Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cocufieur...cocufié! — Chapitre 3 · Je pars en chasse...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le cocufieur...cocufié!
Chapitre 3 · Je pars en chasse...
La semaine suivante donc, nous avons rendez-vous avec Monsieur et Madame Verdier pour la signature du compromis de vente. J'ai fixé 17h00 pour une dernière visite de la maison. Tous les deux arrivent séparément, chacun avec sa voiture. Je les accueille.
—Monsieur Verdier enchanté...
—Bonjour...
—Madame Verdier...
—Bonjour mon cher...
Monsieur Verdier est pressé et la visite se fait au pas de charge puis nous retournons à l'agence pour la signature. Les contrats sont prêts. Je commence par faire signer Monsieur. La procédure est longue: beaucoup de pages à parapher et/ou à signer. Pendant qu'il opère, Angie me lance des regards salaces n'hésitant pas à agiter sa langue pour me provoquer. Elle en arrive même à simuler une fellation en agitant sa main fermée devant sa bouche et en gonflant sa joue avec sa langue. Elle est bien excitée on dirait! Mais moi même, je me sens à l'étroit dans mon boxer...
Ca y est Monsieur a terminé.
—Bon comme je vous le disais, je dois vous laisser. Je te laisse signer chérie, je dois retourner au bureau...
—Ne t'en fais pas chéri. Je règle les dernières formalités avec Monsieur...
Angie regarde partir son mari par la fenêtre.
—Ca y est, il est parti...
—A vous de signer Madame Verdier...
—Oui réglons cette formalité.
Je ferme l'agence et baisse les stores. Angie ne s'assied pas, elle signe les pages penchée en avant sur le bureau. Son postérieur est bien mis en valeur. Je m'approche et relève sa jupe.
—Eh! elle n'a pas mis de culotte Madame Verdier! je lance ironiquement.
—Pourquoi ça te gêne?
—Non au contraire!
Pour lui prouver, je sors ma queue et la frotte sur ses fesses. Elle écarte les jambes. Je ne laisse pas passer l'occasion et la pénètre illico. Elle a juste fini sa séance de signature.
—Mhh mon salaud tu perds pas de temps!
—C'était tentant!
Au bout de quelques minutes de cette levrette improvisée, elle se déshabille et me chevauche sur le fauteuil du bureau. Elle saute sur ma queue avec entrain et ne tarde pas à jouir. Après quoi, elle me taille une pipe pour me redonner toute ma vigueur avant de se mettre sur le bureau, les jambes relevées pour que je l'encule...
Après de longues minutes de sodomie, elle prend de nouveau son pied juste avant de recevoir mon foutre sur son ventre et sur ses nibards.
Nous passons dans le petit coin toilette pour se refaire une beauté. Une fois rhabillés, nous nous asseyons dans mon bureau. Elle s'allume une clope et m'en offre une.
—Ca y est, toi aussi tu bascules dans l'adultère...
—Ben oui et je n'ai pas de remords. J'ai même envie de me faire d'autres conquêtes...
Elle me regarde un moment en souriant et me dit enfin:
—Il y a un bon endroit pour ça: un bar qui s'appelle "La belle occase". C'est près de la Fac. Bien sûr, il y a beaucoup d'étudiants mais aussi des hommes et des femmes de tous âges qui cherchent la bonne fortune. J'y vais de temps à autre et, tu verras, on trouve souvent "l'âme sœur"...
—C'est bon à savoir...
—J'espère que tu viendras encore me voir quand même!
—Evidemment! Je sais où tu habites...
—Monsieur Verdier enchanté...
—Bonjour...
—Madame Verdier...
—Bonjour mon cher...
Monsieur Verdier est pressé et la visite se fait au pas de charge puis nous retournons à l'agence pour la signature. Les contrats sont prêts. Je commence par faire signer Monsieur. La procédure est longue: beaucoup de pages à parapher et/ou à signer. Pendant qu'il opère, Angie me lance des regards salaces n'hésitant pas à agiter sa langue pour me provoquer. Elle en arrive même à simuler une fellation en agitant sa main fermée devant sa bouche et en gonflant sa joue avec sa langue. Elle est bien excitée on dirait! Mais moi même, je me sens à l'étroit dans mon boxer...
Ca y est Monsieur a terminé.
—Bon comme je vous le disais, je dois vous laisser. Je te laisse signer chérie, je dois retourner au bureau...
—Ne t'en fais pas chéri. Je règle les dernières formalités avec Monsieur...
Angie regarde partir son mari par la fenêtre.
—Ca y est, il est parti...
—A vous de signer Madame Verdier...
—Oui réglons cette formalité.
Je ferme l'agence et baisse les stores. Angie ne s'assied pas, elle signe les pages penchée en avant sur le bureau. Son postérieur est bien mis en valeur. Je m'approche et relève sa jupe.
—Eh! elle n'a pas mis de culotte Madame Verdier! je lance ironiquement.
—Pourquoi ça te gêne?
—Non au contraire!
Pour lui prouver, je sors ma queue et la frotte sur ses fesses. Elle écarte les jambes. Je ne laisse pas passer l'occasion et la pénètre illico. Elle a juste fini sa séance de signature.
—Mhh mon salaud tu perds pas de temps!
—C'était tentant!
Au bout de quelques minutes de cette levrette improvisée, elle se déshabille et me chevauche sur le fauteuil du bureau. Elle saute sur ma queue avec entrain et ne tarde pas à jouir. Après quoi, elle me taille une pipe pour me redonner toute ma vigueur avant de se mettre sur le bureau, les jambes relevées pour que je l'encule...
Après de longues minutes de sodomie, elle prend de nouveau son pied juste avant de recevoir mon foutre sur son ventre et sur ses nibards.
Nous passons dans le petit coin toilette pour se refaire une beauté. Une fois rhabillés, nous nous asseyons dans mon bureau. Elle s'allume une clope et m'en offre une.
—Ca y est, toi aussi tu bascules dans l'adultère...
—Ben oui et je n'ai pas de remords. J'ai même envie de me faire d'autres conquêtes...
Elle me regarde un moment en souriant et me dit enfin:
—Il y a un bon endroit pour ça: un bar qui s'appelle "La belle occase". C'est près de la Fac. Bien sûr, il y a beaucoup d'étudiants mais aussi des hommes et des femmes de tous âges qui cherchent la bonne fortune. J'y vais de temps à autre et, tu verras, on trouve souvent "l'âme sœur"...
—C'est bon à savoir...
—J'espère que tu viendras encore me voir quand même!
—Evidemment! Je sais où tu habites...
Justement, depuis plusieurs semaines, Caroline part voir sa mère le jeudi soir. Elle ne travaille pas le vendredi et, comme sa mère habite à 200 km, elle ne revient que le samedi matin. Ca me laisse donc une plage de liberté appréciable.
Le jeudi suivant, après le boulot, je passe donc la porte de "La belle occase". C'est un bar assez vaste et bien rempli à cette heure là. Pas de table de libre, je m'installe donc au bar et commande une bière. Juché sur un haut tabouret, j'ai une vue imprenable sur la salle.
Je repère assez vite deux jeunes femmes qui papotent gaiement à une table. Deux étudiantes, une brune et une blonde très mignonnes et très bien foutues. Bien sûr je flashe sur elles et me dis que je passerais bien la soirée avec une d'entre elles...
Assez vite, la blonde remarque que je les regarde. Elle glisse quelque chose à l'oreille de sa copine. Celle-ci me regarde et toutes les deux éclatent de rire. Merde! Elles me prennent pour un pervers qui veut se taper des petites jeunes...
Je porte donc mon regard ailleurs en sirotant ma bière. Mais brusquement j'entends une voix qui me demande:
—Vous avez du feu Monsieur? Ma copine et moi allons fumer une cigarette dehors...
C'est la blonde qui me pose cette question. Du coup je me dis que j'ai mes chances. Je réponds:
—Oui, je vais même vous accompagner si ça ne vous dérange pas?
—Ah mais pas du tout...
On se retrouve donc tous les trois moi à fumer un cigarillo et elles une cigarette blonde. La conversation s'engage. La blonde s'appelle Isabelle, la brune Lucille. Elles sont toutes les deux en troisième année de droit. De près, elles sont encore plus mignonnes. Des jolies bouches rieuses, des belles rondeurs là où il faut. Leur jean moulant et leur top mettent bien leurs charmes en valeur.
De nouveau, elles se parlent à l'oreille et pouffent. Intrigué je demande:
—Je peux rire aussi?
Isabelle demande à sa copine:
—On lui dit?
—Oh non t'es folle!
—Allez si on lui dit...Eh bien...Lulu et moi on se demandait avec laquelle nous de nous deux vous passeriez la soirée?
—Ah!
—Merde on vous a choqué?
—Choqué non disons...surpris...
—Ouf! Mais vous n'avez pas répondu...
—Mhh c'est difficile. Mais dites c'est sérieux ou c'est seulement pour rigoler?
Elle me répond, énigmatique.
—Qui sait? On n'a toujours pas la réponse en attendant...
—Ah je ne sais vraiment pas. Vous êtes si canon toutes les deux!
—Hou c'est gentil ça! Et donc du coup?
—Eh ben du coup, je passerais bien la soirée avec toutes les deux!
Elles se regardent toutes les deux, surprises. Elles ne s'attendaient pas à ça! Elles éclatent de rire. Isabelle demande à sa copine:
—Qu'en dis tu?
—Ben...pourquoi pas?
La blonde se tourne vers moi.
—On a un petit appart' en coloc à côté si ça vous dit?
—Ah mais carrément! Je vous suis...
Je suis donc ces deux bimbos. Angie avait raison, sympa ce bar! Bon maintenant va falloir assurer: deux nanas en même temps...
Le jeudi suivant, après le boulot, je passe donc la porte de "La belle occase". C'est un bar assez vaste et bien rempli à cette heure là. Pas de table de libre, je m'installe donc au bar et commande une bière. Juché sur un haut tabouret, j'ai une vue imprenable sur la salle.
Je repère assez vite deux jeunes femmes qui papotent gaiement à une table. Deux étudiantes, une brune et une blonde très mignonnes et très bien foutues. Bien sûr je flashe sur elles et me dis que je passerais bien la soirée avec une d'entre elles...
Assez vite, la blonde remarque que je les regarde. Elle glisse quelque chose à l'oreille de sa copine. Celle-ci me regarde et toutes les deux éclatent de rire. Merde! Elles me prennent pour un pervers qui veut se taper des petites jeunes...
Je porte donc mon regard ailleurs en sirotant ma bière. Mais brusquement j'entends une voix qui me demande:
—Vous avez du feu Monsieur? Ma copine et moi allons fumer une cigarette dehors...
C'est la blonde qui me pose cette question. Du coup je me dis que j'ai mes chances. Je réponds:
—Oui, je vais même vous accompagner si ça ne vous dérange pas?
—Ah mais pas du tout...
On se retrouve donc tous les trois moi à fumer un cigarillo et elles une cigarette blonde. La conversation s'engage. La blonde s'appelle Isabelle, la brune Lucille. Elles sont toutes les deux en troisième année de droit. De près, elles sont encore plus mignonnes. Des jolies bouches rieuses, des belles rondeurs là où il faut. Leur jean moulant et leur top mettent bien leurs charmes en valeur.
De nouveau, elles se parlent à l'oreille et pouffent. Intrigué je demande:
—Je peux rire aussi?
Isabelle demande à sa copine:
—On lui dit?
—Oh non t'es folle!
—Allez si on lui dit...Eh bien...Lulu et moi on se demandait avec laquelle nous de nous deux vous passeriez la soirée?
—Ah!
—Merde on vous a choqué?
—Choqué non disons...surpris...
—Ouf! Mais vous n'avez pas répondu...
—Mhh c'est difficile. Mais dites c'est sérieux ou c'est seulement pour rigoler?
Elle me répond, énigmatique.
—Qui sait? On n'a toujours pas la réponse en attendant...
—Ah je ne sais vraiment pas. Vous êtes si canon toutes les deux!
—Hou c'est gentil ça! Et donc du coup?
—Eh ben du coup, je passerais bien la soirée avec toutes les deux!
Elles se regardent toutes les deux, surprises. Elles ne s'attendaient pas à ça! Elles éclatent de rire. Isabelle demande à sa copine:
—Qu'en dis tu?
—Ben...pourquoi pas?
La blonde se tourne vers moi.
—On a un petit appart' en coloc à côté si ça vous dit?
—Ah mais carrément! Je vous suis...
Je suis donc ces deux bimbos. Angie avait raison, sympa ce bar! Bon maintenant va falloir assurer: deux nanas en même temps...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Qu'il est crédule ce Romain.
Très belle histoire, mais je crois que le mari , bien que cocufieur, se fait manipuler par sa femme.
Angie fait parti du plan, c'est elle qui l'aguiche, lui indique le bar, c'est les 2 étudiantes qui l'abordent, lui il se laisse (facilement certes) emporter.
Je pense que ça fait plus longtemps que sa femme le cocufie....
J'ai fort à parier que pendant qu'il va vivre un plan à 3 avec deux étudiantes, sa femme sera aussi en train de s'envoyer en l'air