Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maman, son Amant et Moi — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maman, son Amant et Moi
Chapitre 2
J'oublie quelques secondes que ma mère est assise à la table du restaurant et qu'elle doit nous attendre.
Il commence à balader ses mains sur mon corps. J'ai des frissons qui parcourent l'ensemble de mes membres. Ça s'agite dans mon boxer. Mais je suis obligé de l'arrêter.
— Ma mère va nous attendre, lui dis-je.
Il m'enlace avant de sortir des toilettes. Un dernier baiser sur le front. Je reste là pendant plusieurs minutes. Je suis complètement perdu. Je ne sais pas quoi penser de la situation. Évidemment, j'ai apprécié avoir ses lèvres sur les miennes. Mais il reste l'amant de ma mère. Je reviens à la table.
— Ça va ? m'interroge ma mère.
— Tu es resté longtemps, ajoute Thibault.
— Tu es resté longtemps, ajoute Thibault.
Je prends un grand verre d'eau. Je regarde ma mère puis son amant. Je commence par ouvrir la bouche puis je me ravise. J'enfourne un petit morceau d'Enchiladas. Ma mère m'annonce :
— Je suis très contente que tu aies accepté de rencontrer Thibault. Je pense de plus en plus à parler de mes nombreuses relations à ton père et j'espère avoir ton soutien.
— Pardon, mon soutien, j'ai bien entendu ?
— Pardon, mon soutien, j'ai bien entendu ?
Ma mère me regarde. Le serveur se pointe pour prendre la commande. Merci monsieur ! Avec mon passage aux toilettes et le début de cette conversation, je n'ai toujours pas regardé le menu. J'entends Thibault qui commande pour moi. Oui j'ai quelques notions d'espagnol. Je regarde ma mère. Je l'ouvre à nouveau :
— Je suis là. Mais avoir mon soutien, je ne pense pas. Maintenant je vais vous laisser. Merci pour ce moment.
— Eli...
— Eli...
J'attrape ma veste. Les dernières paroles de ma mère sont floues. Je ne veux pas rentrer chez mes parents.
6h du matin, mon téléphone vibre. Je n'ai pas répondu aux quatre messages et cinq appels de ma mère. Je suis installé dans le canapé avec un magazine. Je me penche pour saisir mon appareil, le magazine tombe.
— 33numéroinconnu.
Tes lèvres manquent déjà aux miennes. Auras-tu envie de me revoir ? T.
Je panique. Je suis seul chez mon semi-mec. Il travaille de nuit. À nouveau mon téléphone vibre. Un message de mon semi-mec qui m'indique qu'il arrive dans 20 minutes. Le téléphone vibre. C'est encore un message de Thibault.
— 33numéroinconnu.
Moi j'ai envie de te revoir. T.
Re-panique ! La porte s'ouvre. Debout, je me précipite sur lui. Mon semi-mec claque la porte et gobe mes lèvres. Je le regarde. Il porte un tee-shirt avec un logo de son taff et un jean. De mon côté, j'ai juste l'un de ses tee-shirts en guise de pyjama. Il me murmure :
— Ça va ?
Je me cramponne à son cou. Un signe de tête pour répondre. Puis direction le canapé, je déboutonne son jean. Je glisse ma main. Je touche son caleçon et sa bosse encore molle. Je sens son souffle qui commence à s'accélérer dans mon cou. Ses lèvres bougent :
— Eli, j'ai besoin d'une dou...
— Après, j'ai envie de toi.
— Après, j'ai envie de toi.
Ma main se faufile dans son caleçon. Son sexe fier est là à portée de ma main. Il passe sa main dans mon dos. Je frissonne. Il sait exactement où poser ses mains. Je continue ma descente sur sa verge. Elle m'appelle. Les baisers dans mon cou et sur les lobes de mes oreilles ajoutent à mes frissons de légers râles. J'accède enfin à son sexe. Une fois son jean et son caleçon sur ses chevilles, je le pousse sur le canapé et je m'agenouille. Ma bouche entre en contact avec son sexe. Je mouille mes lèvres. C'est ma partie préférée ! J'ai son gland entre mes lèvres, je peux choisir la vitesse de mes mouvements. Je domine la situation. Il est à moi. Sa tête bascule en arrière, ses jambes se relâchent, il a l'air de se laisser aller. La situation s'accélère et durcit mon entrejambe. Je retire son tee-shirt et le mien. Je reprends en bouche sa queue. Je m'aide de mes mains pour astiquer sa bite à sa base en même temps. L'effet sur son corps est immédiat.
Il se raidit, ses râles sont plus sonores. Je sens qu'il est proche de libérer son jus. Je me relève, m'installe à côté de lui sur le canapé et je l'astique. Il prend ma bite bandée dans sa grosse main et m'astique aussi. Quelques minutes de ce traitement est son sperme jaillit et s'écrase sur son torse. Il s'active sur mon sexe. Il me soulève pour que je sois face à lui. Mes 3 jets atterrissent sur son torse et au niveau de son cou. Il m'embrasse à pleine bouche et je m'étale sur lui. Je suis bien. Il me câline en massant mon dos d'une main et de l'autre en caressant mes cheveux.
— Eli, j'ai pas réussi, me dit-il.
Ses mots me sortent de ce moment fort agréable. Je me redresse légèrement, mes yeux plongent dans les siens. Puis ma tête s'approche de son oreille. Dans un murmure :
— Pardon, mais de quoi tu parles.
— Je n'ai pas réussi à avoir des billets.
— OK !
— Je n'ai pas réussi à avoir des billets.
— OK !
Ça fait des mois qu'il tente d'avoir des billets pour un concert. Il m'en parle à chacune de mes visites. Alors moi, je sais. Ce concert est méga super important. Je quitte ses gros bras qui m'ont souvent réconforté. J'attrape une serviette pour essuyer mon torse. Et j'ouvre un tiroir. Il me regarde.
— Tu fais quoi ?
— Tu n'as pas réussi. Tant mieux...
— Tu n'as pas réussi. Tant mieux...
Je lui tends une pochette. Sa réaction est magique. Il hurle. Il monte sur le canapé, me fait un câlin un peu maladroit.
— Eli, comment as-tu réussi à avoir des billets ?
— Ma mère, enfin son travail.
— Ma mère, enfin son travail.
Il m'entraîne avec lui dans la salle de bain. Je chope mon téléphone au passage.
— Merci, tu viens avec moi sous la douche.
J'acquiesce. J'ouvre l'appli musique sur mon téléphone. Sa bonne humeur est communicative. L'eau coule et il me savonne. La musique s'arrête. Mon téléphone vibre plusieurs fois. La musique reprend. Panique à Mousseville ou plutôt dans ma tête.
— Alors ce repas avec ta mère et son amant ? me demande-t-il.
— Très bonne question. Je l'ai embrassé aux toilettes. Puis je me suis barré.
— Très bonne question. Je l'ai embrassé aux toilettes. Puis je me suis barré.
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