de Magali. Des Magali j'en connais mais le nom de famille ne me dit rien. Et puis je les ai déjà dans mes contacts. A moins que …
Magali ! Bon sang. Magali. Mon crunch du collège en 4e. C'est tellement loin tout cela. Je ne l'ai jamais oubliée mais la vie a fait que nous nous sommes perdus de vue de longtemps. Il m'arrivait quand même de repasser parfois à elle et pas plus tard qu'hier parce que je me suis souvenu que c'était son anniversaire.
Nous échangeâmes quelques photos de nos vies et nous commençâmes une relation épistolaire de l'ère moderne c'est à dire sur Messenger parce qu'après 40 ans on reste sur Messenger. Les photos m'ont renvoyé l'image de la jolie fille du collège. Chatain, environ 1m65, quelques rondeurs de plus qu'au moment de notre adolescence mais quoi de plus normal. Une photo à la plage m'a particulièrement émoustillé.
Les jours suivants nous les passâmes à échanger des mots. A nous souvenir de nos échanges.
Si tu savais tout aujourd'hui je suis sure que tu me dirais de tout quitter !
Je regrette (même si tu dis qu'il ne faut rien regretter) de ne pas m'être laisser aller à l'époque !
< Alors je vais encore te dire de ne rien regretter surtout parce que je n'ai aucune rancune de cette époque. J'en conserve même un bon souvenir d'avoir été amoureux de toi.
> Tu sais que c'est la première fois que tu me dis que tu as été amoureux de moi à l'époque.
< Et ça de te fait quoi ?
> ça me fait quelque chose tout ça ! Des papillons dans le ventre ! De retomber dans le passé. Comme si c'était la première fois. De n'avoir pas fait le pas vers toi à l'époque.
< Ce n'est pas grave, je ne suis pas sûr que j'aurai pu faire le 2e pas à l'époque.
< Mais si je disais que j'ai envie que tu prennes un week-end à Paris et qu'on s'y rappelle nos souvenirs doux, tu dirais quoi ?
> J'en dirai que je suis en train de regarder sur le site de réservation
< Moi je n'ai pas d'excuse à trouver je suis assez libre et disponible tu le sais mais toi ? ton mari, tes enfants ?
> J'ai le droit de prendre un week-end surprise entre filles et tu seras ma cavalière.
< J'assumerai ce rôle avec plaisir. Tu prends un hôtel ou je t'héberge ?
> Soyons jeunes, prête-moi ton canapé. Arrivée samedi 10h28 à Montparnasse ça te va ?
< J'y serais. Tu me reconnaitras, je n'aurai pas de bouquet de fleurs. Et je prendrai mon canapé, ma chambre sera tienne.
> Hâte de te voir
< Tellement hâte
Je regrette (même si tu dis qu'il ne faut rien regretter) de ne pas m'être laisser aller à l'époque !
< Alors je vais encore te dire de ne rien regretter surtout parce que je n'ai aucune rancune de cette époque. J'en conserve même un bon souvenir d'avoir été amoureux de toi.
> Tu sais que c'est la première fois que tu me dis que tu as été amoureux de moi à l'époque.
< Et ça de te fait quoi ?
> ça me fait quelque chose tout ça ! Des papillons dans le ventre ! De retomber dans le passé. Comme si c'était la première fois. De n'avoir pas fait le pas vers toi à l'époque.
< Ce n'est pas grave, je ne suis pas sûr que j'aurai pu faire le 2e pas à l'époque.
< Mais si je disais que j'ai envie que tu prennes un week-end à Paris et qu'on s'y rappelle nos souvenirs doux, tu dirais quoi ?
> J'en dirai que je suis en train de regarder sur le site de réservation
< Moi je n'ai pas d'excuse à trouver je suis assez libre et disponible tu le sais mais toi ? ton mari, tes enfants ?
> J'ai le droit de prendre un week-end surprise entre filles et tu seras ma cavalière.
< J'assumerai ce rôle avec plaisir. Tu prends un hôtel ou je t'héberge ?
> Soyons jeunes, prête-moi ton canapé. Arrivée samedi 10h28 à Montparnasse ça te va ?
< J'y serais. Tu me reconnaitras, je n'aurai pas de bouquet de fleurs. Et je prendrai mon canapé, ma chambre sera tienne.
> Hâte de te voir
< Tellement hâte
Le samedi suivant, j'étais sur le quai de la gare, un peu anxieux. Comme un adolescent en fait.
Le train entre en gare. J'attends puis elle apparaît. Elle aussi me reconnais et je retrouve le même sourire qu'il y a 30 ans.
Nous nous embrassâmes puis soudain elle me prend dans ses bras et me serre fort en disant :
Le train entre en gare. J'attends puis elle apparaît. Elle aussi me reconnais et je retrouve le même sourire qu'il y a 30 ans.
Nous nous embrassâmes puis soudain elle me prend dans ses bras et me serre fort en disant :
— Oh c'est trop bon de te voir.
— Moi aussi je suis content de te voir. Je lui réponds en la serrant fort aussi.
— Viens ! Emmène-moi chez toi pour poser mes affaires et après on va faire les fous.
— Moi aussi je suis content de te voir. Je lui réponds en la serrant fort aussi.
— Viens ! Emmène-moi chez toi pour poser mes affaires et après on va faire les fous.
Le temps d'un trajet en taxi pendant lequel nous commençâmes à nous raconter nos vies, épaule contre épaule et sa main sur la mienne, nous arrivâmes chez moi pour déposer ses affaires.
Elle prit le temps pour se rafraichir. Elle troqua son jean qui moulait si bien ses fesses et son chemisier pour une jupe au-dessus des genoux et un juste-au corps. J'eu le plaisir de remarquer que s'il y avait eu un soutien-gorge sous le chemisier, celui-ci avait disparu.
Elle passa devant moi en souriant pour déposer ses vêtements dans la chambre puis revint se planter devant les mains sur les hanches et dit :
Elle prit le temps pour se rafraichir. Elle troqua son jean qui moulait si bien ses fesses et son chemisier pour une jupe au-dessus des genoux et un juste-au corps. J'eu le plaisir de remarquer que s'il y avait eu un soutien-gorge sous le chemisier, celui-ci avait disparu.
Elle passa devant moi en souriant pour déposer ses vêtements dans la chambre puis revint se planter devant les mains sur les hanches et dit :
— Maintenant je suis toute à toi. Sors-moi de ma morne vie quelques heures et donne du rire, du vin, de la danse et des plaisirs.
— Tu as un ordre de priorité ?
— Le rire et le vin d'abord.
— Tu as un ordre de priorité ?
— Le rire et le vin d'abord.
Elle se pencha vers moi, prit ma main pour la poser derrière sa cuisse et dit :
— J'aurai bien commencé par le plaisir mais j'ai faim et je veux profiter de la ville.
Je fis remonter ma main vers le haut de sa cuisse et lui dit :
— Je vois que tu as beaucoup progressé dans l'expression de tes envies depuis le collège.
Arrivé en haut de sa cuisse, j'ai le plaisir de sentir la peau de sa fesse nue. Sans culotte ou string, je ne savais pas encore mais je comptais bien le découvrir.
J'ajoutai :
J'ajoutai :
— Et puis il n'est pas exclu de pimenter le rire, le vin et la danse avec le plaisir.
— Non ça n'est pas exclu et je dirai même que j'ai envie de voir ce que cela fait. Allons-y ! J'ai très faim.
— Non ça n'est pas exclu et je dirai même que j'ai envie de voir ce que cela fait. Allons-y ! J'ai très faim.
Elle déposa un léger baiser sur mes lèvres, puis elle prit son sac et m'attendit devant la porte.
J'avais réservé une table dans un bistrot près de Bastille et de mon appartement que je connais. Pas trop quand même, histoire de limiter le risque de croiser des amis communs avec mon amie du moment.
Nous passâmes le déjeuner à deviser sur nos vies. Elle me parla de l'échec de son mariage. D'un mari qu'elle avait choisi plus par dépit que par amour véritable. De la fierté qu'elle a de ses enfants. De ses regrets de ne pas m'avoir attrapé à l'époque. Je lui parlai de ma vie, de mes échecs amoureux, de ce que j'en avais appris. Plusieurs fois, nos pieds se sont effleurés sous la table comme une douce caresse. Le repas fut joyeux et le vin nous donna toute la vie de sa vinification naturelle.
J'avais réservé une table dans un bistrot près de Bastille et de mon appartement que je connais. Pas trop quand même, histoire de limiter le risque de croiser des amis communs avec mon amie du moment.
Nous passâmes le déjeuner à deviser sur nos vies. Elle me parla de l'échec de son mariage. D'un mari qu'elle avait choisi plus par dépit que par amour véritable. De la fierté qu'elle a de ses enfants. De ses regrets de ne pas m'avoir attrapé à l'époque. Je lui parlai de ma vie, de mes échecs amoureux, de ce que j'en avais appris. Plusieurs fois, nos pieds se sont effleurés sous la table comme une douce caresse. Le repas fut joyeux et le vin nous donna toute la vie de sa vinification naturelle.
Juste avant le dessert, elle se leva pour aller aux toilettes. Je la vis se retourner, et m'envoyer un baiser volant juste avant de descendre les escaliers menant à la cave.
J'hésita à la rejoindre. Que signifiait ce baiser ?
Je suis finalement resté assis sur la banquette de ce bistrot avec un sourire un peu béat sur les lèvres.
Magali revint des toilettes avec son sourire si craquant.
Contrairement à précédemment, elle ne s'assit pas sur la chaise Baumann en face de moi mais vint se placer sur la banquette à mes côtés à ma gauche.
J'hésita à la rejoindre. Que signifiait ce baiser ?
Je suis finalement resté assis sur la banquette de ce bistrot avec un sourire un peu béat sur les lèvres.
Magali revint des toilettes avec son sourire si craquant.
Contrairement à précédemment, elle ne s'assit pas sur la chaise Baumann en face de moi mais vint se placer sur la banquette à mes côtés à ma gauche.
— Tu permets ? dit-elle. J'ai moi aussi envie de voir la salle.
— Je t'en prie. Lui répondis-je en collant ma cuisse contre la sienne. Je sentis qu'elle aussi collait la sienne à la mienne.
— Je t'en prie. Lui répondis-je en collant ma cuisse contre la sienne. Je sentis qu'elle aussi collait la sienne à la mienne.
Le serveur nous apporta nos desserts et les entamâmes de bon cœur. Soudain, Magali pris ma main pour la poser sur sa cuisse. A mon regard interrogateur, elle me répondit à l'oreille :
— J'ai envie que ta main vienne explorer mes jambes. J'ai envie de ta main sur moi.
— Ça tombe bien, j'avais très envie de savoir si tu portes un string ou rien.
— Va vérifier, s'il te plait mais pas trop vite. J'ai envie que tes caresses me fassent tâcher cette banquette.
— Ça tombe bien, j'avais très envie de savoir si tu portes un string ou rien.
— Va vérifier, s'il te plait mais pas trop vite. J'ai envie que tes caresses me fassent tâcher cette banquette.
J'ai alors commencé à faire très légèrement courir mes doigts sur sa cuisse du genou à l'intérieur de ses jambes. Passant même d'une jambe à l'autre sous sa jupe. Evitant soigneusement d'aller trop près de son intimité.
De petits gémissements s'échappaient de la bouche de Magali qui avait fermé les yeux tout en gardant une cuillérée de son dessert suspendue.
De petits gémissements s'échappaient de la bouche de Magali qui avait fermé les yeux tout en gardant une cuillérée de son dessert suspendue.
— Hum tes caresses me rendent folles. Dit-elle dans un gémissement.
— Continue ! Ajouta-t-elle en plantant ses yeux dans les miens et en léchant érotiquement sa cuillère de dessert qu'elle avait finis par avaler.
— Continue ! Ajouta-t-elle en plantant ses yeux dans les miens et en léchant érotiquement sa cuillère de dessert qu'elle avait finis par avaler.
Je m'exécutai donc avec douceur. Je remontai plus haut vers son intimité et elle me facilita la tâche en écartant les jambes un peu plus.
Enfin mes doigts atteignirent son pubis. Je n'y détectai aucun tissu. Magali continuait de manger son dessert en fermant les yeux et en gémissant doucement entre 2 cuillérées.
Je lui dis à l'oreille :
Enfin mes doigts atteignirent son pubis. Je n'y détectai aucun tissu. Magali continuait de manger son dessert en fermant les yeux et en gémissant doucement entre 2 cuillérées.
Je lui dis à l'oreille :
— Finalement tu étais sans culotte depuis l'appartement.
— Culotte il y a eu mais les caresses de tes pieds ont mis mon string dans un état d'humidité trop important pour continuer à le porter. Je l'ai retiré aux toilettes tout à l'heure.
— Culotte il y a eu mais les caresses de tes pieds ont mis mon string dans un état d'humidité trop important pour continuer à le porter. Je l'ai retiré aux toilettes tout à l'heure.
Je fis plonger ma main vers son entre-cuisse pour atteindre la base de ses lèvres. Mon index se plaça entre celles-ci puis je le fis remonter en appuyant afin d'ouvrir son sexe à mes caresses. Je fus grandement facilité en cela par l'humidité qui régnait aux abords de son sexe.
— Ohhh ! fit-elle doucement. C'est bon !
J'ouvris ses lèvres tout le long de son sexe puis j'allai chercher un peu de cyprine avec 2 doigts à l'intérieur afin de faciliter les caresses.
Puis je glissai mon index le long de son sexe pour découvrir le haut de son clitoris. J'entamai une exploration sur et autour de son bouton pour détecter les zones les plus réceptives.
Puis je glissai mon index le long de son sexe pour découvrir le haut de son clitoris. J'entamai une exploration sur et autour de son bouton pour détecter les zones les plus réceptives.
— Doucement. Fit-elle. Mon mari ne m'a plus caressé ainsi depuis longtemps. Mais continue c'est bon.
J'obéis donc à cette délicieuse injonction. A l'écoute de ses réactions, je compris que les zones réceptives de son plaisir se situaient à côté de son bouton. Aussi avec 2 doigts de chaque côté de son bouton, j'entrepris une lente caresse de haut en bas. Cela eut pour effet de la faire se détendre dans la banquette. Heureusement son dessert était terminé. J'avais eu moins le temps de terminer le mien. Mais qu'importe cela aurait pour effet de ne pas faire revenir le serveur tout de suite.
Je tentais quand même quelques bouchées afin de nous donner une apparence décente au reste de la salle.
Mes doigts continuaient d'agacer son sexe et je la sentais se laisser aller au plaisir.
Au fur et à mesure des caresses, je la sentais de plus en plus fébrile et les gémissements qui s'échappaient de sa bouche étaient de moins en moins discrets. Elle alla même jusqu'à poser sa jambe sur la mienne pour mieux me laisser l'accès à son intimité.
Soudain, elle ouvrit les yeux d'un coup et dit :
Je tentais quand même quelques bouchées afin de nous donner une apparence décente au reste de la salle.
Mes doigts continuaient d'agacer son sexe et je la sentais se laisser aller au plaisir.
Au fur et à mesure des caresses, je la sentais de plus en plus fébrile et les gémissements qui s'échappaient de sa bouche étaient de moins en moins discrets. Elle alla même jusqu'à poser sa jambe sur la mienne pour mieux me laisser l'accès à son intimité.
Soudain, elle ouvrit les yeux d'un coup et dit :
— Tu ne m'avais pas promis une chouette expo ? Viens ! on y va.
Elle déposa un baiser sur mes lèvres et dit :
— Je ne pas te laisser me faire jouir dans ce restaurant, je n'arriverai pas être suffisamment discrète mais sache que tu m'as emmené loin et que le skai de cette banquette est foutu.
— J'ai senti cela. Allons payer, l'art contemporain nous attends.
— J'ai senti cela. Allons payer, l'art contemporain nous attends.
Nous payâmes notre dû au restaurant agrémenté des tips adéquats au regard de notre comportement qui bien évidemment n'était pas passé inaperçu aux yeux professionnels du staff.
Quelques minutes de marche main dans la main nous permis de nous rendre de Bastille jusqu'au centre Pompidou. Lieu classique pour une immersion en art moderne et contemporain à montrer à une provincial mais dont la visite me ravi tout autant malgré des dizaines de visites.
Quelques minutes de marche main dans la main nous permis de nous rendre de Bastille jusqu'au centre Pompidou. Lieu classique pour une immersion en art moderne et contemporain à montrer à une provincial mais dont la visite me ravi tout autant malgré des dizaines de visites.
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Commentaires ()
J’ai suivi les tutoriels du site
"je repassai parfois à elle" : repensais, non ?
"en léchant érotiquement sa cuillère de dessert qu'elle avait finis par avaler" : là je lui tire mon chapeau
A mon avis une relecture s'impose