Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Annette et Alex s'émancipent 1 — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Annette et Alex s'émancipent 1
Chapitre 2
Alex et Annette découvrent le club, suite.
Le jour J
Annette nous a invités tous les quatre à dîner et nous avons convenu que nous mettrions ensuite nos tenues de soirée.
Le repas bien arrosé pour enlever toute inhibition se déroule dans une ambiance bon-enfant mais l'excitation est palpable. Les bisous et les caresses font monter la tension même si on a convenu que rien ne se passerait avant le club. Après le dessert, nous allons nous changer. Les hommes avec les hommes, les femmes avec les femmes puis nous regagnons tous le salon. Alex et Philippe sont en pantalon et chemise blanche. Tom a enfilé un pantalon blanc qui le moule faisant ressortir ses fesses appétissantes et son service trois pièces déjà bien en forme. Je ne résiste pas à poser ma main dessus. Son marcel met en évidence sa musculature qui va en attirer plus d'une. Nos hommes découvrent leurs femmes. Les sifflets et les compliments fusent. Ils nous font tournoyer pour découvrir toutes les facettes de nos anatomies. Nous prenons nos capes et nous répartissons en deux voitures, Alex dans une et moi dans l'autre puisque les autres ne connaissent pas l'adresse du club. En arrivant le portier qui nous connait bien nous fait entrer. L'hôtesse habituelle du vestiaire nous débarrasse de nos capes et met nos clés et papiers dans le coffre. Elle est habillée en blanc de peinture dermique. Quand je dis habillée, il s'agit de balconnets sensés soutenir sa belle poitrine qui n'en a pas besoin et d'un string de dentelle ouvert. Après nous avoir complimentés sur nos tenues, elle nous précise que sa peinture corporelle est alimentaire et qu'en fin de soirée, elle aura certainement été entièrement dégustée. Elle nous accompagne au coin que nous avons réservé qui donne une parfaite vue sur la scène et la salle. La bar-maid qui a la même tenue nous apporte notre première bouteille de champagne. Pour la remercier, Philippe la prend par la taille, la positionne sur ses genoux et l'embrasse goulûment. La belle apprécie l'action et se détend, ouvrant largement les cuisses devant Tom qui lui dépose un bisou sur la vulve. La lumière est tamisée et les fluos de lumière bleue font ressortir le blanc des vêtements. Les grands écrans autour de la salle diffusent des scènes qui ont été enregistrées lors de précédentes soirées. Nous sommes assurés que ces enregistrements ne sortent pas de l'établissement et les visages sont floutés. Sur la scène, deux nymphettes se mélangent autour d'une barre de pool-dance. Leurs « vêtements » de peinture corporelle blanche se limitent à de larges bandes sur les bras et les jambes et des cercles concentriques sur les seins et les fesses. Un athlète black vient les rejoindre. Sa peinture corporelle est également minimaliste et ses attributs ne sont pas oubliés. Il est déjà en pleine forme et ça se voit bien. Le spectacle prend fin et les artistes descendent sur la piste de danse, vite rejoints par les participants. J'entraine Tom, Philippe Annette et Sabine Alex. Nous commençons à osciller en rythme. Il nous est demandé de changer de cavaliers, j'enlace un inconnu, pas vraiment puisque nous avons déjà participé à quelques activités ensemble. Les mains se promènent. Le clan est rompu, Alex a trouvé une jeune asiatique, Annette est entreprise par un jeune aux cheveux crépus. Je mets Tom dans les bras d'une belle femme corpulente. Je vois du coin de l'œil que les mains du jeune black visitent les moindres recoins de l'anatomie d'Annette. Je ne vois plus Sabine qui ne doit pas avoir eu de mal à trouver un cavalier. Nouveau changement de partenaire. Je récupère le danseur. En me caressant son mandrin vient se glisser sur mon ventre. Je presse ma vulve sur son braquemart. Il est impressionnant. Je ne sais pas si je pourrais le prendre en bouche et en chatte mais j'ai bien l'intention d'essayer un peu plus tard. En attendant je lui roule un patin d'enfer. Sa langue épaisse envahit ma bouche. Que ça doit être bon lorsqu'il fait un cuni ! Lors d'un autre changement, j'enlace une fausse blonde platine bien en chair. Son chemisier est déjà complètement ouvert dévoilant sa poitrine imposante aux larges aréoles brunes. C'est bien une fausse blonde. En nous embrassant, nous glissons nos mains vers nos minettes qui commencent à s'humidifier. C'est ainsi que nous nous rapprochons d'Alex qui éteint une belle black. Je les enlace tous les deux. Nous dansons maintenant à quatre. Nos mains se promènent par monts et vallées. La bouche d'Alex se pose sur l'opulente poitrine. Une main de la black vient se glisser sur mon petit trou pendant que l'autre ne quitte pas le bâton d'Alex. Autour de nous, ce ne sont que caresses, pelotages plus ou moins profonds, soupirs et gémissements. Je commence à mouiller grave. Dans mon dos je sens un glaive qui vient se glisser entre mes cuisses tandis que deux mains empaument mes seins et pincent mes tétons. Sa bouche se pose délicatement dans mon cou avant de m'avaler l'oreille. Sa langue s'immisce dans le pavillon me déclenchant un frisson qui irise tout mon corps. Je serre l'engin entre mes cuisses, agite mes fesses avant de me retourner pour le remercier avec un baiser profond. La musique change, la luminosité augmente un peu. Je retourne au sofa avec mon nouvel accompagnateur en même temps qu'Alex qui est en compagnie de l'hôtesse d'accueil et Sabine dans les bras d'un jeune mâle. Annette n'est pas loin sur les genoux d'un jeune blond. Je ne vois ni Tom ni Philippe qui ont dû faire de belles rencontres. Je glisse sur le sol entre les jambes de mon accompagnateur et viens titiller du bout de la langue son gland avant de le prendre en bouche. Je le suce, le tète, le caresse avec ma langue, l'avale. Lorsque je sens qui est près du but, je m'arrête, le but étant de ne pas le vider dès le début de la soirée. Pour me remercier, il me fait assoir, se met à mes genoux et entreprend un cuni de grande classe. Il sait y faire le bougre. Sa langue caresse mes lèvres avant de les écarter et de s'introduire dans ma chatte mielleuse. Ses lèvres viennent pincer mon clito avant de le téter et de l'aspirer. J'appuie sa tête sur mon ventre. Je veux qu'il termine son œuvre. Je m'accroche à la partenaire d'Alex au moment où je monte au firmament. Lorsque je reprends mes esprits, il a disparu. Le champagne m'aide à sortir de ma torpeur. A côté de moi Alex est en pleine action. L'hôtesse le chevauche gaillardement pendant qu'il lui mange la poitrine. Ses « vêtements » sont déjà à moitié effacés. J'aperçois Annette qui dévore un pieu pendant qu'elle est prise en levrette. Alex a amené sa conquête au paradis tout en se réservant pour la suite. Sabine feule sous les assauts de son partenaire et ne tarde pas à exploser. Je prends le temps de récupérer avant d'amener Alex pour visiter l'étage.
Je l'entraine dans le glory-hol déjà bien occupé. Il remarque tout de suite une paire de seins volumineux qui passent par les orifices. Il s'empresse d'aller les honorer. Pour ma part, je taille une petite pipe à un mini zizi. Il faut quand même l'encourager à venir et il sait peut-être bien s'en servir mais je préfère les grosses et les longues.
Je laisse Alex à ses occupations et vais zieuter les autres salles. Une grosse femme est allongée. Un homme est assis sur son ventre et se fait une branlette espagnole entre ses deux doudounes. Je reconnais Sabine à califourchon sur sa figure qui se fait bouffer la moule. L'homme appuie délicatement sur le dos de Sabine qui s'incline. L'homme se rapproche d'elle, fait glisser son sexe entre sa vulve et la bouche de la femme. Il se positionne au plus près de sa petite porte et entre sans frapper. Un autre homme de passage présente sa pine à Sabine qui s'empresse de le manger. Je ne reste pas de marbre et fais un cuni sur les grosses lèvres trempées. Son jus est bon et épais. J'aime bien. Je sens une présence derrière moi. Un sexe se pose sur ma vallée culière, des mains empaument mes seins. L'objet se frotte sur ma rondelle qui l'accueille volontiers. Il m'emplit les boyaux puis se retire pour me faire déguster le reste de son jus limpide qui gicle jusqu'à mes amygdales. Nous râlons tous. La grosse femme se trémousse, agite les bras se raccrochant aux épaules de l'homme. Les râles se transforment en cris de jouissance. L'énorme chatte est béante. J'y introduis trois puis quatre doigts. Je frotte son point G. Elle donne des coups de fesses pour me faire aller plus profondément. Je glisse mon pouce dans le creux de ma main qui entre facilement. Je ferme ma main et tourne mon poing dans ce lac de cyprine. Elle donne de violents coups de bassin. Je déplie ma main. Mon index trouve l'entrée de son col et y entre facilement. Je lui masturbe la matrice. Elle soulève violemment son bassin, hurle et déverse un flot de liqueur. Une jeune femme s'approche et vient goûter ce nectar qui gicle le long de mon bras. Elle glisse sa main le long de la mienne et la caresse dans l'antre magique. Je retire avec précaution ma main. La jeune femme entre sa deuxième main et l'enfonce au plus profond. La source ne tarit pas. La forte femme dégage sa tête de sous l'homme qui baise Sabine et attire vers elle la tête de la jeune femme pour l'embrasser à bouche perdue. Lorsque nous nous désaccouplons, je viens me positionner au dessus de sa bouche pour lui déverser le jus du mâle qui a déjà disparu. Elle boit goulûment et me nettoie avec application.
Dans la pièce suivante, je vois des hommes nus entourant une femme nue. En m'approchant je reconnais Annette qui joue de la bouche et des mains pour les satisfaire. Je viens l'aider. Il y en a de toutes les grosseurs, de toutes les longueurs et de toutes les couleurs. Je fais une gorge profonde à la plus fine pour le plus grand plaisir de son propriétaire. Nous continuons notre œuvre de bienfaisance jusqu'au moment où ils ne peuvent plus se retenir. Je me recule un peu et tous les jets sont dirigés sur Annette qui en reçoit dans sa bouche, sur ses seins, sa figure. Ils se retirent. Son corps est marbré de coulures de sperme. Elle me regarde étonnée de ce qui lui arrive. J'enduis son corps des précieux onguents. Nous échangeons un baiser passionné qui a le goût de foutre. Dans une autre salle nous retrouvons Philippe qui est allongé, perforant l'anus d'une jeune et belle rouquine pendant qu'un jeune lui martyrise la chatte. Il nous voit, nous fit signe de nous approcher. Il passe un bras entre les cuisses d'Annette, l'approche de lui et lui embrasse la moule juteuse.
Enlacées comme deux vielles copines, nous pénétrons dans une salle équipée en donjon. Une femme est sur une croix de St André et deux hommes se relaient pour la pénétrer. Une autre est sur une balançoire en toile, jambes écartées et dont la cramouille est pénétrée à chaque aller. Annette préfère des moments plus doux. Dans la salle suivante, nous voyons Tom qui soutient une belle asiatique. Elle est emmanchée sur lui. Un autre homme lui perfore les boyaux.
Je retrouve mon vaillant danseur. La peinture blanche de son sexe a complètement disparu. Je me précipite vers lui avant de me faire griller la place bien que certaines aient peur de la taille de son engin. J'écarte les cuisses, lève une jambe et capture sa tige. Ma bouche trouve la sienne qui avale ma langue. Sa langue vient emplir la mienne. Après quelques mouvement de bassin pour bien la sentir entre mes cuisses, je me mets à genoux et prend en main son gourdin. Il est circoncis. Je lèche son gland puis toute la longueur de sa tige. Je prends en bouche une à une ses bourses pleines. J'ouvre grand la bouche. Il me laisse opérer, ne me force pas. Progressivement son gland entre et va vite toucher le fond de ma bouche mais je ne peux pas aller plus loin. Il envahit tellement ma bouche que je ne peux pas bouger la langue. Après quelques va et vient, il se retire. J'ai envie d'avoir sa grosse langue dans la chatte. Je m'installe dans un fauteuil, prends sa tête dans mes mains et la pose sur ma tirelire. Il ne se fait pas prier. Après avoir léché mes lèvres, sa langue me pénètre. Il va loin. Que c'est bon ! Lorsqu'il se retire c'est pour s'occuper de ma framboise bien mûre puis il m'investit de nouveau. Mes chaires sont à vif. Il sait y faire le bougre. Il met sa bouche en ventouse et absorbe mes lèvres puis il aspire et pince mon bourgeon d'amour. J'explose dans sa bouche qui ne s'éloigne pas. Mais ça ne me suffit pas, je le veux en moi. Je le fais se redresser, prends sa tige et la présente à l'entrée de mon puits d'amour qui dégouline. Avec précaution, je dirais même avec tendresse, il parvient à faire entrer son chapeau, s'arrête un moment, m'embrasse et poursuit son intromission. Mes chairs sont distendues mais l'accueillent vaillamment. C'est presque la moitié de son dard qui est entré lorsqu'il touche mon col. Il s'immobilise. C'est moi qui mène la danse, donnant de grands coups de bassin. Il transpire. Sa respiration est lourde et sonore. Je sens qu'il est au bout de résistance. Je le serre sur moi avec mes deux bras.
—Vas-y. Emplie-moi.
—Tu le veux vraiment.
—Oui, j'en ai tellement envie depuis que nous avons dansé ensemble.
Et là je reçois d'énormes jets. J'ai l'impression que ce sont des litres de foutre qui se déversent en moi. Il reste en moi le temps que nous reprenions tous les deux nos esprits mais ne débande pas pour autant. Avec d'infinies précautions, il sort de mon antre. Je me mets à genou pour le nettoyer soigneusement. Je vois Annette encore toute marbrée de sperme dans l'embrasure de la porte. Elle s'approche, fait quelques bisous sur la tige avant qu'il s'éloigne.
—He bien ma chérie, tu en as eu pour ton argent. Je suis restée là, admirative. Je ne croyais pas que tu allais pouvoir prendre aussi gros.
—Je n'étais pas certaine d'y arriver mais c'était super et il m'en a mis des litres. D'ailleurs, j'aimerais bien que tu me nettoies mais n'avale pas tout, je voudrais bien y goûter aussi.
—Après tout ce que j'ai déjà pris, je vais déguster un autre nectar.
Elle se met à l'œuvre, j'ouvre grand mes lèvres puis sa langue va chercher au plus profond. Elle se relève pour m'embrasser, la bouche pleine pour me faire partager le cum mélangé à mon miel et à sa salive.
Les lumières clignotent, signe qu'il faut se préparer à sortir. Tout le monde arpente salles et couloirs à la recherche de vêtements. J'ai un avantage car mon filet s'est transformé en ceinture mais ce n'est pas facile de le remettre en place. Sabine qui revient m'aide à retrouver un semblant de dignité. Nous récupérons nos capes et rentrons chez Alex.
—Alors cette première expérience. Qu'en pensez-vous ?
—J'avoue que j'étais un peu hésitant mais les cavalières que j'ai eu m'ont vite donné envie de me lâcher. Je me suis éclaté comme jamais. Et tout ça dans une ambiance sereine où chacun y trouve son compte, en toute simplicité.
—Tu n'as pas fait de rencontre gênante ?
—Si une. J'entre dans une chambre. Une brune chevauche gaillardement un mec couché sur le sol. Ses pommes d'amour trésailles et son petit trou me fait de l'œil. Je m'approche, caresse doucement ses rondeurs et glisse un doigt sur l'orifice. Sans se retourner elle s'arrête, se couche sur son destrier et de ses deux mains écarte ses fesses. L'appel est direct. Je glisse ma langue sur l'objet de mes désirs, l'enduis de salive et pose mon gland sur sa petite porte qui s'ouvre facilement et m'accueille. Lorsque je suis entré complètement, elle reprend sa chevauchée. Je sens l'autre intrus de l'autre côté de la fine paroi. Après avoir explosé elle se dégage et se retourne vers moi.
—Oh ! Je ne m'attendais pas à votre visite mais en suis flattée. Vous avez été excellent.
—Je ne vous avais pas reconnue. Il faut dire que je ne vois généralement que le recto et habillée.
—Depuis le temps que vous drague en douceur, je ne m'attendais pas à ce que notre première « rencontre » soit en ce lieu. De plus je ne vous ai jamais vu ici.
—C'est la première fois. Un couple ami m'a parrainé pour me faire découvrir. J'aime bien et reviendrai.
—Eh bien ! A bientôt car je crois qu'on a rendez-vous dans la semaine.
—Oui c'est bien ça. A très bientôt.
— Il s'agit d'une con-soeur avec laquelle nous avons souvent des dossiers communs. On verra comment ça évoluera.
—Tu nous raconteras ?
—Bien sûr.
—Et toi Annette ?
—Je ne me reconnais plus. J'ai passé une soirée de débauche encore plus intense que dans mes rêves les plus fous. C'est incroyable avec quelle facilité chacun partage avec tout le monde. Je n'ai jamais eu besoin de dire non.
—J'avoue que tu m'as surprise lorsque je t'ai vue au milieu de toutes ces pines que tu dégustais avec avidité.
—Oui ça a été une sacrée expérience. J'étais frénétique. J'en voulais toujours plus sans savoir où ça me menait. J'étais comme un enfant qui ouvre un coffre à jouets. Je voulais toutes les sucer, les téter, les malaxer. Je n'étais plus moi-même. C'était surréaliste mais exquis. Et ensuite j'ai aimé tous leurs jets, fluides et d'autres épais. Certains avaient de sacré réserves.
—Ils t'ont fait un bon soin du visage !
—C'était incroyable. Et tu m'as massé le corps avec cet onguent. Tes mains glissaient sur ma peau. J'ai vraiment apprécié.
—Et toi Tom ?
—J'ai vite été assailli par des mains puis des bouches. Je me suis vite lâché et en ai profité un max. J'ai visité toutes sortes de chattes, de bouches, de culs, de toutes les couleurs. C'était fantastique. Je suis prêt à recommencer.
—Et toi Sabine ?
—Au début ça allait puis lorsque je ne vous ai plus vus, j'ai ressenti un peu d'appréhension mais les hommes ont été entreprenants dans la douceur et je suis vite rentrée dans le jeu. Je n'ai pas compté le nombre d'hommes et de femmes avec qui j'ai pris du plaisir. C'était merveilleux. Je suis également prête à recommencer.
—Eh bien, je vois que j'ai bien fait de vous y conduire. Votre initiation s'est bien passée. Maintenant vous pouvez y retourner avec ou sans nous pour découvrir d'autres partenaires.
—Je vais chercher deux bouteilles de champagne pour fêter ça.
Les deux bouteilles étant vide, Alex propose :
—Allez les hommes, un petit wiski.
La fatigue commence à se faire sentir.
—Après ce que nous avons bu, il me semble plus prudent que vous couchiez ici. Mais pour finir en beauté, pas de couples légitimes.
C'est ainsi que j'ai fini la nuit avec Tom, Alex avec Sabine et Philippe avec Annette. Nous nous sommes réveillés dans la matinée après une nuit (presque) calme, nous sommes douchés ensemble avant de remettre des tenues socialement convenables. Nous aurons l'occasion de nous trouver au club ou en dehors. Alex et Annette ont découvert une nouvelle façon de s'amuser et pensent nous faire connaître de nouveaux amis lorsqu'ils auront intégré leurs amants et amantes dans leurs jeux communs.
Dans la semaine, nous avons reçu un coup de fil d'Alex.
—Coucou ! Je vous avais promis de vous raconter mon rendez-vous professionnel avec ma consœur. Lorsqu'elle est entrée dans mon bureau avec ses clients qu'elle dépassait d'une tête nous nous sommes salués diplomatiquement à grands coups de « cher maître ». Elle s'assoit entre eux légèrement en retrait. Elle porte une jupe lui arrivant juste au dessus du genou sur des cuissardes à hauts talons qui affinent ses jambes. Lorsqu'elle quitte la grande écharpe qui couvre son buste je découvre un chemisier à encolure en U prometteur. Lorsqu'elle se penche vers ses clients pour leurs donner quelques explications, elle m'offre une vue sur ses seins libres sous l'étoffe et me congratule d'un sourire lorsqu'elle se redresse. Elle s'amuse à croiser et décroiser les jambes, me dévoilant à chaque fois un peu de chair au dessus de ses cuissardes. J'ai du mal à rester stoïque. A la fin de l'entretien, elle laisse ses clients se diriger vers la porte de mon bureau, dépose un enveloppe sur mon bureau, jette un œil sur ma braguette bien boursoufflée et avec un clin d'œil :
—Hum ! A bientôt ! Cher Maître !
—Au plaisir.
Lorsqu'ils son partis, j'ouvre l'enveloppe et lis le message.
« Voila mon numéro privé et mon adresse. Je vous invite pour samedi soir si vous êtes libre. Confirmez-moi vite. Cher Maître »
J'ai attendu la fin de l'après-midi pour lui confirmer par s m s. Elle m'a répondu immédiatement :
—Vous m'avez fait languir. Je vous attends vers 21 heures. Appelez-moi lorsque vous serez devant le portail.
J'ai prévenu Annette que je ne rentrerai certainement pas samedi soir afin qu'elle ne s'inquiète pas. Je vous raconterai. Je vous embrasse.
……………
Nous invitons Annette pour le week-end. Alex vient la chercher dimanche soir et nous raconte son week-end.
Lorsque j'arrive devant le portail, je l'appelle. Le portail s'ouvre ainsi que le garage et se referment derrière moi. Je prends un escalier éclairé qui me mène au vestibule.
—Entre !
Je pénètre dans le salon. Elle est assise sur le canapé et se lève pour m'accueillir. Elle a enfilé un kimono blanc et j'ai bien l'impression que c'est son seul vêtement.
—Alors cher confrère ! Toujours en grande forme j'espère !
—Comment ne le serais-je pas devant une vision aussi charmante.
—Il y a longtemps que j'attends ce moment. Tu m'as fait languir. J'avais beau t'envoyer plein de signes, tu restais de marbre enfin pas tout à fait car lorsque tu me raccompagnais, je voyais bien que tu bandais.
—Oui mais les clients étaient toujours là et j'avoue que j'avais du mal à me retenir. Mais aujourd'hui plus rien ne me retient depuis cette fabuleuse soirée. Je n'ai pas pu te déguster bien longtemps mais j'ai bien l'intention de me rattraper.
—Tu m'as dit que tu avais été parrainé ?
—Oui par Philippe et Aline que tu connais comme agent immobilier.
—Effectivement elle est très belle.
—Nos enfants sont ensemble et nos couples se sont soudés, mélangés.
—Wouah ! Chaud ! En parlant de chaud, mets-toi à l'aise, je vais chercher du champagne pour fêter ça. Mais avant :
Et là elle m'enlace. Nous partageons un baiser profond. Nos langues dansent, s'enroulent, se cajolent. Elle fait sauter deux boutons de la chemise pour caresser mon torse. Elle tire encore plus fort, les boutons ne résistent pas. Elle sort ma chemise de mon pantalon et explore mon dos, glissant un doigt dans ma raie. Je tire sur la ceinture de son kimono. Effectivement c'est son seul vêtement. Je découvre enfin les beaux seins qui me font envie depuis si longtemps. Mes mains voyagent sur sa peau douce. Je malaxe ses pommes d'amour. Elle se colle à moi.
—Ah oui ! Je sens que tu es en pleine forme.
—Pour te servir ma belle !
Nous écartons un peu nos torses pour que je puisse pétrir ses seins. Ils sont doux et fermes. Ses tétons sont durs. Je me penche pour les honorer de mes lèvres. Elle en profite pour détacher ma ceinture et descendre mon zip. Mon pantalon tombe. Elle passe ses doigts dans mon boxer pour le faire glisser à mes pieds. En remontant, elle flatte mon service trois pièces.
—Voila. Maintenant nous sommes à égalité. Je peux aller chercher la bouteille.
Nous nous installons dans le canapé, buvons en nous caressant doucement les cuisses et remontant jusqu'à nos pubis mais retardant le moment tant attendu.
—Ton mari ne rentre pas ce soir ?
—Non. Tu sais, Luc est avocat d'affaires et souvent en déplacements professionnels. Ce soir il poursuit l'éducation d'une nouvelle secrétaire, dans la trentaine, divorcée sans enfant et au demeurant très belle d'ailleurs. Sur le plan professionnel elle est efficace mais il la fait s'épanouir dans un tout autre domaine et il me dit qu'elle est très douée. Nous l'avons invitée à dîner un soir mais sommes restés très discrets. Il me fait part de ses progrès qui sont ma fois assez rapides et nous l'inviterons prochainement pour un week-end moins sage. Et même s'il rentrait, ce ne serait pas grave. Tu ne peux pas t'occuper de mes trois trous en même temps. Et toi ? Tu as prévenu ta femme ?
—Oui. Annette est au courant. Depuis cette fameuse soirée nous nous racontons nos fredaines. Précédemment on se trompait en se cachant mais depuis notre rencontre avec les parents de Sabine nous ne nous cachons plus. Là elle passe son week-end chez Philippe et Aline et peut-être avec les enfants.
—Mais s'il y a vos enfants, ça va être moins chaud ?
—Non, ils sont intégrés dans nos jeux à six.
—Vous faites donc une grande famille très unie.
—Oui nous nous unissons assez souvent.
—Ca soit être sympa et je pense que chacun doit y trouver son compte. Mais l'autre soir, ils avaient aussi parrainé vos enfants ?
—Bien sûr. Ils ont été ravis et sont prêts à y retourner avec ou sans nous.
Et là je m'agenouille sur la moquette pour déguster son abricot juteux qu'aucun poil ne protège. Je lèche d'abord ses cuisses, remonte et tourne autour de son fruit sans y toucher vraiment avant de donner des petits coups de langue sur ses lèvres qui frémissent. Elle met ses mains sur ma tête et la presse sur elle. Ma langue écarte ses lèvres et s'insinue dans son temple d'amour. Je lèche les parois nacrées et suintantes. Je pénètre au plus profond mais pas assez alors je glisse deux doigts sans difficulté. Ma bouche s'occupe de son bourgeon d'amour pendant que maintenant trois doigts la fouillent et frottent son point G. J'aspire sa framboise gorgée de sang et ma langue la caresse. Je pince mes lèvres et tire dessus. Ses doigts trifouillent mes cheveux. Elle donne de violents coups de bassin. Elle se tortille, gémit avant de se raidir et d'exploser dans un rugissement de bête en rut. Ses yeux sont révulsés. Elle respire avec peine. J'extrais doucement mes doigts et les passe délicatement sur ses lèvres. Elle sort lentement de sa petite mort, me regarde dans les yeux.
—Merci mon chéri !
Nous nous enlaçons tendrement, immobiles et en silence. Le champagne devient indispensable.
—Il y a bien longtemps que je n'ai pas joui avec une telle intensité. D'habitude je garde le contrôle mais là tu as été le plus fort. A mon tour de te faire du bien.
Elle commence par me lécher les tétons puis descend lentement vers mon pubis. Elle s'agenouille, lape mes bourses et remonte lentement sa langue le long de ma tige. Sa bouche monte et descend le long de mon mât avant de le prendre délicatement en bouche. La pointe de sa langue glisse dans mon méat avant de faire des cercles autour de mon gland et de titiller mon frein. Sans lâcher mon regard, elle me prend en bouche, m'introduisant graduellement jusqu'à sa glotte. Elle me masturbe avec sa bouche. Je caresse ses cheveux et ses joues. Je la préviens que je ne vais pas pouvoir durer longtemps. Elle me fait oui de la tête et accentue son massage. Mes jambes se tendent, j'agrippe ses cheveux et ouvre les vannes. Elle ne cesse de me regarder et avale tout mon jus. Elle me nettoie scrupuleusement, se lèche les lèvres et vient m'embrasser. Nous restons enlacés, profitant de cet instant de plénitude. Le champagne est de nouveau le bien venu. Nous nous cajolons doucement, tout à notre bonheur.
—Alors, monsieur est satisfait ?
—Comment ne pas l'être. Tu es très douée.
—Je pense que je me défends pas mal et je dois dire que j'ai bien aimé ton nectar. J'en reprendrai volontiers dès que tu auras refait le plein.
—Ta crème est également délicieuse et je ne m'en lasse pas.
Nous grignotons quelques amuse-gueule que nous faisons couler avec quelques coupes. Nos mains ne cessent de se promener sur nos corps réceptif. Elle me masturbe calmement pendant que je la doigte doucement. Nous maintenons le désir à fleur de peau. Lorsqu'elle me sent à son goût, elle vient me chevaucher. Je glisse dans sa grotte trempée. Je sens son col. Elle pousse son bassin au maximum et contracte ses muscles internes. Quelle douce prison. Elle caracole gaiment, enserrant mon vit dans son puits d'amour. Elle frotte son pubis sur le mien pour martyriser son bourgeon. Nos langues s'unissent, se mélangent, nos salives voyagent de bouche en bouche. Sa respiration devient irrégulière. Ses gémissements augmentent et se transforment soudain dans un cri lorsqu'elle se raidit. Elle est en apnée. Je la soulève brusquement, et l'embroche par sa petite porte. Elle ouvre les yeux comme des assiettes. Aucun son ne sort de sa bouche grande ouverte. Elle s'écroule sur moi. Je lui martèle les entrailles. J'ai reconstitué mes réserves et lui propulse de grands jets dans ses boyaux. Elle mord mon oreille puis s'éteint comme une bougie dans un coup de vent. Je ne bouge pas, la laissant reprendre ses esprits. Elle revient à la vie. Me regarde, m'embrasse :
—Eh bien mon salaud, tu ne m'as pas ménagée mais j'aime ça. Je n'avais encore jamais eu deux orgasmes dévastateurs aussi rapprochés. Tu m'as épuisée mais que c'est bon.
—Depuis le temps que j'en rêvais, je ne voulais pas te décevoir.
Nous nous embrassons à nouveau, prenons une douche commune avant de nous coucher. Morphée nous accueille vite. Nous dormons tendrement enlacés nous réveillant vers midi. Nous ne sentons pas le besoin de nous vêtir pour déjeuner puis faisons une sieste entrecoupée de caresses et de baisers.
—J'aimerais bien rencontrer ta famille élargie et partager vos jeux. Surtout que la femme de ton ami m'attire et j'aimerais bien faire un petit broute minou avec elle si elle accepte.
—Je vais leur en parler et je pense qu'ils seront impatients de t'accueillir. Aline est totalement bi donc elle réalisera avec plaisir ton fantasme.
……..
—Voila, vous savez tout.
—Je vois que tu as passé un super week-end. Nous avons été un peu plus calmes. Les enfants sont entrés chez eux et nous nous sommes amusés gentiment tous les trois mais très calmement, laissant beaucoup de place à la volupté, faisant lentement monter le désir et prenant beaucoup de temps pour l'assouvir.
—Je te confirme que nous aurons plaisir de partager ta consœur et qui sait, son mari et sa collaboratrice. Je sens que ce jour là on passera une journée mémorable.
(Peut-être une suite. Je ne sais pas encore).
Le jour J
Annette nous a invités tous les quatre à dîner et nous avons convenu que nous mettrions ensuite nos tenues de soirée.
Le repas bien arrosé pour enlever toute inhibition se déroule dans une ambiance bon-enfant mais l'excitation est palpable. Les bisous et les caresses font monter la tension même si on a convenu que rien ne se passerait avant le club. Après le dessert, nous allons nous changer. Les hommes avec les hommes, les femmes avec les femmes puis nous regagnons tous le salon. Alex et Philippe sont en pantalon et chemise blanche. Tom a enfilé un pantalon blanc qui le moule faisant ressortir ses fesses appétissantes et son service trois pièces déjà bien en forme. Je ne résiste pas à poser ma main dessus. Son marcel met en évidence sa musculature qui va en attirer plus d'une. Nos hommes découvrent leurs femmes. Les sifflets et les compliments fusent. Ils nous font tournoyer pour découvrir toutes les facettes de nos anatomies. Nous prenons nos capes et nous répartissons en deux voitures, Alex dans une et moi dans l'autre puisque les autres ne connaissent pas l'adresse du club. En arrivant le portier qui nous connait bien nous fait entrer. L'hôtesse habituelle du vestiaire nous débarrasse de nos capes et met nos clés et papiers dans le coffre. Elle est habillée en blanc de peinture dermique. Quand je dis habillée, il s'agit de balconnets sensés soutenir sa belle poitrine qui n'en a pas besoin et d'un string de dentelle ouvert. Après nous avoir complimentés sur nos tenues, elle nous précise que sa peinture corporelle est alimentaire et qu'en fin de soirée, elle aura certainement été entièrement dégustée. Elle nous accompagne au coin que nous avons réservé qui donne une parfaite vue sur la scène et la salle. La bar-maid qui a la même tenue nous apporte notre première bouteille de champagne. Pour la remercier, Philippe la prend par la taille, la positionne sur ses genoux et l'embrasse goulûment. La belle apprécie l'action et se détend, ouvrant largement les cuisses devant Tom qui lui dépose un bisou sur la vulve. La lumière est tamisée et les fluos de lumière bleue font ressortir le blanc des vêtements. Les grands écrans autour de la salle diffusent des scènes qui ont été enregistrées lors de précédentes soirées. Nous sommes assurés que ces enregistrements ne sortent pas de l'établissement et les visages sont floutés. Sur la scène, deux nymphettes se mélangent autour d'une barre de pool-dance. Leurs « vêtements » de peinture corporelle blanche se limitent à de larges bandes sur les bras et les jambes et des cercles concentriques sur les seins et les fesses. Un athlète black vient les rejoindre. Sa peinture corporelle est également minimaliste et ses attributs ne sont pas oubliés. Il est déjà en pleine forme et ça se voit bien. Le spectacle prend fin et les artistes descendent sur la piste de danse, vite rejoints par les participants. J'entraine Tom, Philippe Annette et Sabine Alex. Nous commençons à osciller en rythme. Il nous est demandé de changer de cavaliers, j'enlace un inconnu, pas vraiment puisque nous avons déjà participé à quelques activités ensemble. Les mains se promènent. Le clan est rompu, Alex a trouvé une jeune asiatique, Annette est entreprise par un jeune aux cheveux crépus. Je mets Tom dans les bras d'une belle femme corpulente. Je vois du coin de l'œil que les mains du jeune black visitent les moindres recoins de l'anatomie d'Annette. Je ne vois plus Sabine qui ne doit pas avoir eu de mal à trouver un cavalier. Nouveau changement de partenaire. Je récupère le danseur. En me caressant son mandrin vient se glisser sur mon ventre. Je presse ma vulve sur son braquemart. Il est impressionnant. Je ne sais pas si je pourrais le prendre en bouche et en chatte mais j'ai bien l'intention d'essayer un peu plus tard. En attendant je lui roule un patin d'enfer. Sa langue épaisse envahit ma bouche. Que ça doit être bon lorsqu'il fait un cuni ! Lors d'un autre changement, j'enlace une fausse blonde platine bien en chair. Son chemisier est déjà complètement ouvert dévoilant sa poitrine imposante aux larges aréoles brunes. C'est bien une fausse blonde. En nous embrassant, nous glissons nos mains vers nos minettes qui commencent à s'humidifier. C'est ainsi que nous nous rapprochons d'Alex qui éteint une belle black. Je les enlace tous les deux. Nous dansons maintenant à quatre. Nos mains se promènent par monts et vallées. La bouche d'Alex se pose sur l'opulente poitrine. Une main de la black vient se glisser sur mon petit trou pendant que l'autre ne quitte pas le bâton d'Alex. Autour de nous, ce ne sont que caresses, pelotages plus ou moins profonds, soupirs et gémissements. Je commence à mouiller grave. Dans mon dos je sens un glaive qui vient se glisser entre mes cuisses tandis que deux mains empaument mes seins et pincent mes tétons. Sa bouche se pose délicatement dans mon cou avant de m'avaler l'oreille. Sa langue s'immisce dans le pavillon me déclenchant un frisson qui irise tout mon corps. Je serre l'engin entre mes cuisses, agite mes fesses avant de me retourner pour le remercier avec un baiser profond. La musique change, la luminosité augmente un peu. Je retourne au sofa avec mon nouvel accompagnateur en même temps qu'Alex qui est en compagnie de l'hôtesse d'accueil et Sabine dans les bras d'un jeune mâle. Annette n'est pas loin sur les genoux d'un jeune blond. Je ne vois ni Tom ni Philippe qui ont dû faire de belles rencontres. Je glisse sur le sol entre les jambes de mon accompagnateur et viens titiller du bout de la langue son gland avant de le prendre en bouche. Je le suce, le tète, le caresse avec ma langue, l'avale. Lorsque je sens qui est près du but, je m'arrête, le but étant de ne pas le vider dès le début de la soirée. Pour me remercier, il me fait assoir, se met à mes genoux et entreprend un cuni de grande classe. Il sait y faire le bougre. Sa langue caresse mes lèvres avant de les écarter et de s'introduire dans ma chatte mielleuse. Ses lèvres viennent pincer mon clito avant de le téter et de l'aspirer. J'appuie sa tête sur mon ventre. Je veux qu'il termine son œuvre. Je m'accroche à la partenaire d'Alex au moment où je monte au firmament. Lorsque je reprends mes esprits, il a disparu. Le champagne m'aide à sortir de ma torpeur. A côté de moi Alex est en pleine action. L'hôtesse le chevauche gaillardement pendant qu'il lui mange la poitrine. Ses « vêtements » sont déjà à moitié effacés. J'aperçois Annette qui dévore un pieu pendant qu'elle est prise en levrette. Alex a amené sa conquête au paradis tout en se réservant pour la suite. Sabine feule sous les assauts de son partenaire et ne tarde pas à exploser. Je prends le temps de récupérer avant d'amener Alex pour visiter l'étage.
Je l'entraine dans le glory-hol déjà bien occupé. Il remarque tout de suite une paire de seins volumineux qui passent par les orifices. Il s'empresse d'aller les honorer. Pour ma part, je taille une petite pipe à un mini zizi. Il faut quand même l'encourager à venir et il sait peut-être bien s'en servir mais je préfère les grosses et les longues.
Je laisse Alex à ses occupations et vais zieuter les autres salles. Une grosse femme est allongée. Un homme est assis sur son ventre et se fait une branlette espagnole entre ses deux doudounes. Je reconnais Sabine à califourchon sur sa figure qui se fait bouffer la moule. L'homme appuie délicatement sur le dos de Sabine qui s'incline. L'homme se rapproche d'elle, fait glisser son sexe entre sa vulve et la bouche de la femme. Il se positionne au plus près de sa petite porte et entre sans frapper. Un autre homme de passage présente sa pine à Sabine qui s'empresse de le manger. Je ne reste pas de marbre et fais un cuni sur les grosses lèvres trempées. Son jus est bon et épais. J'aime bien. Je sens une présence derrière moi. Un sexe se pose sur ma vallée culière, des mains empaument mes seins. L'objet se frotte sur ma rondelle qui l'accueille volontiers. Il m'emplit les boyaux puis se retire pour me faire déguster le reste de son jus limpide qui gicle jusqu'à mes amygdales. Nous râlons tous. La grosse femme se trémousse, agite les bras se raccrochant aux épaules de l'homme. Les râles se transforment en cris de jouissance. L'énorme chatte est béante. J'y introduis trois puis quatre doigts. Je frotte son point G. Elle donne des coups de fesses pour me faire aller plus profondément. Je glisse mon pouce dans le creux de ma main qui entre facilement. Je ferme ma main et tourne mon poing dans ce lac de cyprine. Elle donne de violents coups de bassin. Je déplie ma main. Mon index trouve l'entrée de son col et y entre facilement. Je lui masturbe la matrice. Elle soulève violemment son bassin, hurle et déverse un flot de liqueur. Une jeune femme s'approche et vient goûter ce nectar qui gicle le long de mon bras. Elle glisse sa main le long de la mienne et la caresse dans l'antre magique. Je retire avec précaution ma main. La jeune femme entre sa deuxième main et l'enfonce au plus profond. La source ne tarit pas. La forte femme dégage sa tête de sous l'homme qui baise Sabine et attire vers elle la tête de la jeune femme pour l'embrasser à bouche perdue. Lorsque nous nous désaccouplons, je viens me positionner au dessus de sa bouche pour lui déverser le jus du mâle qui a déjà disparu. Elle boit goulûment et me nettoie avec application.
Dans la pièce suivante, je vois des hommes nus entourant une femme nue. En m'approchant je reconnais Annette qui joue de la bouche et des mains pour les satisfaire. Je viens l'aider. Il y en a de toutes les grosseurs, de toutes les longueurs et de toutes les couleurs. Je fais une gorge profonde à la plus fine pour le plus grand plaisir de son propriétaire. Nous continuons notre œuvre de bienfaisance jusqu'au moment où ils ne peuvent plus se retenir. Je me recule un peu et tous les jets sont dirigés sur Annette qui en reçoit dans sa bouche, sur ses seins, sa figure. Ils se retirent. Son corps est marbré de coulures de sperme. Elle me regarde étonnée de ce qui lui arrive. J'enduis son corps des précieux onguents. Nous échangeons un baiser passionné qui a le goût de foutre. Dans une autre salle nous retrouvons Philippe qui est allongé, perforant l'anus d'une jeune et belle rouquine pendant qu'un jeune lui martyrise la chatte. Il nous voit, nous fit signe de nous approcher. Il passe un bras entre les cuisses d'Annette, l'approche de lui et lui embrasse la moule juteuse.
Enlacées comme deux vielles copines, nous pénétrons dans une salle équipée en donjon. Une femme est sur une croix de St André et deux hommes se relaient pour la pénétrer. Une autre est sur une balançoire en toile, jambes écartées et dont la cramouille est pénétrée à chaque aller. Annette préfère des moments plus doux. Dans la salle suivante, nous voyons Tom qui soutient une belle asiatique. Elle est emmanchée sur lui. Un autre homme lui perfore les boyaux.
Je retrouve mon vaillant danseur. La peinture blanche de son sexe a complètement disparu. Je me précipite vers lui avant de me faire griller la place bien que certaines aient peur de la taille de son engin. J'écarte les cuisses, lève une jambe et capture sa tige. Ma bouche trouve la sienne qui avale ma langue. Sa langue vient emplir la mienne. Après quelques mouvement de bassin pour bien la sentir entre mes cuisses, je me mets à genoux et prend en main son gourdin. Il est circoncis. Je lèche son gland puis toute la longueur de sa tige. Je prends en bouche une à une ses bourses pleines. J'ouvre grand la bouche. Il me laisse opérer, ne me force pas. Progressivement son gland entre et va vite toucher le fond de ma bouche mais je ne peux pas aller plus loin. Il envahit tellement ma bouche que je ne peux pas bouger la langue. Après quelques va et vient, il se retire. J'ai envie d'avoir sa grosse langue dans la chatte. Je m'installe dans un fauteuil, prends sa tête dans mes mains et la pose sur ma tirelire. Il ne se fait pas prier. Après avoir léché mes lèvres, sa langue me pénètre. Il va loin. Que c'est bon ! Lorsqu'il se retire c'est pour s'occuper de ma framboise bien mûre puis il m'investit de nouveau. Mes chaires sont à vif. Il sait y faire le bougre. Il met sa bouche en ventouse et absorbe mes lèvres puis il aspire et pince mon bourgeon d'amour. J'explose dans sa bouche qui ne s'éloigne pas. Mais ça ne me suffit pas, je le veux en moi. Je le fais se redresser, prends sa tige et la présente à l'entrée de mon puits d'amour qui dégouline. Avec précaution, je dirais même avec tendresse, il parvient à faire entrer son chapeau, s'arrête un moment, m'embrasse et poursuit son intromission. Mes chairs sont distendues mais l'accueillent vaillamment. C'est presque la moitié de son dard qui est entré lorsqu'il touche mon col. Il s'immobilise. C'est moi qui mène la danse, donnant de grands coups de bassin. Il transpire. Sa respiration est lourde et sonore. Je sens qu'il est au bout de résistance. Je le serre sur moi avec mes deux bras.
—Vas-y. Emplie-moi.
—Tu le veux vraiment.
—Oui, j'en ai tellement envie depuis que nous avons dansé ensemble.
Et là je reçois d'énormes jets. J'ai l'impression que ce sont des litres de foutre qui se déversent en moi. Il reste en moi le temps que nous reprenions tous les deux nos esprits mais ne débande pas pour autant. Avec d'infinies précautions, il sort de mon antre. Je me mets à genou pour le nettoyer soigneusement. Je vois Annette encore toute marbrée de sperme dans l'embrasure de la porte. Elle s'approche, fait quelques bisous sur la tige avant qu'il s'éloigne.
—He bien ma chérie, tu en as eu pour ton argent. Je suis restée là, admirative. Je ne croyais pas que tu allais pouvoir prendre aussi gros.
—Je n'étais pas certaine d'y arriver mais c'était super et il m'en a mis des litres. D'ailleurs, j'aimerais bien que tu me nettoies mais n'avale pas tout, je voudrais bien y goûter aussi.
—Après tout ce que j'ai déjà pris, je vais déguster un autre nectar.
Elle se met à l'œuvre, j'ouvre grand mes lèvres puis sa langue va chercher au plus profond. Elle se relève pour m'embrasser, la bouche pleine pour me faire partager le cum mélangé à mon miel et à sa salive.
Les lumières clignotent, signe qu'il faut se préparer à sortir. Tout le monde arpente salles et couloirs à la recherche de vêtements. J'ai un avantage car mon filet s'est transformé en ceinture mais ce n'est pas facile de le remettre en place. Sabine qui revient m'aide à retrouver un semblant de dignité. Nous récupérons nos capes et rentrons chez Alex.
—Alors cette première expérience. Qu'en pensez-vous ?
—J'avoue que j'étais un peu hésitant mais les cavalières que j'ai eu m'ont vite donné envie de me lâcher. Je me suis éclaté comme jamais. Et tout ça dans une ambiance sereine où chacun y trouve son compte, en toute simplicité.
—Tu n'as pas fait de rencontre gênante ?
—Si une. J'entre dans une chambre. Une brune chevauche gaillardement un mec couché sur le sol. Ses pommes d'amour trésailles et son petit trou me fait de l'œil. Je m'approche, caresse doucement ses rondeurs et glisse un doigt sur l'orifice. Sans se retourner elle s'arrête, se couche sur son destrier et de ses deux mains écarte ses fesses. L'appel est direct. Je glisse ma langue sur l'objet de mes désirs, l'enduis de salive et pose mon gland sur sa petite porte qui s'ouvre facilement et m'accueille. Lorsque je suis entré complètement, elle reprend sa chevauchée. Je sens l'autre intrus de l'autre côté de la fine paroi. Après avoir explosé elle se dégage et se retourne vers moi.
—Oh ! Je ne m'attendais pas à votre visite mais en suis flattée. Vous avez été excellent.
—Je ne vous avais pas reconnue. Il faut dire que je ne vois généralement que le recto et habillée.
—Depuis le temps que vous drague en douceur, je ne m'attendais pas à ce que notre première « rencontre » soit en ce lieu. De plus je ne vous ai jamais vu ici.
—C'est la première fois. Un couple ami m'a parrainé pour me faire découvrir. J'aime bien et reviendrai.
—Eh bien ! A bientôt car je crois qu'on a rendez-vous dans la semaine.
—Oui c'est bien ça. A très bientôt.
— Il s'agit d'une con-soeur avec laquelle nous avons souvent des dossiers communs. On verra comment ça évoluera.
—Tu nous raconteras ?
—Bien sûr.
—Et toi Annette ?
—Je ne me reconnais plus. J'ai passé une soirée de débauche encore plus intense que dans mes rêves les plus fous. C'est incroyable avec quelle facilité chacun partage avec tout le monde. Je n'ai jamais eu besoin de dire non.
—J'avoue que tu m'as surprise lorsque je t'ai vue au milieu de toutes ces pines que tu dégustais avec avidité.
—Oui ça a été une sacrée expérience. J'étais frénétique. J'en voulais toujours plus sans savoir où ça me menait. J'étais comme un enfant qui ouvre un coffre à jouets. Je voulais toutes les sucer, les téter, les malaxer. Je n'étais plus moi-même. C'était surréaliste mais exquis. Et ensuite j'ai aimé tous leurs jets, fluides et d'autres épais. Certains avaient de sacré réserves.
—Ils t'ont fait un bon soin du visage !
—C'était incroyable. Et tu m'as massé le corps avec cet onguent. Tes mains glissaient sur ma peau. J'ai vraiment apprécié.
—Et toi Tom ?
—J'ai vite été assailli par des mains puis des bouches. Je me suis vite lâché et en ai profité un max. J'ai visité toutes sortes de chattes, de bouches, de culs, de toutes les couleurs. C'était fantastique. Je suis prêt à recommencer.
—Et toi Sabine ?
—Au début ça allait puis lorsque je ne vous ai plus vus, j'ai ressenti un peu d'appréhension mais les hommes ont été entreprenants dans la douceur et je suis vite rentrée dans le jeu. Je n'ai pas compté le nombre d'hommes et de femmes avec qui j'ai pris du plaisir. C'était merveilleux. Je suis également prête à recommencer.
—Eh bien, je vois que j'ai bien fait de vous y conduire. Votre initiation s'est bien passée. Maintenant vous pouvez y retourner avec ou sans nous pour découvrir d'autres partenaires.
—Je vais chercher deux bouteilles de champagne pour fêter ça.
Les deux bouteilles étant vide, Alex propose :
—Allez les hommes, un petit wiski.
La fatigue commence à se faire sentir.
—Après ce que nous avons bu, il me semble plus prudent que vous couchiez ici. Mais pour finir en beauté, pas de couples légitimes.
C'est ainsi que j'ai fini la nuit avec Tom, Alex avec Sabine et Philippe avec Annette. Nous nous sommes réveillés dans la matinée après une nuit (presque) calme, nous sommes douchés ensemble avant de remettre des tenues socialement convenables. Nous aurons l'occasion de nous trouver au club ou en dehors. Alex et Annette ont découvert une nouvelle façon de s'amuser et pensent nous faire connaître de nouveaux amis lorsqu'ils auront intégré leurs amants et amantes dans leurs jeux communs.
Dans la semaine, nous avons reçu un coup de fil d'Alex.
—Coucou ! Je vous avais promis de vous raconter mon rendez-vous professionnel avec ma consœur. Lorsqu'elle est entrée dans mon bureau avec ses clients qu'elle dépassait d'une tête nous nous sommes salués diplomatiquement à grands coups de « cher maître ». Elle s'assoit entre eux légèrement en retrait. Elle porte une jupe lui arrivant juste au dessus du genou sur des cuissardes à hauts talons qui affinent ses jambes. Lorsqu'elle quitte la grande écharpe qui couvre son buste je découvre un chemisier à encolure en U prometteur. Lorsqu'elle se penche vers ses clients pour leurs donner quelques explications, elle m'offre une vue sur ses seins libres sous l'étoffe et me congratule d'un sourire lorsqu'elle se redresse. Elle s'amuse à croiser et décroiser les jambes, me dévoilant à chaque fois un peu de chair au dessus de ses cuissardes. J'ai du mal à rester stoïque. A la fin de l'entretien, elle laisse ses clients se diriger vers la porte de mon bureau, dépose un enveloppe sur mon bureau, jette un œil sur ma braguette bien boursoufflée et avec un clin d'œil :
—Hum ! A bientôt ! Cher Maître !
—Au plaisir.
Lorsqu'ils son partis, j'ouvre l'enveloppe et lis le message.
« Voila mon numéro privé et mon adresse. Je vous invite pour samedi soir si vous êtes libre. Confirmez-moi vite. Cher Maître »
J'ai attendu la fin de l'après-midi pour lui confirmer par s m s. Elle m'a répondu immédiatement :
—Vous m'avez fait languir. Je vous attends vers 21 heures. Appelez-moi lorsque vous serez devant le portail.
J'ai prévenu Annette que je ne rentrerai certainement pas samedi soir afin qu'elle ne s'inquiète pas. Je vous raconterai. Je vous embrasse.
……………
Nous invitons Annette pour le week-end. Alex vient la chercher dimanche soir et nous raconte son week-end.
Lorsque j'arrive devant le portail, je l'appelle. Le portail s'ouvre ainsi que le garage et se referment derrière moi. Je prends un escalier éclairé qui me mène au vestibule.
—Entre !
Je pénètre dans le salon. Elle est assise sur le canapé et se lève pour m'accueillir. Elle a enfilé un kimono blanc et j'ai bien l'impression que c'est son seul vêtement.
—Alors cher confrère ! Toujours en grande forme j'espère !
—Comment ne le serais-je pas devant une vision aussi charmante.
—Il y a longtemps que j'attends ce moment. Tu m'as fait languir. J'avais beau t'envoyer plein de signes, tu restais de marbre enfin pas tout à fait car lorsque tu me raccompagnais, je voyais bien que tu bandais.
—Oui mais les clients étaient toujours là et j'avoue que j'avais du mal à me retenir. Mais aujourd'hui plus rien ne me retient depuis cette fabuleuse soirée. Je n'ai pas pu te déguster bien longtemps mais j'ai bien l'intention de me rattraper.
—Tu m'as dit que tu avais été parrainé ?
—Oui par Philippe et Aline que tu connais comme agent immobilier.
—Effectivement elle est très belle.
—Nos enfants sont ensemble et nos couples se sont soudés, mélangés.
—Wouah ! Chaud ! En parlant de chaud, mets-toi à l'aise, je vais chercher du champagne pour fêter ça. Mais avant :
Et là elle m'enlace. Nous partageons un baiser profond. Nos langues dansent, s'enroulent, se cajolent. Elle fait sauter deux boutons de la chemise pour caresser mon torse. Elle tire encore plus fort, les boutons ne résistent pas. Elle sort ma chemise de mon pantalon et explore mon dos, glissant un doigt dans ma raie. Je tire sur la ceinture de son kimono. Effectivement c'est son seul vêtement. Je découvre enfin les beaux seins qui me font envie depuis si longtemps. Mes mains voyagent sur sa peau douce. Je malaxe ses pommes d'amour. Elle se colle à moi.
—Ah oui ! Je sens que tu es en pleine forme.
—Pour te servir ma belle !
Nous écartons un peu nos torses pour que je puisse pétrir ses seins. Ils sont doux et fermes. Ses tétons sont durs. Je me penche pour les honorer de mes lèvres. Elle en profite pour détacher ma ceinture et descendre mon zip. Mon pantalon tombe. Elle passe ses doigts dans mon boxer pour le faire glisser à mes pieds. En remontant, elle flatte mon service trois pièces.
—Voila. Maintenant nous sommes à égalité. Je peux aller chercher la bouteille.
Nous nous installons dans le canapé, buvons en nous caressant doucement les cuisses et remontant jusqu'à nos pubis mais retardant le moment tant attendu.
—Ton mari ne rentre pas ce soir ?
—Non. Tu sais, Luc est avocat d'affaires et souvent en déplacements professionnels. Ce soir il poursuit l'éducation d'une nouvelle secrétaire, dans la trentaine, divorcée sans enfant et au demeurant très belle d'ailleurs. Sur le plan professionnel elle est efficace mais il la fait s'épanouir dans un tout autre domaine et il me dit qu'elle est très douée. Nous l'avons invitée à dîner un soir mais sommes restés très discrets. Il me fait part de ses progrès qui sont ma fois assez rapides et nous l'inviterons prochainement pour un week-end moins sage. Et même s'il rentrait, ce ne serait pas grave. Tu ne peux pas t'occuper de mes trois trous en même temps. Et toi ? Tu as prévenu ta femme ?
—Oui. Annette est au courant. Depuis cette fameuse soirée nous nous racontons nos fredaines. Précédemment on se trompait en se cachant mais depuis notre rencontre avec les parents de Sabine nous ne nous cachons plus. Là elle passe son week-end chez Philippe et Aline et peut-être avec les enfants.
—Mais s'il y a vos enfants, ça va être moins chaud ?
—Non, ils sont intégrés dans nos jeux à six.
—Vous faites donc une grande famille très unie.
—Oui nous nous unissons assez souvent.
—Ca soit être sympa et je pense que chacun doit y trouver son compte. Mais l'autre soir, ils avaient aussi parrainé vos enfants ?
—Bien sûr. Ils ont été ravis et sont prêts à y retourner avec ou sans nous.
Et là je m'agenouille sur la moquette pour déguster son abricot juteux qu'aucun poil ne protège. Je lèche d'abord ses cuisses, remonte et tourne autour de son fruit sans y toucher vraiment avant de donner des petits coups de langue sur ses lèvres qui frémissent. Elle met ses mains sur ma tête et la presse sur elle. Ma langue écarte ses lèvres et s'insinue dans son temple d'amour. Je lèche les parois nacrées et suintantes. Je pénètre au plus profond mais pas assez alors je glisse deux doigts sans difficulté. Ma bouche s'occupe de son bourgeon d'amour pendant que maintenant trois doigts la fouillent et frottent son point G. J'aspire sa framboise gorgée de sang et ma langue la caresse. Je pince mes lèvres et tire dessus. Ses doigts trifouillent mes cheveux. Elle donne de violents coups de bassin. Elle se tortille, gémit avant de se raidir et d'exploser dans un rugissement de bête en rut. Ses yeux sont révulsés. Elle respire avec peine. J'extrais doucement mes doigts et les passe délicatement sur ses lèvres. Elle sort lentement de sa petite mort, me regarde dans les yeux.
—Merci mon chéri !
Nous nous enlaçons tendrement, immobiles et en silence. Le champagne devient indispensable.
—Il y a bien longtemps que je n'ai pas joui avec une telle intensité. D'habitude je garde le contrôle mais là tu as été le plus fort. A mon tour de te faire du bien.
Elle commence par me lécher les tétons puis descend lentement vers mon pubis. Elle s'agenouille, lape mes bourses et remonte lentement sa langue le long de ma tige. Sa bouche monte et descend le long de mon mât avant de le prendre délicatement en bouche. La pointe de sa langue glisse dans mon méat avant de faire des cercles autour de mon gland et de titiller mon frein. Sans lâcher mon regard, elle me prend en bouche, m'introduisant graduellement jusqu'à sa glotte. Elle me masturbe avec sa bouche. Je caresse ses cheveux et ses joues. Je la préviens que je ne vais pas pouvoir durer longtemps. Elle me fait oui de la tête et accentue son massage. Mes jambes se tendent, j'agrippe ses cheveux et ouvre les vannes. Elle ne cesse de me regarder et avale tout mon jus. Elle me nettoie scrupuleusement, se lèche les lèvres et vient m'embrasser. Nous restons enlacés, profitant de cet instant de plénitude. Le champagne est de nouveau le bien venu. Nous nous cajolons doucement, tout à notre bonheur.
—Alors, monsieur est satisfait ?
—Comment ne pas l'être. Tu es très douée.
—Je pense que je me défends pas mal et je dois dire que j'ai bien aimé ton nectar. J'en reprendrai volontiers dès que tu auras refait le plein.
—Ta crème est également délicieuse et je ne m'en lasse pas.
Nous grignotons quelques amuse-gueule que nous faisons couler avec quelques coupes. Nos mains ne cessent de se promener sur nos corps réceptif. Elle me masturbe calmement pendant que je la doigte doucement. Nous maintenons le désir à fleur de peau. Lorsqu'elle me sent à son goût, elle vient me chevaucher. Je glisse dans sa grotte trempée. Je sens son col. Elle pousse son bassin au maximum et contracte ses muscles internes. Quelle douce prison. Elle caracole gaiment, enserrant mon vit dans son puits d'amour. Elle frotte son pubis sur le mien pour martyriser son bourgeon. Nos langues s'unissent, se mélangent, nos salives voyagent de bouche en bouche. Sa respiration devient irrégulière. Ses gémissements augmentent et se transforment soudain dans un cri lorsqu'elle se raidit. Elle est en apnée. Je la soulève brusquement, et l'embroche par sa petite porte. Elle ouvre les yeux comme des assiettes. Aucun son ne sort de sa bouche grande ouverte. Elle s'écroule sur moi. Je lui martèle les entrailles. J'ai reconstitué mes réserves et lui propulse de grands jets dans ses boyaux. Elle mord mon oreille puis s'éteint comme une bougie dans un coup de vent. Je ne bouge pas, la laissant reprendre ses esprits. Elle revient à la vie. Me regarde, m'embrasse :
—Eh bien mon salaud, tu ne m'as pas ménagée mais j'aime ça. Je n'avais encore jamais eu deux orgasmes dévastateurs aussi rapprochés. Tu m'as épuisée mais que c'est bon.
—Depuis le temps que j'en rêvais, je ne voulais pas te décevoir.
Nous nous embrassons à nouveau, prenons une douche commune avant de nous coucher. Morphée nous accueille vite. Nous dormons tendrement enlacés nous réveillant vers midi. Nous ne sentons pas le besoin de nous vêtir pour déjeuner puis faisons une sieste entrecoupée de caresses et de baisers.
—J'aimerais bien rencontrer ta famille élargie et partager vos jeux. Surtout que la femme de ton ami m'attire et j'aimerais bien faire un petit broute minou avec elle si elle accepte.
—Je vais leur en parler et je pense qu'ils seront impatients de t'accueillir. Aline est totalement bi donc elle réalisera avec plaisir ton fantasme.
……..
—Voila, vous savez tout.
—Je vois que tu as passé un super week-end. Nous avons été un peu plus calmes. Les enfants sont entrés chez eux et nous nous sommes amusés gentiment tous les trois mais très calmement, laissant beaucoup de place à la volupté, faisant lentement monter le désir et prenant beaucoup de temps pour l'assouvir.
—Je te confirme que nous aurons plaisir de partager ta consœur et qui sait, son mari et sa collaboratrice. Je sens que ce jour là on passera une journée mémorable.
(Peut-être une suite. Je ne sais pas encore).
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