Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Esclave de son passé — Chapitre 1 · chapitre 1 : la découverte des aires d'autoroute
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Esclave de son passé
Chapitre 1 · chapitre 1 : la découverte des aires d'autoroute
Dans mes dernières années universitaires, j'avais eu quelques expériences homosexuelles dont la dernière m'a laissé un sentiment d'humiliation qui, vingt ans plus tard, ne s'est toujours pas effacé. Depuis le début de mon année de maîtrise, je disposais d'une voiture. Lorsque j'allais passer le week-end chez mes parents, j'avais l'habitude d'emprunter la route départementale car mes finances ne me permettaient pas d'acquitter le péage du tronçon d'autoroute. Une fois pourtant, riche d'un petit pécule que je venais de recevoir en paiement d'un job d'étudiant, je décidai de prendre l'autoroute pour gagner une heure sur mon temps de trajet. A mi-parcours, tenaillé par une envie pressante, je fis halte sur une aire de repos. A l'exception d'une voiture vide, le parking était désert. Je me précipitai vers les toilettes croisant sur mon chemin un homme d'une trentaine d'années fumant sa cigarette. Il était légèrement plus grand que moi et beaucoup plus musclé. Cheveux châtains en brosse, yeux vifs et sombres, il avait tout du vigile. Je me fis même la réflexion en le voyant debout immobile devant la petite bâtisse qu'il se comportait comme s'il en gardait l'entrée. Je répondis poliment au sourire que l'homme m'adressa lorsque je passai devant lui pour entrer dans les toilettes. Un sourire un rien salace. Mais peut-être me faisais-je des idées. Je sentis que le mien, malgré moi, était un peu plus chaleureux que la politesse le demandait. Tandis que je me libérai face à l'urinoir, la porte grinça, l'homme entra à son tour et s'installa à côté de moi, ouvrit sa braguette et sortit difficilement son sexe déjà gonflé. Je ne sais pourquoi, mais mes yeux fascinés ne pouvaient quitter son sexe. De sa main droite, il caressa son sexe jusqu'à atteindre une superbe érection. J'avais moi-même une queue de belle taille, mais la sienne était en tous points supérieure. Il se mit alors à secouer son sexe comme pour mieux captiver mon attention. J'avais fini d'uriner, mais je restai à regarder le spectacle.
- Tu veux y goutter, finit-il par me demander?
- Non, merci, ce n'est pas mon truc répondis-je avec une voix qui se voulait neutre mais qui trahit l'émotion qui me saisissait. J'étais mal à l'aise.
- C'est drôle, j'aurais pensé à la manière dont tu la regardes qu'elle te faisait envie.
- C'est simplement que c'est la première fois que je vois quelqu'un se masturber devant moi.
- Je ne te crois pas. Je sais bien que tu la regardais avec envie. Ta queue en témoigne.
- Non, merci, ce n'est pas mon truc répondis-je avec une voix qui se voulait neutre mais qui trahit l'émotion qui me saisissait. J'étais mal à l'aise.
- C'est drôle, j'aurais pensé à la manière dont tu la regardes qu'elle te faisait envie.
- C'est simplement que c'est la première fois que je vois quelqu'un se masturber devant moi.
- Je ne te crois pas. Je sais bien que tu la regardais avec envie. Ta queue en témoigne.
Ma queue, à mon insu, s'était mise à bander. L'homme se tourna vers moi.
- Touche-la, cela ne t'engage à rien, fit-il avec un sourire suggestif.
Je me sentais de plus en plus sous son contrôle. Le bruit de la porte d'entrée me fit reprendre mes esprits. Je me dépêchai de remballer mon pénis tandis que l'intrus entrait dans une cabine. Je quittai l'urinoir sans un regard pour mon tourmenteur. Une fois dans la voiture, quelque chose me retint de démarrer. Je restai assis sur mon siège les yeux rivés sur l'entrée des toilettes. L'homme ressortit, alluma une nouvelle cigarette et reprit sa marche nonchalante autour de l'édifice, caressant son sexe à travers son jean comme pour me rappeler qu'il m'attendait. L'intrus sortit à son tour. Il se dirigea directement vers sa voiture. En passant devant la mienne, il me jeta un regard que je sentis méprisant. Ma honte était au comble. Il quitta l'aire de repos à mon grand soulagement. Nous étions à nouveau seuls.
L'homme se dirigea vers ma portière, frappa au carreau. En réponse, je baissai la vitre. Il se colla presque à la portière de sorte que j'avais une vue directe sur sa braguette.
- Alors, me fit-il, si nous reprenions notre affaire ?
- Je ne suis pas sûr d'avoir envie.
- Arrête de te mentir. Tu aurais pu partir tout à l'heure mais tu es resté. Je sais que tu en as envie. Ce serait dommage de ne pas en profiter. L'occasion ne se représentera peut-être plus pour toi. Il mit une main sur son jean et pinça son sexe. Vas-y ! Touche !
- Je ne suis pas sûr d'avoir envie.
- Arrête de te mentir. Tu aurais pu partir tout à l'heure mais tu es resté. Je sais que tu en as envie. Ce serait dommage de ne pas en profiter. L'occasion ne se représentera peut-être plus pour toi. Il mit une main sur son jean et pinça son sexe. Vas-y ! Touche !
Je portai ma main droite sur son jean et caressai la bosse que son sexe toujours pincé par sa main dessinait. Il retira sa main pour la plaquer sur la mienne et la guider dans sa caresse.
- Libère ma bite ! Elle étouffe dans sa cage… Ouvre la braguette !
Je m'exécutai. J'eus quelque peine à sortir sa queue bandée du slip, ce qui l'amusa. L'objet de ma fascination était maintenant pointé dans l'encadrement de la vitre face à mon visage.
- Goutte mon sucre d'orge ! Lèche-le !
Je m'approchai et posai un baiser sur le gland décalotté pour lui signifier l'hommage que je lui rendais sans vouloir m'engager plus loin.
- Allez ! Mets-la dans ta bouche et suce-là ! Tu verras comme elle est bonne.
- Il vaudrait mieux arrêter maintenant. Je n'ai jamais fait ça
- Justement. Voici l'occasion. Tu fais ça avec un inconnu. Cela ne t'engage à rien. C'est comme si tu étais en train de rêver. Quand tu repartiras, c'est comme si cela n'avait été qu'un fantasme dont tu viens de te réveiller.
- Il vaudrait mieux arrêter maintenant. Je n'ai jamais fait ça
- Justement. Voici l'occasion. Tu fais ça avec un inconnu. Cela ne t'engage à rien. C'est comme si tu étais en train de rêver. Quand tu repartiras, c'est comme si cela n'avait été qu'un fantasme dont tu viens de te réveiller.
Il savait choisir les mots pour convaincre. Je léchai son gland. Le goût acre n'était pas très puissant mais il suffisait à augmenter mon envie d'en avoir davantage. J'ouvris ma bouche et commençai à sucer… A téter, faudrait-il dire, car je voulais capter toutes les saveurs de ce sexe qui m'était offert. J'entendais des gémissements qui montraient que l'homme trouvait aussi son plaisir. Un bruit lointain de moteur annonçait l'arrivée d'une nouvelle voiture. Il retira rapidement le sexe de ma bouche, le remit dans son slip et m'indiqua un endroit dans le bois jouxtant les toilettes où nous pourrions poursuivre calmement notre « échange ».
La voiture annoncée avait à son bord un couple et ses deux enfants. Ils firent une longue halte, les enfants jouant sur l'aire de jeu. Pour tromper l'attente, je consultai quelques documents de cours. Mon vigile attendait lui aussi paisiblement dans sa voiture. Après le départ de la famille, il sortit de son coffre un sac à dos et vint me chercher. Nous nous enfonçâmes tous deux dans une partie touffue du bois. Nous enjambâmes la barrière de l'enceinte de l'autoroute pour faire encore une centaine de mètres dans la forêt. Nous arrivâmes face à un épais bosquet ; il ôta son sac de ses épaules, le serra contre son ventre ; il se baissa et se glissa par un trou étroit à l'intérieur jusqu'à disparaître, comme avalé par le bosquet. Je le suivis et me retrouvai dans un petit antre taillé dans le massif. Une ouverture d'un mètre de large en son sommet suffisait à laisser passer la lumière du jour. Le sol en terre avait été tassé. En guise de mobilier, il y avait le gros tronc d'un hêtre et une souche qui émergeait du sol de près de trente centimètres.
- Je m'appelle Grégoire et toi ?
- Stéphane, répondis-je en mentant.
- Stéphane, répondis-je en mentant.
Il sortit de son sac un kit de camping. En quelques manipulations, il en fit un fauteuil confortable qu'il posa le dossier appuyé contre le tronc. Il sortit ensuite un tapis de sol qu'il étendit devant le fauteuil. Il se tint debout devant le fauteuil et il me demanda de m'agenouiller sur le tapis face à lui.
- Et si nous reprenions notre conversation ? Sors ma queue et régale-toi !
De nouveau, j'avais sa queue dans ma bouche. Elle était encore humide de ma salive et de ses sécrétions pré-séminales, ce qui lui donnait un goût plus prononcé. Il m'exhortait à utiliser ma langue pour fourailler son uretère. Il sortit de sa poche une petite bouteille.
- Tiens, sniffe un peu, fit-il en me tendant la bouteille.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Du poppers. C'est un excitant sexuel. Il te suffit de respirer profondément d'une narine en te bouchant l'autre.
- Ce n'est pas dangereux au moins ?
- Non, mais il ne faut pas en abuser car cela finit par faire débander.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Du poppers. C'est un excitant sexuel. Il te suffit de respirer profondément d'une narine en te bouchant l'autre.
- Ce n'est pas dangereux au moins ?
- Non, mais il ne faut pas en abuser car cela finit par faire débander.
Je respirai plusieurs fois et une vague de chaleur m'irrigua la tête. Je sentais que je perdais le contrôle de mon corps mais cela m'était agréable. Il prit ma tête à pleines mains et me contraignit à avaler une plus grande portion de sa verge.
- Ouvre-toi à ma queue, petite salope… Laisse la glisser plus profondément dans ta bouche ! Montre-lui que tu l'aimes ! Sale petite pute, crois-tu qu'une vraie bite de male se contente d'une petite sucette ? Allez, donne du plaisir à ton maître !
Ses insultes avaient le don de renforcer mon excitation. Tout en enfonçant sa queue plus profondément dans ma bouche, j'entrepris de défaire mon pantalon et de baisser mon slip pour pouvoir caresser mon sexe. Je pris mon sexe enfin libre et commençai à me masturber.
- Lâche ta bite, fit-il sèchement. Tu te masturberas quant je te l'autoriserai. Pour l'instant, occupe-toi de ma queue !
Il ponctua sa remontrance d'une pression plus forte sur ma tête. Sa queue percuta douloureusement le fond de mon palais et glissa dans ma gorge. Je me mis à suffoquer et je tentai de me libérer de son emprise pour respirer, mais il maintint sa pression jusqu'à ce que toute sa queue s'engouffre dans ma bouche. Malgré la douleur et la panique naissante, je n'opposai qu'une résistance faible car je ne voulais pas le décevoir en mettant un terme brutal à son plaisir. C'est lui qui finit par laisser ressortir sa queue de ma gorge. J'haletai avec des spasmes pour capter l'air qui me manquait. Je toussai plusieurs fois, repoussant sa queue maculée de ma bave épaisse. Un fil de salive pendait de sa queue à ma bouche.
- C'est bien. C'est toujours un peu dur au début mais avec l'habitude, une bonne suceuse est capable de garder ma queue dans le fond de sa gorge sans suffoquer. Reprends un peu de poppers. Cela te détendra et rendra plus facile la pénétration de ma flèche dans ta petite gorge de pédale.
Il avait raison. A la deuxième tentative, je parvins à contrôler plus longtemps mon réflexe de vomissement. A la troisième pénétration profonde, il me demanda de produire un roucoulement avec ma gorge de sorte que les vibrations de mes cordes vocales caressent plus intensément son gland.
Il avait raison. A la deuxième tentative, je parvins à contrôler plus longtemps mon réflexe de vomissement. A la troisième pénétration profonde, il me demanda de produire un roucoulement avec ma gorge de sorte que les vibrations de mes cordes vocales caressent plus intensément son gland.
- Allez, chante ma jolie, m'encourageait-il la bite plantée au fond de ma gorge !
Je parvenais à ressentir la caresse que ma mélopée procurait à son gland. Je prolongeais le massage tant que je pouvais, mais cela finissait toujours en un spasme de mes entrailles qui tentaient ainsi d'expulser le bouchon. Malgré tout, je trouvais un plaisir insoupçonné à accroître sa jouissance. Je sentais ma queue bander en résonnance avec son excitation. Il me fit encore sniffer le poppers. Mes sens étaient comme enflammés.
- Déshabille-toi totalement, me fit-il en retirant sa queue de ma bouche. Je vais mettre ta petite chatte vierge en feu.
Si une fellation me paraissait ne pas prêter à conséquence, me faire enculer était une autre affaire qui demandait au moins une préparation psychologique.
- S'il te plait, implorais-je, je n'en ai pas envie. La prochaine fois, peut-être. Mais, je ne crois pas que ce soit mon truc.
- Qu'est-ce que tu crois ? Que tu peux m'allumer comme ça et au revoir… A la prochaine fois peut-être ! J'ai décidé de te baiser comme une petite salope que tu es et de décharger dans ton fion. Si ça ne te plaît pas, tu te rhabilles et tu te tires, mais ne compte pas m'allumer à nouveau. J'ai autre chose à foutre que de me laisser emmerder par les états d'âme d'une petite fiotte mal baisée.
- Qu'est-ce que tu crois ? Que tu peux m'allumer comme ça et au revoir… A la prochaine fois peut-être ! J'ai décidé de te baiser comme une petite salope que tu es et de décharger dans ton fion. Si ça ne te plaît pas, tu te rhabilles et tu te tires, mais ne compte pas m'allumer à nouveau. J'ai autre chose à foutre que de me laisser emmerder par les états d'âme d'une petite fiotte mal baisée.
Abasourdie par la violence de l'attaque, je restai de longues secondes sans savoir quoi faire. D'un côté, je ne pouvais le laisser me mépriser ainsi ; de l'autre, je ne voulais pas risquer de perdre la chance de le revoir.
- D'accord, bredouillai-je, mais promets-moi de faire cela en douceur !
- N'aies pas peur. Je ne suis pas une brute. J'ai du gel avec moi et j'ai déjà dépucelé de nombreuses petites salopes comme toi. Aucune ne s'est plainte pour viol, fit-il sur un ton qui se voulait drôle et rassurant. Au début, il y a une légère douleur, mais après ce n'est plus que du bonheur.
- N'aies pas peur. Je ne suis pas une brute. J'ai du gel avec moi et j'ai déjà dépucelé de nombreuses petites salopes comme toi. Aucune ne s'est plainte pour viol, fit-il sur un ton qui se voulait drôle et rassurant. Au début, il y a une légère douleur, mais après ce n'est plus que du bonheur.
J'ôtai mes habits lentement comme pour me laisser le temps de me préparer à son assaut. Il n'accepta pas que je garde un seul effet sur moi, pas même mes chaussures et chaussettes. Il sortit une sorte de coussin de son sac qu'il posa sur la souche ; il me demanda ensuite de m'agenouiller dessus les jambes légèrement écartées. Il me fit poser les mains au sol en contrebas de sorte que mon cul pointe vers le ciel et s'offre totalement. Il m'expliqua que cette position, aussi inconfortable qu'elle paraissait, faciliterait la pénétration et renforcerait ma sensation de plaisir. Une fois en position, il tendit la bouteille de poppers sous mon nez. Une nouvelle dose m'aiderait à supporter l'inconfort de ma position et la douleur occasionnée par l'intrusion de son sexe. Il chercha dans son sac un tube de gel, en déposa une noisette sur son index et il se mit à en enduire l'entrée de mon anus. Il étala le gel en une lente et agréable caresse. Je sentis alors son doigt lubrifié pénétrer sans difficulté de quelques centimètres dans mon cul. Il travailla patiemment mon anus avec un doigt puis plusieurs pour l'ouvrir de plus en plus. Il enfila un préservatif et me demanda de lécher sa queue pour lubrifier le latex.
- Le dépucelage commence. Quand je vais entrer en toi, pousse comme si tu étais en train de chier. Si tu le fais bien, tu ne devrais même pas ressentir la douleur de la première pénétration.
Sa queue entra en contact avec mon anus donnant le signal. Je poussai sans trop savoir comment cela aiderait à la pénétration. Agrippant ses mains sur mes hanches, il força son sexe à entrer progressivement. La douleur monta brusquement jusqu'à devenir insupportable. Je tentai de me débattre pour contraindre son sexe à ressortir mais ma position ne me laissait guère de latitude pour lutter.
- Du calme, je fais une pause le temps que la douleur passe. N'oublie pas de forcer.
Résigné, j'attendis et la douleur finit par s'estomper. Il aida alors son sexe à pénétrer plus profondément. Cette nouvelle progression se fit plus douce. Une fois sa bite totalement entrée, il resta immobile pendant plusieurs secondes. Puis il entama son va-et-vient, tantôt lentement en des mouvements amples très caressants, tantôt par petits coups vifs et plus brutaux. Quel que soit le rythme, j'éprouvais de plus en plus de plaisir et aussi une sensation étrange de fierté… La fierté d'accueillir sa queue si facilement et de lui procurer ainsi tout le plaisir dont témoignait sa geste fougueuse. Mon sexe bandait à en exploser ; il me fallait le masturber jusqu'à l'orgasme tant désiré ; il me fallait vider mes couilles pour faire retomber la pression devenant insoutenable. Je fis passer le poids de mon corps sur le bras gauche afin de libérer le droit. Alors que je venais de poser ma main sur mon sexe dans un équilibre précaire, mon assaillant me commanda de reprendre ma position initiale.
- Je ne crois pas t'avoir encore autorisé à te masturber ! J'aime les petites putes complètement au service de leur mâle. Le plaisir que ma queue te donne devrait te suffire, poufiasse.
Son autoritarisme et ses insultes qui me rabaissaient à l'état de sa chose auraient dû me révolter : ils augmentaient au contraire mon excitation et mon envie d'aller plus loin. A chaque invective, je répondais par un petit gémissement pour l'encourager à continuer.
- Tiens-toi prête ma salope, je vais te balancer une bonne dose de foutre fit-il d'une voie de plus en plus grave et caverneuse… Ah, voilà ma sauce, exulta-t-il dans un dernier râle !
Il crispa ses mains sur mes hanches pour maintenir sa queue au plus profond de mon cul. Les spasmes de son éjaculation irradiaient tout son corps. Epuisé, il se laissa retomber sur moi. Il était maintenant une masse inerte qui pesait de tout son poids sur mon dos. Ne me sentant pas le droit d'interrompre sa relaxation, je restai immobile, malgré la douleur qui enflammait mes genoux, mes reins et mes épaules. L'excitation évanouie, je me sentais un peu ridicule dans cette position d'attente. Heureusement, lorsque sa queue débandant finit par se retirer de mon cul, il se redressa. J'en profitai aussitôt pour me remettre sur mes pieds et par de petits mouvements chasser les fourmis qui se propageaient le long de mes muscles. Je le vis pendant ce temps ôter son préservatif, essuyer sa queue avec un mouchoir et la remettre dans son slip. Je récupérai mes vêtements et me rhabillai à toute hâte. Tout cela se passa dans un silence lourd comme si une forme de honte nous renfermait chacun dans sa bulle. Pourtant, au moment de sortir du bosquet, il me dit sur un ton très naturel :
- Je viens souvent en fin d'après-midi. Ca me plairait bien de remettre ça. Tache de repasser !
- Je ne suis pas sûr de repasser de sitôt, bredouillai-je les yeux baissés, je prends rarement cette route.
- Jusqu'ici sans doute, mais maintenant que tu sais que tu peux me retrouver, j'espère que tu passeras plus souvent… Qui sait ? A bientôt… peut-être !
- Ok.
- Je viens souvent en fin d'après-midi. Ca me plairait bien de remettre ça. Tache de repasser !
- Je ne suis pas sûr de repasser de sitôt, bredouillai-je les yeux baissés, je prends rarement cette route.
- Jusqu'ici sans doute, mais maintenant que tu sais que tu peux me retrouver, j'espère que tu passeras plus souvent… Qui sait ? A bientôt… peut-être !
- Ok.
Il me laissa quitter seul le bosquet. Il devait encore ranger ses affaires dans son sac à dos. Je repartis vers ma voiture presqu'au pas de course comme pour fuir cet acte qui me laissait maintenant dans une grande honte. Il me tardait maintenant d'être chez mes parents pour prendre une douche et de retrouver le cours normal de ma vie. Je voulais tellement effacer cet évènement de ma mémoire. Mais, il m'obsédait. Je venais d'avoir une relation homosexuelle. J'y avais pris du plaisir. En jouant le rôle de la femme. J'étais un pédé. J'étais persuadé que les gens l'apprendraient bien vite, simplement en me regardant, ou en me voyant rougir dès que l'on tiendrait des propos anti-pédé. Comment le supporter ? Comment avais-je pu laisser basculer ma vie aussi légèrement ? Pourquoi avoir pris l'autoroute ? Pour gagner du temps ? Tu parles, j'étais resté plus de deux heures sur l'aire de repos. Au résultat, j'avais plus d'une heure de retard.
Comme mes parents s'inquiétèrent en me voyant si soucieux, j'inventai quelques tracas scolaires bénins pour justifier mon attitude. J'avais mal à l'anus ; je me précipitai aux toilettes pour me rendre compte des dégâts. Mon slip était tâché de sang. Cela contribua à augmenter ma nervosité. Je parvins à mesure que la soirée avançait à évacuer mes idées noires, mais, dés que je me retrouvai seul dans ma chambre, elles revinrent me tenailler. Pourtant, en revoyant les scènes qui me couvraient de honte, je me rappelais aussi le plaisir éprouvé et mon sexe connaissait une nouvelle érection. Il fallait que je me masturbe. J'eus ce soir-là en revivant par le détail cette expérience un de mes plus violents orgasmes.
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