Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La véritable histoire de mon cousin qui n’aimait pas les hommes. — Chapitre 2 · l'entrainement obligatoire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La véritable histoire de mon cousin qui n’aimait pas les hommes.
Chapitre 2 · l'entrainement obligatoire
Suite à cette première avancée significative dans notre relation, et à sa promesse pour la semaine suivante (pour rappel il m'avait "menacé" de me sodomiser pour la première fois), la semaine était passée horriblement lentement. Plusieurs fois par jour, je pensais à ce qui m'attendait, et je me retrouvais, soit au cours soit à table avec mes parents à bander comme jamais en imaginant ce qui m'attendait.
Allait-il être violent ? Allais-je avoir mal ? Peut-être que j'allais connaître un orgasme anal...
Enfin le dimanche était arrivé et je m'étais retrouvé, excité comme une pucelle (c'est le cas de le dire), dans cette fameuse chambre du troisième, tourné vers la fenêtre, légèrement penché en avant, discutant de tout et de rien avec lui, selon le nouveau rituel de nos rencontres, attendant avec impatience de sentir ses mains se poser sur mes hanches puis la pression de son sexe déjà bandé contre mon petit cul de salope. Ce qui n'avait pas trop traîné.
Allait-il être violent ? Allais-je avoir mal ? Peut-être que j'allais connaître un orgasme anal...
Enfin le dimanche était arrivé et je m'étais retrouvé, excité comme une pucelle (c'est le cas de le dire), dans cette fameuse chambre du troisième, tourné vers la fenêtre, légèrement penché en avant, discutant de tout et de rien avec lui, selon le nouveau rituel de nos rencontres, attendant avec impatience de sentir ses mains se poser sur mes hanches puis la pression de son sexe déjà bandé contre mon petit cul de salope. Ce qui n'avait pas trop traîné.
— Tu te rappelles ce que je t'ai promis la semaine dernière ?
Sa voix dans le creux de mon oreille avait directement déclenché mon désir, ma petite bite me faisait mal tant elle était dure et tendue comme jamais. Je chuchotais un "oui" qui ressemblait plus à un gémissement de fille. Il s'était alors reculé, avait ouvert son pantalon, sortit sa bite et d'une voix autoritaire m'avait ordonné ; "prépare-moi avec ta bouche comme tu sais le faire ma chienne".
Je m'étais littéralement jeté à ses genoux et sans hésitation cette fois, mes lèvres et son gland étaient entrés en contact. Je savais ce qu'il attendait de moi et d'un seul élan j'avais commencé à le sucer bien loin, alternant les mouvements amples qui amenaient ma bouche jusqu'à quelques centimètres de son ventre, pour remonter jusqu'à pratiquement lâcher sa queue, et de plus petits mouvements rapides où je serrais plus fermement sa queue entre ma langue et mon palais. Pendant que je m'appliquais à le sucer, d'une main il me serrait une poignée de cheveux et de l'autre il me giflait doucement ou me serrait la nuque, tout en continuant à m'injurier, me traitant de pute, de vide-couilles, de pédale. Il m'avait aussi ordonné pour la première fois de cracher sur son sexe, en me précisant qu'il aimait quand c'était bien humide et lubrifié.
Mais assez rapidement, la montée de son plaisir et surtout la promesse qu'il m'avait faite lui avaient rappelé qu'aujourd'hui, autre chose était au programme, une nouvelle étape cruciale dans nos ébats, qui devait faire de moi sa femelle pour de bon. Il m'avait alors repoussé sans ménagement, puis retourné et mis à 4 pattes, puis avait fébrilement ouvert les boutons de mon jeans et baissé en une seule fois mon pantalon et mon slip. C'était la première fois qu'il me touchait, et j'avais sursauté en sentant sa main se glisser entre mes cuisses, remonter puis soudainement saisir ma queue et me branler quelques fois, puis la lâcher et venir serrer mes couilles jusqu'à ce que je gémisse de douleur, ce qui l'avait fait ricaner. Pendant qu'il me touchait pour la première fois, j'avais pu sentir sa queue, encore humide de ma salive venir se glisser entre mes fesses et s'appuyer sur mon anus, augmentant encore mon envie de me faire baiser.
— T'as un joli petit cul on dirait celui d'une fille.
— T'es prête salope ? Je vais te baiser.
— T'es prête salope ? Je vais te baiser.
Sans qu'aucun de nous ne le remarque sur le moment, ce fut la première fois qu'il commençait à s'adresser à moi au féminin. Je ne pus que gémir un "oui" timide, le cœur battant la chamade, effrayé, et excité.
La pression de son gland sur mon cul se fit plus insistante, plus ferme, la dureté de sa queue faisait qu'elle ne pliait pas, forçant lentement le passage de mon anus vierge. Mais soudainement, et ce surtout à cause de son empressement et de son manque d'égard, son gland était entré en moi, me causant une grande douleur et me poussant à me contracter.
— Putain ça fait mal arrête !
— Fais pas ta chochotte j'y suis presque !
— Fais pas ta chochotte j'y suis presque !
En grognant, tenant fermement sa queue dans sa main et avait alors donné un grand coup de reins tentant de forcer le passage, en vain. Je m'étais jeté en avant à plat ventre le cul douloureux, presque en pleurs.
— Non sérieux, elle est trop grosse ça rentre pas, ça fait super mal.
Il m'avait alors regardé, d'un air déçu et presque dégoûté, s'était rhabillé et sans un mot était sorti de la chambre. Le reste du dimanche passant sans qu'il ne m'adresse plus la parole. Moi même j'étais très déçu. J'avais attendu ce moment toute la semaine et jamais il ne m'était venu à l'esprit de me préparer. Je comprenais à présent mon erreur. Et je comptais bien la réparer !
Dès le lendemain, je passais un coup de fil à mon cousin, en lui promettant que dès le dimanche suivant, il pourrait me prendre à fond, aussi fort qu'il le souhaitait, et aussi longtemps qu'il arriverait à tenir.
Et aussitôt, je commençais mon entraînement. Seul dans ma chambre, j'avais débuté par m'enfoncer un doigt, crachant dessus pour amener ma salive sur mon cul, le glissant aussi profondément que possible, puis rapidement, j'y ajoutais un second. Je passais de longs moments, fouillant mon cul de plus en plus fort, imaginant que c'était mon cousin qui me prenait, me branlant de l'autre main. Au bout d'un moment je décidais de passer à plus conséquent, j'avais prévu une succession d'objets que je contemplais, bien alignés sur mon lit. Un marqueur de grande taille, une bougie classique, blanche et s'épaississant à la base, un tournevis (pour le manche) et enfin un morceau de manche de pelle, que j'avais coupé et soigneusement lavé et poncé. La taille de ce dernier, bien plus grosse que la queue d'Eric, devrait me garantir d'arriver à le prendre dans mon cul dans six jours.
Mais passons les détails de cet entraînement, les vacances étant arrivées, Eric m'avait proposé quelque chose d'un peu différent, il m'avait téléphoné le mercredi, m'annonçant que ses parents partaient passer une semaine à la mer avec sa sœur et qu'il était donc seul chez lui. Il m'avait donc demandé si je voulais venir dormir chez lui un jour ou deux. Quelle question !
Le cœur battant la chamade, je me suis donc mis en route jeudi soir, maudissant ma mobylette de n'être pas plus rapide, impatient d'arriver chez lui et de pouvoir lui faire découvrir mes progrès.
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