Constat à l'amiable mémorable
Chapitre 1
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✦ orangina07 Constat à l'amiable mémorable XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Constat à l'amiable mémorable — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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orangina07
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Constat à l'amiable mémorable

Chapitre 1

On pense parfois qu'avoir un accident de la circulation est un souci, que cela apporte du stress, des problèmes et que ça va durer longtemps. En ce qui me concerne c'est le contraire et j'aurais aimé que cela dure un peu plus.
En fait, ce n'est pas vraiment un accident sur la chaussée mais un petit accrochage. Mon voisin a appelé une entreprise de terrassement pour son terrain. 
Le jour des travaux, la remorque, laissée dans la rue sans autre véhicule pour la retenir, est garée dans la rue. Le frein lâche, l'attelage roule et vient percuter mon véhicule garée devant mon portail.
Je me rends chez le voisin pour lui expliquer ce qui vient de se passer. L'entrepreneur me dit que sa secrétaire viendra pour faire le constat.
En début d'après-midi, on sonne à la porte. Je vais ouvrir. Une jeune femme se présente. Elle a une pochette cartonnée qu'elle tient plaquée contre sa poitrine, un petit sac à dos sur les épaules. 
— Bonjour, dis-je.
— Bonjour, répond-elle en baissant les bras le long de son corps.
J'essaie de paraître calme, sérieux mais je reste figé pendant quelques secondes, la bouche à peine ouverte, la respiré bloquée. Celle que je vois devant moi est magnifique. Cette jeune femme, d'une trentaine d'année, est ravissante, bouleversante, éblouissante. 
D'abord par son visage fin encadré par une coupe de cheveux blonds au carrée, ses yeux clairs, sa bouche aux lèvres étroites. Ensuite par son corps de taille moyenne, des hanches étroites mais rondes habillées d'un pantalon jaune. Ses seins de la taille d'un pamplemousse sont coincés dans un chemisier rose qui dévoile une raie profonde entre les deux lobes de chaires.
— Je suis Marie, la secrétaire de monsieur H., la société de terrassement.
Je cligne plusieurs fois des yeux pour revenir à la réalité. 
— Ah oui, dis-je enfin. Bien, nous allons nous installer sur la terrasse.
Je récupère les papiers nécessaires et l'invite à s'installer autour de la table.
Elle commence à remplir le constat à l'amiable. Mes yeux passent de sa main avec le stylo à son décolleté.
J'ai un petit sourire quand je vois les couleurs du vernis sur ses ongles, identiques à celle des vêtements. Et puis les couleurs alternent sur chaque doigt. 
Je jette parfois un coup d'œil sur sa chute de rein tatouée, laissée nue. Le dessin disparaît sous la ceinture du pantalon taille basse.
Quand elle a terminé, elle prend quelques instants pour relire ce qu'elle a écrit. Elle se redresse, pose ses avant-bras sur la table et serre les coudes. 
Avec ce geste et dans cette position, sa poitrine se gonfle, est prête à exploser et semble vouloir sortir de son chemisier.
— Je crois que j'ai tout noté, dit-elle en me tendant le document.
À mon tour je rempli le constat. 
— Vous êtes bien installé ici, dit-elle en reculant et posant son dos contre le fauteuil en plastique. Vous avez une belle maison.
— Merci, répondis-je en levant la tête de la feuille pour la regarder.
Ses yeux plongent dans les miens. Elle me fait un léger sourire avant d'ajouter :
— Vous êtes au calme, une belle vue sur la vallée et la campagne.
— Oui c'est vrai, un petit coin sympa.
Je termine de remplir le constat. Je lui tends une des deux feuilles. Elle la range dans sa pochette.
—Puis-je utiliser vos toilettes ? demande-t-elle.
— Oui bien sûr.
Je lui indique où aller et je l'attends dehors. Après quelques minutes elle revient. Je suis surpris quand elle sort de la maison. Son chemisier est trempé. Il colle comme une seconde peau. Mais ce n'est pas ça qui attire mon regard. C'est surtout que je vois nettement sa poitrine sous le tissu avec les aréoles brunes et les tétons qui pointent. 
Elle sourit.
— Je crois que j'ai ouvert le robinet trop vite et trop fort, lance-t-elle en s'approchant de moi doucement. 
Elle jette son sac et la pochette cartonnée sur la table. Elle passe un bras autour de mon cou, l'autre sur ma taille.
— Et puis…il fait vraiment chaud, ajoute-t-elle en m'attirant vers elle pour m'embrasser.
Un peu gêné, je la repousse doucement par les épaules. Elle baisse la tête, un peu triste. Mais elle lève les yeux vers moi avec un petit sourire.
— Vous ne voulez pas, dit-elle en entourant ses bras derrière mon cou. Mais ce n'est pas ce que souhaite votre bite, ajoute-t-elle direct.
Et comment puis-je le nier ? 
À la vue de ses beaux seins maintenant nus sous son chemisier, j'ai eu une excitation et une tension dans mon sexe qui soulève mon short comme un piquet de tente. 
Elle s'approche et m'embrasse sur les lèvres. C'est doux, tendre, chaud et humide. Je ne la repousse pas. Au contraire, je la serre dans mes bras. Mes mains courent sur ses épaules, son dos. J'empoigne ses fesses, je les presse, les malaxe. Je vais même jusqu'à les claquer. J'essaie de passer mes doigts sous l'élastique de son pantalon.
Elle comprend alors mes intentions. Elle relâche son étreinte sur moi et déboutonne son pantalon qu'elle fait glisser sur ses hanches en se tortillant comme un ver sur un hameçon. Une fois libérée de l'entrave de son vêtement, j'applique à nouveau mes mains sur les fesses nues. Je ne touche aucun sous-vêtement.
Je m'arrête quelques secondes pour la regarder.
— J'ai pour habitude de ne jamais porter de culotte, dit-elle avant de m'embrasser à pleine bouche.
Je la serre plus fort contre moi. Mes mains glissent sur ses fesses. Mes doigts écartent les lobes de chaires souples puis s'aventurent dans la raie déjà humide pour la fouiller. J'effleure ses orifices. Une petite pression sur son anus et deux phalanges le pénètrent très facilement.
Elle gémit doucement, souffle en gonflant les joues. Elle plaque ses lèvres contre les miennes.
— HHuummm, lâche-t-elle.
Elle s'écarte, baisse la tête sur ma bite tendue. Sans attendre, elle se laisse tomber à genoux devant moi. D'un geste rapide, elle tire sur mon short, dévoilant ma bite au gland rouge vif humide et décalotté. Marie se passe la langue sur les lèvres avant de la pointer sur ma bite. Elle commence par laper le bout pour en recueillir le jus puis le lèche, le suce, le tète. Une main caresse mes couilles, l'autre tient ma bite serrée à la base.
— Comme c'est bon, dis-je en posant les miennes sur son crâne.
J'avance le bassin pour pénétrer cette bouche chaude, douce et accueillante tout en tirant sa tête vers moi.
Elle déglutit, respire fort quand toute la longueur de mon sexe remplit la cavité buccale. Je lui maintiens le visage écrasé contre mon pubis quelques secondes.
Quand je la relâche, elle pousse un long soupir.
— HHAAaaa, j'adore, dit-elle en replongeant la tête sur ma bite.
Elle me suce, me pompe comme une affamée. Parfois elle frappe ses joues, sa bouche avec ma bite couverte de salive. Elle presse encore plus fort mes couilles à la peau lisse.
— Donne-moi ton jus maintenant, ajoute-t-elle.
Elle tire sur mes boules, presse ma bite, me branle avec juste le gland entre les lèvres baveuses. Tout ceci est trop pour moi et je crache mon sperme gluant sur sa langue. Elle enfonce ma bite dans sa gorge quand les premières gouttes se déversent. J'ai des mouvements saccadés, je me cramponne à ses cheveux. Je pousse encore en avant mon pubis pour me vider entièrement dans sa bouche. 
Marie me fixe et laisse le liquide couler en elle. 
Je tombe sur le fauteuil derrière moi. Elle s'approche à quatre pattes. Elle dépose quelques baisers sur mes couilles, ma bite, un dernier sur le gland. 
Elle se dresse contre moi et vient m'embrasser. 
— Je vais rentrer chez moi et changer de chemisier, dit-elle quelques minutes plus tard en partant. Aux plaisirs, ajoute-t-elle quand la porte se referme derrière elle.
Quelques jours plus tard, après avoir déposé le constat, je reçois un appel de ma conseillère en assurance. 
Elle m'explique que le constat n'est pas valable, il manque des informations, que certaines ne sont pas correctes. Je dois contacter la partie adverse pour en refaire un.
Cela me désolé de devoir refaire ce document mais en même temps, je suis ravi de devoir recontacter Marie pour lui expliquer la situation.
—Mais je ne comprends pas, dit-elle au téléphone, ça s'est bien passé de mon côté.
— Eh bien pas du mien, répondis-je avant d'ajouter que je peux passer à son bureau pour refaire un constat.
— Non non, dit-elle rapidement, je passerai chez vous aujourd'hui en fin d'après-midi.
Torse nu et en short, je suis occupé dans le jardin quand Marie arrive. 
Elle a toujours son petit sac sur les épaules. En cette fin de journée, elle porte un pantalon en toile blanc et un haut noir à fines bretelles sans soutien-gorge.
On échange quelques banalités. Je remarque que son regard passe de mon torse à mon short. 
Je l'invite à me suivre sur la terrasse ombragée. Je m'absente un moment pour aller chercher de l'eau fraîche.
Nous remplissons un nouveau constat. Je constate que la couleur du vernis à changer. Maintenant c'est alterné avec du blanc et noir. Je pense qu'elle choisit les couleurs en fonction de sa tenue.
Une fois terminé, elle range le document dans son sac. 
Puis elle vient s'assoir à califourchon sur mes genoux entre la table et moi. 
— Mais que faîtes-vous, vous ne…
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'elle applique ses lèvres comme une ventouse sur les miennes. Sa bouche glisse contre moi, sa langue fouille ma cavité buccale.
— Je n'en peux plus, j'ai envie de baiser, dit-elle après un long baiser fougueux. Tu m'excites, je veux ta bite.
Ses mains descendent sur mon short, pinçant au passage mes tétons. Je pousse un petit gémissement de plaisir.
— Tu aimes ça, tu veux me baiser aussi, ajoute-t-elle, plus par une affirmation qu'une question.
Elle se soulève en prenant appui derrière elle et s'assoit sur la table. Je remarque une tache d'humidité sur son pantalon entre ses cuisses. Elle suit mon regard.
— Oui je suis excité depuis ton appel, dit-elle se déshabillant.
Je la découvre maintenant entièrement nue devant moi. Elle pose ses pieds sur mes cuisses et écarte largement les genoux. Son sexe m'apparaît dans toute sa beauté, sa splendeur. Une fente étroite déjà couverte de mouille. Le clito bandé se révèle à moi comme un petit bouton rose sortit de son capuchon. 
J'ai à nouveau un sourire quand je vois le pubis rasé et taillé en damier.
— Bouffe-moi maintenant et fais-moi jouir, lâche-t-elle en m'attrapant la tête pour la plaquer sur son sexe odorant.
Ma bouche glisse sur ses lèvres intimes. Ma langue titille le clito, fouille sa cavité vaginale. Elle tire si fort sur ma tête que tout le bas de mon visage s'écrase et disparaît en elle. Au bout que quelques secondes, je suis couvert de mouille qui coule sur mon menton. Elle joue avec ma face contre elle, heurtant mon nez contre son clito encore plus bandé et découvert. Je le pince entre mes lèvres puis les dents.
— HHUUMMMM….AAAAHHH, hurle-t-elle.
Elle se redresse, resserre ses cuisses sur ma tête. Un puissant jet se déverse dans ma bouche, percute ma figure. Ses cuisses tremblent quand elle jouit.
— J'addoooore, ajoute-t-elle en me repoussant violement contre le dossier de mon fauteuil.
Elle tire sur mon caleçon qu'elle jette au loin et vient s'assoir d'un coup sec sur ma bite raide depuis longtemps.
— OOUUAAAAA ! Gémit-elle quand elle écrase ses fesses sur mes cuisses.
Je ressens une sensation de douceur, de chaleur quand mon sexe pénètre son fourreau bouillant et humide.
Les muscles de son vagin écrasent mon sexe puis le relâchent. Marie donne de petits coups de reins pour sentir ma bite enfoncée en elle. 
Elle pose ses bras sur mes épaules puis se soulève. Elle garde le gland en elle, fait des ronds sur ma bite avant de retomber à nouveau sur moi. 
Je pose une main sur sa taille, l'autre empoigne un sein, le presse pour faire ressortir et pointer le téton plus dur. Je mords l'un puis tète l'autre, l'aspire. 
Marie continue de me chevaucher plus vite et plus fort. Ses seins rebondissent au rythme de ses mouvements. 
Dans notre baise effrénée, ma main sur sa taille glisse sur ses fesses. Mes doigts arrivent entre les deux masses de chairs et frôlent l'anus trempé. Je fais pression. Trois doigts disparaissent totalement en elle, comme aspirés.
Marie cambre les reins sous cette pénétration volontaire de ma part.
— Comme c'est boonnn, crie-t-elle en rebondissant encore sur moi.
Son jus coule sur ma bite et facilite la pénétration maintenant violente. Elle s'aide de ses bras sur mes épaules pour rebondir.
Lorsque j'enfonce trois doigts de mon autre main dans son conduit anal et écarte l'orifice, Marie ne pousse un long et puissant gémissement.
— HHUUMMMMMM ! Je vais exploser ! 
Et cela ne se fait pas attendre. Après un dernier coup de rein violent sur ma bite, elle se laisse tomber. Elle se cramponne à moi, resserre les cuisses contre les miennes. Son sexe écrase, broie le mien. Je ne peux me retenir. Je soulève ma partenaire pour sortir ma bite qui se coince entre nos pubis. Mon jus se répand entre nous alors que le sien coule sur mes cuisses.
Elle roule des hanches, se frotte contre moi. Mon sexe perd de sa rigidité.
Marie passe par la salle de bain. 
Nous vérifions une dernière fois si le constat est complet. Elle part vingt minutes plus tard.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
25 septembre 2025 à 21:28
Top génial et si beau et excitant bravo
Soyez respectueux
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Photo de profil de lOla rOnde
lOla rOnde
25 septembre 2025 à 18:46
Le fantasme de la secrétaire dans toute sa splendeur, c’est très bien raconté bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pierre771
Pierre771
25 septembre 2025 à 13:31
Jolie histoire
Soyez respectueux
Répondre

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