Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"Tu rentres pas, hein ?" — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"Tu rentres pas, hein ?"
Chapitre 1
Salut, moi c'est Ilya, j'aimerais vous raconter une histoire vraie qui s'est passée il y a quelques années.
Un peu de contexte : à cette époque-là, je sortais d'une relation avec Ilona. On s'était rencontrés en ligne, et on avait vécu une relation de 3 ans ensemble, qui touchait à sa fin. En effet, on s'entendait bien, mais il se trouve que madame avait rencontré une femme qui lui plaisait beaucoup, et donc on avait décidé de se séparer, mais en restant relativement proches et amis.
Cet après-midi-là, Ilona était chez moi, on était sensés aller ensemble à un festival de musique prévu de longue date, mais il ne commençait qu'à 18h, donc en attendant, on glandait dans ma chambre, chacun à nos occupations: elle sur son portable, couchée sur le lit, alors que moi j'étais en train de jouer à un jeu en ligne en tuant le temps.
De temps en temps je la regardais : pour vous décrire Ilona, c'était une femme de taille moyenne, aux cheveux châtain coupé court, avec une poitrine relativement petite, ce qu'elle regrettait, mais un fessier et des cuisses juste incroyables. Elle avait 19 ans, et on avait une relation particulière ensemble, vu qu'on avait fait ensemble notre première fois deux ans plus tôt, et qu'on était chacun le premier copain/copine de l'autre.
De mon côté, j'avais 25 ans, le profil physique "grande perche", c'est-à-dire long et mince, pas spécialement très musclé, mais avec néanmoins les muscles dessinés. Et un chaos de cheveux noirs bouclés qui avaient une existence semi-indépendante sur mon crâne, résistant obstinément à toute tentative de coiffure ordonnée, me donnant une coiffure très eighties.
Bref ! Pour revenir à mon histoire, après la fin d'une partie, je stoppais là mon jeu, et décidai d'aller rejoindre Ilona sur le lit pour un câlin chaste et sans a priori, et me couchais sur elle comme on avait l'habitude de le faire, pour se prendre dans les bras.
Pendant le câlin, alors qu'on discutait ensemble, elle décida d'ouvrir ses jambes fermées pour "être plus confortable", ce qui eut pour effet de mettre directement mon bassin contre le sien, mes jambes entre les siennes.
Pendant le câlin, alors qu'on discutait ensemble, elle décida d'ouvrir ses jambes fermées pour "être plus confortable", ce qui eut pour effet de mettre directement mon bassin contre le sien, mes jambes entre les siennes.
Évidemment, ça ne prit que quelques secondes avant que je me mette à bander, et qu'elle le sente immédiatement contre son jean, me regardant avec un sourire en coin. Dans le silence, quasiment instinctivement, je me mis à imprimer des petits mouvements de bassin contre son pantalon.
Elle me dit au bout de longues dizaines de secondes:
— Arrête, ça va t'exciter.
— Peut-être, mais toi aussi t'es excitée, répondis-je au tac au tac.
— Peut-être, mais toi aussi t'es excitée, répondis-je au tac au tac.
Elle fit une moue que je trouvai très mignonne avant de simplement répondre "Oui. Tu me connais trop bien".
Pendant de longues minutes, je continuais en silence mes mouvements de bassin contre elle alors que sa respiration s'intensifiait et que ses yeux marron brillaient. Elle finit par dire:
— On ne va pas pouvoir continuer.
Je répondis juste, excité :
— Si tu veux, je peux juste te caresser.
— Non, ma copine le fait mieux que toi, et je veux pas que tu rentres.
— Dans ce cas que je peux juste te caresser en restant en surface ?
— Non, ma copine le fait mieux que toi, et je veux pas que tu rentres.
— Dans ce cas que je peux juste te caresser en restant en surface ?
Je voyais ses yeux briller et la peau de ses joues rougies par l'excitation. Moi-même, je sentais mon érection être à l'étroit dans mon caleçon et mon jean serré. Une tension sexuelle énorme était entre nous.
Après un silence, elle dit simplement d'une voix un peu chevrotante "D'accord. Mais tu rentres pas !".
Après un silence, elle dit simplement d'une voix un peu chevrotante "D'accord. Mais tu rentres pas !".
Elle se redressa sur le lit, et baissa et retira son pantalon, gardant son t-shirt, alors que je faisais de même, avant de me replacer exactement comme avant, mon bassin contre le sien, sauf que maintenant, nous étions en sous-vêtements, mon caleçon noir contre sa culotte rose. Plaçant mon caleçon déformé par mon érection, excité au dernier degré, je massais et caressais de haut en bas sa culotte, tâchant de stimuler à l'aveugle autant son clito que sa vulve.
Elle gémissait doucement, en fermant ses yeux alors que je variai la pression sur son entrejambe, et finalement, reprenant ses esprits, elle se releva pour baisser sa culotte et la jeter hors du lit. Suivant le même exemple, je retirai devant elle mon caleçon, laissant apparaître mon érection, avec mon gland déjà à demi décalotté, brillant de liquide de pré-éjac.
Elle gémissait doucement, en fermant ses yeux alors que je variai la pression sur son entrejambe, et finalement, reprenant ses esprits, elle se releva pour baisser sa culotte et la jeter hors du lit. Suivant le même exemple, je retirai devant elle mon caleçon, laissant apparaître mon érection, avec mon gland déjà à demi décalotté, brillant de liquide de pré-éjac.
Avant de me replacer entre ses jambes, je pris quelques secondes pour l'admirer seulement vêtue de son t-shirt, nue en bas. Elle avait toujours fait le choix de ne pas s'épiler, donc j'avais devant moi son triangle de poils bruns touffus, avec ses lèvres roses et gonflées par l'excitation apparaissant entre ses poils. C'était un spectacle qui m'avait toujours énormément excité, donc plus que jamais, je bandais fort.
Alors que je replaçais mon bassin contre le sien, elle remit en garde "Rappelle-toi, tu rentres pas !", ce à quoi j'acquiesçai sincèrement.
Alors que je replaçais mon bassin contre le sien, elle remit en garde "Rappelle-toi, tu rentres pas !", ce à quoi j'acquiesçai sincèrement.
L'odeur de sa cyprine flottait dans l'air, une odeur indéfinissable, à la fois sauvage, un peu âcre, mais aussi douce à mes narines, m'excitant au plus haut point.
Doucement, pour être sûr de ne pas la pénétrer, je m'appliquai dans mes mouvements de bassin à caresser ses lèvres humides et brûlantes et le capuchon de son clito de mon gland pendant de longues minutes, alors qu'elle gémissait doucement, les yeux fermés.
Mais à un moment, alors qu'on prenait du plaisir ensemble comme ça, je sentis que j'étais rentré en elle de quelques centimètres, sans réellement m'en rendre compte. C'était probablement parce qu'on était tous les deux très excités, et que donc ses lèvres étaient maintenant largement ouvertes. Et... si j'étais évidemment excité, mourant d'envie de la baiser sauvagement, je ne voulais surtout pas la forcer à quoi que ce soit. J'arrêtai mes mouvements, mon gland sur ses lèvres ouvertes, légèrement enfoncé entre.
— Ilona, je... suis rentré sans faire exprès.
— Je sais. Continue.
— Je sais. Continue.
J'ai cru mal entendre, donc lui redemandais "Euh... t'es sûre ?". Elle acquiesça, yeux fermés.
Du coup je glissais plus franchement mon gland en elle, sans résistance tant elle était trempée, jusqu'à ce que nos bas-ventres soient liés, et que mes testicules soient contre ses fesses. Doucement, je me mis à faire des mouvements de va-et-vient en elle, jusqu'à sentir que j'approche du point de non-retour.
Je me retirai alors délicatement d'elle, et allai chercher une capote que je mis rapidement avant de me replacer entre ses jambes et me glisser à nouveau entre ses lèvres, dans sa moiteur, lui faisant pousser un petit gémissement alors que mon gland retrouvait son chemin en elle dans un petit bruit liquide légèrement obscène.
Du coup je glissais plus franchement mon gland en elle, sans résistance tant elle était trempée, jusqu'à ce que nos bas-ventres soient liés, et que mes testicules soient contre ses fesses. Doucement, je me mis à faire des mouvements de va-et-vient en elle, jusqu'à sentir que j'approche du point de non-retour.
Je me retirai alors délicatement d'elle, et allai chercher une capote que je mis rapidement avant de me replacer entre ses jambes et me glisser à nouveau entre ses lèvres, dans sa moiteur, lui faisant pousser un petit gémissement alors que mon gland retrouvait son chemin en elle dans un petit bruit liquide légèrement obscène.
Là, je fis des mouvements de va-et-vient en elle, variant la profondeur et l'intensité de mes mouvements, tantôt intenses et profonds, tantôt plus rapides, mais plus superficiels. Je fis tout pour retarder ma jouissance, pour faire durer le moment pendant quelques dizaines de minutes.
Finalement, je ne pus me retenir plus longtemps, et alors qu'une vague de plaisir traversait ma colonne vertébrale pour aller balayer mon bas-ventre. Instinctivement, je me glissai profondément en elle, tendu à l'extrême, me détendant en 3 ou 4 spasmes qui me secouèrent, me faisant éjaculer une grande quantité dans la capote.
Après une dizaine de secondes pour reprendre mes esprits, je me retirai d'Ilona, et lui tendis du papier pour qu'elle puisse s'essuyer, pendant que je retirai et jetai le préservatif.
Finalement, je ne pus me retenir plus longtemps, et alors qu'une vague de plaisir traversait ma colonne vertébrale pour aller balayer mon bas-ventre. Instinctivement, je me glissai profondément en elle, tendu à l'extrême, me détendant en 3 ou 4 spasmes qui me secouèrent, me faisant éjaculer une grande quantité dans la capote.
Après une dizaine de secondes pour reprendre mes esprits, je me retirai d'Ilona, et lui tendis du papier pour qu'elle puisse s'essuyer, pendant que je retirai et jetai le préservatif.
Un peu comme si rien ne s'était passé, on alla après comme prévu au festival. Après coup, on analysa ce moment comme une sorte de point final à notre relation amoureuse. De temps en temps, des années après, on en reparle avec tendresse et amusement, ça reste pour nous deux un très bon souvenir.
P. S : Je suis lecteur du site depuis de longues années, cette histoire est donc la première que je propose ici. Un grand merci à L. qui, sachant que j'écrivais dans mon coin depuis des années, m'a poussé à écrire ici.
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Commentaires ()
J'ai d'autres choses à raconter, dont certains autres trucs avec "Ilona", et je suis assez tenté pour reprendre ma plume, en espérant que ça vous plaira autant !