Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En toi — Chapitre 1 · Voyage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En toi
Chapitre 1 · Voyage
Avant-propos.
Bonjour chère lectrice,
J'écris « chère lectrice », car mes récits sont exclusivement destinés aux femmes. Il ne s'agit pas de misandrie de ma part, bien au contraire, mais en parcourant le Net, on se rend compte que le désir sexuel et le fait de se donner du plaisir seul face à l'écran, est très largement façonné par l'imagerie masculine, que ce soit dans les films dits « pornographiques », des récits érotiques, ou autres.
J'écris « chère lectrice », car mes récits sont exclusivement destinés aux femmes. Il ne s'agit pas de misandrie de ma part, bien au contraire, mais en parcourant le Net, on se rend compte que le désir sexuel et le fait de se donner du plaisir seul face à l'écran, est très largement façonné par l'imagerie masculine, que ce soit dans les films dits « pornographiques », des récits érotiques, ou autres.
Aussi, je vais tenter – modestement – d'écrire la sexualité ou plutôt le désir féminin. À quoi ressemblerait l'érotisme au féminin, quels fantasmes brûlent la libido féminine ?
Afin de se parler directement, j'ai également décidé de construire mon récit à la manière d'un livre dont tu es l'héroïne et je vais directement m'adresser à toi chère lectrice, en te tutoyant. Ne le prends pas comme une liberté goguenarde, mais plutôt une manière de te faire vivre le récit complètement. C'est de toi que je parle, c'est toi le personnage principal, c'est toi qui vas vivre ce qui est écrit.
Afin de se parler directement, j'ai également décidé de construire mon récit à la manière d'un livre dont tu es l'héroïne et je vais directement m'adresser à toi chère lectrice, en te tutoyant. Ne le prends pas comme une liberté goguenarde, mais plutôt une manière de te faire vivre le récit complètement. C'est de toi que je parle, c'est toi le personnage principal, c'est toi qui vas vivre ce qui est écrit.
Je compte donner plusieurs chapitres à ce récit. Si cependant tu as un fantasme que tu souhaiterais voir écrit et que tu n'as pas le temps, l'envie, l'audace de l'écrire toi-même, n'hésite pas à m'envoyer un message privé en me donnant tes idées, je tâcherai, selon mon temps libre, d'en faire une nouvelle.
Entamons cette aventure. C'est donc toi, toi qui es en train de me lire qui es l'héroïne de tout ce qui va suivre. Repose-toi bien, profite et que cette histoire soit digne d'enflammer ton imagination, de te faire vibrer, de te faire vivre intensément.
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Imagine...
Ton histoire d'héroïne de roman commence une chaude nuit d'été. Cette fois tu es seule, complètement seule. Dehors, le ciel est moite, une chaleur humide, qui colle à la peau. Partout les volets sont ouverts. Pendant que les humains cherchent une ondée de fraîcheur, la nuit fait un cunni à la lune et les étoiles font du bowling dans le ciel de minuit.
Imagine...
Ton histoire d'héroïne de roman commence une chaude nuit d'été. Cette fois tu es seule, complètement seule. Dehors, le ciel est moite, une chaleur humide, qui colle à la peau. Partout les volets sont ouverts. Pendant que les humains cherchent une ondée de fraîcheur, la nuit fait un cunni à la lune et les étoiles font du bowling dans le ciel de minuit.
Tu ressens cette nuit d'été ? Quand tu te retournes plusieurs fois dans le lit en essayant de trouver un coin de drap plus frais qu'un autre ? Tu testes toutes les positions à la recherche du sommeil. Tu te lèves, tu vas boire, tu te recouches, tu allumes brièvement la télé, mais rien n'y fait.
Alors que tu tentes de draguer Morphée pour la énième fois, tu te concentres sur des souvenirs agréables, tu penses à quelques songes érotiques. Tu aurais bien envie de laisser ta main descendre le long de ton corps, qu'elle s'arrête au péage de tes seins et prenne la RN direction ton clitoris, aire d'autoroute facile où trouver quelque quiétude. Mais tu as trop chaud, tu as envie de dormir. Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu vas devenir le personnage principal d'une histoire, qu'est-ce que ça te fait ? Tu y réfléchis en parcourant les lignes, quelle va être la suite ? Comment la personne qui écrit ces lignes pourrait-elle me connaître ? Tu finis par t'endormir alors que Morphée a appuyé sur l'interrupteur de la nuit.
Durant ton sommeil, tu repenses à ton plus grand fantasme, cette personne qui t'avait fait chavirer il y a... Tu repenses à la manière dont elle pourrait te toucher, t'étreindre, tu imagines, tu es seule, tu te laisses aller, tu es humide, tes électrons foutent le bordel partout dans ton corps, les atomes qui te composent deviennent des acteurs pornos.
Quand tu te lèves, tu es toute chose. L'aurore a craché quelques degrés de moins dans le paysage. Tu files à ta douche et tu lis la suite de cette histoire, ton histoire. Tu reçois un courrier qui vient directement de moi : je t'offre un voyage dans la destination de tes rêves.
C'est parti.
Pour t'y rendre, tu prendras l'avion, la voiture, le bateau, ce que tu veux. Mais il faudra finir par le train. Tout est compris dans le voyage.
Interloquée, tu relis plusieurs fois ces lignes, tu vérifies, eh oui, tout ceci est bien réel parce que je l'ai imaginé. Tu réfléchis à ta destination choisie et après avoir exprimé ton souhait, te voici non loin de l'endroit dont tu rêves. Tu as pris quelques affaires pour cette semaine hors du temps qui doit te permettre de te délasser et de penser à autre chose qu'à ton quotidien bien chargé. Je t'amène alors à la gare qui est le dernier moment avant l'arrivée à destination. Sur le quai, tu attends le train et repenses à ce voyage en solitaire : « après tout pourquoi pas ? » Tu t'amuses en regardant les familles passer, il y a aussi un vieil homme qui doit avoir quatre-vingts ans, qui ne cesse de te dévisager, tes yeux ou tes fesses, tu ne saurais dire. Pour une raison qui t'échappe, il y a d'ailleurs pas mal de regards masculins qui te dévisagent de manière ostentatoire. Clairement, si leurs yeux étaient des mains, ils enlèveraient tous tes vêtements.
Pour t'y rendre, tu prendras l'avion, la voiture, le bateau, ce que tu veux. Mais il faudra finir par le train. Tout est compris dans le voyage.
Interloquée, tu relis plusieurs fois ces lignes, tu vérifies, eh oui, tout ceci est bien réel parce que je l'ai imaginé. Tu réfléchis à ta destination choisie et après avoir exprimé ton souhait, te voici non loin de l'endroit dont tu rêves. Tu as pris quelques affaires pour cette semaine hors du temps qui doit te permettre de te délasser et de penser à autre chose qu'à ton quotidien bien chargé. Je t'amène alors à la gare qui est le dernier moment avant l'arrivée à destination. Sur le quai, tu attends le train et repenses à ce voyage en solitaire : « après tout pourquoi pas ? » Tu t'amuses en regardant les familles passer, il y a aussi un vieil homme qui doit avoir quatre-vingts ans, qui ne cesse de te dévisager, tes yeux ou tes fesses, tu ne saurais dire. Pour une raison qui t'échappe, il y a d'ailleurs pas mal de regards masculins qui te dévisagent de manière ostentatoire. Clairement, si leurs yeux étaient des mains, ils enlèveraient tous tes vêtements.
Cette impression d'être ainsi au centre de la scène te procure une sensation étrange : comme si tu étais nue au milieu d'un groupe d'hommes qui n'auraient de cesse de te regarder, d'inspecter chaque centimètre de ton corps avec des regards lubriques, comme si tu te faisais déshabiller du regard. Tu te sens nue, pantelante sur ce quai à chaque fois qu'un homme qui passe, te regarde sans la moindre pudeur. Quand enfin le train arrive, tu es presque soulagée de pouvoir monter dans ton wagon même si le manège de ces hommes sur le quai t'a quelque peu chamboulée. Tu ne saurais dire si c'est le fait d'être désirée, de se sentir nue ou de savoir que tu as ce pouvoir sur les hommes, mais tu sens une pointe d'excitation, enfin il y a quelque chose qui te chiffonne. Lorsque tu arrives, tu poses maladroitement ta valise dans le compartiment à tel point qu'elle tombe à peine posée.
— Aïe !
Tu te retournes. Tes bagages se sont écrasés sur la jambe d'un homme derrière toi. Par chance, il te fait un sourire, mais surtout, tu es désarçonné par son charme. Son visage ressemble à tout ce que tu aimes chez un homme : ce regard, ces mimiques, sa façon de parler et sa voix... À peine tu as pu attraper l'onomatopée qu'il a jeté au hasard que son timbre te faisait tressaillir. Tu imagines son corps sous ses vêtements, il correspond à ce que tu imagines de l'amant idéal... Il semble élégant et comprenant que c'est ta valise, s'adresse à toi :
— J'aurais préféré qu'on fasse connaissance autrement !
Tu souris et tu ne sais pas si tu dois te réjouir ou ne rien dire... Entreprenant, il poursuit :
— Si je prends une valise pour notre rencontre, vous me ferez quoi si je vous propose un verre ? Je prendrais une bombe ?
Tu souris à nouveau. Tu n'as pas encore la répartie alors te contentes de botter en touche :
— On verra...
Tu te mords les lèvres d'avoir répondu ainsi. Dans la vie de tous les jours, tu aurais certainement dit autre chose, mais dans mon récit, te voilà perdue. Tu hésites, tu vacilles, mais devant ton peu de répondant, l'homme se dirige vers un autre wagon, voiture 13. Tu regardes le ticket que je t'ai envoyé : tu es en voiture 12. Pas de chance. Tandis qu'il s'éloigne peu à peu de toi, tu regagnes ton siège, frustrée par ton manque de réactivité. Autour de toi, les gens s'agitent, le départ est imminent, un sifflet, strident, se met à hurler et le train part enfin. Comme je te souhaite le plus agréable des voyages, je t'ai filé une place près de la vitre, j'espère que tu ne préfères pas un siège couloir ?
À ta droite, dans le cadre de ta fenêtre, les paysages défilent, conformes à ce que tu imaginais. Tu repenses à ton année passée, tout ce qui est arrivé... Tu repenses aussi à l'homme sur qui tu as malencontreusement fait tomber ta valise. Au début, c'est une pensée volatile, futile, qui traversait ton esprit comme une phalène. Et puis, comme une inception, cette idée devient incessante. Tu as envie de revoir cet homme, de lui parler et peut-être plus. Après tout, nous sommes dans un récit, tu ne risques rien.
Quoique.
Tu te lèves et te rends donc voiture 13. Et là stupeur : tu as beau faire et refaire deux fois le tour du wagon tu ne le vois pas. Tu vérifies une troisième fois et toujours rien.
Tu te lèves et te rends donc voiture 13. Et là stupeur : tu as beau faire et refaire deux fois le tour du wagon tu ne le vois pas. Tu vérifies une troisième fois et toujours rien.
— Et s'il était en voiture-bar ?
Tu te rends donc voiture 16 pour vérifier. Tu y trouves bien une famille en train de manger en jetant la moitié des chips par terre, un vieillard qui a les yeux qui pétillent en s'offrant une 1664 et rien d'autre qu'un bruit de fond lancinant, comme le ronron de ce train qui t'amène vers la destination de tes rêves. Lasse, tu décides de regagner la voiture 12. Tu te surprends à scruter chaque voyageur qu'il y a dans les quatre voitures pour essayer de retrouver l'homme qui t'a électrisée, mais dans cette galerie de visages anonymes, rien qui pût ressembler à l'image de cet homme. Et si tu avais rêvé ? Tu regagnes ta place en souriant. Tu sembles penser « Qu'est-ce qui va m'arriver ? Je suis l'héroïne oui, je suis sur le personnage principal, on écrit mon histoire, en tout cas mes fantasmes, mais où tout ceci va me mener ? ». Ces pensées qui fluent mêlées à la berceuse du train closent peu à peu tes yeux comme un frisson de volets. Tu t'endors.
Quand tes yeux s'entrouvrent, tu te sens engourdie, tu as rêvé, tu t'en rappelles, mais tout ceci est flou. Tu es toute décoiffée, tu as la marque des sièges aux joues. Tu te diriges vers les toilettes pour te verser un peu d'eau. C'est disponible, tu ouvres la porte et quand tu te tournes pour refermer, il est là. Il ne dit rien, il tient la porte, il te regarde avec force. La puissance et la manière dont il plonge ses yeux dans les tiens ressemblent à un viol. Il a envie de toi, tu le sens avec force. Et toi aussi tu as envie de lui. Alors tu sors ta main de la porte, lui la laissant franchement ouvrir. Il entre dans cette micro-pièce qui doit faire un mètre carré, d'où vous tenez à peine tous les deux debout puis il ferme la porte. Vous voilà nez à nez. Il est plus grand que toi et tu sens son odeur qui t'envahit, elle enflamme tes poumons, elle coule en effluves le long de tes joues, tu te drogues à son odeur.
Sans dire un mot, il s'approche de toi, ses mains se posent sur tes joues et tu reçois une décharge de 220 volts comme si tu n'avais jamais vécu un moment aussi intense. Il colle alors sa bouche contre la tienne, tu reçois ce baiser avec la plus grande ouverture. Sa langue charnelle et dure parcourt chaque centimètre de ta mâchoire, tu aimes son odeur, la manière dont il aspire sa langue avec ses lèvres, dont il te mordille la bouche délicatement. Cette poussée fiévreuse te colle contre le lavabo et lui, avec son bras droit, il soulève ta jambe gauche avec une facilité déconcertante. Tu n'as qu'une envie : c'est qu'il prenne possession de ton corps et toi du sien. Tu as envie de le sentir en toi. Gardant ta jambe en l'air, avec son autre main, il commence à écarter ta culotte, laissant ton sexe humide disponible. Tu sens alors son membre vigoureux qui se frotte contre tes petites lèvres, en remontant le long de ton clitoris, c'est tout simplement enivrant. Tu as envie qu'il continue.
Ses doigts prennent le relais et tournent délicatement autour de ton bouton, juste assez pour l'exciter, mais pas trop. Puis alors, tu sens son sexe qui entre en toi avec force et douceur, comme une évidence. Tu es appuyée sur le lavabo et tu le sens aller et venir cependant qu'il a laissé ses doigts jouer avec ton clitoris. Comme il semble connaître tous les secrets de la femme, il s'assoit ensuite sur les toilettes et te laisse le chevaucher en position Andromaque. De la sorte, tu peux frotter ton clitoris contre son pubis pendant qu'il te pénètre avec force. Il faut que tu ressentes chaque pulsation, comme un battement de cœur, chaque fois que tu redescends afin de le faire entrer totalement en toi et que ton clitoris avide t'impose de rester sur lui et de frotter autant que tu peux. Tu poses une main sur son torse et pendant tout l'acte, vous vous regardez droit dans les yeux, fixement.
Tu attrapes son visage pour l'embrasser et à force de frotter ton bouton contre lui, tu sens commencer à poindre un orgasme. Tu essayes de le retenir et tu joues avec son vit aussi longtemps que tu peux. Tu cesses de l'embrasser, car sinon tu vas venir immédiatement. Cependant, tu aspires ton amant qui durcit de plus en plus, il ne doit pas être loin non plus de la jouissance. Tu sens qu'il va jouir en toi, toute l'excitation que tu lui as procurée. À mesure qu'il s'approche de l'éjaculation, tu le sens de plus en plus en plus en toi, ce qui est délicieux, d'autant que chacun de ses muscles se contracte et que ton clitoris en est d'autant mieux titillé. Comme il va exploser, ton amant ramène ton visage contre le sien en prenant tes cheveux et t'embrasse avec une passion que tu as rarement connue. Vous vous mordez quasiment et tu l'entends qui pousse un râle très grave alors tu te cramponnes à lui et tu te frottes sur le bas de son ventre avec une frénésie que tu ignorais.
Et tandis que tu sens un flot t'emplir, tu finis par craquer toi aussi et jouir d'un orgasme délicieux.
Tu tiens son visage entre tes mains puis te reposes contre lui. Sa respiration se calme. Il t'embrasse à nouveau et coupe le silence :
Tu tiens son visage entre tes mains puis te reposes contre lui. Sa respiration se calme. Il t'embrasse à nouveau et coupe le silence :
— Vous pouvez me faire tomber autant de valises que vous voulez... Sur la jambe, sur la tête, où vous voulez...
Tu souris. Il t'embrasse à nouveau et laisse traîner sa main dans tes cheveux. Tu es toujours sur lui, il est toujours en toi, mais dehors, ça s'impatiente visiblement parce que ça commence à taper contre la porte.
— Vous en avez pour longtemps ?
Tu aimerais répondre :
— L'éternité.
Mais il va bien falloir sortir et regagner ta place. Tu ne sais pas trop ce que tu dois faire ou dire, c'est la première fois que tu es une héroïne de roman. Tu ne connais même pas le prénom de cet homme que tu viens d'étreindre sauvagement. Rien de rien. Et si tu lui demandais ?
— À quoi bon te donner mon prénom ? On ne se reverra jamais.
Il a dû lire dans tes pensées... Et pourquoi vous ne vous reverriez jamais ? Pas le temps de le savoir, il est déjà parti dans son wagon. Tu hésites à le héler ou tout simplement retourner voiture 13 pour le trouver, mais à quoi bon ? Tu arrives dans une heure.
Revenue à ton siège, ta vieille voisine te dévisage avec mépris. Peut-être qu'elle sent le bonheur et le sexe en toi ? Que ça la rend jalouse. Tu poses à nouveau ton visage contre la vitre et tu te demandes bien ce qui t'a pris. Faire ça, comme ça ? Mais est-ce que tout cela est bien réel ?
Et si c'était un fantasme ?
Revenue à ton siège, ta vieille voisine te dévisage avec mépris. Peut-être qu'elle sent le bonheur et le sexe en toi ? Que ça la rend jalouse. Tu poses à nouveau ton visage contre la vitre et tu te demandes bien ce qui t'a pris. Faire ça, comme ça ? Mais est-ce que tout cela est bien réel ?
Et si c'était un fantasme ?
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