Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un quartier tranquille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un quartier tranquille
Chapitre 1
J'habite dans un quartier assez tranquille, il doit y avoir une dizaine de maisons dans cette impasse, donc on connaît tous nos voisins. Pour ma part, je connais surtout une de mes voisines. Elle est très belle : la quarantaine, brune, d'origine latine. Elle est tous les jours très bien habillée, talons hauts, jupe ou robe. Elle est clairement de mon goût physiquement, c'est une bombe et porte la plupart du temps des vêtements mettant en valeur ses jambes, ses fesses et ses seins avec de jolis décolletés.
Jusqu'à aujourd'hui, nos liens s'étaient limités aux sourires et à quelques rares discussions à la fête des voisins. Je n'ai jamais eu l'occasion de vraiment discuter avec elle.
Seul à la maison, je profite du week-end pour me consacrer à du bricolage dans le garage. La porte ouverte, dans l'allée, avec de la musique, je profite du beau temps pour travailler. Je prends cinq minutes de pause, je bois un coup d'eau, car il commence à faire chaud dans ce garage, même si l'air passe un petit peu. Je décide donc d'enlever mon débardeur, qui de toute manière ne me sert quasiment à rien.
Je retourne à mes affaires quand j'entends toquer derrière moi, je me retourne et je vois cette fameuse voisine qui attend sur le pas de la porte.
— Bonjour, désolée de vous déranger comme cela, mais est-ce qu'il serait possible que je jette un coup d'œil à votre garage ? Car avec mon ami, on souhaite faire des travaux dedans, mais on ne sait pas exactement par où commencer.
— Bonjour, oui, pas de soucis, vous pouvez regarder.
Elle regarde un peu dans tous les sens et me pose des questions auxquelles je réponds avec grand plaisir. Elle porte des talons très hauts de couleur beige, une jupe moulante ouverte 3/4 cuisses. Apparemment, de ce que je vois devant moi, elle ne porte rien en dessous ou juste un string, car la jupe lui moule parfaitement les fesses et je ne vois aucune marque. Avec cette jupe, en haut, elle a un débardeur très ajusté sous lequel on devine ses seins et ses tétons. Je ne sais pas si c'est à cause de la chaleur ou non, mais elle a l'air d'avoir très chaud.
À la regarder ainsi, je ne sens même pas que dans mon short, mon sexe bande à moitié. Cette femme me fait de l'effet, c'est certain, mais de là à bander juste en la regardant…
— C'est vraiment bien fait, me dit-elle avec un sourire coquin et un regard appuyé vers mon short, sans que je ne puisse savoir si elle parle de mon bricolage ou de mon corps.
Je lui réponds d'un simple sourire pour lui dire merci. Puis la discussion continue :
— Vous n'avez pas l'impression que mon débardeur est un peu trop ajusté pour moi ? Continue-t-elle sans transition. L'été, je n'aime pas porter de sous-vêtements, mais je trouve que cette année mes seins sont un peu trop gros pour ce tee-shirt non ?
Je ne sais pas quoi faire, lui répondre franchement ou lui mentir. Je sais que je n'aurai sans doute plus jamais cette chance de parler de son corps avec elle. Je saisis donc ma chance et je lui réponds d'un ton amusé :
— Ils sont parfaits, parole de spécialiste !
— Voyez-vous cela ! Un spécialiste ! Alors pouvez-vous me dire quelle taille de soutien-gorge, je fais, Monsieur le Spécialiste ?
— Bien sûr, je peux vous le dire, mais à une seule condition aussi, il faut me laisser toucher, palper...
— OK, pas de soucis, me défie-t-elle en me regardant droit dans les yeux. Elle se dirige vers moi, s'avance et se stoppe net devant moi. Elle prend mes mains et les dirige vers sa poitrine.
— D'accord, mais si je trouve exactement, je gagne quoi ?
— Vous enfin tu, on peut se dire tu. Tu as le droit d'aller plus loin, me dit-elle en me faisant un clin d'œil.
— Voyez-vous cela ! Un spécialiste ! Alors pouvez-vous me dire quelle taille de soutien-gorge, je fais, Monsieur le Spécialiste ?
— Bien sûr, je peux vous le dire, mais à une seule condition aussi, il faut me laisser toucher, palper...
— OK, pas de soucis, me défie-t-elle en me regardant droit dans les yeux. Elle se dirige vers moi, s'avance et se stoppe net devant moi. Elle prend mes mains et les dirige vers sa poitrine.
— D'accord, mais si je trouve exactement, je gagne quoi ?
— Vous enfin tu, on peut se dire tu. Tu as le droit d'aller plus loin, me dit-elle en me faisant un clin d'œil.
Je me décide donc à lui malaxer les seins à travers son débardeur et je titille ses tétons qui se gonflent au fur et à mesure de mes caresses. Pendant ce temps, elle a plaqué ses mains sur mon short, sur ma bosse et elle commence à me caresser, à me prendre en main.
— 95 C ! Voilà ma réponse, entre deux soupirs.
— Exact, c'est ça ! Tu es peut-être un spécialiste en fait, me dit-elle en rigolant.
— Exact, c'est ça ! Tu es peut-être un spécialiste en fait, me dit-elle en rigolant.
Je continue à lui malaxer ses seins, j'en profite de plus en plus quand elle arrête ses mains.
— Descends tes mains et viens me caresser.
— Descends tes mains et viens me caresser.
Avant de descendre vers ses cuisses, je lui dégage entièrement ses seins de son débardeur, soi-disant trop petit. Je remonte mes mains vers ses cuisses. C'est doux, pas un seul poil à l'horizon. Je ne sais pas si elle s'est faite belle comme ça pour venir me voir ou non mais j'apprécie vraiment. Plus je monte vers le haut de ses cuisses, plus c'est chaud et humide. Pendant ce temps, elle a glissé ses deux mains dans mon short. Avec une de ses mains, elle me masturbe doucement tandis qu'avec l'autre, elle me malaxe les couilles. Ma main atteint assez vite sa chatte et je commence doucement à jouer sur son clitoris, elle me dit alors entre deux respirations :
— Oui, c'est bon ça, descends, s'il te plaît, je veux ta bouche, lèche-moi...
Il y a dans le garage un vieux banc de fitness de type « semi-allongé ». Je la fais s'allonger dessus, lui remonte la jupe jusqu'à sa taille, l'installe au bord du siège et lui fais mettre les pieds sur chaque extrémité. Je m'installe entre ses cuisses et commence à lécher son clitoris. Sa chatte est aussi réussie que le reste : entièrement épilée, les lèvres joliment dessinées. Elle me donne vraiment envie d'y aller, de la manger. Je l'ouvre délicatement avec les doigts et je me mets à lui lécher le clitoris. J'aspire, je suce, je tire dessus avec mes dents. Elle repise de plus en plus fort.
— Enfonce-moi tes doigts vite.
Sans hésitation, je fais ce qu'elle me dit. Je lui mets d'abord deux doigts en elle. Sauvagement, de façon bestiale. Elle jouit une première fois au bout de quelques secondes. J'insère deux doigts de plus, puis carrément toute la main. Elle est complétement dilatée, c'est une vraie coquine et chaudasse cette femme. Elle pousse de plus en plus fort avec son bassin pour que je la pénètre plus profondément.
— Oh oui… C'est trop bon ! Crie-t-elle en jouissant une deuxième fois. Donne-moi ta queue.
Tout en continuant à la pilonner avec ma main, je me déplace autour d'elle. Avant de lui mettre ma queue, je n'ai qu'une envie, c'est qu'elle me suce. Elle m'attrape par les couilles et commence à me sucer. Puis elle l'avale une première fois toute entière, puis une seconde et elle ne s'arrête pas. C'est divinement bon. Une experte en la matière. Elle sait y faire ! Je sens la chaleur, la semence monter en moi et me dis que si je ne me retiens pas, je vais tout lui lâcher au fond de sa gorge. Heureusement, je l'entends me dire :
— Viens me baiser, maintenant. J'ai envie de me faire prendre fort !
Je me mets entre ses cuisses, lui prends les fesses par en dessous pour bien lui écarter. Pendant ce temps, elle écarte ses lèvres d'une main tout en se masturbant le clitoris de l'autre. Quel spectacle putain. Je me positionne en face d'elle et rentre dans sa chatte doucement, c'est chaud et très humide. Elle me sourit et me dit :
— Vas-y ! Défonce-moi.
Je lâche ses fesses et, tout en lui malaxant les seins, je m'enfonce d'un coup jusqu'à la garde. Elle crie de plaisir. Je la défonce comme un fou pendant une quinzaine de minutes. Elle gémit, crie. Ça résonne dans le garage. Je n'ai jamais entendu une fille crier autant et aussi fort. Surtout en prendre autant dans la chatte. Je suis à deux doigts d'exploser :
Je lâche ses fesses et, tout en lui malaxant les seins, je m'enfonce d'un coup jusqu'à la garde. Elle crie de plaisir. Je la défonce comme un fou pendant une quinzaine de minutes. Elle gémit, crie. Ça résonne dans le garage. Je n'ai jamais entendu une fille crier autant et aussi fort. Surtout en prendre autant dans la chatte. Je suis à deux doigts d'exploser :
— Je la veux maintenant dans le cul. Je veux que tu me défonces la rondelle.
Elle m'installe à sa place, se retourne et après avoir lubrifié sa raie avec de la salive, positionne ma queue à l'entrée de son anus. Le gland pénètre doucement et d'un coup, elle s'empale sur ma queue. Je mets mes mains sur ses seins. Je ne sais pas si c'est du 95 C au final, mais ils sont gros, bien gonflés et les tétons très durs. Elle monte et descend sur ma bite tout en s'enfilant plusieurs doigts dans la chatte, j'en vois trois dans sa chatte :
— Je crois... hum oui... que tu as de la compagnie qui arrive !
Entièrement absorbé par ce moment de baise avec cette voisine, je n'ai même pas vu que mon ami est arrivé et s'est positionné en face de nous à nous regarder. Dois-je dire mater. Et cette vision doit lui plaire, car j'aperçois aussi une bosse dans son short.
— Il reste de la place, lui dit-elle en se passant la langue sur les lèvres. Vous avez bien quelque chose à me mettre entre les cuisses.
Je n'en reviens pas de cette réaction. Lui ne se fait pas prier deux fois, il baisse rapidement son short et se positionne en face d'elle. Il a la bite très épaisse, elle doit bien faire six centimètres de diamètre, mais pas très grande. Il s'approche au plus près d'elle et la fourre d'un seul coup. Il faut dire que je lui ai bien préparé le travail avant. Le terrain est bien lubrifié. Pendant qu'elle fait coulisser son cul sur le long de ma queue, il la bourre comme un fou avec son gros sexe. Elle jouit de plus en plus vite et fort. Il n'y a pas une seconde sans qu'elle ne pousse des cris.
Avant que nous ayons pu tous les deux décharger en elle, elle nous propose de nous vider sur elle, sur ses deux obus. Pendant qu'elle me branle entre ses seins, elle enfourne le pieu de mon copain dans sa bouche. Mon voisin se vide le premier pendant une gorge profonde. Il lui balance de longues giclées de foutre dans la bouche, qu'elle avale avec le sourire. Pendant ce temps, je continue à m'astiquer entre ses seins, au moment où je suis prêt à me finir sur elle, elle m'aspire littéralement dans sa bouche. Je lui lâche tout.
— C'était parfait, les garçons, nous dit-elle en se réajustant. Je vous inviterai très vite chez moi, car mon homme n'est pas terrible côté sexe, mais il adore que je le pompe tout en me faisant défoncer par un mec, bah cette fois ça sera avec vous deux mes étalons.
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Commentaires ()
Ce serait une chance d'avoir une telle coquine comme voisine :P
Ce serait une chance d'avoir une telle coquine comme voisine :P