Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mariage de ma petite sœur Julie — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le mariage de ma petite sœur Julie
Chapitre 4
Juste avant de partir, je retourne dans la chambre pour lui poser un mot près de lui, lui disant qu'il peut poser les clés dans la boîte aux lettres en repartant. C'est à ce moment-là qu'il ouvre les yeux.
— Mmmm salut, balbutie-t-il.
— Salut. Tu pourras mettre les clés dans la boîte aux lettres en partant s'il te plaît ?
Il opine de la tête pour dire oui et me fait un grand sourire.
— Si tu veux, fais comme chez toi. Prends-toi un café, il y en a dans la cafetière.
— Mmmm salut, balbutie-t-il.
— Salut. Tu pourras mettre les clés dans la boîte aux lettres en partant s'il te plaît ?
Il opine de la tête pour dire oui et me fait un grand sourire.
— Si tu veux, fais comme chez toi. Prends-toi un café, il y en a dans la cafetière.
Il me regarde, attrape mon bras et m'attire vers lui et m'embrasse langoureusement.
Je me retire enfin, le regarde droit dans les yeux puis me retourne pour aller bosser.
Je me retire enfin, le regarde droit dans les yeux puis me retourne pour aller bosser.
La journée se passe plutôt bien. Je n'ai pas regardé mon téléphone une seule fois, car je n'ai pas eu une minute pour moi.
Je me change et regarde enfin mon portable, et là, je vois cinq appels en absence de ma sœur avec un message vocal. Elle me demande de passer à son appartement au centre-ville de Besançon, dont j’ai les cléses clés. Elle me demande d’aller y récupérer des papiers que je dois signer pour le mariage.
Je me change et regarde enfin mon portable, et là, je vois cinq appels en absence de ma sœur avec un message vocal. Elle me demande de passer à son appartement au centre-ville de Besançon, dont j’ai les cléses clés. Elle me demande d’aller y récupérer des papiers que je dois signer pour le mariage.
Pas très envie d'y passer ; je suis KO, mais bon, courage !
Arrivé sur place, j'entends du bruit dans l'appart. Etrange, je pensais qu'il n'y avait personne.
J'essaie de savoir d'où ça provient et j'entends l'eau couler dans la salle de bain. Je m'approche. La porte est ouverte et là, whouaaaa un spectacle magnifique s'offre à moi. Ma queue se réveille instantanément.
Arrivé sur place, j'entends du bruit dans l'appart. Etrange, je pensais qu'il n'y avait personne.
J'essaie de savoir d'où ça provient et j'entends l'eau couler dans la salle de bain. Je m'approche. La porte est ouverte et là, whouaaaa un spectacle magnifique s'offre à moi. Ma queue se réveille instantanément.
Mon futur beau-frère sous la douche est en train de se branler doucement. Et il se caresse le torse tout en se titillant un. Je me cache un peu pour qu'il ne me voie pas.
Mais qu'est-ce qu'il est beau, je n'en reviens pas ! et sa bite, c'est un monstre. 23X6 à vue de nez, à ce que je peux constater depuis ma cachette. Il a un gland rose vif et des couilles toutes lisses bien pendantes. Tout ce que j'aime. Je n'ai qu'une envie, c'est de me mettre à quatre pattes et de venir le gober.
Mais qu'est-ce qu'il est beau, je n'en reviens pas ! et sa bite, c'est un monstre. 23X6 à vue de nez, à ce que je peux constater depuis ma cachette. Il a un gland rose vif et des couilles toutes lisses bien pendantes. Tout ce que j'aime. Je n'ai qu'une envie, c'est de me mettre à quatre pattes et de venir le gober.
Je ne résiste pas. Je commence à me caresser doucement tout en étant hypnotisé par ce spectacle. Je l'entends soupirer. Il devient plus énergique sur sa queue. Ses va-et-vient sont vraiment de plus en plus rapides. Je n'en peux plus de voir ça, je sors ma queue et je me branle aussi. Je le vois lever la tête et se mettre à gémir encore plus fort. A ce moment-là je vois des litres de foutre envoyés sur la paroi de la cabine de douche, alors je me mets à juter moi aussi sans le vouloir, directement sur le sol près de la salle de bain.
Devant me reculer un peu, j'ai fait tomber mes clés sur le sol. Ni une ni deux, je remballe tout et ramasse mes clés le plus rapidement possible. Direction la sortie. En partant, j'entends la voix de Yohan :
— Julie, c'est toi ? T'es déjà rentrée ?
Je prends peur et me sauve aussitôt en refermant la porte discrètement. J'ai super chaud, mais ouf, il ne m'a pas vu. Putain de bordel, je n'ai pas eu le temps d'enlever mon foutre par terre ! Je suis dans une merde monstre.
Devant me reculer un peu, j'ai fait tomber mes clés sur le sol. Ni une ni deux, je remballe tout et ramasse mes clés le plus rapidement possible. Direction la sortie. En partant, j'entends la voix de Yohan :
— Julie, c'est toi ? T'es déjà rentrée ?
Je prends peur et me sauve aussitôt en refermant la porte discrètement. J'ai super chaud, mais ouf, il ne m'a pas vu. Putain de bordel, je n'ai pas eu le temps d'enlever mon foutre par terre ! Je suis dans une merde monstre.
Je rentre chez moi en repensant à ce beau dieu grec que je viens de voir, mais putain, ma sœur a une chance d'avoir ce mec rien que pour elle.
Arrivé à la maison, tout est calme, personne à l'horizon. Je vais pouvoir être enfin tranquille. Parti pour me doucher, je trouve un mot dans ma chambre.
Arrivé à la maison, tout est calme, personne à l'horizon. Je vais pouvoir être enfin tranquille. Parti pour me doucher, je trouve un mot dans ma chambre.
"Encore désolé pour cette nuit. Je regrette ce que j'ai fait. Merci de ta compréhension, mais je suis vraiment déboussolé par tout ce qui vient de se passer. Je pense encore à toi et je ne sais pas pourquoi. Je te laisse mon numéro si tu le souhaites : 07....… Grégoire"
Son mot me touche, quand même. Bref, en attendant, je vais à la douche.
Aux alentours de 22h, je reçois un message de ma sœur qui me demande pourquoi je ne suis pas passé récupérer les papiers.
Je lui réponds que je suis désolé, que je n'ai pas eu le temps, mais que je les prendrai samedi en venant chercher Yohan pour aller faire les boutiques et lui trouver un costume pour le mariage.
Aux alentours de 22h, je reçois un message de ma sœur qui me demande pourquoi je ne suis pas passé récupérer les papiers.
Je lui réponds que je suis désolé, que je n'ai pas eu le temps, mais que je les prendrai samedi en venant chercher Yohan pour aller faire les boutiques et lui trouver un costume pour le mariage.
Le reste de la semaine se passe bien. Pas de nouvelles de Grégoire, ce qui m'arrange bien je dois dire. Nous sommes samedi matin et je pars chercher Yohan.
Je frappe à sa porte. Il vient m'ouvrir, une serviette toute mouillée autour de la taille.
— Entre, j'étais sous la douche. Julie vient de partir.
— T'inquiète Yohan, je vais t'attendre en bas. Je te laisse t'habiller tranquillement.
— Tu peux rester, ça ne t'a pas dérangé l'autre jour de me mater ! dit-il en repartant vers sa chambre.
Je deviens rouge pivoine, mais ne me laisse pas abattre.
— De quoi tu parles ?
— Je t'ai vu par la fenêtre repartir l'autre jour quand ta sœur t'avait demandé de passer. Ne t'inquiète pas, je ne lui ai rien dit, d'autant plus que j'ai dû nettoyer ton sperme au sol ! Tu as aimé le spectacle ? me dit-il d'un ton plus que glaçant.
— Ben euhhh, je suis désolé, vraiment, je ne sais pas ce qui s'est passé.
— Bref, tu m'en devras une, mais la prochaine, fois, je te fous mon poing dans la gueule, tu es prévenu.
— Ça ne se reproduira plus !
Je frappe à sa porte. Il vient m'ouvrir, une serviette toute mouillée autour de la taille.
— Entre, j'étais sous la douche. Julie vient de partir.
— T'inquiète Yohan, je vais t'attendre en bas. Je te laisse t'habiller tranquillement.
— Tu peux rester, ça ne t'a pas dérangé l'autre jour de me mater ! dit-il en repartant vers sa chambre.
Je deviens rouge pivoine, mais ne me laisse pas abattre.
— De quoi tu parles ?
— Je t'ai vu par la fenêtre repartir l'autre jour quand ta sœur t'avait demandé de passer. Ne t'inquiète pas, je ne lui ai rien dit, d'autant plus que j'ai dû nettoyer ton sperme au sol ! Tu as aimé le spectacle ? me dit-il d'un ton plus que glaçant.
— Ben euhhh, je suis désolé, vraiment, je ne sais pas ce qui s'est passé.
— Bref, tu m'en devras une, mais la prochaine, fois, je te fous mon poing dans la gueule, tu es prévenu.
— Ça ne se reproduira plus !
Il finit de s'habiller et nous partons en ville sans un mot. L'air est pesant dans la voiture. Je ne sais pas quoi dire ni quoi faire.
— Tu ne vas pas faire la gueule toute la journée quand même ? me dit-il.
— Non, non. Je ne sais vraiment plus où me foutre tellement j'ai honte.
— Laisse tomber, je t'ai dit, tu m'en devras une, c'est tout.
— OK, mais j’aimerais que tu me dises pourquoi tu ne m'apprécies pas. Depuis l'autre jour chez mes parents, tu es super froid avec moi, et oui, je sais ce qui s'est passé chez vous n'a sûrement pas aidé les choses.
— Je ne suis pas froid. J'ai toujours été comme ça avec les gens que je ne connais pas. C'est vrai que le fait que tu me mates en te branlant c'est pas la meilleure chose pour me mettre à l'aise avec toi, mais bon, ça va le faire avec le temps.
— OK, je comprends. Au fait, ma sœur ne m'a rien dit, mais tu fais quoi dans la vie ? Parce qu'on ne s'est pas beaucoup parlé et comme je vais être ton témoin, j'aimerais bien savoir, que tu m'en dises plus sur toi, surtout que je dois organiser ton enterrement de vie de garçon. D'ailleurs, il faudra que tu me donnes le numéro de tes amis qui viendront.
— On aura toute la journée pour en parler, mais OK je te donnerai tout ça.
— Tu ne vas pas faire la gueule toute la journée quand même ? me dit-il.
— Non, non. Je ne sais vraiment plus où me foutre tellement j'ai honte.
— Laisse tomber, je t'ai dit, tu m'en devras une, c'est tout.
— OK, mais j’aimerais que tu me dises pourquoi tu ne m'apprécies pas. Depuis l'autre jour chez mes parents, tu es super froid avec moi, et oui, je sais ce qui s'est passé chez vous n'a sûrement pas aidé les choses.
— Je ne suis pas froid. J'ai toujours été comme ça avec les gens que je ne connais pas. C'est vrai que le fait que tu me mates en te branlant c'est pas la meilleure chose pour me mettre à l'aise avec toi, mais bon, ça va le faire avec le temps.
— OK, je comprends. Au fait, ma sœur ne m'a rien dit, mais tu fais quoi dans la vie ? Parce qu'on ne s'est pas beaucoup parlé et comme je vais être ton témoin, j'aimerais bien savoir, que tu m'en dises plus sur toi, surtout que je dois organiser ton enterrement de vie de garçon. D'ailleurs, il faudra que tu me donnes le numéro de tes amis qui viendront.
— On aura toute la journée pour en parler, mais OK je te donnerai tout ça.
La journée se passe assez bien, cela dit. La tension est redescendue. On trouve le costume. Je ramène donc mon futur beau-frère chez lui puis je rentre à la maison.
Le fait d'avoir été avec ce beau mâle toute la journée m'a mis en appétit, et j'ai envie de baiser. Qu'est-ce que je fais ? J'envoie un message à Grégoire pour savoir comment il va ?
Je reçois un coup de fil de sa part dans la minute qui suit en me disant que sa femme rentrerait dans deux jours et que si je veux, je peux passer chez eux pour boire un verre et partager une pizza.
Je file sous la douche me faire un petit lavement, on ne sait jamais, puis direction chez lui. Il vient m'ouvrir en short et débardeur.
— Salut, ça va ? Entre.
— Oui merci ; au fait, merci pour ton petit mot l'autre jour.
— Si tu veux bien, je n'ai pas très envie d'en parler pour le moment.
Je reçois un coup de fil de sa part dans la minute qui suit en me disant que sa femme rentrerait dans deux jours et que si je veux, je peux passer chez eux pour boire un verre et partager une pizza.
Je file sous la douche me faire un petit lavement, on ne sait jamais, puis direction chez lui. Il vient m'ouvrir en short et débardeur.
— Salut, ça va ? Entre.
— Oui merci ; au fait, merci pour ton petit mot l'autre jour.
— Si tu veux bien, je n'ai pas très envie d'en parler pour le moment.
Nous nous installons dehors en buvant un verre de blanc, en attendant la pizza. Nous discutons donc de tout et de rien, mais je sens qu'il me regarde avec insistance.
— Tu sais, depuis l'autre jour, je te l'ai dit, mais je ne comprends pas ce qui se passe, je pense à toi de plus en plus. Je ne suis pas gay mais je suis vraiment déboussolé.
— OK, tu veux peut-être que je m'en aille ?
— Non, reste s'il te plaît. Ton corps m'attire et j'ai envie de toi. Regarde !
— Tu sais, depuis l'autre jour, je te l'ai dit, mais je ne comprends pas ce qui se passe, je pense à toi de plus en plus. Je ne suis pas gay mais je suis vraiment déboussolé.
— OK, tu veux peut-être que je m'en aille ?
— Non, reste s'il te plaît. Ton corps m'attire et j'ai envie de toi. Regarde !
Je regarde vers sa queue ; eh oui, il a un chapiteau sous le short ! Ça a le don de m'exciter. Je me lève, lui attrape la bite et l'embrasse comme un fou.
Il se laisse faire et me porte jusqu'au salon, où je lui retire tous ses vêtements et le couvre de baisers jusqu'à arriver vers sa queue qui ne demande qu’à ce qu’on s'occupe d'elle. Je le suce bien à fond. Quel régal !
Je suis sa chose pour la nuit.
Pendant plus de vingt minutes, je m'occupe de sa bite en alternant avec de bonnes gorges profondes et il me fourre la bouche comme un malade.
Je me relève pour l'embrasser. Il me retire tous mes vêtements, me retourne et me met à quatre pattes sur le canapé.
— Tends bien ton cul.
Il se laisse faire et me porte jusqu'au salon, où je lui retire tous ses vêtements et le couvre de baisers jusqu'à arriver vers sa queue qui ne demande qu’à ce qu’on s'occupe d'elle. Je le suce bien à fond. Quel régal !
Je suis sa chose pour la nuit.
Pendant plus de vingt minutes, je m'occupe de sa bite en alternant avec de bonnes gorges profondes et il me fourre la bouche comme un malade.
Je me relève pour l'embrasser. Il me retire tous mes vêtements, me retourne et me met à quatre pattes sur le canapé.
— Tends bien ton cul.
Je ne me fais pas prier. Il se jette dessus en me mettant une bonne claque. Je suis en extase. Je le sens y fourrer sa langue et me le bouffer pendant bien dix minutes. J'adore ça. Sa langue est vraiment experte en la matière.
— Je vais te baiser ma petite salope.
— Mmmmm oui vas-y !
— Je vais te baiser ma petite salope.
— Mmmmm oui vas-y !
Pas le temps de dire autre chose qu'il pose et enfonce sa queue bien au fond de mon cul. Je me cambre bien pour qu'il me baise encore plus fort et me contorsionne pour lui attraper les couilles tout en me baisant. Il gueule comme un fou.
Je suis en transe. Ça fait plus de vingt minutes qu'il me baise et je me sens comme une chienne en chaleur.
— Tu veux mon jus où ? Dans ton cul, ou dans ta bouche ?
— Comme tu veux.
— Retourne-toi petite salope. Tu vas avaler tout ce que je vais te donner et tu vas me regarder droit dans les yeux, OK ?
Je suis en transe. Ça fait plus de vingt minutes qu'il me baise et je me sens comme une chienne en chaleur.
— Tu veux mon jus où ? Dans ton cul, ou dans ta bouche ?
— Comme tu veux.
— Retourne-toi petite salope. Tu vas avaler tout ce que je vais te donner et tu vas me regarder droit dans les yeux, OK ?
Pas le temps de répondre qu'il me baise de nouveau la bouche en me maintenant la tête. Son gland est bien à fond et j'avale des quantités de son jus bien chaud.
Il ressort et je continue à le sucer et à lécher ses dernières gouttes de sperme.
— Oh, mais quel pied ! T'es vraiment, mais alors, t'es vraiment un putain de bon coup. Je suis accro à toi. Tu veux bien rester avec moi cette nuit ?
— Oui si tu veux.
Il ressort et je continue à le sucer et à lécher ses dernières gouttes de sperme.
— Oh, mais quel pied ! T'es vraiment, mais alors, t'es vraiment un putain de bon coup. Je suis accro à toi. Tu veux bien rester avec moi cette nuit ?
— Oui si tu veux.
Nous allons nous coucher, il me regarde, m'embrasse et me serre contre lui.
— Tu es vraiment beau, tu sais ?
Et il s'endort en me prenant dans ses bras.
— Tu es vraiment beau, tu sais ?
Et il s'endort en me prenant dans ses bras.
Le lendemain matin, je me réveille et je le retrouve nu dans la cuisine en train de faire du café.
— Salut toi, t’as bien dormi ?
‘- Oui, comme un bébé.
— Je suis content alors.
— Salut toi, t’as bien dormi ?
‘- Oui, comme un bébé.
— Je suis content alors.
Il s'approche de moi, m'enlace et m'embrasse. Je sens son érection arriver et cela m'amuse. Il me caresse les fesses tout en m'embrassant.
Mais c'est là que j'entends une voix inconnue derrière moi :
— Putain, mais c'est quoi ce bordel ?
Mais c'est là que j'entends une voix inconnue derrière moi :
— Putain, mais c'est quoi ce bordel ?
Fin du chapitre 4
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