Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ambitieuse petite Lisa — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ambitieuse petite Lisa
Chapitre 2
Une fois le Bac en poche, ce qui n’a pas été facile, Je me suis mise à la recherche d’un logement, un petit chez moi. J’en avais marre de mon foyer d’accueil …. Et c’était réciproque. J’ai donc feuilleté les petites annonces mais les loyers étaient vraiment trop chers. C’est dans un journal gratuit que j’ai fini par trouver. Bien sur à la lecture il était évident qu’il y avait anguille sous roche :
« Cherche JF, libre moralement et décomplexée pour location studio meublé loyer gratuit contre service »
On ne pouvait pas être plus explicite pour dire « héberge JF gratuitement contre faveurs sexuelles ».Je sais que c’est la galère pour les étudiants de trouver un logement. Y en a vraiment qui en profite. Mais compte tenu de ce que j’avais déjà fait pour mon BAC, je n’étais plus à ça près. Et puis la perspective d’un loyer gratuit n’était pas à négliger pour une étudiante. Bien sur il fallait aviser selon les conditions. J’entrepris alors de contacter le propriétaire.
— Allô
— Bonjour monsieur, je vous appel au sujet de l’annonce parue dans le journal concernant la location d’un studio meublé.
— Oui ?
— Je voulais savoir comment ça ce passait …
— Et bien tout dépend si vous acceptez ma proposition.
— C'est-à-dire ?
— Et bien un câlin de temps en temps contre le studio. Au moins une fois par semaine.
— Mais je ne paierai pas ?
— Ah vous ne paierez rien du tout. Ni chauffage, ni électricité, ni eau. Vous paierez le loyer en nature.
— C’est bien ce que j’avais compris.
— Mais sinon vous êtes ?
— Excusez moi je ne me suis même pas présenté. Je m’appelle Lisa. J’ai 20 ans et je viens d’avoir mon BAC.
— C’est bien ça et vous êtes comment ?
— Je suis brune, mais au besoin je peux me faire une couleur. Je fais 1m65, ….
— Et vous faites combien en poitrine ? 85b ?
— Plus. Je fais du 90c
— Ah … intéressant. Vous êtes épilé ? intégral ?
— Ticket de métro.
— Ça va alors. Tant que ce n’est pas la forêt vierge. Sinon je suppose que vous avez de l’expérience avec les hommes ?
— Oui quand même (je n’allais pas tout lui raconter non plus).
— Vous pratiquez l’anal ?
— Ça m’arrive. J’aime assez.
— Bien. C’est rare de trouver une jeune fille qui aime. Je crois qu’on va faire un joli couple. Si vous aimez le sexe et bien … moi aussi.
— Un couple ? C’est une locataire ou une fiancée que vous cherchez ?
— Un peu des 2 on verra avec le temps.
— Oui c’est ça on verra. C’est possible de visiter ?
— Oui bien sur. Vous êtes libre quand ?
— Tous les soirs après 19h.
— Ok, demain 19h ça vous va ?
— C’est parfait.
— Bien je vous envoi l’adresse par SMS. On s’attend devant la porte de l’immeuble.
— Bonjour monsieur, je vous appel au sujet de l’annonce parue dans le journal concernant la location d’un studio meublé.
— Oui ?
— Je voulais savoir comment ça ce passait …
— Et bien tout dépend si vous acceptez ma proposition.
— C'est-à-dire ?
— Et bien un câlin de temps en temps contre le studio. Au moins une fois par semaine.
— Mais je ne paierai pas ?
— Ah vous ne paierez rien du tout. Ni chauffage, ni électricité, ni eau. Vous paierez le loyer en nature.
— C’est bien ce que j’avais compris.
— Mais sinon vous êtes ?
— Excusez moi je ne me suis même pas présenté. Je m’appelle Lisa. J’ai 20 ans et je viens d’avoir mon BAC.
— C’est bien ça et vous êtes comment ?
— Je suis brune, mais au besoin je peux me faire une couleur. Je fais 1m65, ….
— Et vous faites combien en poitrine ? 85b ?
— Plus. Je fais du 90c
— Ah … intéressant. Vous êtes épilé ? intégral ?
— Ticket de métro.
— Ça va alors. Tant que ce n’est pas la forêt vierge. Sinon je suppose que vous avez de l’expérience avec les hommes ?
— Oui quand même (je n’allais pas tout lui raconter non plus).
— Vous pratiquez l’anal ?
— Ça m’arrive. J’aime assez.
— Bien. C’est rare de trouver une jeune fille qui aime. Je crois qu’on va faire un joli couple. Si vous aimez le sexe et bien … moi aussi.
— Un couple ? C’est une locataire ou une fiancée que vous cherchez ?
— Un peu des 2 on verra avec le temps.
— Oui c’est ça on verra. C’est possible de visiter ?
— Oui bien sur. Vous êtes libre quand ?
— Tous les soirs après 19h.
— Ok, demain 19h ça vous va ?
— C’est parfait.
— Bien je vous envoi l’adresse par SMS. On s’attend devant la porte de l’immeuble.
Le lendemain à 19h15 j’arrive à l’adresse indiquée un peu en retard. C’est un immeuble bourgeois style 19ème siècle. Au loin je vois la grande porte. Devant un homme attend, 1m70, un peu rond du bas ventre, la cinquantaine, une petite moustache fine et élégante, cheveux grisonnant, habillé d’un jean et d’un blouson en cuir par-dessus un Pull over en laine. Il n’arrêtait pas de regarder sa montre et de regarder autour de lui. Il m’aperçu m’approcher de lui et un grand sourire est apparu sur son visage.
— Vous êtes Lisa ?
— Oui. Donc c’est vous que j’ai eu au téléphone ?
— Exactement.
— Je suis désolé du retard et de ne pas vous avoir prévenu. Mon portable est tombé en panne de batterie et je …..
— Ce n’est pas grave. L’important c’est d’être venu.
— Oui. Donc c’est vous que j’ai eu au téléphone ?
— Exactement.
— Je suis désolé du retard et de ne pas vous avoir prévenu. Mon portable est tombé en panne de batterie et je …..
— Ce n’est pas grave. L’important c’est d’être venu.
J’avais bien remarqué qu’il me scrutait de haut en bas et vu son sourire, je lui plaisais. Il m’a fait passer devant lui dans l’escalier pour me mater les fesses. Son argument pour ne pas prendre l’ascenseur : il est en panne …sauf que durant notre ascension quelqu’un l’a appelé et utilisé enfin bon. Il ouvre la porte du studio et me fait entrer. Il m’explique qu’il habite dans l’appartement en face et qu’en cas de problème il sera disponible facilement. Le studio est neuf, rénové est meublé. Bon c’est du meuble suédois en kit mais c’est correct. Je le vis s’asseoir sur un coin du canapé en me regardant sous toutes les coutures.
— Alors ? ça vous plait ?
— Oui c’est très bien. Je crois que je vais accepter.
— Parfait ! On va pouvoir passer aux « formalités administratives » alors. Venez me rejoindre dit-il en tapotant de sa main sur le canapé.
— Oui c’est très bien. Je crois que je vais accepter.
— Parfait ! On va pouvoir passer aux « formalités administratives » alors. Venez me rejoindre dit-il en tapotant de sa main sur le canapé.
Je m’assoie à sa droite. Il se rapprocha de moi. Me colle même. Il passe son bras dans mon dos pour faire ressortir sa main au niveau de mon sein droit qu’il commence à palper. De son autre main il dirige mon visage vers le sien et m’embrasse à plein bouche. Je passe mes bras autour de son cou et lui me lâche mon menton pour déboutonner mon chemisier. Après cette bonne galoche. Je le vois se lever baisser son pantalon et me présenter son sexe devant ma bouche. De sa main droite il me rapproche la tête et j’enfourne sa tige pour la sucer. Je l’entends pousser des gémissements de plaisir. Visiblement il aime. Il se retire et me demande de l’aider à déplier le canapé clic-clac. Il s’allonge dessus et je reprends là ou j’en étais.
— Ma jolie, ça se voit que t’as de l’expérience (il n’imaginait pas à quel point).
— Je peux faire mieux encore.
— Tu va me montrer ça.
— Je peux faire mieux encore.
— Tu va me montrer ça.
Il se releva, je me mis à 4 pattes, les fesses bien offertes et en évidence. Sans préambule j’ai sentis son gland près à forcer ma rondelle. Quelques gouttes de salive sur son gland et je me retrouvais embroché comme une truie lors d’un méchoui. Il était loin d’être délicat. Il ne voyait que son propre plaisir sans savoir s’il me faisait mal ou pas. Après m’avoir besogné à une cadence assez poussée et m’avoir tapissé le colon de sa semence, il se retira et se rhabilla. J’en fis de même.
— Bon bah tu emménages quand tu veux. Si tu le veux encore bien sur.
— Ok
— Pour le loyer je te laisse choisir le jour qui te convient. Si possible dans la semaine car le weekend j’ai mes enfants et mes petits enfants qui passent me voir. Si au bout de 7 jours je n’ai rien eu, je viendrais le prendre moi-même. Et si je n’ai rien tu dégages sauf si tu me préviens ou que t’as une bonne raison.
— On fait comme ça.
— Ok
— Pour le loyer je te laisse choisir le jour qui te convient. Si possible dans la semaine car le weekend j’ai mes enfants et mes petits enfants qui passent me voir. Si au bout de 7 jours je n’ai rien eu, je viendrais le prendre moi-même. Et si je n’ai rien tu dégages sauf si tu me préviens ou que t’as une bonne raison.
— On fait comme ça.
Très honnêtement, je ne comptais pas rester très longtemps ici. C’était juste le temps de trouver mieux. D’autant qu’en plus de ne penser qu’à lui, il avait des envies bizarres. Il voulait que je l’appelle « Papa » et que je me comporte avec lui comme si j’étais sa fille. Il voulait simuler un inceste sans prendre les risques des conséquences judiciaires si ça se savait. A ce niveau là même le prof d’anglais qui avait le même âge que lui était plus agréable à subir. Il était peut-être gras et vicieux mais au moins il me faisait jouir et ne semblait pas atteint d’une certaine pathologie mentale comme lui. Heureusement qu’il ne m’a pas demandé de simuler un petit fils. Je n’aurais jamais supporté de me faire engrosser par ce mec. J’ai des limites. Il y avait au moins un avantage avec ce propriétaire. C’est que nos rapports ne duraient pas longtemps.
J’avais entrepris des démarches pour un appartement en HLM. Avec les APL je n’aurai plus grand-chose à payer pour le loyer. Encore fallait-il que ça passe. Bon pour le logement c’était réglé. Du moins temporairement. Il me restait à trouver un boulot pour faire un complément de revenu.
J’y avais réfléchi et lors du visionnage d’un reportage dans un magazine de société, j’ai trouvé. C’était un boulot qui me permettrait de faire des rencontres, suivant la clientèle, des contacts professionnels, une paie plus que valable avec parfois des cadeaux un peu comme des pourboires. Ce boulot c’est Escort girl. Je sais ce que vous aller dire : ce n’est pas bien de vendre son corps. Oui mais c’était une décision volontaire. Vu mon passif, c’était presque dans la continuité. Et puis dans ce métier on côtoie des hommes influents, des patrons, … S’ils ont besoin d’une secrétaire ça permet de faire des touches ou du moins des relations. Et puis comme avec l’examinateur du BAC, si je me montre plus que gentille, je peux espérer un bonus en plus de la paie. De toute façon, en ces temps de crises, je n’allais pas être la seule dans ce cas. Certaines étudiantes le font déjà.
J’ai fini par trouver l’adresse d’une agence d’Escort d’envergure nationale, la plus prisée de la ville. Autant taper dans le haut de gamme. J’arrive et je suis accueillie par un couple : La directrice et son adjoint. Elle était du style un peu Madame Claude, la cinquantaine, habillée classe et distinguées, menu de taille, bien proportionnée, chevelure brune un peu claire et bouclée. L’adjoint à peu près du même âge, me faisait penser à la caricature typique du producteur de film pour adulte : bedonnant, perdant ses cheveux grisonnant mais essayant de cacher sa calvitie naissante, sourire Ultrabrite, teint légèrement bronzé, chemise satin col ouvert laissant apparaitre son double menton ainsi qu’une chaîne en or à grosse maille autour de son cou sans compter les poils qu’il avait sur le torse. C’est la patronne qui commença les hostilités.
— Bonjour mademoiselle. Donc vous nous avez contactés par mail afin de faire parti de notre grande famille.
— C’est exactement ça
— Je suppose que vous savez en quoi consiste le métier ?
— Oui. Il s’agit d’être l’accompagnatrice d’un ou de plusieurs méssieux pour égayer et donner une touche féminine à des repas d’affaire austères et ennuyeux.
— Accompagner, oui, c’est à peu de chose près la définition.
— Bien sur je n’aborde pas le fait de pouvoir « tenir compagnie » à ces méssieux plus tard dans la soirée.
— Oui n’abordons pas ce sujet. Ce que les filles font après le rendez vous reste de l’ordre du privé.
— C’est exactement ça
— Je suppose que vous savez en quoi consiste le métier ?
— Oui. Il s’agit d’être l’accompagnatrice d’un ou de plusieurs méssieux pour égayer et donner une touche féminine à des repas d’affaire austères et ennuyeux.
— Accompagner, oui, c’est à peu de chose près la définition.
— Bien sur je n’aborde pas le fait de pouvoir « tenir compagnie » à ces méssieux plus tard dans la soirée.
— Oui n’abordons pas ce sujet. Ce que les filles font après le rendez vous reste de l’ordre du privé.
Ma remarque semblait la dérouter. Je n’étais pas idiote. Je savais que ça pouvait faire aussi parti du boulot. C’est alors qu’on entendit une dispute dans les bureaux. La directrice, énervée par tout ce barouf, parti voir ce qu’il se passait en oubliant de fermer la porte.
— Qu’est ce qu’il se passe ici ?
— C’est Rachel, elle estime que la prime qu’elle a perçue pour la nuit passée avec son client n’est pas suffisante.
— Pourquoi ? elle demande combien ?
— 1000 €
— Et bien donnez lui ce qu’elle demande. C’est une de nos meilleures filles je ne veux pas qu’elle parte à la concurrence.
Je voyais le visage de l’adjoint fuir mon regard. Il essayait de se cacher. La directrice revint en prétextant un problème de comptabilité. A la tête de son adjoint et à mon sourire moqueur, elle comprit que nous avions tout entendu. Elle essaya de se justifier mais j’avais envie de lui dire « arrête de ramer t’attaques la falaise ».
— C’est Rachel, elle estime que la prime qu’elle a perçue pour la nuit passée avec son client n’est pas suffisante.
— Pourquoi ? elle demande combien ?
— 1000 €
— Et bien donnez lui ce qu’elle demande. C’est une de nos meilleures filles je ne veux pas qu’elle parte à la concurrence.
Je voyais le visage de l’adjoint fuir mon regard. Il essayait de se cacher. La directrice revint en prétextant un problème de comptabilité. A la tête de son adjoint et à mon sourire moqueur, elle comprit que nous avions tout entendu. Elle essaya de se justifier mais j’avais envie de lui dire « arrête de ramer t’attaques la falaise ».
— Ce n’est pas la peine de vous justifier, madame. J’ai parfaitement compris ce que j’ai entendu. Si vous pensez que la possibilité de passer la nuit avec des clients va me faire fuir au contraire.
— Ah ? Vous avez déjà connu ce genre d’expérience ?
— On peut dire ça.
— Ah ? Vous avez déjà connu ce genre d’expérience ?
— On peut dire ça.
C’est à ce moment que je leur racontais ce que j’avais fait pour avoir mon bac : Les baby-sittings, mes cours particuliers, l’examinateur du BAC, … Il me regardait avec des yeux exorbités mais semblaient ravis.
— Excusez moi de vous demander ça mais … tout ce que vous venez de dire, N’est pas vrai n’est ce pas ?
— Si c’est la stricte vérité.
— Et bien …. Vous au moins vous n’avez pas froid aux yeux. Dit l’adjoint.
— C’est pourquoi je pense correspondre au genre de fille que vous recherchez.
— Il faut savoir que nous avons une clientèle haut de gamme. Très select.
— Oui et alors ?
— Il faut être impeccable et se rendre disponible.
— Pas de soucis.
— Une chose : bien sur l’histoire du « supplément nocturne » c’est officieux et il ne faut pas l’ébruité. Officiellement la prestation s’arrête à la porte du restaurant.
— C’est compris (quelle hypocrisie, je vous jure).
— Si c’est la stricte vérité.
— Et bien …. Vous au moins vous n’avez pas froid aux yeux. Dit l’adjoint.
— C’est pourquoi je pense correspondre au genre de fille que vous recherchez.
— Il faut savoir que nous avons une clientèle haut de gamme. Très select.
— Oui et alors ?
— Il faut être impeccable et se rendre disponible.
— Pas de soucis.
— Une chose : bien sur l’histoire du « supplément nocturne » c’est officieux et il ne faut pas l’ébruité. Officiellement la prestation s’arrête à la porte du restaurant.
— C’est compris (quelle hypocrisie, je vous jure).
Ils se regardèrent l’un l’autre, parlèrent entre eux à voix basse et l’adjoint pris la parole alors que sa patronne quitta la pièce.
— Bon je pense qu’on va vous prendre à l’essai pour l’instant.
— Merci
— Mais avant vous allez passer un petit teste d’aptitude.
— C'est-à-dire ?
— Merci
— Mais avant vous allez passer un petit teste d’aptitude.
— C'est-à-dire ?
Et là je vis l’adjoint se reculer de la table et ouvrir sa braguette. Comprenant ce qu’il voulait dire je me dirigeai alors vers son pieu dressé qui n’attendait que mes lèvres. En l’absence de consigne spécifique, je l’ai sucé, léché et branler comme je l’avais déjà fait des centaines de fois (à y repenser ça fait presque peur). Puis il m’a plaqué sur le bureau les fesses en l’air. Il m’a prise en levrette et sodomisée mais sans jouir. Bizarre. Il a voulu me fister mais là j’ai refusé.
— Ainsi donc vous avez des limites ?
— Oui quand même.
— Bon Ce petit test m’a permis de voir un échantillon de vos capacités. Je pense que vous aurez du succès dans notre société.
— Tant mieux. Mais je voudrais savoir. Vous m’avez testé mais ni vous ni moi n’avons jouis.
— Comme vous le dites ce n’était qu’un test pour avoir un aperçu de votre comportement et vos aptitudes. Le but, pour moi, n’était pas de prendre du plaisir surtout pas avec ma femme dans le bureau à coté comme patronne.
— Oui quand même.
— Bon Ce petit test m’a permis de voir un échantillon de vos capacités. Je pense que vous aurez du succès dans notre société.
— Tant mieux. Mais je voudrais savoir. Vous m’avez testé mais ni vous ni moi n’avons jouis.
— Comme vous le dites ce n’était qu’un test pour avoir un aperçu de votre comportement et vos aptitudes. Le but, pour moi, n’était pas de prendre du plaisir surtout pas avec ma femme dans le bureau à coté comme patronne.
Ainsi donc, il était le mari de la patronne. Et c’était elle qui portait la culotte visiblement. Ok admettons. Mais je doutais qu’il ne profite pas un peu de sa position. Et j’avais raison car une fois m’avoir remis le dossier à remplir ainsi que la liste des pièces à fournir en me raccompagnant il me susurra à l’oreille.
— Tiens mon numéro. Si jamais un soir tu t’ennuies je serais ravi de te tenir compagnie. On terminera ce qu’on a commencé.
Etait-ce une réelle proposition ou un autres teste ? J’ai croisé tellement de mecs tordus aux idées mal placées que je pouvais me poser des questions. Je n’ai pas donné suite.
Il me fallu quelques semaines pour assembler toutes les pièces. Déjà il me fallait demander une attestation sur l’honneur à mon logeur comme quoi il m’hébergeait. N’ayant signé aucuns contrat, il me la donna en échange d’un câlin supplémentaire pour la semaine. Mais ce qui demanda le plus de temps c’était le certificat médical et surtout le teste de dépistage VIH et sérologie pour prouver que j’étais parfaitement saine. Entre temps une réponse m’était parvenue. Celle de l’office HLM. J’allais pouvoir déménager sous 15 jours. Donc Exit le proprio avec ses idées bizarres. Comme je n’avais pas grand-chose, j’avais prévu de lui faire un sale coup. Un truc du genre « à demain » et je me barre durant la nuit. Résultat il se pointe le lendemain et …. Il n’a plus qu’à dormir sur la béquille. Je n’aurais plus qu’à fournir à l’agence mon nouveau justificatif de domicile une fois installée.
Ma formation de secrétaire de direction était à ma portée. Je m’en sortais nettement mieux et par moi même sans coucherie. Ça faisait plaisir. Je n’aurais jamais cru dire ça un jour mais je remercie ce gros porc de prof d’anglais de terminale. Mes progrès dans la langue de Shakespeare, m’étonnaient moi-même. Je n’avais que peu d’effort à fournir pour me mettre au niveau. Si j’avais su je l’aurais peut-être considéré autrement ….. Non je déconne. Lui et sa lubie de vouloir m’attacher pour pouvoir me faire subir les pires outrages, non merci. Ses chaines et ses cordages, il n’avait plus qu’à se les mettre là où le soleil ne brille jamais.
Il ne me fallu pas attendre 15 jours après mon inscription à l’agence d’Escort pour être contacté. Une soirée était prévue. 4 jeunes commerciaux, du genre jeunes loups aux dents longues, ainsi que leur chef de services avait contacté l’agence pour passer une bonne soirée en compagnie de jolies dames après d’éprouvantes négociations commerciales. Après m’être tapé des gros et des vieux (par rapport à moi en tout cas) J’avais dit que je n’étais pas très difficile au niveau partenaire. Je me fais belle et, toute pimpante je me rends au restaurant où m’attendait la directrice de l’agence et mes 4 collègues de la soirée.
Avant que les clients arrivent, elle nous fit un petit briefing.
Avant que les clients arrivent, elle nous fit un petit briefing.
— Bon Les filles, vous êtes presque toutes débutantes dans le métier. Je vous explique. Vous allez diner avec eux. Chacune accompagnera l’un de ses méssieux. Lisa, tu m’as dit ne pas avoir de préférence ? pour l’âge, la corpulence …
— Oui j’ai dit ça. J’arrive à m’adapter facilement.
— Très bien tu t’occuperas du chef de service.
— OK
— Les autres vous vous partagerez les petits jeunes.
— Bien madame répondirent les autres.
— Je serais au bar en cas de problème.
— Oui j’ai dit ça. J’arrive à m’adapter facilement.
— Très bien tu t’occuperas du chef de service.
— OK
— Les autres vous vous partagerez les petits jeunes.
— Bien madame répondirent les autres.
— Je serais au bar en cas de problème.
A ce moment là Les 5 clients arrivèrent au restaurant. J’ai de suite su qui était mon partenaire. 50 ans, ossature lourde, Cheveux poivre et sel mi long plaqués en arrière. Il arborait fièrement 2 grosses baccantes qui se recourbaient aux extrémités comme les moustaches début 20ème siècle. Il était très élégant dans son costume gris et portait une paire de lunettes en demi-cercle sur le nez comme les instituteurs du début siècle derniers. Ceux qui l’accompagnaient avaient des allures de boys band sur le retour et devaient avoir mon âge. Ils portaient tous le même costume noir à la mode. Le responsable du groupe s’avança pour les présentations. Il savait qu’il serait « servi » le 1er, privilège de la fonction.
— Messieux bonsoir.
— Bonsoir madame fit mon futur partenaire d’une voix éraillée
— Je suis Madame Gisèle. Laissez-moi-vous présenter vos hôtesses pour la soirée. Tout d’abord Lisa.
— Bonsoir monsieur. Lui dis-je en m’avançant vers lui et en lui tendant ma main qu’il baisa comme un gentleman.
— Ensuite nous avons Aïcha, Marie, aurore et Olga. Je vous laisse vous asseoir et faire connaissance.
— Bonsoir madame fit mon futur partenaire d’une voix éraillée
— Je suis Madame Gisèle. Laissez-moi-vous présenter vos hôtesses pour la soirée. Tout d’abord Lisa.
— Bonsoir monsieur. Lui dis-je en m’avançant vers lui et en lui tendant ma main qu’il baisa comme un gentleman.
— Ensuite nous avons Aïcha, Marie, aurore et Olga. Je vous laisse vous asseoir et faire connaissance.
Le serveur nous conduisit à notre table, une grande table ovale. Une fois assis, chaque duo commença à faire connaissance.
— Alors vous c’est Lisa ? Moi c’est Marcel.
— Enchanté. J’ai un oncle qui s’appelle marcel (ce n’est pas vrai mais ça met en confiance).
— Ah oui ? et il est aussi séduisant que moi ?
— Ah non. Vous êtes beaucoup mieux.
— Enchanté. J’ai un oncle qui s’appelle marcel (ce n’est pas vrai mais ça met en confiance).
— Ah oui ? et il est aussi séduisant que moi ?
— Ah non. Vous êtes beaucoup mieux.
Rien qu’avec ces phrases je l’avais quasiment dans ma poche. Il faut dire que depuis le début je lui envoi des appels de phares. Si après le dîner il n’a pas compris ou il ne tente rien avec moi, c’est qu’il est gay … ou aveugle. Au bar je voyais Gisèle qui me regardais et qui avait compris mon manège et s’en amusait vu son sourire.
Le serveur arrive avec les apéritifs et après avoir trinqué avec les autres j’ai trinqué avec Marcel en le regardant profondément dans les yeux. On s’est tout de suite compris et il a su que j’allais lui faire passer une bonne soirée…. Et une bonne nuit. Ensuite les plats se sont succedés. Durant presque tout le repas, Marcel avait sa main qui se baladait entre ma cuisse et ma culotte qu’il caressait furtivement. Gisèle, de loin, voyait que le bras du client s’était légèrement décalé et semblait deviner ou se trouvait sa main. J’ai bien remarqué qu’elle était abasourdie de me voir me faire tripoté par cet homme qui avait 30 ans de plus que moi quand j’ai levé les yeux de mon assiette pour lui faire un clin d’œil. Elle comprit très vite que ce que je lui avais dit lors de mon entretien d’embauche chez elle était vrai. J’étais devenu ce genre de femme qui n’avait pas peur d’utiliser le sexe pour obtenir ce qu’elle voulait. Elle leva son verre en ma direction comme pour me signifier que j’avais tout compris et je lui ai répondu avec un sourire. Du coup elle ne me surveillait plus. Elle savait que j’irais jusqu’au bout, au bon vouloir du client. Contrairement à certaines de mes collègues qui semblait mal à l’aise. Un des petits jeunes bénéficiait d’une partenaire tout aussi réceptive que moi. La petite Marie semblait avoir les mêmes intentions que moi. D’ailleurs elle et son partenaire avait remarqué les attouchements de mon voisin de table et savaient ce qu’il se passait entre mes cuisses.
Juste avant le trou normand, Marcel me glissa à l’oreille « dans 2 minutes aux toilettes homme » et s’absenta prétextant une aigreur d’estomac. Moi je fis semblant de renverser un peu de vin blanc sur le bas de ma robe. En réalité je l’avais retroussée pour que ça ne tombe pas dessus. Ce qui me donna un prétexte pour rejoindre mon partenaire aux toilettes. Il m’entraîna dans l’une des 2 cabines, me mis à genou pour avoir une fellation comme un petit aperçu de ce que je lui réservais cette nuit. Sachant que je devais faire vite, j’y ai mis tout mon savoir faire et il a très vite jouis dans ma bouche. J’ai alors mouillé un coin de ma robe avec de l’eau pour simuler un nettoyage et suis revenu seule, suivi 30 secondes plus tard par Marcel qui avait un sourire béat sur son visage.
Au moment ou il passa devant Gisèle, je pus lire sur les lèvres de ma patronne « Non, elle n’a pas osé ? ». Elle comprit que si lorsqu’elle me vit m’essuyer le coin de ma lèvre quand Marie m’a fait remarqué qu’il m’en restait une goutte. La fin du repas arriva et j’étais un peu pompette Il faut dire que Marcel a passé le début du repas à remplir mon verre de vin dès qu’il était vide. Il arrêta de le faire après notre court séjour aux toilettes mais l’effet des verres que j’avais déjà bu commença à se faire sentir.
Le repas était fini chacun raccompagnait sa partenaire à la sortie. Marcel m’aida à marcher droit (à l’époque je tenais moins bien la boisson). Il appela un taxi, direction son hôtel. Une fois que nous étions hors de vision des autres, Marcel m’a galoché durant tout le trajet. Une fois dans sa chambre il m’attrapa par un bras me plaqua contre lui et avec ses mains écarta les pans de ma robe sans rien déchirer afin de faire jaillir mes sein au grand jour. Etant nue en dessous, il m’embrassa, ses 2 mains sur ma poitrine, et me fit basculer sur son lit. Il m’enleva ma culotte et commença à défaire son pantalon. Il voulait aller trop vite alors je l’ai freiné.
Le repas était fini chacun raccompagnait sa partenaire à la sortie. Marcel m’aida à marcher droit (à l’époque je tenais moins bien la boisson). Il appela un taxi, direction son hôtel. Une fois que nous étions hors de vision des autres, Marcel m’a galoché durant tout le trajet. Une fois dans sa chambre il m’attrapa par un bras me plaqua contre lui et avec ses mains écarta les pans de ma robe sans rien déchirer afin de faire jaillir mes sein au grand jour. Etant nue en dessous, il m’embrassa, ses 2 mains sur ma poitrine, et me fit basculer sur son lit. Il m’enleva ma culotte et commença à défaire son pantalon. Il voulait aller trop vite alors je l’ai freiné.
— Tu es si pressé de me prendre ? Tu ne veux pas qu’on s’amuse un peu avant ?
— Qu’est ce que tu proposes ?
— Laisse-moi faire.
— Qu’est ce que tu proposes ?
— Laisse-moi faire.
Je le mis sur le dos le chevauchant, lui retira sa cravate pour lui attacher les mains avec aux montants du lit.
— Oh, mais tu es une petite vicieuse.
— Et encore tu n’as rien vu.
— Oh mais J’ai hâte de voir ça.
— Et encore tu n’as rien vu.
— Oh mais J’ai hâte de voir ça.
Je me suis alors reculé et j’ai déboutonné son pantalon dans lequel il commençait à être à l’étroit.
— Où en étions-nous déjà ? Je ne m’en souviens plus. Le mieux c’est de tout reprendre à Zéro.
Et je lui refis une fellation digne de ce nom cette fois. Pas juste un truc vite fait dans les toilettes d’un restaurant. Je le sentais savourer ce moment avec délectation. Je voulais bien me faire voir par le client (foutre aussi). Comme ça, si les clients commentent nos prestations, je serais bien notée et ainsi rappelée pour d’autres soirées. Ce qui me fera gagner plus d’argent pour améliorer ma condition. Il était en transe, les yeux fermés passant sa langue sur ses lèvres. J’aurais bien continué mais je sentais qu’il pouvait partir à tout moment alors j’ai arrêté pour prendre un préservatif dans mon sac (mon kit d’urgence), lui ait mis sur la verge et déroulé avec la bouche sur toute la longueur et me suis assis sur lui. Pendant que je me déhanchais sur lui je lui retirais ses vêtements (dans la mesure du possible). S’étant rendu compte que les liens n’étaient pas très bien serrés, il n’eut aucuns mal à se libérés. Une fois les mains libres, il me retourna allongée sur le dos et, après s’être débarrassé du reste de ses fringues, me recouvris de son corps massif et musclé. Il se prit au jeu du dominant-dominé.
— Alors comme ça on veut jouer les grandes ?
— S’il vous plait ne me faites pas de mal monsieur.
— Je vais te montrer qui c’est qui commande.
— S’il vous plait ne me faites pas de mal monsieur.
— Je vais te montrer qui c’est qui commande.
Il me mit sur le ventre et présenta son gland au niveau de mes fesses.
— Je vais t’apprendre les bonnes manières.
Juste après ces paroles il força mon issue de secours et commença ses va et vient. Il m’avait cerné et savait qu’avec moi il pouvait aller loin. Il fini par jouir dans mon anus et après avoir retiré sa fine protection de caoutchouc, me remis sur le dos et me présenta son gland encore maculé de sa semence pour que je le nettoie avec ma bouche.
Une fois propre il me roula une pelle en me remerciant et m’invita à prendre ma douche avec lui. J’ai fini la nuit avec lui sachant que Gisèle m’attendait le lendemain à 14h.
Quand je me suis réveillée, il était déjà habillé assis sur une chaise à me regarder dormir. Je me suis levée, rhabillée et il me tendit 2 enveloppes. L’une pour l’agence et l’autre pour moi. Dans la mienne l y avait 500€ en liquide. Il me précisa que c’était un petit bonus, un cadeau pour ma prestation qui était allé au delà de ses espérances. Nous sommes sortis de la chambre et je suis rentré chez moi.
A 14h, j’étais revenu à l’agence avec mes collègues de la veille. Marie qui était aussi délurée que moi et qui avait passé une aussi bonne nuit que la mienne, me questionna sur ma soirée. Je lui ai répondu « secret professionnel ». Ce qui l’a fait rire.
Gisèle arriva chacune d’entre nous a eu droit à une entrevue privée pour faire un bilan personnalisé de la soirée sauf pour Marie et moi qui sommes entrées en même temps et en dernier.
— Mesdemoiselles, je vous adresse toutes me félicitations. Les clients ont été plus que comblés de vos 2 prestations surtout toi Lisa.
— Merci. A ce propos, Marcel … enfin je veux dire le client m’a donné ceci pour vous.
— Merci. A ce propos, Marcel … enfin je veux dire le client m’a donné ceci pour vous.
Elle ouvre l’enveloppe qui contenait un chèque avec une lettre manuscrite. Après l’avoir lu, elle me regarda fièrement.
— Et bien, je ne sais pas ce que tu lui as fait mais il te veut à chaque fois que tu seras disponible quand il fera appel à nos services.
— Ce sera avec plaisir mais pourquoi ne pas avoir envoyé un mail et un virement ?
— Parce que le chèque est à son nom. Ce n’est pas compris dans la facture envoyé à son entreprise. Et un mail ça laisse des traces.
— Oui effectivement. Attendez ça veut dire que ce sont des entreprises qui vous contacte ?
— Oui parfois. Certaines grosses boites ont même un budget pour ce genre de prestation.
— Donc ce n’est pas une rumeur ?
— Et non. En tout cas compte tenu de vos performances d’hier soir, même si Marie est restée plus discrète, vous serez très bientôt recontactées.
— Parfait alors … mais et les autres ?
— L’une était timide et maladroite, une autre a été jugée trop frigide, et la dernière est rentrée chez elle en laissant le client se la mettre derrière l’oreille.
— Ouh Elle, elle va ne pas faire long feu.
— Je l’ai déjà rayée du listing.
— Bon je vous souhaite bonne journée et à très bientôt mesdemoiselles.
— Ce sera avec plaisir mais pourquoi ne pas avoir envoyé un mail et un virement ?
— Parce que le chèque est à son nom. Ce n’est pas compris dans la facture envoyé à son entreprise. Et un mail ça laisse des traces.
— Oui effectivement. Attendez ça veut dire que ce sont des entreprises qui vous contacte ?
— Oui parfois. Certaines grosses boites ont même un budget pour ce genre de prestation.
— Donc ce n’est pas une rumeur ?
— Et non. En tout cas compte tenu de vos performances d’hier soir, même si Marie est restée plus discrète, vous serez très bientôt recontactées.
— Parfait alors … mais et les autres ?
— L’une était timide et maladroite, une autre a été jugée trop frigide, et la dernière est rentrée chez elle en laissant le client se la mettre derrière l’oreille.
— Ouh Elle, elle va ne pas faire long feu.
— Je l’ai déjà rayée du listing.
— Bon je vous souhaite bonne journée et à très bientôt mesdemoiselles.
Le lendemain, l’agence m’avait viré 500€ pour ma soirée ainsi qu’une prime exceptionnelle pour ma performance. Quasiment chaque semaine j’étais convoqué pour des soirées d’affaire à tenir compagnie à des hommes de condition aisée. Il n’était pas rare que j’y recroise Marie. Avec ce boulot je me faisais plus d’argent que ma bourse d’étude. Ma formation de secrétaire se déroulait à merveille, ma condition s’améliorait et je ne vivais plus dans la misère. Toutefois la rencontre que j’allais faire quelques mois plus tard allait bouleverser mon existence à tout jamais.
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Commentaires ()
pouce vert et j'attendais la suite ^^
Bon, c'est bien écrit et tout à fait correct, le titre me fait rire !
elle n'a pas froid aux yeux, ni ailleurs