Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre couple... — Chapitre 1 · Rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre couple...
Chapitre 1 · Rencontre
C'est la fin de l'été et la plupart des vacanciers sont partis. C'est aussi et enfin, les congés pour moi. Je me retrouve donc sur cette grande plage désormais presque déserte à me détendre en alternant entre lecture et bain dans un océan chauffé par tout un été de canicule. Je dois chercher pour voir du monde, quelques grands-parents avec leurs petits-enfants là-bas au loin, quelques couples, quelques personnes seules… Dire qu'il y a quelques jours c'était la foule ! Maintenant avec la taille de la plage et les quelques personnes c'est tranquille surtout quand comme moi on a le temps devant soi.
Un aboiement grave me tire d'une certaine torpeur et je vois une jeune femme jouer avec son chien en lui lançant la balle dans l'eau. Je regarde cet amusant spectacle notant au passage le joli corps de la brunette. Elle est vêtue d'un short qui dévoile de longues jambes bronzées et porte un haut de maillot de bain qui met en valeurs de beaux seins ronds et une peau tout aussi dorée. Sa queue de cheval s'agite dans le vent au rythme de ses lancers. Est-ce d'ailleurs le vent, un mauvais jet ou plutôt son gros chien qui veut jouer, toujours est-il qu'il vient à toute allure vers moi, sa balle de tennis dans la gueule. Heureusement je n'ai pas peur des chiens et je reste immobile. Il s'arrête, prend cette position caractéristique des chiens qui veulent jouer et lâche sa balle qui vient rouler à mes pieds. Evidemment je la lui lance et il repart à toute allure, pour revenir quelques secondes plus tard !
Bon, j'ai compris et comme cela ne me dérange pas je la relance avec le même succès et le même résultat. Entre temps la jeune femme est arrivée, toute confuse mais je lui assure que cela ne fait rien bien au contraire. Comme tout homme normalement constitué je l'observe derrière mes lunettes de soleil. Elle est vraiment jolie, brunette avec quelques taches de rousseur et doit avoir mon âge soit vingt-cinq ans à peu prés. Je me doute que derrière ses lunettes elle m'observe aussi et le traitement miroir me renvoie mon image, celle d'un gars aux cheveux noirs, mince et normalement musclé. Je ne suis pas un apollon, non je me dis que je suis un gars normal avec des yeux bruns rieurs et chaleureux comme atouts.
Le chien s'est posé, sans doute un peu fatigué et elle extrait une gamelle souple de son sac avant de noter que sa bouteille d'eau est vide et a dû fuir. Je lui passe la mienne et elle peut abreuver son animal, un mix sympathique de je ne sais quoi mais au regard intelligent. Je me présente, Fred et elle, Dominique. Cela fait longtemps que je n'ai plus eu d'interaction sociale et encore moins avec une femme. Je suis d'un naturel réservé, toujours dans mes histoires et plutôt maladroit. Mais cette fois, son sourire, la plage, je me sens bien et visiblement elle aussi, on discute un peu, puis un peu plus, puis comme son chien veut de nouveau se promener, j'ose lui proposer de l'accompagner. Elle a une étincelle qui passe dans ses yeux puis accepte. On parle de chiens, d'océan, du temps, des coins sympas, de ces tout et riens qui font démarrer une conversation. Les blockhaus à demi enterrés dans le sable me permettent de parler d'histoire et pour une fois non seulement je ne bafouille pas mais le sujet a priori un peu rébarbatif l'intéresse. C'est la première fois que je me sens détendu à marcher avec une fille. J'ai juste envie de parler après des mois plutôt solitaires et travailleurs et puis je sais bien que je suis trop quelconque pour intéresser une fille aussi jolie et visiblement intelligente même si, comme tous les mecs j'ai une petite voix dans ma tête que je fais vite taire, je ne veux pas être ridicule. Finalement on revient à mon parasol, on redonne à boire au chien et puis après m'avoir regardé un court instant elle repart tranquillement sur un vague au revoir.
D'un coup, comme mû par une force irrésistible et me surprenant moi-même je marche vers elle et – oui j'ai bafouillé un peu – j‘ose lui demander si elle reviendra sur la plage. Elle m'a dit plus tôt être aussi en vacances alors j'espère. C'est avec un vrai sourire qu'elle me dit que oui et que c'est toujours dans ce coin de plage.
Inutile de dire que je suis là le lendemain, tout tendu me demandant cinquante fois si je la verrais. Finalement et dans la même tranche horaire je les vois marcher le long de la plage. J'ai l'impression d'être dans un rêve quand elle et le chien bifurquent vers moi. Ensuite on marche et on marche encore et puis on parle et on parle encore. Au moment de se quitter j'ose lui dire être impatient de la revoir et son moi aussi me remplit d'allégresse.
Le lendemain c'est grâce au chien que nos mains en attrapant la balle se rencontrent et je me sens électrisé à ce contact, elle frémit aussi et comme dans un film on se serre et on s'embrasse langoureusement. Cela fait longtemps pour moi et je suis ému et transporté de joie. Une fille comme elle, bon sang cela me parait incroyable. Nous marchons main dans la main et je ne cesse de la regarder pour me persuader que c'est vrai. Plus tard assis sous mon parasol, le chien allongé dans le trou qu'il a creusé, on s'embrasse régulièrement. Son beau visage, ses yeux vert brillant, son petit sourire, je suis conquis. On quitte la plage ensembles, sa petite voiture est sur le parking et moi je suis venu à pied et cette fois on se donne rendez-vous dans un petit restaurant de la ville.
A la sortie du restaurant je suis incapable de me souvenir du menu, je sais juste que je suis amoureux. Nous nous sommes découverts des passions communes et assez de points de divergences pour que rien ne soit monotone. On marche encore le long des quais plutôt déserts en cette fin de saison avant de s'embrasser de nouveau. Ah elle m'échauffe les sangs et je sens, je sais que c'est bien différent de mes histoires précédentes.
Enfin on se retrouve un soir chez elle, devant un film un peu romantique avec des passages plus sensuels. On s'échange des mots doux, des petits serments d'amoureux, on est vraiment bien et puis on s'embrasse et c'est elle qui m'enlève mon polo pour caresser mon torse avant de titiller mes tétons avec ses dents et sa langue, c'est délicieux et je le lui dis entre deux gémissements. Je lui enlève son haut dévoilant un sublime assemblage bleu pâle de tulle et de dentelle.
—Ah j'adore, ta lingerie est superbe et te mets en valeur
—Merci j'avoue que j'adore les beaux dessous
—Et bien tu me donnes envie de découvrir tout cela.
Un petit truc passe dans ses yeux et elle lâche qu'il me faudra attendre un peu ce à quoi je réponds que nous avons tout le temps.
Elle sourit et dégrafe son soutien-gorge dévoilant une très jolie poitrine que je contemple un instant, fasciné en la complimentant sur sa beauté avant de délicatement la caresser, effleurant les deux globes jumeaux puis leurs pointes dardées. Elle s'est confortablement adossée sur le canapé et se laisse savourer car c'est bien ce que je fais. Ses seins sont superbes et je les suce avec plaisir la faisant gémir. Comme c'est bon de réussir à la faire réagir ainsi. Elle a les yeux un peu dans le vague et puis au bout d'un long moment, elle me repousse, descend du canapé et se met à genoux entre mes jambes écartées. Elle me fixe du regard, passe et repasse ses mains sur la bosse qui déforme mon pantalon léger avant de me retirer ma ceinture et de m'enlever mon pantalon et mon boxer. Mon sexe jaillit droit comme un diable de sa boite et elle ne retient pas un petit sourie appréciateur. Même si je ne suis pas un acteur je suis quand même bien doté et de son doigt elle parcourt mon sexe tendu, en appréciant visiblement la chaleur et la fermeté. Elle saisit mes bourses gonflées, et y dépose de petits bisous tout en humant mon odeur. Elle semble fascinée par ma queue et je reste comme elle un peu plus tôt, adossé à me laisser faire puisque c'est ce qu'elle désire. Elle flatte mes burnes, les soupèse puis passe une langue pointue de la base de ma queue jusqu'au sommet du gland me faisant gémir. Elle refait cela plusieurs fois et je suis en pleine érection.
-Tu aimes ?
- C'est délicieux, c'est hummmm.
Elle m'a embouché et me pompe de façon incroyable. Jamais on ne m'a pris aussi fort, aussi profond, aussi sensuellement ni avec un air aussi sexy. Les petits bruits qu'elle fait en me suçant me rendent fou et je ne e retiens pas mes compliments si mérités.
Elle passe et repasse sa langue autour du gland, aspire fort puis l'une après l'autre suce mes burnes, jamais on ne m'a fait cela et je suis complétement retourné. Les fellations auxquelles j'ai eu droit par d'autres me paraissent avec le recul si malhabiles et si peu sensuelles, oh comme c'est bon. Elle me fixe, savoure le pouvoir instantané qu'elle a sur moi, entend mes soupirs, mes gémissements, voit mon corps se soulever, se tendre. Et puis elle stoppe et viens m'embrasser en experte du plaisir qui me maintient sur le fil du rasoir. Sa langue est partout dans ma bouche et quand je sors la mienne elle l'aspire, la suce comme un bonbon, je me sens très excité avant qu'elle ne stoppe à nouveau pour me sucer. Elle alterne jeux de langue et fellation et je me sens monter et monter encore. Puis alors que je crois qu'elle ne peut plus m'exciter davantage, elle se recule, me fixe et me fais d'une voix raque et chargée de tension :
- Humm mon chéri tu veux jouir sur mes seins ou mon visage.
Je manque défaillir en entendent sa question et n'arrive même pas à répondre tant je suis sans souffle, totalement excité. Alors elle reprend :
- Allez je vais te faire la surprise, je veux juste que tu te laisses aller, que tu vides tes grosses couilles, que tu balances tout ton foutre chaud.
A la façon dont je réagis, à la façon dont je la regarde elle sait que j'adore ses mots qu'elle a trouvé une nouvelle façon de m'exciter et en rajoute encore :
- Humm on dirait que tu adores les mots. Moi j'adore cela, je suis impatiente que tu lâches ton jus sur moi, j'ai envie de sentir ton sperme, de le goûter, de me faire remplir la bouche par ton jus.
Un dernier coup de langue, associé à une pression douce sur mes bourses et j'éjacule en criant comme un possédé. J'ai la tête qui tourne et quand je baisse mon regard, je vois qu'elle n'a pas vraiment choisi. Des gouttes de sperme sur ses seins, une coulure qui va de sa bouche à son cou et glisse plus bas, un jet sur son front qui perle le long de son nez, quelques gouttes sur ses cheveux et sa bouche ouverte qui laisse voir mon sperme .
- J'adore comme tu as tout lâché, quelle quantité, quel goût, comme c'est booon.
Et là, le regard fixé sur moi elle laisse un instant ma semence couler avant de recueillir le résultat sur sa poitrine puis de sucer ses doigts avec gourmandise. J'étais déjà amoureux d'elle mais c'est à cet instant, dans ce don qu'elle m'a fait que j'ai compris que c'était celle que je cherchais depuis longtemps…
Elle va se débarbouiller pendant que je me remets et puis je rentre chez moi car elle est fatiguée. Les jours suivants, nous nous retrouvons, nous découvrons de plus en plus, elle me parle de sa petite galerie qui fonctionne surtout l'été et sur le net le reste du temps, me fait voir ses peintures et son grand atelier aménagé dans une grange adjacente à son petit logis, je lui parle de mon ancien boulot de cadre bancaire que j'ai lâché sans regrets et de la phase de réorientation que je suis. Bref tout va pour le mieux entre nous, on se confie nos espoirs, on se parle on se balade dans cette phase de découverte et de création d'un couple.
Un aboiement grave me tire d'une certaine torpeur et je vois une jeune femme jouer avec son chien en lui lançant la balle dans l'eau. Je regarde cet amusant spectacle notant au passage le joli corps de la brunette. Elle est vêtue d'un short qui dévoile de longues jambes bronzées et porte un haut de maillot de bain qui met en valeurs de beaux seins ronds et une peau tout aussi dorée. Sa queue de cheval s'agite dans le vent au rythme de ses lancers. Est-ce d'ailleurs le vent, un mauvais jet ou plutôt son gros chien qui veut jouer, toujours est-il qu'il vient à toute allure vers moi, sa balle de tennis dans la gueule. Heureusement je n'ai pas peur des chiens et je reste immobile. Il s'arrête, prend cette position caractéristique des chiens qui veulent jouer et lâche sa balle qui vient rouler à mes pieds. Evidemment je la lui lance et il repart à toute allure, pour revenir quelques secondes plus tard !
Bon, j'ai compris et comme cela ne me dérange pas je la relance avec le même succès et le même résultat. Entre temps la jeune femme est arrivée, toute confuse mais je lui assure que cela ne fait rien bien au contraire. Comme tout homme normalement constitué je l'observe derrière mes lunettes de soleil. Elle est vraiment jolie, brunette avec quelques taches de rousseur et doit avoir mon âge soit vingt-cinq ans à peu prés. Je me doute que derrière ses lunettes elle m'observe aussi et le traitement miroir me renvoie mon image, celle d'un gars aux cheveux noirs, mince et normalement musclé. Je ne suis pas un apollon, non je me dis que je suis un gars normal avec des yeux bruns rieurs et chaleureux comme atouts.
Le chien s'est posé, sans doute un peu fatigué et elle extrait une gamelle souple de son sac avant de noter que sa bouteille d'eau est vide et a dû fuir. Je lui passe la mienne et elle peut abreuver son animal, un mix sympathique de je ne sais quoi mais au regard intelligent. Je me présente, Fred et elle, Dominique. Cela fait longtemps que je n'ai plus eu d'interaction sociale et encore moins avec une femme. Je suis d'un naturel réservé, toujours dans mes histoires et plutôt maladroit. Mais cette fois, son sourire, la plage, je me sens bien et visiblement elle aussi, on discute un peu, puis un peu plus, puis comme son chien veut de nouveau se promener, j'ose lui proposer de l'accompagner. Elle a une étincelle qui passe dans ses yeux puis accepte. On parle de chiens, d'océan, du temps, des coins sympas, de ces tout et riens qui font démarrer une conversation. Les blockhaus à demi enterrés dans le sable me permettent de parler d'histoire et pour une fois non seulement je ne bafouille pas mais le sujet a priori un peu rébarbatif l'intéresse. C'est la première fois que je me sens détendu à marcher avec une fille. J'ai juste envie de parler après des mois plutôt solitaires et travailleurs et puis je sais bien que je suis trop quelconque pour intéresser une fille aussi jolie et visiblement intelligente même si, comme tous les mecs j'ai une petite voix dans ma tête que je fais vite taire, je ne veux pas être ridicule. Finalement on revient à mon parasol, on redonne à boire au chien et puis après m'avoir regardé un court instant elle repart tranquillement sur un vague au revoir.
D'un coup, comme mû par une force irrésistible et me surprenant moi-même je marche vers elle et – oui j'ai bafouillé un peu – j‘ose lui demander si elle reviendra sur la plage. Elle m'a dit plus tôt être aussi en vacances alors j'espère. C'est avec un vrai sourire qu'elle me dit que oui et que c'est toujours dans ce coin de plage.
Inutile de dire que je suis là le lendemain, tout tendu me demandant cinquante fois si je la verrais. Finalement et dans la même tranche horaire je les vois marcher le long de la plage. J'ai l'impression d'être dans un rêve quand elle et le chien bifurquent vers moi. Ensuite on marche et on marche encore et puis on parle et on parle encore. Au moment de se quitter j'ose lui dire être impatient de la revoir et son moi aussi me remplit d'allégresse.
Le lendemain c'est grâce au chien que nos mains en attrapant la balle se rencontrent et je me sens électrisé à ce contact, elle frémit aussi et comme dans un film on se serre et on s'embrasse langoureusement. Cela fait longtemps pour moi et je suis ému et transporté de joie. Une fille comme elle, bon sang cela me parait incroyable. Nous marchons main dans la main et je ne cesse de la regarder pour me persuader que c'est vrai. Plus tard assis sous mon parasol, le chien allongé dans le trou qu'il a creusé, on s'embrasse régulièrement. Son beau visage, ses yeux vert brillant, son petit sourire, je suis conquis. On quitte la plage ensembles, sa petite voiture est sur le parking et moi je suis venu à pied et cette fois on se donne rendez-vous dans un petit restaurant de la ville.
A la sortie du restaurant je suis incapable de me souvenir du menu, je sais juste que je suis amoureux. Nous nous sommes découverts des passions communes et assez de points de divergences pour que rien ne soit monotone. On marche encore le long des quais plutôt déserts en cette fin de saison avant de s'embrasser de nouveau. Ah elle m'échauffe les sangs et je sens, je sais que c'est bien différent de mes histoires précédentes.
Enfin on se retrouve un soir chez elle, devant un film un peu romantique avec des passages plus sensuels. On s'échange des mots doux, des petits serments d'amoureux, on est vraiment bien et puis on s'embrasse et c'est elle qui m'enlève mon polo pour caresser mon torse avant de titiller mes tétons avec ses dents et sa langue, c'est délicieux et je le lui dis entre deux gémissements. Je lui enlève son haut dévoilant un sublime assemblage bleu pâle de tulle et de dentelle.
—Ah j'adore, ta lingerie est superbe et te mets en valeur
—Merci j'avoue que j'adore les beaux dessous
—Et bien tu me donnes envie de découvrir tout cela.
Un petit truc passe dans ses yeux et elle lâche qu'il me faudra attendre un peu ce à quoi je réponds que nous avons tout le temps.
Elle sourit et dégrafe son soutien-gorge dévoilant une très jolie poitrine que je contemple un instant, fasciné en la complimentant sur sa beauté avant de délicatement la caresser, effleurant les deux globes jumeaux puis leurs pointes dardées. Elle s'est confortablement adossée sur le canapé et se laisse savourer car c'est bien ce que je fais. Ses seins sont superbes et je les suce avec plaisir la faisant gémir. Comme c'est bon de réussir à la faire réagir ainsi. Elle a les yeux un peu dans le vague et puis au bout d'un long moment, elle me repousse, descend du canapé et se met à genoux entre mes jambes écartées. Elle me fixe du regard, passe et repasse ses mains sur la bosse qui déforme mon pantalon léger avant de me retirer ma ceinture et de m'enlever mon pantalon et mon boxer. Mon sexe jaillit droit comme un diable de sa boite et elle ne retient pas un petit sourie appréciateur. Même si je ne suis pas un acteur je suis quand même bien doté et de son doigt elle parcourt mon sexe tendu, en appréciant visiblement la chaleur et la fermeté. Elle saisit mes bourses gonflées, et y dépose de petits bisous tout en humant mon odeur. Elle semble fascinée par ma queue et je reste comme elle un peu plus tôt, adossé à me laisser faire puisque c'est ce qu'elle désire. Elle flatte mes burnes, les soupèse puis passe une langue pointue de la base de ma queue jusqu'au sommet du gland me faisant gémir. Elle refait cela plusieurs fois et je suis en pleine érection.
-Tu aimes ?
- C'est délicieux, c'est hummmm.
Elle m'a embouché et me pompe de façon incroyable. Jamais on ne m'a pris aussi fort, aussi profond, aussi sensuellement ni avec un air aussi sexy. Les petits bruits qu'elle fait en me suçant me rendent fou et je ne e retiens pas mes compliments si mérités.
Elle passe et repasse sa langue autour du gland, aspire fort puis l'une après l'autre suce mes burnes, jamais on ne m'a fait cela et je suis complétement retourné. Les fellations auxquelles j'ai eu droit par d'autres me paraissent avec le recul si malhabiles et si peu sensuelles, oh comme c'est bon. Elle me fixe, savoure le pouvoir instantané qu'elle a sur moi, entend mes soupirs, mes gémissements, voit mon corps se soulever, se tendre. Et puis elle stoppe et viens m'embrasser en experte du plaisir qui me maintient sur le fil du rasoir. Sa langue est partout dans ma bouche et quand je sors la mienne elle l'aspire, la suce comme un bonbon, je me sens très excité avant qu'elle ne stoppe à nouveau pour me sucer. Elle alterne jeux de langue et fellation et je me sens monter et monter encore. Puis alors que je crois qu'elle ne peut plus m'exciter davantage, elle se recule, me fixe et me fais d'une voix raque et chargée de tension :
- Humm mon chéri tu veux jouir sur mes seins ou mon visage.
Je manque défaillir en entendent sa question et n'arrive même pas à répondre tant je suis sans souffle, totalement excité. Alors elle reprend :
- Allez je vais te faire la surprise, je veux juste que tu te laisses aller, que tu vides tes grosses couilles, que tu balances tout ton foutre chaud.
A la façon dont je réagis, à la façon dont je la regarde elle sait que j'adore ses mots qu'elle a trouvé une nouvelle façon de m'exciter et en rajoute encore :
- Humm on dirait que tu adores les mots. Moi j'adore cela, je suis impatiente que tu lâches ton jus sur moi, j'ai envie de sentir ton sperme, de le goûter, de me faire remplir la bouche par ton jus.
Un dernier coup de langue, associé à une pression douce sur mes bourses et j'éjacule en criant comme un possédé. J'ai la tête qui tourne et quand je baisse mon regard, je vois qu'elle n'a pas vraiment choisi. Des gouttes de sperme sur ses seins, une coulure qui va de sa bouche à son cou et glisse plus bas, un jet sur son front qui perle le long de son nez, quelques gouttes sur ses cheveux et sa bouche ouverte qui laisse voir mon sperme .
- J'adore comme tu as tout lâché, quelle quantité, quel goût, comme c'est booon.
Et là, le regard fixé sur moi elle laisse un instant ma semence couler avant de recueillir le résultat sur sa poitrine puis de sucer ses doigts avec gourmandise. J'étais déjà amoureux d'elle mais c'est à cet instant, dans ce don qu'elle m'a fait que j'ai compris que c'était celle que je cherchais depuis longtemps…
Elle va se débarbouiller pendant que je me remets et puis je rentre chez moi car elle est fatiguée. Les jours suivants, nous nous retrouvons, nous découvrons de plus en plus, elle me parle de sa petite galerie qui fonctionne surtout l'été et sur le net le reste du temps, me fait voir ses peintures et son grand atelier aménagé dans une grange adjacente à son petit logis, je lui parle de mon ancien boulot de cadre bancaire que j'ai lâché sans regrets et de la phase de réorientation que je suis. Bref tout va pour le mieux entre nous, on se confie nos espoirs, on se parle on se balade dans cette phase de découverte et de création d'un couple.
Pourtant et même si elle m'a encore gratifié de merveilleuses fellations, elle ne veut pas que je m'occupe d'elle, j'ai d'abord imaginé un souci féminin mais au bout de quelques jours cela serait passé. Mais je suis un gars cool, normal alors je n'insiste pas, sans doute a-t-elle ses raisons. Pourtant elle est loin d'être bégueule, est ardente quand elle s'occupe de moi ou quand je caresse ses seins.
Mais finalement un soir quand elle me rappelle qu'il faut que je rentre, je lui demande si j'ai fait quelque chose de mal, laisse entrevoir mon envie de dormir avec elle et mon incompréhension devant la bombe sexuelle qu'elle semble être et ce refus. Elle se met alors à pleurer et entre deux sanglots lâche qu'elle a été stupide, qu'elle avait trop espérée, trop rêvé et que maintenant tout va se briser. Je lui dis que je ne comprends rien à ce qu'elle me dit, que comme elle est-il est impossible qu'elle ait quelqu'un d'autre, que je lui fais confiance. Finalement elle se love contre moi et me confesse qu'elle aurait du tout avouer depuis longtemps mais qu'elle m'aime trop pour continuer ainsi. J'avoue que je m'attendais à beaucoup de choses, que durant ces quelques instants j'ai passé tout un tas d'hypothèses en revue mais jamais je n'aurais imaginé ce qu'elle allait me dire.
- J'ai une particularité physique qui va tout changer, je sais que j'aurais dû, mais enfin, oh comme c'est difficile de le dire, comme j'ai honte.
- Je suis là, je suis prêt à t'entendre. Je t'aime
- M'aimeras tu encore quand je vais te dire que, que je ne suis pas tout à fait une femme ?
- Pas une femme ?
- Oh bon sang, j'ai un sexe d'homme voilà !...
Mais finalement un soir quand elle me rappelle qu'il faut que je rentre, je lui demande si j'ai fait quelque chose de mal, laisse entrevoir mon envie de dormir avec elle et mon incompréhension devant la bombe sexuelle qu'elle semble être et ce refus. Elle se met alors à pleurer et entre deux sanglots lâche qu'elle a été stupide, qu'elle avait trop espérée, trop rêvé et que maintenant tout va se briser. Je lui dis que je ne comprends rien à ce qu'elle me dit, que comme elle est-il est impossible qu'elle ait quelqu'un d'autre, que je lui fais confiance. Finalement elle se love contre moi et me confesse qu'elle aurait du tout avouer depuis longtemps mais qu'elle m'aime trop pour continuer ainsi. J'avoue que je m'attendais à beaucoup de choses, que durant ces quelques instants j'ai passé tout un tas d'hypothèses en revue mais jamais je n'aurais imaginé ce qu'elle allait me dire.
- J'ai une particularité physique qui va tout changer, je sais que j'aurais dû, mais enfin, oh comme c'est difficile de le dire, comme j'ai honte.
- Je suis là, je suis prêt à t'entendre. Je t'aime
- M'aimeras tu encore quand je vais te dire que, que je ne suis pas tout à fait une femme ?
- Pas une femme ?
- Oh bon sang, j'ai un sexe d'homme voilà !...
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Commentaires ()
Très jolie
J’espère qu’il sera tolérant
Magnifique histoire
Vivement la suite