Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première relation saphique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Première relation saphique
Chapitre 1
J'ai toujours été attirée par les femmes. Déjà à l'adolescence, quand mon corps changeait, je regardais beaucoup celui de mes copines, ou de filles plus âgées. J'y trouvais une sorte d'esthétisme, une envie aussi que mon corps à moi évolue vers ce que je trouvais beau chez ses femmes.
Vers 15 ans, ce sont les seins que je regardai surtout, frustrée que ma propre poitrine n'ait pas évolué aussi fortement que chez certaines. Et c'est sans doute ce que j'aime le plus chez les femmes, me délecter presque jalousement de leurs seins.
La première à avoir fait tomber la barrière du saphisme chez moi, c'est Mathilde. J'avais 20 ans et quelques mois, et nous étions en cours à la Fac ensemble. C'est là que notre amitié a débuté. Nous allions souvent courir toutes les deux, enchaînant les tours de parc. Mathilde me faisait rire, elle était fraîche, souriante. Et pas collet monté du tout. Et puis physiquement elle ne me laissait pas indifférente j'avoue, avec sa façon malicieuse de me regarder parfois et ce décolleté arrogant que je jalousais.
Tout a basculé entre nous par une journée orageuse. Partis courir ensemble, c'est un orage puissant qui nous a fait rentrer au pas de course chez elle (c'est le cas de le dire). Arrivées trempées, notre première action a été de nous déshabiller pour mettre nos affaires à sécher. C'est comme ça que je me suis retrouvée en culotte chez elle, avec un de ses t-shirts sur le dos. Quant à Mathilde, elle avait enfilé un petit short en coton, et un débardeur léger, me laissant deviner ses seins à peine cachés par le tissu. Sa tenue pour dormir, disait-elle en souriant.
On a bu un thé, tout en bavardant, assises sur le lit, ce dernier faisant office de divan dans son petit studio. Du thé, nous sommes passées au rhum, et nos conversations ont dérapé vers les hommes, le sexe en générale. Partage d'expériences, confidences presque sur l'oreiller, alcool... et sa position assise en tailleur qui me laissait deviner sa fente à travers son petit short.
C'est elle qui a fait le premier geste.
Me surprenant d'ailleurs, d'abord par une simple question :
Me surprenant d'ailleurs, d'abord par une simple question :
— Mes seins te plaisent ?
Je crois que j'ai fortement rougi à ce moment-là. Je ne saurai dire si c'est le rhum, la honte ou la situation qui créa cette vague de chaleur en moi.
Mathilde s'est approchée de moi, a posé ses lèvres doucement sur les miennes. Baiser timide, auquel j'ai fini par répondre en fermant les yeux.
La suite fut un très long moment de caresses, de baisers, de douceur. J'ai découvert ses lèvres, sa langue, ses mains sur moi et les miennes sur elle. J'ai découvert le frisson de laisser mes doigts parcourir ses cuisses, remonter doucement sur son ventre. Avant enfin de découvrir ses seins.
La suite fut un très long moment de caresses, de baisers, de douceur. J'ai découvert ses lèvres, sa langue, ses mains sur moi et les miennes sur elle. J'ai découvert le frisson de laisser mes doigts parcourir ses cuisses, remonter doucement sur son ventre. Avant enfin de découvrir ses seins.
Notre première « soirée » ensemble fut « chaste » si l'on peut dire. Mais par la suite, nous avons entretenu une relation sur plusieurs mois, où j'ai découvert la jouissance sous ses caresses, et le plaisir de la faire jouir à mon tour avec ma langue ou mes doigts. Je me suis repue de son nectar et de la douceur de son petit clitoris.
Je ne pensais pas avoir autant de plaisir à sentir une chatte humide et gonflée, à voir cette femme s'allonger et m'offrir son corps, son sexe et sa jouissance. J'ai découvert avec elle le plaisir de partager nos jouets et même nos hommes (c'est arrivé deux fois).
Je ne pensais pas avoir autant de plaisir à sentir une chatte humide et gonflée, à voir cette femme s'allonger et m'offrir son corps, son sexe et sa jouissance. J'ai découvert avec elle le plaisir de partager nos jouets et même nos hommes (c'est arrivé deux fois).
Alors oui, j'aime les hommes, j'aime mon Dom, je suis à lui. Mais je suis est je resterai toujours une gourmande occasionnelle de plaisir féminin.
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