Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maelle, à la recherche du plaisir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maelle, à la recherche du plaisir
Chapitre 1
Bonjour, c'est la première fois pour moi que je prends l'envie de coucher sur le papier des passages de ma vie intime secrète.
Mon prénom d'emprunt, c'est Loïc, quadragénaire bien avancé, châtain, les yeux verts profonds. Après de nombreuses années de vie maritale, je me suis rendu compte à l'aube de la quarantaine que cette vie routinière n'avait plus de sens pour moi. Je voulais vivre tranquille sans contrainte de couple qui vit ensemble, mais plutôt dans une vie de chacun chez soi.
Bref, venons-en au fait.
Je me livre à ce premier récit qui a débuté il y a quatre ans maintenant. Pompier volontaire depuis de très nombreuses années, nous sommes, en ce mois de juin 2022, souvent sollicités pour bâcher des toits dans un département voisin, à la suite d'un orage de grêle d'une intense violence. Ce jour-là, je fais équipe avec Maelle et Éloïse (prénoms modifiés pour préserver l'anonymat). Je n'ai franchement aucune affinité particulière avec elles. Les missions s'enchaînent les unes après les autres. Éloïse, qui n'est pas particulièrement à l'aise pour travailler en hauteur, laisse régulièrement sa place à Maelle pour évoluer sur les toits, au fil de la journée.
Maelle, vingt-huit ans, est de nature assez fermée et pète-sec, voire désagréable par moments, n'aime pas faire la bise, etc. Physiquement, elle est assez garçon manqué, ne met jamais en valeur ses courbes fines. Hugo, son mec pompier dans la même caserne, s'en plaint régulièrement. La journée avance... au milieu de nos discussions basiques, perchés sur les toits, je laisse échapper quelques blagues nulles, mais qui la font littéralement rire. L'ambiance devient très détendue.
Quelques instants plus tard, je lui dis :
— Maelle, avec tout le boulot que l'on a fait aujourd'hui, ça mériterait que je t'invite à manger au restaurant.
Initialement, je disais ça en déconnant, mais elle le prend au pied de la lettre... donc je n'ai plus qu'à tenir parole. La journée se termine et nous reprenons la route pour rentrer à notre caserne et Éloïse nous fait remarquer qu'elle n'avait jamais entendu rire Maelle comme ça...
Quatre ou cinq jours plus tard, Maelle m'envoie un texto :
— Je n'ai pas oublié pour l'invitation au restaurant !
On se fixe alors un soir où nous sommes libres de nos obligations et que son mec travaille.
Elle passe me récupérer comme j'habite sur le trajet. Lorsque j'arrive à sa voiture, je suis, comment dire, bouche bée. Je devine Maelle en petite jupe évasée bleue à pois blancs et un top blanc noué. Depuis les quelques années que je la côtoie, je l'ai toujours vue en jogging ou short très basique, basket, jamais maquillée... rien de féminin quoi.
Je rentre dans la voiture, et là, deuxième choc, elle est maquillée sans excès, mais un make-up soigné, de belles anglaises et des sandales à petits talons.
Elle se rend compte que, malgré mes seize ans de plus qu'elle, je suis très agréablement surpris... elle me lance avec un immense sourire :
— Ça change, n'est-ce pas...
— Euuuh... oui, carrément, et ça te va très bien.
— J'ai trouvé sur V... ted, je n'ai pas porté de jupe courte depuis le lycée, je me trouve bizarre.
— Sympa, très sympa (je ne savais pas du tout quoi dire).
Sur la route, je me remémore quelques paroles tenues par son mec, qui râle souvent qu'elle ne fait aucun effort vestimentaire et qu'au lit ce n'est pas le feu ; ce qui me fait esquisser un sourire.
— Tu souris ! C'est plutôt rare !
— Bin oui, je suis très surpris de te voir aussi joliment vêtue.
On arrive au restaurant, on prend un apéritif... soft comme à nos habitudes. Nos échanges sont basiques, presque ennuyeux. Nous dînons tranquillement et soudain, elle me dit :
— Depuis la journée à bâcher les toits, j'ai quelque chose en moi qui a changé à ton égard. C'est viscéral, pas de mot pour décrire cette sensation.
Et moi, avec mon tact infaillible, d'un ton froid, grave et involontaire, je lâche un grand :
— Ah !!!
J'ai pourtant pleine conscience de ses attentes de l'instant.
Nous terminons de dîner dans une ambiance redevenue froide et distante, puis nous retournons à sa voiture.
Elle prend une direction qui n'est pas celle du trajet retour. Elle me dit :
— Indique-moi un endroit joli pour regarder le coucher de soleil et faire du commérage sur la caserne.
— OK, sortons du Puy alors.
— Oui et rattrape-toi ! J'ai envie de rire.
Arrivés à destination, nous marchons tranquillement jusqu'à la table d'orientation pour admirer le sunset. Elle se met à me parler un peu de sa vie et fait émerger le sentiment d'avoir raté quelque chose plus jeune. Puis elle embraye en me questionnant sur ma vie, mon côté vieux ours de certains jours.
— Est-ce que tu as toujours été râleur comme je te connais ?
— Bin oui ! en souriant intensément comme il y a longtemps que ce n'était pas arrivé.
Au même moment, je sens ses doigts glisser en douceur le long de mon bras et finir par caresser mon cou. Je bascule intérieurement, mon regard se porte vers le sien et je constate ses pupilles très dilatées.
Délicatement, nos lèvres se rapprochent et nous nous embrassons intensément. Son corps se contracte contre le mien. Mes mains partent en balade le long de ses fines hanches, puis glissent jusqu'à relever cette jupe et empaumer ses douces fesses bien séparées par un petit string. Je la sens se cambrer, je commence à être bien dur.
Elle vient me chuchoter à l'oreille :
— J'ai toujours eu une vie intime monotone, sans vraiment ressentir de plaisir, et ce soir je veux que ça change.
Je ne réponds rien, mais intérieurement, je ne suis plus ce quadra qui s'est réveillé avec ses premiers cheveux blancs il y a peu.
Je soulève ses quarante-huit kilos et je l'assois délicatement sur la table d'orientation. Sitôt, je pars en exploration de son corps en dénouant son top blanc. Après avoir dégagé en douceur son sein droit de son soutien-gorge, ma langue part jouer avec son téton. Ses doigts caressent lentement mes cheveux.
— Loïc, embrasse-moi.
Je m'exécute, puis elle me demande de rentrer.
— Rentrons, je crains d'être vue.
— Pas de problème.
— Conduis pour le retour.
Nous étions à une bonne quinzaine de minutes de chez moi. Le trajet fut silencieux, sa main caresse doucement ma cuisse. Je trouve Maelle songeuse ; je n'interromps pas ses pensées lointaines.
Nous arrivons dans ma cour. À peine sortis de la voiture, nous nous excitons contre l'habitacle de la voiture, langue contre langue, ses doigts habiles font sauter les boutons de mon bermuda, et partent à la recherche de l'objet convoité. Je veux redécouvrir le sexe, donne-moi le plaisir, celui que je n'ai pas su trouver !
Entre sa voiture et ma maison, je vois Maelle s'accroupir et embrasser mon sexe tout en le massant timidement avant de le faire pénétrer doucement dans sa petite bouche. Ma queue continue de gonfler dans la bouche de ma coquine de Maelle, dont je devine qu'elle est novice sur la pratique (elle m'avouera ultérieurement être le premier mec à qui elle ose faire une fellation). Je lui prends la main et nous rentrons discrètement à la maison comme deux ados qui ne veulent pas être surpris. Je repars explorer son intimité avec une grande douceur.
— Saute-moi ! lance-t-elle d'une voix douce.
Ni une ni deux, assis sur le canapé, sous les dernières lueurs du couchant qui arrosent d'une chaleur douce le salon, elle me chevauche en se mordant les lèvres pour limiter ses gémissements. Les minutes coquines s'écoulent dans la chaleur de juin. Elle se tortille de plus en plus, accélère sa chevauchée jusqu'à oser lâcher un gémissement puissant et long qu'elle ne sait retenir tout en s'agrippant fermement à mes épaules. Autant dire qu'en moi, la réaction est tout aussi intense et immédiate en jouissant en elle. Collés l'un à l'autre, nous échangeons de longs baisers doux.
On file à la douche pour se rafraîchir, et avant de se quitter, il est convenu de ne pas échanger sur cet après-restaurant et garder un comportement normal dans nos échanges.
À peine partie, je reçois un message de Maelle :
— Je veux encore ta queue... jouer avec elle... je veux être une femme libre et fais sauter les verrous qui me bloquent. Ne réponds surtout pas à ce message s'il te plaît.
Je vous raconterai la suite dans un prochain épisode.
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