Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Merci Manon — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Merci Manon
Chapitre 1 · La rencontre
L'histoire que je vais vous raconter comporte plusieurs chapitres. Elle s'est déroulée il y a trois ans. Si ce récit s'étale sur une période assez courte, quelques mois, il témoigne néanmoins d'évènements qui ont beaucoup fait évoluer ma perception de la sexualité. Je vais essayer d'être le plus fidèle possible aux évènements que ce soit dans les faits ou dans les dialogues.
Comme la plupart d'entre vous, j'imagine, j'avais des certitudes, des a priori idiots sur telle ou telle pratique, tel ou tel comportement et si le plaisir de l'autre avait toujours été une priorité pour moi, aujourd'hui je pense que c'était un leurre, un principe que j'aimais me répéter sans vraiment l'appliquer.
Comme la plupart d'entre vous, j'imagine, j'avais des certitudes, des a priori idiots sur telle ou telle pratique, tel ou tel comportement et si le plaisir de l'autre avait toujours été une priorité pour moi, aujourd'hui je pense que c'était un leurre, un principe que j'aimais me répéter sans vraiment l'appliquer.
1. La rencontre
Manon m'a ouvert les yeux. Elle m'a permis d'accéder à cette sensation incroyable où l'excitation et le plaisir prennent le pas sur tout le reste tout en mettant l'autre au centre de votre attention. Vous connaissez certainement ce moment, et je parle là particulièrement à mes amis hommes, où votre excitation vous submerge et où la jouissance devient une nécessité, peu importe le prix, peu importe l'autre, il vous faut jouir, à tout prix, quel qu'en soit le moyen, dans un sursaut d'égoïsme primal.
Manon m'a emmené ailleurs, nous avons réussi tous les deux à emprunter un autre chemin et à découvrir et partager ce moment à deux et ce fût inoubliable. Je lui serai d'autant plus reconnaissant que grâce à elle, j'ai réussi à revivre cette magie avec d'autres partenaires depuis, à leur proposer ma main pour les emmener à mon tour sur ce chemin.
Je vais tenter de vous raconter ce voyage en espérant pouvoir le mettre en mots le moins maladroitement possible. Je souhaiterais simplement vous démontrer que cet ailleurs existe, et qu'il vous permettra, si vous réussissez à le découvrir, d'accéder à un plaisir, à une communion avec votre ou vos partenaires que vous n'avez jamais connu jusqu'alors et qui est inestimable.
L'autre raison pour laquelle j'ai voulu raconter ce moment de ma vie s'explique par la reconnaissance infinie que j'ai envers cette femme et ce récit, qui est bien peu de chose, est pour moi un hommage que je veux lui rendre (avec son accord, je tiens à le préciser).
Tout a commencé, comme souvent, par un regard, à la fois appuyé et discret, intense et enveloppant. Je ne l'ai pas remarqué tout de suite, le mien balayant pourtant régulièrement l'assistance. Je m'exprimais dans le cadre d'une formation que je prodiguais sur une journée. Il y avait une trentaine de personnes devant moi. J'étais trop concentré sur les informations que j'avais à donner pour remarquer qui que ce soit lors des premières minutes. J'essayais de donner l'image d'un homme sûr de lui et des informations qu'il allait transmettre au cours des prochaines heures. Je n'étais pas vraiment un habitué de ces interventions et tentais d'arborer un sourire chaleureux tout en accompagnant mes propos de quelques traits d'humour pour faire croire à mon assistance que j'étais détendu. Je commençais d'ailleurs à l'être, ce qui me permit de poser plus longuement mon regard sur les personnes qui étaient devant moi.
Elles étaient pour la plupart plus jeunes que moi, j'estimais la moyenne d'âge à une trentaine d'années, et très majoritairement des femmes, ce qui n'était pas étonnant du fait du secteur professionnel qui était le nôtre.
Pour ma part j'avais alors 42 ans. Il est toujours difficile d'essayer de se décrire en étant le plus objectif possible. Disons que sans être un mannequin, les femmes qui avaient partagé ma vie et/ou mon lit trouvaient que j'avais un physique agréable et du charme. Je vivais alors seul une semaine sur deux, trois enfants venant égayer ma maison l'autre semaine.
C'est alors que le trac que j'avais ressenti lors des premières minutes de mon intervention se dissipait enfin, que je la vis. Peut-être avez-vous déjà connu cette sensation. Celle d'un regard qui croise le vôtre et une sorte de réflexe, peut-être de la pudeur, qui vous oblige à le fuir. Pourtant ce regard est toujours là en vous. Vous y pensez, sans arrêt, sans que vous puissiez rien y faire. Vous craignez de le croiser à nouveau. Parce qu'il vous a transpercé, parce qu'inconsciemment vous savez que si vous le rencontrez à nouveau, plus rien ne sera comme avant. Alors je ne l'ai plus regardée... pendant cinq minutes. Elles m'ont paru une éternité. J'obligeais mes yeux à fixer une fenêtre du fond de la salle, la pluie qui s'écrasait sur le carreau, un cadre sur le mur qui me semblait accroché de travers, puis mes notes, mais tout me ramenait à elle.
Si les mots continuaient de sortir de ma bouche, je me rendis compte que mes phrases devenaient confuses, et je bafouillais de plus en plus. Puis j'eus l'impression d'être en apnée, bien que ma respiration s'accélérait, perdant tout rythme régulier. Je devais la regarder à nouveau, j'avais l'impression que ce serait à la fois ma perte et mon salut. Je résistais encore quelques secondes, puis je la vis à nouveau. J'eus la sensation d'une vague de chaleur qui envahissait mon corps, comme s'il reprenait vie après un moment où le néant me semblait si proche.
Ma respiration reprit son rythme et mon cœur ses battements lents et réguliers alors que je m'attendais à ce qu'il s'emballe.
Elle me regardait, amusée, comme si elle était consciente de tout ce qui s'était joué en moi quelques instants plus tôt, cette lutte qui m'assaillait de toute part et qui avait cessé au moment où nos regards s'étaient croisés à nouveau.
Elle me regardait, amusée, comme si elle était consciente de tout ce qui s'était joué en moi quelques instants plus tôt, cette lutte qui m'assaillait de toute part et qui avait cessé au moment où nos regards s'étaient croisés à nouveau.
Comme le vent qui tombe d'un coup après la tempête et le soleil qui perce enfin les nuages, je me sentais étonnamment bien, serein, tandis que mes yeux restaient accrochés à elle.
Mes mots reprenaient un flux plus normal et mes phrases retrouvèrent un sens. Pourtant je ne regardais plus qu'elle. Elle était jeune, ses cheveux bruns coiffés en queue-de-cheval dégageaient un visage qui respirait à la fois la fraîcheur et une certaine gravité. Son sourire me semblait éclairer la pièce alors que la pluie tombait toujours dehors. Ses yeux noisette semblaient pétiller d'une espièglerie craquante. Elle portait un pull léger de couleur bleu marine qui épousait la forme de sa poitrine et les doigts fins de sa main droite manipulaient avec adresse un stylo, le faisant rouler d'un côté à l'autre. J'osais enfin lui sourire à mon tour tout en continuant mon propos. Je me sentais vraiment bien, léger, j'avais l'impression de ne pas avoir ressenti ça depuis longtemps.
Mes mots reprenaient un flux plus normal et mes phrases retrouvèrent un sens. Pourtant je ne regardais plus qu'elle. Elle était jeune, ses cheveux bruns coiffés en queue-de-cheval dégageaient un visage qui respirait à la fois la fraîcheur et une certaine gravité. Son sourire me semblait éclairer la pièce alors que la pluie tombait toujours dehors. Ses yeux noisette semblaient pétiller d'une espièglerie craquante. Elle portait un pull léger de couleur bleu marine qui épousait la forme de sa poitrine et les doigts fins de sa main droite manipulaient avec adresse un stylo, le faisant rouler d'un côté à l'autre. J'osais enfin lui sourire à mon tour tout en continuant mon propos. Je me sentais vraiment bien, léger, j'avais l'impression de ne pas avoir ressenti ça depuis longtemps.
Le reste de la matinée s'est déroulé rapidement et lorsque l'heure arriva de mettre un terme à la première partie de mon intervention, ma gorge se serra. Je craignais soudain le moment où je ne pourrai plus la voir. Je ne saurai pas vous expliquer ce que je ressentais à ce moment-là. Ce n'était pas réellement un coup de foudre tel que j'avais pu le connaître par le passé. C'était comme une connexion, instantanée, immédiate, qui s'était faite entre deux êtres. Comme si nous avions quelque chose à vivre ensemble, cela semblait inéluctable.
Le doute succéda rapidement à cette certitude. Qu'est-ce qu'une jeune femme si jolie pouvait trouver à un homme probablement de quinze ou vingt ans son aîné ? Je n'eus pas le temps de trouver une réponse à cette question qu'elle était déjà devant moi, les yeux rieurs et un sourire toujours aussi lumineux aux lèvres. Tandis que mes autres jeunes collègues rangeaient leurs affaires dans un léger brouhaha, elle me demanda :
— Vous connaissez un endroit sympa pour déjeuner dans le coin ?
Sa voix douce et étonnamment grave laissait transparaître une certaine assurance et une maturité qui tranchait avec son jeune visage.
J'essayais de répondre d'un ton dégagé et confiant :
J'essayais de répondre d'un ton dégagé et confiant :
— Je peux en effet vous conseiller.
J'hésitais et tentai le tout pour le tout.
— Il serait peut-être préférable que je vous accompagne si vous êtes d'accord ? Si j'apprenais que vous avez eu une intoxication alimentaire de ma faute, j'aurai beaucoup de mal à m'en remettre.
Ma réponse sembla l'amuser.
— Vous avez raison, je ne voudrais pas que votre conscience professionnelle soit entachée.
Nous sommes sortis du bâtiment et avons pris la direction d'un petit restaurant que je fréquentais de temps à autre quelques centaines de mètres plus loin. Le déjeuner qui en suivit fut extrêmement agréable. Nos échanges étaient chaleureux tout en restant contenus. J'appris qu'elle avait 25 ans, que son métier lui plaisait beaucoup malgré les difficultés qu'elle pouvait y rencontrer au quotidien. Elle était la deuxième d'une fratrie de trois enfants, un frère et une sœur. Les mots que nous échangions coulaient naturellement, comme si nous nous connaissions depuis plusieurs années et nous retrouvions autour d'un bon repas. Les moments de silence inévitables dans ces circonstances ne furent jamais gênants et permirent à nos regards de prendre le temps de se détailler l'un l'autre. Elle était vraiment jolie. Son visage plein d'innocence et de fraîcheur contrastait avec un regard intense et beaucoup plus mature que celui auquel on pouvait s'attendre d'une femme de son âge.
Son cou fin était orné d'un grain de beauté dont mes yeux avaient parfois du mal à se détacher lors de notre conversation. Lorsqu'elle se leva pour se diriger vers les toilettes, je pus admirer sa silhouette fine et sa démarche à la fois sportive et sensuelle. Ses longues jambes guidaient le regard jusqu'à de petites rondeurs fermes enserrées dans un jeans. Je détournais les yeux rapidement sentant mes joues s'échauffer.
Pourquoi cette femme était venue me voir pour me proposer à demi-mot de déjeuner avec elle ? Que cherchait-elle ? Je doutais du fait qu'elle veuille des précisions sur le contenu des propos que j'avais eus lors de mon laïus de la matinée. Nous n'avions d'ailleurs que très peu parlé de notre travail lors du repas. Mes interrogations cessèrent lorsqu'elle revint. Je ne pus m'empêcher de l'admirer à nouveau. Elle avait toujours son sourire mutin aux lèvres. Mes yeux osèrent se poser sur une poitrine qui semblait généreuse tout en restant discrète sous le léger pull qu'elle portait.
— Merci pour ce repas, j'ai passé un très bon moment en votre compagnie.
— C'est moi qui vous remercie. Grâce à vous j'ai quand même évité une intoxication alimentaire.
— C'est moi qui vous remercie. Grâce à vous j'ai quand même évité une intoxication alimentaire.
Je souris en me dirigeant vers le comptoir pour payer notre déjeuner. Elle me suivit amusée.
— Vous ne comptez quand même pas me payer le repas ?
— C'est pour vous remercier de ce déjeuner si agréable.
— Qui vous dit que ce n'était pas réciproque ? Si je suis votre raisonnement, on risque de payer deux fois.
— Ce n'est pas faux, mais je me sens mal à l'aise de vous laisser payer votre part.
— Qu'est-ce que c'est que ce raisonnement macho ? Je vous pensais plus moderne que ça.
— C'est pour vous remercier de ce déjeuner si agréable.
— Qui vous dit que ce n'était pas réciproque ? Si je suis votre raisonnement, on risque de payer deux fois.
— Ce n'est pas faux, mais je me sens mal à l'aise de vous laisser payer votre part.
— Qu'est-ce que c'est que ce raisonnement macho ? Je vous pensais plus moderne que ça.
Je ne pus m‘empêcher de rougir et eus l'impression de prendre dix ans d'un coup. Je n'étais pas toujours à l'aise avec cette évolution des mœurs. Non pas que j'étais adepte d'une société patriarcale, loin de là. J'ai toujours été un fervent défenseur de la cause féministe. Je parle de celle qui réclame l'égalité et non la vengeance. Mais j'avais été élevé avec certains principes et ceux de galanterie et d'attention à porter à une femme en faisaient partie. Toutefois, être un gentleman sans donner l'impression de porter atteinte au respect de l'indépendance et de la liberté que les femmes méritaient me semblait parfois compliqué.
Elle éclata de rire devant mon air embrouillé.
Elle éclata de rire devant mon air embrouillé.
— C'est pas facile d'être un homme aujourd'hui hein ?
Je fus surpris par son à-propos. Comment avait-elle deviné ce à quoi je pensais ?
— Cela reste quand même beaucoup plus facile que d'être une femme.
Elle me sourit à son tour.
— Écoutez, je ne veux pas vous embarrasser. Je vous laisse payer cette fois-ci, mais vous me promettez de me laisser payer la prochaine fois.
— Cela veut dire que vous supporteriez un nouveau repas en ma compagnie ?
— Pourquoi pas. Mais je ne veux pas que vous vous sentiez obligé en quoi que ce soit !
— C'est moi qui suis votre obligé.
— Cela veut dire que vous supporteriez un nouveau repas en ma compagnie ?
— Pourquoi pas. Mais je ne veux pas que vous vous sentiez obligé en quoi que ce soit !
— C'est moi qui suis votre obligé.
Je réussis donc tant bien que mal à payer ce repas et nous échangeâmes nos numéros sur le chemin du retour. L'après-midi passa à une vitesse impressionnante, nos regards se croisant de temps en temps longuement puis d'autres fois plus subrepticement. J'avais alors du mal à empêcher un sourire de se dessiner sur mes lèvres.
A la fin de la journée, elle disparut subitement tandis que j'échangeais avec d'autres collègues.
Je n'osais pas l'appeler les jours suivants de peur de paraître trop pressant. Quand peut-être cinq jours plus tard, je me décidais à composer son numéro, elle décrocha rapidement ne me laissant pas le temps de parler.
A la fin de la journée, elle disparut subitement tandis que j'échangeais avec d'autres collègues.
Je n'osais pas l'appeler les jours suivants de peur de paraître trop pressant. Quand peut-être cinq jours plus tard, je me décidais à composer son numéro, elle décrocha rapidement ne me laissant pas le temps de parler.
— J'ai cru que vous m'aviez oublié.
— Je ne voulais pas paraître trop lourd et puis vous savez bien qu'on peut difficilement vous oublier.
— Je ne voulais pas paraître trop lourd et puis vous savez bien qu'on peut difficilement vous oublier.
Un silence s'ensuivit pendant lequel je crus déceler une certaine émotion.
—... Ça... ça c'est gentil...
— C'est sincère.
— C'est encore plus gentil alors.
—... Je me demandais si vous pouviez m'inviter à dîner un de ces soirs.
— J'ai cru que vous ne me le proposeriez plus.
— C'est sincère.
— C'est encore plus gentil alors.
—... Je me demandais si vous pouviez m'inviter à dîner un de ces soirs.
— J'ai cru que vous ne me le proposeriez plus.
Je souris devant l'incongruité de la situation.
— Vous ne pensez pas que je vous aurai laissé vous en tirer à si bon compte. Vous savez bien que vous me devez un repas.
— Vous n'êtes pas si galant que ça en fait !
—...
— Je me moque de vous ! Évidemment que je vous dois un repas ! Je vous dois même plus que ça. Je vous dois une bonne soirée.
— Pourquoi cela ?
— Vous ne m'avez pas laissé vous le dire la dernière fois, mais moi aussi j'ai passé un bon moment en votre compagnie la dernière fois.
— Merci pour cet aveu.
— Allez trêve de remerciements ! Quand êtes-vous disponible ?
— Vous n'êtes pas si galant que ça en fait !
—...
— Je me moque de vous ! Évidemment que je vous dois un repas ! Je vous dois même plus que ça. Je vous dois une bonne soirée.
— Pourquoi cela ?
— Vous ne m'avez pas laissé vous le dire la dernière fois, mais moi aussi j'ai passé un bon moment en votre compagnie la dernière fois.
— Merci pour cet aveu.
— Allez trêve de remerciements ! Quand êtes-vous disponible ?
Nous avons convenu d'un rendez-vous sur Paris le samedi soir suivant. Je la retrouvais devant le restaurant italien dans lequel elle avait réservé. Je ne pus m'empêcher de prendre quelques minutes pour l'admirer. Elle avait troqué son jeans pour une jupe qui s'arrêtait au-dessus du genou mettant en valeur ses fines jambes dont la longueur était accentuée par des bottes en cuir. Son long manteau noir s'ouvrait sur un haut suffisamment décolleté pour mettre en valeur sa poitrine, mais pas assez pour que ce soit ostentatoire et encore moins vulgaire.
Je m'approchai d'elle un peu maladroitement sans savoir si je devais l'embrasser ou pas. C'est elle qui prit l'initiative et posa ses lèvres sur ma joue.
J'ouvris la porte du restaurant pour la faire entrer.
Lors du dîner, nous échangeâmes autour de nos passions, la musique, le cinéma, notre métier, et même si la différence d'âge créait parfois un décalage et certains quiproquos dont nous avons bien ri, nous nous retrouvions sur de nombreux sujets. Sa spontanéité et sa fraîcheur me charmèrent. Nous abordâmes quelques thèmes d'actualité puis déviâmes sur des sujets plus intimes, plus personnels, plus graves aussi. Cela se fit naturellement, sans que l'un ou l'autre ne se sente questionné ou acculé. Je sentais qu'elle avait envie de se confier à moi et moi à elle.
J'ouvris la porte du restaurant pour la faire entrer.
Lors du dîner, nous échangeâmes autour de nos passions, la musique, le cinéma, notre métier, et même si la différence d'âge créait parfois un décalage et certains quiproquos dont nous avons bien ri, nous nous retrouvions sur de nombreux sujets. Sa spontanéité et sa fraîcheur me charmèrent. Nous abordâmes quelques thèmes d'actualité puis déviâmes sur des sujets plus intimes, plus personnels, plus graves aussi. Cela se fit naturellement, sans que l'un ou l'autre ne se sente questionné ou acculé. Je sentais qu'elle avait envie de se confier à moi et moi à elle.
Lorsque nous sortîmes du restaurant, je sentis mon cœur se serrer. J'avais passé une soirée comme je n'en avais pas vécu depuis longtemps et je n'avais pas envie du tout qu'elle se termine. Manifestement, elle non plus puisqu'elle me proposa de marcher un peu. Alors que nous continuions de discuter en laissant nos pas nous entraîner dans les rues de la capitale, elle s'arrêta soudain.
— J'habite là, vous m'accompagnez ?
— Vous êtes sûre ?
— Si quelqu'un m'agressait dans l'escalier, vous vous en voudriez toute notre vie non ?
— C'est pas faux, mais je ne voudrais pas être trop protecteur et paraître un défenseur du patriarcat.
— C'est trop te demander de ressentir un semblant de protection sans que je ne m'en aperçoive vraiment ? Je la regardais avec incompréhension, également surpris qu'elle se soit mise d'un coup à me tutoyer. Mon air devait être amusant à voir, car elle éclata de rire.
— Je t'embête ! Je sais, on veut tout et son contraire.
— Les femmes sont suffisamment maltraitées au quotidien pour que cela mérite quelques contradictions. Elle me sourit et me prit par la main avant d'ouvrir la porte d'entrée de son immeuble. Je la suivis dans le hall puis l'escalier jusqu'à sa porte. J'osais à mon tour la tutoyer.
— Te voilà chez toi saine et sauve.
— Tu veux déjà partir ? Je t'avais promis une bonne soirée.
— Et elle a été plus que bonne.
— Qui te dit qu'elle est finie ?
— Vous êtes sûre ?
— Si quelqu'un m'agressait dans l'escalier, vous vous en voudriez toute notre vie non ?
— C'est pas faux, mais je ne voudrais pas être trop protecteur et paraître un défenseur du patriarcat.
— C'est trop te demander de ressentir un semblant de protection sans que je ne m'en aperçoive vraiment ? Je la regardais avec incompréhension, également surpris qu'elle se soit mise d'un coup à me tutoyer. Mon air devait être amusant à voir, car elle éclata de rire.
— Je t'embête ! Je sais, on veut tout et son contraire.
— Les femmes sont suffisamment maltraitées au quotidien pour que cela mérite quelques contradictions. Elle me sourit et me prit par la main avant d'ouvrir la porte d'entrée de son immeuble. Je la suivis dans le hall puis l'escalier jusqu'à sa porte. J'osais à mon tour la tutoyer.
— Te voilà chez toi saine et sauve.
— Tu veux déjà partir ? Je t'avais promis une bonne soirée.
— Et elle a été plus que bonne.
— Qui te dit qu'elle est finie ?
Je n'osais plus répondre, surpris par son assurance.
Elle ouvrit la porte et me fit signe d'entrer. Je la regardais et son sourire eut raison de mes dernières hésitations. Non pas que je n'avais pas envie de prolonger la soirée, bien au contraire, mais je n'avais pas envie qu'elle se sente obligée de me proposer d'entrer chez elle.
Elle ouvrit la porte et me fit signe d'entrer. Je la regardais et son sourire eut raison de mes dernières hésitations. Non pas que je n'avais pas envie de prolonger la soirée, bien au contraire, mais je n'avais pas envie qu'elle se sente obligée de me proposer d'entrer chez elle.
Elle défit son manteau et l'accrocha à la patère avant de s'adosser contre la porte qu'elle venait de fermer en me regardant. Elle hésita, ses yeux fixant le sol puis me transperça du regard, encore une fois. Elle avait à nouveau ce sourire aux lèvres qui me faisait fondre. Je sentis mon sang fourmiller d'un coup dans mes veines. Je m'approchais lentement, la circulation battant sous mes tempes. Je lui souris à mon tour. Cette fois, c'est moi qui pris l'initiative et me penchai pour l'embrasser.
Nos lèvres se joignirent avec douceur, sensualité. Nos corps se collèrent l'un à l'autre. C'est sa langue qui franchit mes lèvres la première. Je l'accueillis comme si je l'attendais depuis des siècles. Une main se posa sur son épaule, caressa ses cheveux tandis que nos langues s'emballaient, mues par un désir retenu depuis trop longtemps. Une autre se posa sur sa hanche puis remonta sur un sein que je pressai doucement à travers son haut, lui faisant échapper un soupir de contentement.
Elle posa son visage dans mon cou, le souffle court tout en pressant son ventre contre la bosse qui se formait rapidement sous mon pantalon. Ma pression sur son sein s'accentua puis je lui enlevai son haut qui finit rapidement au sol. Je le sortis du soutien-gorge pour jouer avec son mamelon que je sentais déjà gonflé par l'excitation. Je me penchai pour le saisir entre mes lèvres. Ma langue le lapa doucement puis plus vite tandis que je me mis à le suçoter. Cela eut l'air de faire son effet, les soupirs de Manon ayant fait place à des gémissements plus appuyés. La sensibilité de sa poitrine m'encouragea et dégrafant son soutien-gorge, je les saisis entre mes mains pour les presser l'un contre l'autre en poursuivant mes coups de langue alternant entre aréoles, mamelons et le sein lui-même.
— Tète-moi, je t'en supplie !
Elle prononça ces mots dans un murmure et je me fis un plaisir de lui obéir, lui suçant le sein tout en continuant d'agiter ma langue contre la pointe. Ses gémissements se firent plus sonores et saccadés. Je stoppai d'un coup mes caresses, me reculant un peu pour l'admirer. Elle était si belle, si désirable, ses cheveux légèrement décoiffés, les yeux embués de désir, adossée contre la porte légèrement cambrée, la poitrine nue. Ses seins fermes, généreux, légèrement en poire qui semblaient tester ma résistance à cette excitation qui continuait d'affluer partout dans mon corps. Je fus faible, surtout après les mots à nouveau prononcés par Manon.
— Qu'est-ce que tu fais
— Je t'admire.
— Tète-moi encore !
— Je t'admire.
— Tète-moi encore !
Je la regardai à nouveau, tentant de résister encore un peu. Puis n'y tenant plus, je me jetai sur sa poitrine, saisissant à nouveau la pointe de ses seins entre mes lèvres. Mes mains éprouvant sa fermeté. Je serrais légèrement le mamelon entre mes dents tirant doucement dessus lui arrachant un soupir plus marqué que les autres. Ses doigts se perdirent dans mes cheveux, retenant mon visage contre elle. Après plusieurs minutes de ce traitement, elle me repoussa presque brusquement, saisie d'un désir soudain puis s'agenouilla devant moi tout en défaisant ma ceinture. Elle déboutonna ma braguette puis sortit mon sexe qui était tendu à l'extrême. Elle me regarda, un léger sourire aux lèvres, manifestement satisfaite de ce qu'elle avait découvert, puis fixa à nouveau mon pénis avant de donner un coup de langue sur mon gland déjà brillant d'excitation. D'autres bientôt succédèrent au premier.
Elle me léchait avec application et semble-t-il avec gourmandise au vu de l'enthousiasme avec lequel sa langue parcourait mon sexe. Sa bouche prit possession de mon gland, le suçotant et enroulant sa langue autour. Elle me jetait de temps en temps des regards appuyés, encouragée par les soupirs qui s'échappaient de ma bouche. Puis d'un coup, mon sexe disparut presque complètement s'enfonçant dans sa gorge. Je ne pus retenir un gémissement de plaisir. Elle me jeta un coup d'œil amusé avant de recommencer plusieurs fois me procurant chaque fois une jouissance proche de me faire exploser. Elle sembla le comprendre, ressortant mon pénis de sa bouche. Elle parcourut la hampe de sa langue agile plusieurs fois avant de descendre sur mes bourses qu'elle lécha longuement. Elle les prit en bouche l'une après l'autre, salivant dessus, me procurant un plaisir que je ne pus dissimuler.
Contrairement à certaines des partenaires que j'avais eues par le passé, je sentais que la fellation ne constituait pas pour elle un passage obligé, mais qu'elle y prenait plaisir. Cela renforça mon excitation et le plaisir qu'elle m'offrait. Elle exerça soudain une pression sur mes fesses reprenant mon sexe en bouche. Je ne compris pas tout de suite ce qu'elle souhaitait. Elle réitéra ce geste plusieurs fois en en prenant chaque fois un peu plus, mon gland butant contre sa gorge. Puis elle garda mon pénis en bouche ses mains délaissant mon postérieur. Je saisis alors ce qu'elle attendait et commençait à onduler mon bassin pour glisser entre ses lèvres. Je sentis sa langue s'agiter contre ma hampe alors que mon sexe allait et venait. Nos regards se croisèrent et ses yeux semblèrent me donner son assentiment. Je posai alors mes mains sur sa tête et lui pris la bouche avec fougue, tout en étant attentif à ne pas aller trop loin ni trop fort.
Par moments elle reprenait mes fesses entre ses mains pour m'indiquer que je pouvais y aller plus intensément et plus profondément. Sentant la jouissance monter, je me retirai d'un coup.
Reconnaissant du plaisir qu'elle m'avait offert et mourant d'envie de lui faire à mon tour découvrir ce dont j'étais capable, je la relevais et l'entraînais vers son canapé que j'avais aperçu en entrant. Je l'y couchais et me penchant sur elle, posai ma bouche sur ses jambes. Mes lèvres puis ma langue les parcoururent sur toute leur longueur, remontant sous sa jupe que je relevais fébrilement. J'embrassai le haut de ses cuisses en m'approchant peu à peu de sa fine culotte que je découvrais déjà très humide. Je donnais un coup de langue sur la tache qui était apparue sur le tissu, devinant les contours de ses lèvres. Un gémissement parvint à mes oreilles. Je jouais alors un peu avec ses nerfs et son excitation en réitérant mes coups de langue sur la culotte de plus en plus humide. Alors que son impatience devenait de plus en plus palpable, je me décidais à écarter enfin la fine bande de tissu pour accéder directement à son intimité. Je pris le temps de l'admirer.
Reconnaissant du plaisir qu'elle m'avait offert et mourant d'envie de lui faire à mon tour découvrir ce dont j'étais capable, je la relevais et l'entraînais vers son canapé que j'avais aperçu en entrant. Je l'y couchais et me penchant sur elle, posai ma bouche sur ses jambes. Mes lèvres puis ma langue les parcoururent sur toute leur longueur, remontant sous sa jupe que je relevais fébrilement. J'embrassai le haut de ses cuisses en m'approchant peu à peu de sa fine culotte que je découvrais déjà très humide. Je donnais un coup de langue sur la tache qui était apparue sur le tissu, devinant les contours de ses lèvres. Un gémissement parvint à mes oreilles. Je jouais alors un peu avec ses nerfs et son excitation en réitérant mes coups de langue sur la culotte de plus en plus humide. Alors que son impatience devenait de plus en plus palpable, je me décidais à écarter enfin la fine bande de tissu pour accéder directement à son intimité. Je pris le temps de l'admirer.
Le phallus faisait l'objet d'innombrables œuvres à travers le monde, et ce quelle que soit la culture ; j'avais du mal à comprendre que le sexe féminin n'ait pas bénéficié du même traitement tant il m'apparaissait beau et désirable.
Ses grandes lèvres luisaient d'excitation tandis que les petites pulsaient au rythme de la respiration accélérée de ma partenaire. Elles se rejoignaient en un petit bouton à l'orée d'une fine toison entretenue très court. Comme elle l'avait fait sur mon gland, je donnai un coup de langue sur sa fente, écartant les lèvres. Je recommençais plusieurs fois variant la pression de ma langue. J'essayais d'être attentif aux gémissements de Manon pour l'orienter, l'appuyer, rallonger ou au contraire raccourcir mes caresses. Je pris mon temps, me délectant du nectar qui coulait de son intimité. Ses doigts enserrèrent mon crâne m'indiquant que je pouvais y aller plus franchement. Je collais alors ma bouche à son sexe et me mis à le
laper plus fort et plus longuement. Ses gémissements furent plus sonores, sa respiration plus saccadée. Sa voix retentit alors, rauque :
— Bouffe-moi ! C'est trop bon !
Ses mots renforcèrent encore mon excitation et j'enfonçais ma langue profondément en elle, l'agitais dans son vagin, la tournais en tout sens, y bavant de plaisir. Je posais mon pouce sur son clitoris, le faisant rouler doucement contre la pulpe. J'alternais mouvements rapides puis lents tout en continuant d'agiter ma langue en elle. Je sentis les muscles de son corps soudain se tendre et un petit jet de cyprine couler dans ma bouche. Ses doigts qui s'étaient crispés autour de ma tête se détendirent. Je continuais de lécher doucement l'objet de ma convoitise le temps que Manon reprenne ses esprits. Quelques instants plus tard, elle me tira à elle pour m'embrasser à pleine bouche.
— Tu as bon goût.
— C'est le tien, celui du paradis.
— C'est le tien, celui du paradis.
Elle me sourit puis me poussa doucement sur le dos et posa ses lèvres sur mon torse. Elle embrassa longuement ma poitrine puis descendit sur mon ventre, mon pubis et me reprit en bouche, d'abord doucement, comme si elle prenait le temps de déguster un mets délicat puis ses coups de langue furent plus appuyés, ses mouvements plus amples et profonds. Elle pompait ma verge avec ardeur puis par moments s'arrêtait pour flatter mes bourses de sa langue gourmande. Après plusieurs minutes de ce traitement, je lui fis comprendre que je ne pourrai plus tenir très longtemps.
— Tu as des préservatifs ?
— Je crois. Attends.
— Je crois. Attends.
J'essayais tant bien que mal de récupérer ma veste qui était tombée au sol quelque temps plus tôt. Je sortis de la poche un sachet qu'elle me prit des mains. Elle l'ouvrit puis posa la capote sur mon gland, elle en pinça l'extrémité avant de l'étendre sur ma hampe. Quand elle eut fini, elle me regarda avec son air mutin.
— Tu crois que tu pourrais me baiser ?
— Je pense en être capable.
— Prouve-le alors.
— Je pense en être capable.
— Prouve-le alors.
Elle avait prononcé ces derniers mots dans un sourire et un air de défi dans la voix.
Je l'embrassai en jouant avec sa langue puis la retournai brusquement, les genoux sur le canapé, plaquant son corps contre le dossier et son visage contre le mur. Elle sembla approuver la position, puisqu'après avoir fait rapidement glisser sa culotte le long de ses jambes, elle releva son magnifique postérieur rond et ferme que je découvrais enfin nu et se cambra pour l'offrir à moi. Je m'avançais glissant mon sexe contre sa fente. Je le fis coulisser lentement le long des lèvres trempées dans un sens puis dans l'autre. J'accentuais par moments la pression puis la relâchais sans cesser ce mouvement de va-et-vient qui semblait la mettre au supplice.
Je l'embrassai en jouant avec sa langue puis la retournai brusquement, les genoux sur le canapé, plaquant son corps contre le dossier et son visage contre le mur. Elle sembla approuver la position, puisqu'après avoir fait rapidement glisser sa culotte le long de ses jambes, elle releva son magnifique postérieur rond et ferme que je découvrais enfin nu et se cambra pour l'offrir à moi. Je m'avançais glissant mon sexe contre sa fente. Je le fis coulisser lentement le long des lèvres trempées dans un sens puis dans l'autre. J'accentuais par moments la pression puis la relâchais sans cesser ce mouvement de va-et-vient qui semblait la mettre au supplice.
— Baise-moi je t'en supplie !
Je me penchais pour lui embrasser le dos puis posais mon gland entre ses lèvres et pressai doucement. J'entrai en elle happé par son antre, comme si celle-ci l'attendait depuis trop longtemps. J'eus un moment d'extase, mon sexe enserré dans ce fourreau chaud et étroit. Je restais ainsi quelques instants puis commençais un mouvement de va-et-vient lent, mais ample laissant mon pénis ressortir presque complètement avant de le faire disparaître à nouveau au fond de ce puits de plaisir.
— Plus fort !
J'augmentais peu à peu la cadence, me retirant lentement puis la pénétrant plus fort, plus vite et plus profondément. J'étais tellement bien en elle. Ses fesses qui tressautaient à chaque va-et-vient, sa queue-de-cheval qui dansait en suivant la cadence de mes pénétrations. Je posais mes mains sous ses seins pour les contenir entre mes doigts, les presser, en agacer les pointes tandis que je la possédais plus fort. Les corps claquaient l'un contre l'autre. Nos souffles, nos mouvements témoignaient de la bestialité qui nous gagnait, submergés par l'excitation. J'osai une claque sur les fesses qui n'arrêtaient pas de me narguer, s'agitant sans cesse devant moi. Elle m'encouragea par un « oui » prononcé dans un souffle. Je la fessais de nouveau en attrapant doucement, mais fermement les cheveux qui continuaient de danser au rythme de mes reins. Son bassin venait maintenant à la rencontre du mien dans une chorégraphie frénétique.
Je jouais avec ses nerfs et son excitation en alternant mouvements rapides et pénétrations lentes et profondes.
J'eus soudain envie de l'admirer. Je me retirais et lui proposais de me faire face ce qu'elle eut l'air d'accepter volontiers. Elle se pencha d'un coup pour prendre mon sexe en bouche, agitant à nouveau sa langue dessus comme pour recueillir les sécrétions de son plaisir mêlées aux miennes puis elle s'allongea sur le canapé m'attirant sur elle. Je plongeai entre ses cuisses et m'enfonçai au plus profond d'elle. Elle poussa un long gémissement de contentement comme si mon sexe avait manqué à son antre depuis une éternité alors qu'il venait d'en sortir.
Elle enserra ma taille avec ses cuisses pour me maintenir en elle en m'embrassant avec fougue. Nos langues entrèrent dans un ballet sans fin tandis que je la pilonnais de plus en plus fort. Je passais ses jambes sur mes épaules pour la pénétrer plus profondément encore. C'est à ce moment que des cris remplacèrent les gémissements qu'elle avait de plus en plus de mal à retenir malgré nos embrassades qui les étouffaient plus ou moins jusqu'alors.
J'eus soudain envie de l'admirer. Je me retirais et lui proposais de me faire face ce qu'elle eut l'air d'accepter volontiers. Elle se pencha d'un coup pour prendre mon sexe en bouche, agitant à nouveau sa langue dessus comme pour recueillir les sécrétions de son plaisir mêlées aux miennes puis elle s'allongea sur le canapé m'attirant sur elle. Je plongeai entre ses cuisses et m'enfonçai au plus profond d'elle. Elle poussa un long gémissement de contentement comme si mon sexe avait manqué à son antre depuis une éternité alors qu'il venait d'en sortir.
Elle enserra ma taille avec ses cuisses pour me maintenir en elle en m'embrassant avec fougue. Nos langues entrèrent dans un ballet sans fin tandis que je la pilonnais de plus en plus fort. Je passais ses jambes sur mes épaules pour la pénétrer plus profondément encore. C'est à ce moment que des cris remplacèrent les gémissements qu'elle avait de plus en plus de mal à retenir malgré nos embrassades qui les étouffaient plus ou moins jusqu'alors.
Je sentais de mon côté le point de non-retour approcher dangereusement. Percevant sa jouissance proche, je me concentrais sur mes mouvements suivants, accentuant la pression de mon sexe en elle, pressant son sein et pinçant son mamelon. Je sentis soudain mon pénis contracté par les muscles de son vagin. Je ne pus me retenir plus longtemps et explosai dans son ventre tandis qu'elle poussa un long cri de contentement en me serrant contre elle.
Nous restâmes ainsi, couchés l'un contre l'autre, mon sexe encore en elle, longuement. Elle m'embrassa alors en souriant comme pour m'autoriser à me retirer, ce que je fis avec regret. J'aurais pu rester en elle toute la nuit tant je m'y sentais bien.
C'est elle qui brisa le silence la première alors que seules nos poitrines se soulevaient au rythme de nos respirations qui ralentissaient peu à peu.
— Pas mal.
— Quoi pas mal ?
— Bah pour une première fois, c'était pas mal du tout.
— Quoi pas mal ?
— Bah pour une première fois, c'était pas mal du tout.
Je souris.
— Ca veut dire que tu envisages une deuxième fois ?
— Evidemment, pas toi.
— Et comment ! Par contre, je t'avoue que tu me vexes un peu. Seulement pas mal ?
— J'ai envie de plus.
— Evidemment, pas toi.
— Et comment ! Par contre, je t'avoue que tu me vexes un peu. Seulement pas mal ?
— J'ai envie de plus.
Je tournais la tête vers elle d'un air interrogateur.
— C'est-à-dire ?
— Tu as quelqu'un en ce moment ?
— Non et toi ?
— Plus maintenant. Je... Franchement la capote c'est utile, mais ça gâche un peu le plaisir.
— On est d'accord.
— Je crois... Je pense que je t'ai trouvé.
— Tu as quelqu'un en ce moment ?
— Non et toi ?
— Plus maintenant. Je... Franchement la capote c'est utile, mais ça gâche un peu le plaisir.
— On est d'accord.
— Je crois... Je pense que je t'ai trouvé.
Mon visage dut traduire le mélange d'interrogations qui me traversèrent l'esprit en quelques instants, car elle éclata de rire.
— Tu dois me prendre pour une folle non ?
Je pris le temps de réfléchir aux mots que j'allais employer avant de lui répondre.
— Non, sincèrement pas. Je te trouve adorable, naturelle, spontanée, mais pas folle le moins du monde.
Elle eut l'air d'être rassurée. Cette fois j'eus l'impression que c'est elle qui prit le temps de réfléchir aux mots qu'elle allait employer.
— Je ne sais pas ce que tu attends de moi. Je ne veux pas te blesser. Je ne cherche pas d'amoureux. Je veux dire... j'ai envie de vivre une belle aventure avec quelqu'un, maintenant je suis sûre que tu es celui que je cherche, mais je ne veux pas d'une relation amoureuse. Tu sais... l'engagement... se projeter... partager un quotidien...
— Tu veux garder ton indépendance et profiter de ce que la vie a à t'offrir...
— C'est un peu ça... Ne te méprends pas sur mes intentions. Tu me plais beaucoup, tu as un charme fou, tu baises bien et tu es vraiment gentil.
— Tu veux garder ton indépendance et profiter de ce que la vie a à t'offrir...
— C'est un peu ça... Ne te méprends pas sur mes intentions. Tu me plais beaucoup, tu as un charme fou, tu baises bien et tu es vraiment gentil.
Elle avait accentué ces derniers mots comme si là était l'essentiel. Cette fois c'est moi qui éclatai de rire.
— Je ne sais pas trop comme je dois le prendre... Gentil ? Tu veux dire un peu brave quoi.
— Non, pas du tout. Tu sais, j'ai eu pas mal de partenaires, des amants plus ou moins doués, plus ou moins attentifs à mon plaisir, souvent beaucoup plus au leur qu'au mien, mais bref, là n'est pas la question. Je ne me suis jamais sentie suffisamment bien avec eux pour m'abandonner complètement.
— Je ne suis pas sûr de comprendre ce que tu veux dire...
— J'ai pris du plaisir par le passé, mais tu vois, même si j'ai des orgasmes et merci pour ceux de ce soir, mais ça ne me suffit plus. Mais... c'était vraiment bien.
— Non, pas du tout. Tu sais, j'ai eu pas mal de partenaires, des amants plus ou moins doués, plus ou moins attentifs à mon plaisir, souvent beaucoup plus au leur qu'au mien, mais bref, là n'est pas la question. Je ne me suis jamais sentie suffisamment bien avec eux pour m'abandonner complètement.
— Je ne suis pas sûr de comprendre ce que tu veux dire...
— J'ai pris du plaisir par le passé, mais tu vois, même si j'ai des orgasmes et merci pour ceux de ce soir, mais ça ne me suffit plus. Mais... c'était vraiment bien.
Je souris.
— Je préfère à pas mal...
— Désolée, je te taquinais. Bref, je prends du plaisir, mais chaque fois j'ai l'impression de passer à côté de quelque chose... de l'essentiel en fait, quelque chose de plus fort, de plus intense, quelque chose qui me dépasserait complètement. Je ressens comme le besoin de m'abandonner complètement à l'excitation et au désir qui monte en moi. J'ai l'impression de le retenir inconsciemment, malgré moi. D'un côté cette envie puissante et profonde me fait peur et d'un autre je sais que je ne me sentirai comblée qu'en y cédant.
— Et si je comprends ce que tu essaies de me dire, tu crois que je pourrai t'aider à atteindre ce plaisir ? Mais comment ? Pourquoi moi ?
— On se connaît depuis peu de temps, mais tu me plais beaucoup et je sens que je peux te faire totalement confiance.
— Désolée, je te taquinais. Bref, je prends du plaisir, mais chaque fois j'ai l'impression de passer à côté de quelque chose... de l'essentiel en fait, quelque chose de plus fort, de plus intense, quelque chose qui me dépasserait complètement. Je ressens comme le besoin de m'abandonner complètement à l'excitation et au désir qui monte en moi. J'ai l'impression de le retenir inconsciemment, malgré moi. D'un côté cette envie puissante et profonde me fait peur et d'un autre je sais que je ne me sentirai comblée qu'en y cédant.
— Et si je comprends ce que tu essaies de me dire, tu crois que je pourrai t'aider à atteindre ce plaisir ? Mais comment ? Pourquoi moi ?
— On se connaît depuis peu de temps, mais tu me plais beaucoup et je sens que je peux te faire totalement confiance.
Je rougis, à la fois intimidé par le poids des mots qu'elle venait de prononcer et l'impression que je ne les méritais pas, pas si vite.
— Je ne sais pas si je mérite cette confiance... en tout cas pour le moment.
— C'est pour ça que je suis sûre de ne pas me tromper.
— En tout cas, je ferai tout pour en être digne.
— C'est pour ça que je suis sûre de ne pas me tromper.
— En tout cas, je ferai tout pour en être digne.
Elle se retourna vers moi et posa à nouveau ses lèvres sur les miennes...
— Tu couches avec qui tu veux, mais je préfère le sexe sans capote alors si tu vois quelqu'un d'autre, juste dis-le moi qu'on prenne nos précautions.
— Je n'ai aucune envie de coucher avec quelqu'un d'autre que toi, mais c'est promis.
— Je ne pense pas que cela se produira, mais si c'était le cas, je te le dirais aussi.
— Je n'ai aucune envie de coucher avec quelqu'un d'autre que toi, mais c'est promis.
— Je ne pense pas que cela se produira, mais si c'était le cas, je te le dirais aussi.
A suivre...
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