Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pompier incendiaire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le pompier incendiaire
Chapitre 1
La vie nous réserve parfois de bonnes surprises. Moi c'est Néo et je viens d'avoir 23 ans. C'est d'ailleurs le jour de mon anniversaire que toutes mes certitudes ont été bouleversées.
Je suis né d'une famille particulièrement aisée. Mes parents ont fait fortune grâce à une entreprise de BTP et j'ai eu une enfance très heureuse. Ma sœur et moi avons été très gâtés, nous avons tout ce que nous voulions : des vêtements de luxe, le nouvel iPhone à chaque sortie... Nous avons voyagé dans le monde entier, été dans une des meilleures écoles du pays... Bref, une vraie vie de petits bourgeois. Mais il y a toujours le revers de la médaille. Mes parents ont de grandes ambitions pour nous à tel point qu'ils nous mettent une pression considérable. Moi j'ai toujours suivi à l'école, mais ma sœur, plus libre que moi, plus tête brûlée ne voulait pas rester assise sur les bancs de la fac, elle avait besoin d'être sur le terrain et elle s'est engagée chez les Sapeurs Pompiers de Paris.
Je suis né d'une famille particulièrement aisée. Mes parents ont fait fortune grâce à une entreprise de BTP et j'ai eu une enfance très heureuse. Ma sœur et moi avons été très gâtés, nous avons tout ce que nous voulions : des vêtements de luxe, le nouvel iPhone à chaque sortie... Nous avons voyagé dans le monde entier, été dans une des meilleures écoles du pays... Bref, une vraie vie de petits bourgeois. Mais il y a toujours le revers de la médaille. Mes parents ont de grandes ambitions pour nous à tel point qu'ils nous mettent une pression considérable. Moi j'ai toujours suivi à l'école, mais ma sœur, plus libre que moi, plus tête brûlée ne voulait pas rester assise sur les bancs de la fac, elle avait besoin d'être sur le terrain et elle s'est engagée chez les Sapeurs Pompiers de Paris.
Un métier magnifique, héroïque dirais-je même, mais comprenez, une fille pompier ce n'est pas super dans les soirées mondaines de Saint-Tropez. Leur relation était particulièrement compliquée, mais elle a cessé d'être lorsque ma sœur leur a avoué être lesbienne et qu'elle sortait avec une de ses collègues.
Je n'ai jamais compris mes parents, j'ai eu beau leur parler tout faire pour maintenir le peu de lien qu'il y avait entre eux, mais en vain. Moi je suis lâche, j'ai trop besoin de l'argent de papa maman. Je suis parfait à leurs yeux : beau garçon, intelligent, respectueux et surtout hétéro. Leur seul petit regret : mon choix d'études. Ils voulaient que je prenne le relais de leur empire du bâtiment, mais j'ai choisi médecine. Je pense, malgré tout, que c'était la seule alternative possible pour qu'ils ne me déshéritent pas...
J'avais une copine, Marine, depuis quatre ans, mais notre relation commençait à battre de l'aile. Je dois avouer que j'aime le sexe et je suis très gourmand et c'était son cas aussi, mais les études ont un peu apaisé ce besoin par manque de temps et la fatigue. Marine et moi c'était pourtant électrique au lit. Elle savait me satisfaire et je pense (je l'espère) que moi aussi. J'aimais les fois où elle me réveillait en mettant sa petite main douce dans mon boxer, me masturbait un peu histoire de me faire bander puis baissait mon boxer et mettait mes 18 centimètres en bouche. Parfois je me réveillais au début, parfois pendant qu'elle me suçait ou parfois même quand elle s'asseyait toute mouillée sur moi. Nous faisions l'amour de façon sensuelle et animale à la fois.
Malheureusement, la vie quotidienne nous a éloignés et la veille de mon anniversaire elle m'a annoncé qu'elle partait et qu'elle était tombée amoureuse d'un de ses camarades d'université. Ça m'a brisé le cœur, mais en même temps je me suis senti soulagé, je crois, avec du recul que je n'étais plus amoureux.
Mes parents n'étaient pas là pour obligation professionnelle et je ne voulais pas fêter mon anniversaire seul, car j'étais un peu déprimé. Ma sœur, avec qui j'étais toujours en contact, m'a invité à la rejoindre à Paris. Elle est en coloc avec Tim, un de ses collègues pompiers qui lui aussi vient de se faire larguer par sa copine. Je prépare ma valise et prends le train direction Paris.
Arrivé chez ma sœur, elle me fait un gros câlin hyper-réconfortant. Ma sœur c'est un vrai amour, je ne comprendrais jamais mes parents. Elle aime les gens, elle est serviable et elle ne voit que le bon chez les gens. Bref, tout le contraire de mes parents, mais c'est un autre débat. La soirée se passe à merveille, je m'installe, on dîne tous les deux, car son coloc est de garde puis on se mate Heartstopper sur Netflix et on se couche.
Je me sens tellement bien chez ma sœur, elle m'a apporté tout le réconfort dont j'avais besoin, mais je vais commencer ma journée d'anniversaire seul, car elle doit aller au travail. Une garde de douze heures, je vais devoir m'occuper, mais à Paris avec la carte bleue de papa maman j'ai de quoi faire. Bon, ça c'était ma première pensée de fils à papa, puis je me suis dit que pour les faire suer je pouvais acheter plein de choses à ma sœur avec leur carte bleue histoire de leur faire un pied de nez. Il est dix heures, je décide de me lever et je me crois seul. Je suis en boxer et je dois avouer qu'il est légèrement déformé par la fameuse érection du matin. Mais en même temps il faut absolument que j'aille vider ma vessie du coup je cours aux toilettes. Je rentre et je tombe nez à nez avec Tim le coloc de ma sœur qui était en train de se doucher.
— Salut, moi c'est Tim tu dois être Néo le frère de Marine.
— Euh salut oui c'est ça, enchanté.
— Euh salut oui c'est ça, enchanté.
Je suis super gêné et je referme la porte presque immédiatement, mais je suis complètement confus et partagé entre cette grosse envie de pisser et cette bite. Mais elle est énorme ! Je pensais être bien loti, j'ai vu pas mal de potes à poil, l'internat, le sport... Mon érection aurait dû redescendre avec autant d'émotions, mais non. Bizarre. J'entends qu'il m'appelle derrière la porte.
— Mec ?
— Ouais ? dis-je derrière la porte.
— Rentre j'aime bien les gens quand je leur parle.
— Euh bah tu es à poil, quoi.
— Et alors t'as jamais vu un mec à poil ? Peut-être que tu aimes les mecs, j'ai remarqué la bosse sur ton boxer.
— Nan nan pas du tout, dis-je gêné et agacé en ouvrant la porte, histoire qu'il comprenne que je ne me laisse pas faire. C'est le matin c'est tout.
— Je déconne, mais je pense que tu as sacrément envie de pisser, vas-y je ne regarderais pas ton petit zgeg, dit-il en se marrant.
— Ah ah, dis-je d'un air vraiment saoulé.
— Ouais ? dis-je derrière la porte.
— Rentre j'aime bien les gens quand je leur parle.
— Euh bah tu es à poil, quoi.
— Et alors t'as jamais vu un mec à poil ? Peut-être que tu aimes les mecs, j'ai remarqué la bosse sur ton boxer.
— Nan nan pas du tout, dis-je gêné et agacé en ouvrant la porte, histoire qu'il comprenne que je ne me laisse pas faire. C'est le matin c'est tout.
— Je déconne, mais je pense que tu as sacrément envie de pisser, vas-y je ne regarderais pas ton petit zgeg, dit-il en se marrant.
— Ah ah, dis-je d'un air vraiment saoulé.
Mon envie de pisser était trop forte du coup je me suis mis devant les toilettes et j'ai commencé mon affaire. Je pensais naïvement qu'il ne regarderait pas et puis après je me suis dit qu'il ne pouvait pas voir.
— Ça va tu n'as pas à rougir mec.
— Putain, mais t'es pas obligé de regarder.
— Oh ça va je déconne. Aussi peu d'humour que ta sœur toi.
— Putain, mais t'es pas obligé de regarder.
— Oh ça va je déconne. Aussi peu d'humour que ta sœur toi.
Je finis, me lave les mains et sors en grognant. Mais pour qui il se prend, lui ? Ma sœur m'avait prévenu qu'il était taquin et elle m'avait aussi dit que si elle avait été hétéro elle lui aurait sauté dessus tellement il est beau. Je n'ai jamais entendu ma sœur faire des compliments sur le physique d'un mec, mais clairement elle avait raison. Il était d'une beauté et tellement bien gaulé. Un mètre quatre-vingt-dix, quatre-vingts kilos de muscles. Un mec brun, cheveux courts, mais bouclés et des yeux verts perçants. Je crois que c'est aussi pour ça qu'il m'énerve, je n'ai pas l'habitude d'être le deuxième mec le plus beau. Les gens se retournent sur mon passage. C'est très prétentieux de ma part, mais je pense que c'est la vérité. Je suis grand mince, finement musclé, des cheveux blonds musclés type surfer, le teint hâlé et des yeux bleus.
Je décide de retourner dans la chambre de ma sœur, légèrement contrarié. J'écris à ma sœur et elle me répond :
« il va falloir t'habituer à lui mon petit chat (elle me surnomme comme ça), car il y a trop d'urgences, je vais passer la nuit au boulot, tu vas passer la journée et la soirée avec lui. Tu vas voir c'est un amour. Bon anniversaire petit frère ! »
Je suis tellement saoulé, mais en même temps je comprends l'obligation et l'appel du devoir de son travail.
« il va falloir t'habituer à lui mon petit chat (elle me surnomme comme ça), car il y a trop d'urgences, je vais passer la nuit au boulot, tu vas passer la journée et la soirée avec lui. Tu vas voir c'est un amour. Bon anniversaire petit frère ! »
Je suis tellement saoulé, mais en même temps je comprends l'obligation et l'appel du devoir de son travail.
Je vais prendre mon petit-déjeuner, je ne peux pas fuir Tim tout le temps. Je sais qu'il est dans la cuisine probablement en train de se restaurer aussi. Il mange ses céréales en caleçon. Je m'assois en face sans un mot.
— Désolé mec, je suis lourd. Parfois je me crois encore à la caserne. C'est très ambiance vestiaires entre nous du coup je suis resté dans ce mood là, mais toi c'est pas ton cas et je devrais pas t'embêter comme ça. Ah au fait « joyeux anniversaire ».
— Nan nan ne t'inquiète pas. Je suis habitué avec le sport et l'internat quand j'étais au lycée c'est juste que je ne m'y attendais pas, j'avais envie de pisser et surtout je me suis fait larguer par ma copine.
— Nan nan ne t'inquiète pas. Je suis habitué avec le sport et l'internat quand j'étais au lycée c'est juste que je ne m'y attendais pas, j'avais envie de pisser et surtout je me suis fait larguer par ma copine.
Je l'ai trouvé tout à coup hyper-intéressant, doux et tellement beau. Les mecs c'est pas mon truc d'habitude, mais là je suis perdu et lui il est totalement magnétique.
— Toi aussi ? Moi elle m'a largué la semaine dernière. Je suis hyper-triste et je ne sais pas comment je vais tourner la page.
On a parlé de nos histoires respectives pendant deux heures. Il est bienveillant, à l'écoute, je crois que je suis sous le charme. On se marre tellement que je fais tomber mon bol de céréales. Je me baisse pour ramasser les quelques céréales tombées et je remarque que sa bite dépasse de son caleçon. Je ne peux pas m'empêcher de mater et d'un seul coup je m'éclate de rire.
— Qu'est-ce qu'il y a ??
— Mec, ta queue dépasse de ton caleçon, dis-je en rigolant.
— Ah bah c'est ça d'avoir un gros calibre, je sais que c'est pas ton cas, dit-il en me taquinant.
— Comment ça ? Tu ne m'as pas vu au top de ma forme c'est pour ça. Nous sommes debout l'un face à l'autre à quelques centimètres et la tension sexuelle se fait ressentir.
— Mec, ta queue dépasse de ton caleçon, dis-je en rigolant.
— Ah bah c'est ça d'avoir un gros calibre, je sais que c'est pas ton cas, dit-il en me taquinant.
— Comment ça ? Tu ne m'as pas vu au top de ma forme c'est pour ça. Nous sommes debout l'un face à l'autre à quelques centimètres et la tension sexuelle se fait ressentir.
Il me sourit et m'embrasse. Je ne m'y attendais pas, mais j'en avais tellement envie. C'est un des plus beaux baisers que j'ai reçus. Je sens que nos sexes se gonflent l'un contre l'autre. Je suis nu sous mon short et lui sous son caleçon. Il m'enlève mon tee-shirt et fait tomber mon short, il prend ma queue en main et me branle comme s'il avait fait ça toute sa vie. Il fait de moi ce qu'il veut. Il m'assoit sur la chaise, il prend les choses en main. Je suis nu et bien bandé. Il enlève son caleçon, je découvre un sexe raide et magnifique. Il est épais, un gland énorme à moitié décalotté. Je frissonne à la vue de ce morceau de chair. Il se met à genoux et me lèche du bas de mes jambes au haut de mes cuisses. Je suis dans un état second, je me laisse faire. Il commence à me lécher les couilles, en gobe une puis la deuxième. Tout en faisant ça, il me caresse le torse, toutes les parties de mon corps sont stimulées par ses mains sensuelles.
Le sexe entre nous est à la fois sensuel et animal.
Il rentre dans le vif du sujet, il me caresse les couilles puis remonte avec sa longue du bas de ma tige jusqu'à mon gland. Il s'attarde sur mon gland, je sens le plaisir et la sève monter doucement et je lui demande d'arrêter avant que je jouisse et mette fin trop rapidement à ce moment de plaisir. Il s'arrête donc, lève mes jambes et commence à me lécher mon petit trou. On ne m'a jamais fait ça, je suis gêné au début puis le plaisir est tel que je me laisse faire, j'ai compris qu'il me dominerait et franchement j'aime la sensation. Il est appliqué et vigoureux sur mon petit trou puis il commence à y mettre un doigt puis deux. Je suis aux anges, je bande tellement dur pendant qu'il me fait ça, j'ai l'impression que ma queue va exploser.
Je crie de joie et il décide de me prendre dans ses bras et de m'emmener dans son lit. Il continue de me lécher un peu puis il prend un préservatif dans sa table de chevet. Il le met à une vitesse, c'est un mec d'expérience ça se sent. Il me regarde, je sens la tendresse dans ses yeux puis une interrogation. Est-ce que tu veux franchir cette étape. Je l'ai senti comme ça, j'ai acquiescé du regard et il a commencé à rentrer en moi, doucement, mais sûrement. Le début était douloureux, c'était ma première pénétration et son sexe était démesurément grand, mais il était tellement tendre et bienveillant que la douleur a fini par s'estomper pour laisser place au plaisir. Je ne sais pas combien de temps ça a duré, ce que je peux vous dire c'est que c'était à la fois court et interminable. J'étais sur un nuage et j'aurais voulu que ça dure toujours. Il a fini en moi et il est resté un moment en moi. Il s'est retiré puis m'a pris dans ses bras, nous étions nus l'un contre l'autre.
Ma douleur et ma tristesse se sont estompées à partir du moment où il m'a pris dans les bras. Puis d'un seul coup, il m'embrasse dans le cou et descend petit à petit vers ma queue. Il a vu que je bandais encore et que je n'avais pas joui. Il a compris qu'il fallait que je jouisse, il s'est donc appliqué à me faire la meilleure pipe du siècle, je l'ai prévenu que j'allais jouir, mais il a gardé ma queue dans sa bouche. J'ai joui dans sa bouche, c'était l'apothéose. Le plus beau cadeau d'anniversaire qu'on pouvait me faire.
Nous nous sommes endormis l'un contre l'autre et au réveil nous avons remis ça. Nous avons passé l'après-midi et la soirée au lit. Inutile de vous faire un dessin quant à ce qui s'est passé...
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Commentaires ()
Très belle histoire, bien racontée, j'espère que ce n'est que le début!
Nous attendons la suite avec grand plaisir