Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'étudiant serviable à gigolo pour dames — Chapitre 6 · Ma relation avec Mireille dérape
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
D'étudiant serviable à gigolo pour dames
Chapitre 6 · Ma relation avec Mireille dérape
Je suis devenu l'amant de Mireille, mais continue de voir d'autres femmes pour des extras. Mireille m'a lancé le défi d'accepter une rencontre avec sa meilleure amie et que je lui demande de s'épiler, mettre de la lingerie sexy.
Je devais retrouver Mireille tout de suite après chez elle, elle mourrait d'envie que je lui raconte. Elle avait dû se contenter des sons de mon téléphone et deviner ce qui se passait dans ces toilettes. Elle m'attendait chez elle, porte entrouverte, assise dans son gros fauteuil moelleux.
Je savais que j'allais subir un interrogatoire en bonne et due forme. Mais surtout que j'allais avoir le droit de lui demander ce que je voulais après avoir réussi mon défi.
Je savais que j'allais subir un interrogatoire en bonne et due forme. Mais surtout que j'allais avoir le droit de lui demander ce que je voulais après avoir réussi mon défi.
— Alors c'était bien ?
— Oui
— Vous allez vous voir pour une vraie rencontre ?
— Oui, c'est prévu
— Elle avait suivi les consignes ?
— Oui toutes.
— Même sur l'épilation intégrale ?
—Oui. Vous semblez surprise
— Il y a quelques semaines encore, elle avait une énorme toison. Quand je lui avais fait remarquer, c'était inenvisageable d'épiler ou même de couper un peu.
— Si vous voulez tout savoir, elle était totalement lisse et surtout étroite
— Oui
— Vous allez vous voir pour une vraie rencontre ?
— Oui, c'est prévu
— Elle avait suivi les consignes ?
— Oui toutes.
— Même sur l'épilation intégrale ?
—Oui. Vous semblez surprise
— Il y a quelques semaines encore, elle avait une énorme toison. Quand je lui avais fait remarquer, c'était inenvisageable d'épiler ou même de couper un peu.
— Si vous voulez tout savoir, elle était totalement lisse et surtout étroite
Mireille devenait vraiment agitée, nue sur son fauteuil.
— Vous lui avez fait l'amour ? En se levant d'un coup
— Non, juste goutée. L'embrassant en lui disant cela, afin de lui faire gouter.
Je la repoussai sur son fauteuil, m'asseyant sur elle et lui chuchotant dans l'oreille
— Mets ta main dans ma poche gauche.
Pour en ressortir le string d'Aliénor.
— Pari réussi...
— Vous lui avez fait l'amour ? En se levant d'un coup
— Non, juste goutée. L'embrassant en lui disant cela, afin de lui faire gouter.
Je la repoussai sur son fauteuil, m'asseyant sur elle et lui chuchotant dans l'oreille
— Mets ta main dans ma poche gauche.
Pour en ressortir le string d'Aliénor.
— Pari réussi...
Mireille était totalement excitée, et les yeux dans les yeux le mis. Un appel pour ma bouche, la lécher tout en sentant le mélange de deux odeurs de femmes. J'étais entre les jambes d'une furie, me tirant les cheveux pour que je la lèche plus fort. Que j'aimais boire Mireille, son jus était si parfumé. Elle était ouverte comme rarement, trois puis quatre doigts étaient maintenant rentrés.
Sa tête ne montrait que du plaisir et en réclamait plus. Sans avoir à forcer, ma main entière était rentrée en elle et lui faisait l'amour, arrachant à chaque mouvement des cris de plaisir.
Sa tête ne montrait que du plaisir et en réclamait plus. Sans avoir à forcer, ma main entière était rentrée en elle et lui faisait l'amour, arrachant à chaque mouvement des cris de plaisir.
Nous avions deux codes, qui servaient peu et jamais à la fois. Elle prononça les deux : "étalon rond". À "étalon", la consigne était de la prendre fort, à "rond" de passer par la petite porte.
J'hésitai, n'étant pas certain de comprendre. Mais elle recommença "étalon rond" "étalon rond" étalon rond" en prenant sa position sur la table, les fesses offertes, elle penchée sur la table. Je lui ai littéralement arraché le string sous l'excitation, à genoux, le visage entre ses fesses.
J'hésitai, n'étant pas certain de comprendre. Mais elle recommença "étalon rond" "étalon rond" étalon rond" en prenant sa position sur la table, les fesses offertes, elle penchée sur la table. Je lui ai littéralement arraché le string sous l'excitation, à genoux, le visage entre ses fesses.
Que j'aimais cette image dans le miroir, cette femme bien plus âgée que je léchais, buvais qui me suppliait de la prendre. Allez savoir pourquoi, j'ai pris mon téléphone à ce moment pour immortaliser la scène au moment où je rentrai dans son fondement dilaté. La vue du téléphone l'a débridée complétement "défoncez-moi, je suis une salope...". Elle si douce, charmante, montrait un autre visage qui renforçait mon excitation, la prenant de plus belle. La table cognait contre le mur.
J'explosai en elle, enfoncé jusqu'à la garde, pressant ses seins.
J'explosai en elle, enfoncé jusqu'à la garde, pressant ses seins.
Fidèle à nos habitudes dans ce cas, Mireille m'embrassa avant de partir dans la baignoire. Où je la trouvai semi assoupie. Pour une fois, je m'installai devant elle, pour qu'elle me prenne dans ses bras. Faisant de nouveaux des photos.
Nous les avons regardés ensemble, elles étaient très choquante vue l'écart d'âge, mais pleine d'une douceur.
Nous les avons regardés ensemble, elles étaient très choquante vue l'écart d'âge, mais pleine d'une douceur.
— Si seulement j'avais un demi-siècle de moins. Vous êtes si beau
— Je ne vous aurais peut-être pas connu si vous avez eu mon âge. Et vous êtes très belle
— C'est faux, cela choquerait tout le monde de me voir avec un homme si jeune. On dirait que je suis laide, que je ne vous mérite pas.
— Je ne pense pas, au contraire. On parie ?
— Comment ça ?
— On en met quelques-unes sur internet et on regarde les réactions
— Ah non ça je n'oserai pas.
— Nous cacherions les visages
— Je ne vous aurais peut-être pas connu si vous avez eu mon âge. Et vous êtes très belle
— C'est faux, cela choquerait tout le monde de me voir avec un homme si jeune. On dirait que je suis laide, que je ne vous mérite pas.
— Je ne pense pas, au contraire. On parie ?
— Comment ça ?
— On en met quelques-unes sur internet et on regarde les réactions
— Ah non ça je n'oserai pas.
— Nous cacherions les visages
Elle hésita, puis trancha : d'accord.
Nous avons ainsi passé plusieurs minutes sur son ordinateur à faire une sélection de photos et à les publier après avoir coupé nos visages. C'était un site sur lequel, beaucoup de personnes postaient et pouvaient aussi mettre leur caméra. En en voyant une, j'en profitai : ça me donne une idée de récompense pour mon défi réussi !
— C'est oui !
— C'est oui !
Je n'avais encore rien dit qu'elle acceptait. Elle avait deviné.
Nous avons ainsi passé l'heure suivante à choisir nos tenues (sexy pour sa jupe et haut, lingerie tout aussi sexy), nos limites (pas de visages, nous mettrions des loups, juste préliminaires et que si on le sentait...).
Le soir, nous étions en position. La première heure assez calme, nous discutions avec les rares personnes venant nous voir, tout en buvant une coupe de champagne. Répondant aux questions, nous embrassant... Cela s'est un peu rempli pour être une petite centaine après une heure.
Le soir, nous étions en position. La première heure assez calme, nous discutions avec les rares personnes venant nous voir, tout en buvant une coupe de champagne. Répondant aux questions, nous embrassant... Cela s'est un peu rempli pour être une petite centaine après une heure.
Sur le site, il était possible de payer les caméras pour qu'elles fassent des actions. Nous n'avions rien défini et acceptions tout en proposant des tarifs aléatoires. Très excitant d'être ainsi dirigés.
Nous nous sommes donc embrassés plusieurs fois, moi devant retirer une fois mon t-shirt, Mireille plusieurs fois. Elle adorait voir notre cagnotte augmenter et surtout voir les commentaires encourageant vis-à-vis de notre couple. Le moment qui a fait basculer Mireille a été celui où une personne a proposé l'équivalent de 60€ pour que je lui lèche les seins. De manière générale, elle aime beaucoup cela, mais que je sois payé pour, ça l'a rendu folle.
Via la caméra, les gens ne voyaient que le haut, à savoir moi la tétant. Le bas était pourtant bien plus excitant, ma main sous son string la doigtait allégrement.
Nous nous sommes donc embrassés plusieurs fois, moi devant retirer une fois mon t-shirt, Mireille plusieurs fois. Elle adorait voir notre cagnotte augmenter et surtout voir les commentaires encourageant vis-à-vis de notre couple. Le moment qui a fait basculer Mireille a été celui où une personne a proposé l'équivalent de 60€ pour que je lui lèche les seins. De manière générale, elle aime beaucoup cela, mais que je sois payé pour, ça l'a rendu folle.
Via la caméra, les gens ne voyaient que le haut, à savoir moi la tétant. Le bas était pourtant bien plus excitant, ma main sous son string la doigtait allégrement.
Ses cris, loin d'être simulés, encourageaient d'autant plus les gens à donner de l'argent en plus d'une consigne. Elle n'hésita pas une seconde quand une grosse somme tomba pour qu'elle me suce. A chaque pause de sa part, de l'argent tombait pour qu'elle continue. Les commentaires, la vision qu'elle offrait, le contexte, tout nous excitait.
Je me risquais à un moment après avoir coupé le micro :
— On arrête ? j'ai envie de vous prendre
— Vous allez me prendre, mais devant la caméra
Je me risquais à un moment après avoir coupé le micro :
— On arrête ? j'ai envie de vous prendre
— Vous allez me prendre, mais devant la caméra
Nous avions dépassé nos limites fixées et elle voulait à tout prix continuer. Le tableau de bord du site permettait de fixer des objectifs à atteindre pour réaliser des actions. Elle mit l'équivalent de 1000€ pour que nous couchions ensemble. Il fut rempli en à peine dix minutes. Plusieurs centaines de personnes étaient alors à nous regarder.
De profil pour que les spectateurs nous voient bien, Mireille à quatre pattes, je l'ai littéralement labourée. Elle-même venant à la rencontre de mon sexe explosant dans un orgasme sonore pendant que je continuais, n'ayant pas encore joui.
Mireille était sous les yeux de centaines de personnes en train de nous transformer en deux cochons. Assise sur le lit je lui éjaculais sur le visage alors qu'elle le récoltait et le buvait.
La caméra était maintenant coupée, mais Mireille était toujours aussi excitée. Je ne l'avais jamais connue comme cela.
Mireille était sous les yeux de centaines de personnes en train de nous transformer en deux cochons. Assise sur le lit je lui éjaculais sur le visage alors qu'elle le récoltait et le buvait.
La caméra était maintenant coupée, mais Mireille était toujours aussi excitée. Je ne l'avais jamais connue comme cela.
Nous regardions les commentaires du live et du site où nous avions mis les photos. Ceux où le mot "salope" revenait lui plaisaient beaucoup. Les commentaires étaient pour la majeure partie très positifs, beaucoup nous félicitaient, nous enviaient Mireille ou moi...
Ceux qui lui plaisaient le plus étaient quand des couples similaires au nôtre commentaient. Dont un très court : "nous avons les mêmes écarts d'âge, rencontrons-nous". Un couple dont c'était l'homme qui avait l'âge de Mireille.
Je devais rentrer, voyant quelqu'un le lendemain matin. Laissant Mireille dialoguer seule avec cet homme, mes cours d'informatique avaient servi finalement.
Ceux qui lui plaisaient le plus étaient quand des couples similaires au nôtre commentaient. Dont un très court : "nous avons les mêmes écarts d'âge, rencontrons-nous". Un couple dont c'était l'homme qui avait l'âge de Mireille.
Je devais rentrer, voyant quelqu'un le lendemain matin. Laissant Mireille dialoguer seule avec cet homme, mes cours d'informatique avaient servi finalement.
Pendant plusieurs jours, elle échangea avec cet homme sans rien me raconter. Je savais qu'elle me préparait quelque chose car un jour elle me demande de venir bien habillé chez elle.
Une lettre m'attendait sur sa porte. En substance, elle utilisait un de ses jokers fantasmes et voulait me voir faire l'amour à la maitresse de cet homme sous leurs yeux. Aucune obligation, et si je refusais rien à craindre. Il y avait une photo coquine de la fille dans l'enveloppe, très sexy.
Plusieurs minutes d'attente avant d'ouvrir la porte, dans son salon l'attendait cet homme avec sa maitresse, Claire. Elle avait en effet mon âge, et était vêtue de la même manière que Mireille, un peignoir en soie ne laissant pas deviner ce qu'il y avait en dessous. Mireille et Paul étaient assis dans un fauteuil chacun, il ne restait qu'une place à côté de Claire sur le canapé.
La manière dont les deux parlaient entre eux donnait l'impression que nous n'étions pas la. Racontant que Claire était sa soumise, il l'entretenait. Mireille disait la même chose de moi, c'était plus simple. Ce n'était plus la Mireille d'il y a quelques mois. J'avais affaire à une vraie femme libertine quasi assumée, dans son peignoir entrouvert, je voyais des dessous sexy.
— Et si tu l'embrassais ? Déclara Paul à Claire d'un coup.
— Et si tu l'embrassais ? Déclara Paul à Claire d'un coup.
Un coup d'œil de ma part à Mireille pour avoir son accord et nous avons commencé à nous embrasser. Chastement au début, avant de se prendre dans les bras et de s'embrasser avec fougue. Le tout sous le regard de nos amants respectifs.
Tour à tour, Mireille et Paul nous donnaient des instructions que nous suivions à la lettre, sans jamais dire non. Après quelques dizaines de minutes, nous étions tous les deux nus et avions chacun gouté à l'autre. A ce moment, je dois l'admettre, je ne comprenais pas ce que Claire faisait avec lui si ce n'est pour l'argent. Elle avait un corps parfait : doux, de jolis seins, des fesses rebondies, de beaux yeux clairs alors qu'il ne dégageait rien, si ce n'est ce côté riche et puant.
Cette pensée me renforçait dans mon idée d'en profiter pleinement, de lui montrer à quel point il ne savait pas s'occuper d'une si jolie femme. Je n'avais jamais écouté les instructions de Paul, seule Claire lui obéissait, et de moins en
moins. C'était moi qui avais pris l'ascendant. Claire qui d'habitude devait se contenter de subir et accepter Paul sans penser à son propre plaisir avait le droit à tout le contraire avec moi. Elle eût droit à de longs baisers sensuels, de douces caresses sur le corps, un long cuni qui à chaque coup de langue ou presque lui arrachait un long soupir. Son bassin venait même à la rencontre de ma bouche dès que je marquai un temps d'arrêt.
moins. C'était moi qui avais pris l'ascendant. Claire qui d'habitude devait se contenter de subir et accepter Paul sans penser à son propre plaisir avait le droit à tout le contraire avec moi. Elle eût droit à de longs baisers sensuels, de douces caresses sur le corps, un long cuni qui à chaque coup de langue ou presque lui arrachait un long soupir. Son bassin venait même à la rencontre de ma bouche dès que je marquai un temps d'arrêt.
L'impuissance de Paul, qui se caressait sous le spectacle mais restait semi-mou, pendant que Mireille se caressait avec plaisir, renforçait mon appétit sexuel. Claire était la partenaire parfaite, suivant mes gestes et positions, tels deux amants de longue date. Il y avait chez elle un sentiment de provocation à l'égard de Paul.
Il m'était facile de la porter, la prendre contre le mur, ses jambes serrées autour de mon bassin. Pendant de longues minutes, nous avons alterné les positions, quasiment toujours regardant Mireille les yeux dans les yeux. Paul n'existait plus à nos yeux. La souplesse de Claire, mes muscles relatifs nous permettaient d'être audacieux dans nos mouvements.
Il m'était facile de la porter, la prendre contre le mur, ses jambes serrées autour de mon bassin. Pendant de longues minutes, nous avons alterné les positions, quasiment toujours regardant Mireille les yeux dans les yeux. Paul n'existait plus à nos yeux. La souplesse de Claire, mes muscles relatifs nous permettaient d'être audacieux dans nos mouvements.
L'orgasme de Claire arriva d'un coup sans que je m'y attende et elle non plus vu son regard de surprise avant de crier bien plus fort. Son corps était tout contracté du fait de la position. J'étais ainsi à genoux, ses pieds sur le haut de mes cuisses, calés sur mes hanches, allongée alors que je la retenais par la taille. Tous les muscles de son corps étaient bandés, son orgasme amplifia l'étreinte de ses cuisses m'amenant à mon propre orgasme pendant que Mireille explosait sensiblement au même moment.
Nous étions tous les deux allongés nus, sous le regard des deux. J'aurais facilement pu remettre le couvert si Paul n'avait pas donné le signal pour partir. Le temps que Claire prenne une douche et ils étaient partis non sans qu'elle m'ait donné discrètement son numéro de téléphone.
Mireille et moi n'avons jamais revu Paul. En revanche, Claire est venue plusieurs fois ne laissant pas toujours Mireille en reste.
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Commentaires ()
Cela reste quand agréable à lire.
Mes encouragement.
Quelle évolution de la part de Mireille, c'en est émouvant