Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'étudiant serviable à gigolo pour dames — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
D'étudiant serviable à gigolo pour dames
Chapitre 1
Tout a commencé à cause, ou grâce à ma grand-mère. Qui un jour m'a appelé pour que je lui donne des cours d'informatique. Elle venait de s'acheter un ordinateur sur les conseils de ses amies et n'avait aucune idée de s'en servir. 2 à 3 fois par mois je venais ainsi l'aider à maitriser les rudiments d'internet, des mails... Je devais être un bon professeur car elle a vite progressé et surtout a commencé à me recommander à ses amies.
J'avais ainsi 1 à 2 élèves par semaine, un joli petit gagne-pain. A chaque fois je me déplaçais chez elles. C'était toujours agréable : cela rapportait plutôt bien, j'avais toujours le droit à des gâteaux faits maison. La plupart du temps je rendais aussi de menus services tels que changer une ampoule, porter quelque chose d'un peu lourd pour elles...
C'est comme cela que Mireille m'a un jour demandé après son cours si j'étais d'accord pour lui mettre une pommade pour soulager son dos. La demande m'a surpris mais j'ai tout de même accepté. Je n'y voyais rien de sexuel derrière et elle non plus.
Assise sur un fauteuil, la poitrine collée sur le dossier et moi derrière, sur un tabouret.
Assise sur un fauteuil, la poitrine collée sur le dossier et moi derrière, sur un tabouret.
Pendant 10 petites minutes je lui ai donc fait ce massage. C'était la première fois que j'en faisais et elle semblait aimer.
Elle s'est recouverte assez promptement, après avoir fini. J'ai entraperçu le devant de son soutien-gorge, pas plus. Elle m'a rejoint dans le salon peu après pour me remercier et me donner mon enveloppe habituelle. Un peu plus épaisse que d'habitude.
— Pour le dérangement, merci.
— Pour le dérangement, merci.
Je n'en n'ai pas demandé plus et suis parti. La semaine d'après même manège et ce pendant 3 semaines. La 4ème fois, je me suis même surpris à attendre cela. Mes mains qui au début se limitaient aux zones indiquées, devenaient plus libres avec le temps. Me risquant un peu sur le côté, la partie du devant des épaules...
A chaque fois, je faisais en sorte d'effleurer un peu sa culotte, d'appuyer un peu sur l'accroche du soutien-gorge en espérant qu'elle le retire.
A chaque fois, je faisais en sorte d'effleurer un peu sa culotte, d'appuyer un peu sur l'accroche du soutien-gorge en espérant qu'elle le retire.
J'avais beau m'enhardir, je ne recevais pas de signaux en retour et arrêtais mes avances. Après tout où serait-ce allé ? Mireille a dû s'en rendre compte car lors d'une session, après l'heure d'informatique. Elle a retiré son haut devant moi avant de s'assoir à sa place habituelle.
Première fois que je voyais vraiment le devant, un joli soutien-gorge très couvrant en dentelle noire, bien rempli. La vision bien que furtive ne fût pas désagréable. Ma technique d'appuyer sur l'accroche finit par fonctionner car elle le décrocha tout en le gardant sur le devant. Le massage terminé, alors que d'habitude je partais dans le salon attendre qu'elle se rhabille, je suis resté prétextant finir la mise-à-jour de l'ordinateur. Assez pour entrapercevoir ses seins : deux seins bien laiteux, lourds, avec des tétons très larges et clairs.
Le contact de sa peau et ces visions agrémentèrent mon plaisir solitaire. Je continuais mes cours et attendais avec une certaine impatience nos retrouvailles. Les séances de massage m'avaient fait changer mon regard sur mes autres élèves, je me mettais à regarder Claudine, Lucette... de manière différente. N'hésitant pas à poser ma main sur la main tenant la souris, et certaines semblaient faire de même. Plusieurs fois, j'ai ainsi senti un regard sur mes jambes, une main qui me caressait le dos quand j'étais sur l'ordinateur.
Mais Mireille restait le centre de mon attrait car je commençais à assumer l'attrait qu'elle exerçait sur moi. Et la désirai
Mireille avait 70 ans, près de 50 ans de plus que moi, des cheveux gris et blanc toujours noués en un chignon ou une tresse, une peau très douce, une taille assez fine et toujours de jolies tenues. Soit un pantalon de tailleur, une jupe longue ou une robe longue. Pas des tenues provocantes, toujours très chic.
Mireille avait 70 ans, près de 50 ans de plus que moi, des cheveux gris et blanc toujours noués en un chignon ou une tresse, une peau très douce, une taille assez fine et toujours de jolies tenues. Soit un pantalon de tailleur, une jupe longue ou une robe longue. Pas des tenues provocantes, toujours très chic.
Aujourd'hui pourtant à mon arrivée, elle m'ouvre dans une robe plutôt jolie mais décevante au premier regard car elle ne permet pas de libérer le dos. Adieu la perspective du massage. Du moins je crois. Le cours dure moins longtemps que d'habitude. Au lieu de retirer son haut comme d'habitude, Mireille s'en va dans sa salle de bain pour y mettre une autre tenue et revient vêtue d'un peignoir. Le plus naturellement du monde, elle s'installe après l'avoir retiré. Première fois que je la vois ainsi vêtue : une culotte blanche avec de la dentelle sur les côtés et des bas chairs.
Elle est plus inclinée que d'habitude, ses fesses sont ainsi plus proches de mon entrejambe. Et commence alors mon massage habituel mais étant franchement plus aventureux. Au point d'effleurer à plusieurs reprises ses seins. Il est impossible qu'elle ne s'en rende pas compte. De sa propre initiative c'est elle qui saisira mes mains pour les poser sur sa poitrine. J'adore les sentir vivre sous mes mains, les saisir, pincer un peu ses tétons qui deviennent bien dur.
Nous ne disons mots, seule la musique que je mets d'habitude meuble le silence.
Une de ses mains tâtonne comme pour s'assurer de ma raideur et finit par m'ouvrir la braguette de manière habile et se saisit de ma bite. Sa peau est brulante et douce. Elle recule un peu, ses fesses touchent mon sexe, le contact de sa culotte satinée nous excite tous les deux. Les frottements l'un sur l'autre sont très légers et doux, ce rythme semble lui convenir.
Nous restons ainsi pendant de longues minutes, le temps est comme arrêté tant la sensation est agréable. Progressivement, elle écarte sa culotte avant de finir par la retirer. A sa demande, je garde les yeux fermés le temps qu'elle la retire et se remette dans la même position. Elle ne veut pas que je la voie nue, une grande pudeur qui a un côté très excitant. J'enserre maintenant ses hanches, et je peux ainsi reculer lorsque je me frotte à elle. Mon gland touchant fréquemment l'entrée de son sexe. Dans un petit "oh" de sa part, je rentre de plus en plus loin.
Sans avoir un petit sexe, j'ai un peu l'impression de flotter, elle est large mais ce n'est pas pour autant désagréable. Nous bougeons en rythme, très lentement. Je hausse le rythme alors que sa main maintien mon sexe tout en se caressant. Dans cette position, elle n'a pas d'effort à faire et n'a qu'à se contenter de subir mon rythme.
Quand je sortais un peu trop, sa main m'enserrait un peu fort tout en me redirigeant. Créant une sensation de sexe serré, frottant mon gland sur son clitoris. Alors que je continue de malaxer ses seins, pinçant ses tétons bien droits, faisant sortir des petits gémissements à chaque pincement.
De sa propre initiative, elle a accéléré le rythme, donnant des petits coups de bassin, son souffle s'accélérait jusqu'à ce qu'elle parte dans un petit orgasme, tremblante de plaisir. Était-ce cela ? Ou bien sa voix chevrotante disant que c'était si bon ? Ou la prise de conscience que je venais de faire jouir une femme si âgée ?
Toujours est-il qu'à ce moment-là j'ai explosé en elle dans un grand râle. Ses chaires battant en pulsation sur mon sexe. Nous continuions nos vas-et-viens, recouvrant l'intérieur et l'extérieur de son sexe de ma semence.
Toujours est-il qu'à ce moment-là j'ai explosé en elle dans un grand râle. Ses chaires battant en pulsation sur mon sexe. Nous continuions nos vas-et-viens, recouvrant l'intérieur et l'extérieur de son sexe de ma semence.
Essoufflée, elle s'est levée, une petite flaque au pied du fauteuil, ses jambes laissant couler nos jus. Direction la salle de bain dont elle est sortie assez vite en peignoir, me tendant mon habituelle enveloppe bien plus remplie que d'habitude, un discret baiser sur la bouche : "on se revoit la semaine prochaine ? "
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Commentaires ()
Si bel âge que celui de Mireille.
Et ce jeune homme .... j'adore cette grande différence d'âge.
Découvrir, rêver, vivement le prochain chapitre.
Merci pour ce partage