Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trio dans un club libertin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trio dans un club libertin
Chapitre 1
Trio dans un club libertin.
L'histoire que je vais vous conter remonte à quelques années (les dialogues ont été reconstitués).
A cette époque, dans la maturité de la cinquantaine, je fréquentais assez régulièrement (une fois par mois en moyenne) les clubs coquins de la capitale et de la proche banlieue... Généralement, j'étais accompagné par une femme, plus jeune que moi, rencontrée au hasard de mes fonctions de directeur adjoint d'une maison d'édition bien connue et consacrée en grande partie à la littérature érotique. Celles qui m'accompagnaient n'étaient pas farouches pour deux sous : elles savaient qu'en acceptant mon invitation, je ne serais certainement pas le seul à faire des coquineries avec elles !
Ce soir-là, après avoir déposé nos affaires au vestiaire du club, Carmen, ma compagne du moment, est partie en reconnaissance dans les différentes pièces du club qu'elle connaissait bien tandis que je saluais le propriétaire et les deux barmaids qui officiaient derrière le bar. Mais bientôt, j'ai été approché par une femme qui, dans la plénitude de la trentaine d'années, n'avait visiblement pas froid aux yeux.
— Ania... Je viens d'arriver à Paris et je fais le tour des clubs avec mon compagnon pour capter l'ambiance.
— Alain, enchanté... j'espère que ce club vous plaira... L'ambiance y est bonne !
— Alain, enchanté... j'espère que ce club vous plaira... L'ambiance y est bonne !
Nous avons bavardé quelque temps puis, ne voyant pas revenir Carmen, j'ai offert à Ania de lui faire découvrir ce club.
— Viens, je vais te faire découvrir ce club que je connais bien pour y être venu assez souvent.
— D'accord, je te suis...
— On se changera après si tu as envie de coquiner !
— Coquiner ? Baiser ? Si tu veux...
— D'accord, je te suis...
— On se changera après si tu as envie de coquiner !
— Coquiner ? Baiser ? Si tu veux...
Ania était ce qu'on peut appeler une très jolie fille, brune avec des cheveux lâches tombant sur ses épaules, elle avait réellement un beau visage ovale avec de grands yeux noirs, un nez très joli et une bouche qui appelait le baiser. Son corps était aussi somptueux : sa poitrine offerte dans un décolleté plongeant était à la limite de l'indécence : pour peu qu'elle se baisse un peu, on aurait pu voir les tétons qui pointaient sous le tissu fin de la robe. La taille était étroite et les hanches s'évasaient sur une croupe généreuse couverte par une jupe courte en tulle de forme cloche... Elle parlait le français teinté d'un accent d'Europe centrale... russe certainement !
Je trouvais curieux qu'Ania soit seule, car nous étions un soir réservé aux couples. Quand je lui posai la question, elle me répondit en riant :
Je trouvais curieux qu'Ania soit seule, car nous étions un soir réservé aux couples. Quand je lui posai la question, elle me répondit en riant :
— Mais je ne suis pas seule bien que je sache que le portier laisse volontiers entrer les jolies femmes seules ! Mon compagnon doit être en reconnaissance, à la recherche d'une jolie coquine !
— Tu ne devrais pas le laisser chasser seul. On ne sait jamais, il pourrait faire la rencontre d'une coquine bien chaude !
— En parlant de coquine bien chaude, comment me trouves-tu ? Suis-je à ton goût ?
— Je mentirais si je disais le contraire. Qu'envisages-tu ?
— On va s'isoler et tu vas me baiser !
— OK... je sais où aller !
— Tu ne devrais pas le laisser chasser seul. On ne sait jamais, il pourrait faire la rencontre d'une coquine bien chaude !
— En parlant de coquine bien chaude, comment me trouves-tu ? Suis-je à ton goût ?
— Je mentirais si je disais le contraire. Qu'envisages-tu ?
— On va s'isoler et tu vas me baiser !
— OK... je sais où aller !
Au détour d'un corridor, Ania s'écria :
— Tiens... voici mon compagnon Guido !
C'était lui aussi un ‘beau mec', très bronzé, il arborait un sourire éclatant qui tranchait sur son bronzage. Grand, les cheveux noirs un peu longs, il avait le visage un peu anguleux et une bouche aux lèvres minces.
— Enchanté Guido... Moi, c'est Alain...
— Enchanté moi aussi ! Comment trouves-tu Ania ?
— Elle va faire des ravages ! Elle est très séduisante !
— Où est ta femme ?
— Quelque part... je ne sais pas où !
— Ca te dit une partie à quatre ?
— On n'est que trois...
— Ce n'est pas gênant ! Ania sait se servir de sa bouche et elle est très ouverte, si tu vois ce que je veux dire...
— Trouvons une alcôve libre ! Venez... je sais où trouver un coin pour être tranquilles.
— Enchanté moi aussi ! Comment trouves-tu Ania ?
— Elle va faire des ravages ! Elle est très séduisante !
— Où est ta femme ?
— Quelque part... je ne sais pas où !
— Ca te dit une partie à quatre ?
— On n'est que trois...
— Ce n'est pas gênant ! Ania sait se servir de sa bouche et elle est très ouverte, si tu vois ce que je veux dire...
— Trouvons une alcôve libre ! Venez... je sais où trouver un coin pour être tranquilles.
Nous sommes montés à l'étage de ce club où nous avons trouvé une pièce libre avec un immense lit rond trônant au centre. Je demandai :
— Voilà ce qu'il nous faut ! Qu'en pensez-vous ?
C'est Ania qui répondit :
— Mais c'est parfait ! Vous allez me faire plaisir et ensuite, vous me prendrez en double...
— Je n'en espérais pas autant !
— Je vais bien vous préparer et ensuite, on verra lequel de vous deux me prendra le cul ! Il est bien ouvert !
— Je n'en espérais pas autant !
— Je vais bien vous préparer et ensuite, on verra lequel de vous deux me prendra le cul ! Il est bien ouvert !
Ania s'est partagée entre son compagnon et moi dès que nous avons été déshabillés. Sa bouche était chaude et faisait des merveilles (si vous voyez ce que je veux dire) si bien que Guido et moi, nous avions le sexe dressé sur notre pubis : nous étions prêts !
Dès que nous avons été couverts, Guido s'est allongé sur le lit et a invité Ania à venir s'empaler sur son dard...
Dès que nous avons été couverts, Guido s'est allongé sur le lit et a invité Ania à venir s'empaler sur son dard...
— Tu es prête ? Je vais te faire le cul, ça fait trop longtemps que tu me dis en avoir envie. Notre ami va te baiser par-devant ! Il est un peu gros pour te prendre le petit !
— D'accord... Si c'est ce que tu veux ! Mais tu serais surpris !
— D'accord... Si c'est ce que tu veux ! Mais tu serais surpris !
Ania devait être bien ouverte, car Guido est entré dans son sphincter sans aucune difficulté, même s'il avait pris soin d'enduire la rondelle d'un onguent mis à notre disposition. Ania fit quelques mouvements pour bien sentir le sexe de son copain : elle devait être servie effectivement, il mesurait au moins 20 centimètres avec une grosseur peu commune. Elle se coucha à plat dos sur le buste de Guido et en me tendant les bras, elle me dit :
— À toi maintenant... Baise-moi bien !
— T'as raison... Je ne vais pas me priver... Une belle meuf comme toi, je sens que ça va être bon !
— T'as raison... Je ne vais pas me priver... Une belle meuf comme toi, je sens que ça va être bon !
Une demi-heure plus tard, nous jouissons tous les trois, moi d'abord, Ania ensuite et Guido au final. Quelle partie...
Il est bien évident que je ne me suis pas contenté de cette partie à trois, aussi bonne, fut-elle. J'ai retrouvé une habituée de ce club que j'avais déjà rencontrée et baisée lors d'un précédent passage. J'avais dû lui laisser un souvenir impérissable, car d'emblée, elle m'a invité ‘à lui faire plaisir'. J'avais compris ce qu'elle voulait, mais je l'invitai à une séance de bains à remous et nous avons commencé à flirter avant de nous allonger sur une banquette où je lui ai fait sa fête... Nous sommes repassés par le bar où nous avons dégusté une coupe de champagne tout en bavardant... C'était une habituée des lieux !
Quant à Carmen, je ne l'ai retrouvée que plus tard alors qu'elle se délassait dans les remous d'un bassin où elle se prélassait en compagnie d'un couple qui l'ignorait.
— Rentrons... J'en ai assez pour ce soir.
— Comme tu veux... Mais tu sais ce qui t'attend !
— Quoi... si ce n'est pas indiscret ?
— Mais te baiser sans cette capote qui freine mes élans...
— Ça ne t'a pas empêché de baiser cette coquine de blondasse !
— Elle est bonne et c'est elle qui m'a relancé !
— A d'autres... Viens, reprenons nos affaires et rentrons.
— Comme tu veux... Mais tu sais ce qui t'attend !
— Quoi... si ce n'est pas indiscret ?
— Mais te baiser sans cette capote qui freine mes élans...
— Ça ne t'a pas empêché de baiser cette coquine de blondasse !
— Elle est bonne et c'est elle qui m'a relancé !
— A d'autres... Viens, reprenons nos affaires et rentrons.
De retour à l'appart', Carmen s'est dépouillée du peu de vêtements qu'elle portait et s'est offerte à moi en disant :
— Baise-moi bien... Tu dois avoir encore des réserves.
— Baise-moi bien... Tu dois avoir encore des réserves.
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