Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Self control — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Self control
Chapitre 1
Après la chaleur écrasante du jour, nous sommes allongés, nus, à la lisière de l'eau, là bas tout au bout de la plage, là où plus personne ne va, pour profiter, enfin, d'un peu de fraîcheur avec la nuit qui est maintenant tombée complètement.
Côte à côte, les pieds léchés par les vaguelettes, on contemple la voûte céleste étoilée. On est bien. Abdou, nonchalamment, commence à poser sa main sur mes pecs… Doucement, il glisse sur mes abdos et commence à jouer avec ma ligne de poils du bout de ses doigts. L'air de rien, sa main glisse vers le bas…
Avec une douceur infinie, il promène sa main en coquille à un centimètre au dessus de mes couilles, sans les toucher. La sensation est encore plus forte que s'il me les malaxait. Puis, du bout de ses doigts, il effleure à peine à peine ma teub qui prend lentement du volume. Trop bien ! Rien qu'à l'idée de ce qui va arriver, mon cœur s'emballe légèrement et je sens des papillons dans mon ventre. Il fait ainsi de nombreux va et vient sur ma hampe, sans jamais la toucher. Cette fois, elle a pris tout son volume et c'est elle qui vient à la rencontre de sa main.
Il me chuchote à l'oreille :
« -Laisse toi faire. Laisse toi aller. Ne bouge pas…
-…oui. »
Parfois, il exerce une légère pression de sa main, juste une seconde. J'ai trop envie qu'il me tripote à fond. Mais je suis aussi trop excité par sa façon de faire. Sacré Abdou ! Jamais à court d'idées, question sexe ! Il vient alors, toujours aussi lentement placer son visage à quelques centimètres de mon bas ventre.
« -Oh oui ! Prends la moi, Abdou !! »
Sans me toucher, il se met à souffler le chaud tout le long de ma bite, du bas jusqu'au gland.
Wouaah ! Maintenant, je sens de petites touches de sa langue pointée le long de ma hampe. Cette fois, ma bite s'est carrément décollée de mon ventre pour se dresser fièrement, complètement bandée et vibrante. Pour le moment, il n'a toujours pas touché à mon gland qui s'est décalotté tout seul et qui commence à se couvrir de mouille.
Pour monter encore dans l'excitation sexuelle, Abdou penche sa tête vers mon bas ventre et vient agacer mon gland avec ses dreads.
Muuuuh !
Puis il pose sa joue contre ma tige dressée, sans bouger. Je sens parfaitement sa peau rapeuse. Il se décide, ENFIN, à me titiller le gland du bout de sa langue. Instantanément, je me raidis, offert. Je m'arcboute pour venir à sa rencontre. Il ne me prend pas en bouche mais je sens bien le bout de sa langue sur le frein de mon prépuce. Trop trop bon !
« -Qu'est ce que tu mouilles ! T'as l'air complètement excité !
—Ca t'étonne ?
—Pas vraiment…Reste bien détendu, tu vas voir…
-….OK. »
Avec un art consommé de la fellation, Abdou serre ses lèvres autour de mon gland. Je sens sa salive, sa langue chaude qui me caresse. Je dois faire un effort pour ne pas lui enfoncer toute ma bite dans sa gorge, d'un seul coup. Il ne descend pas plus bas que le gland qu'il suce, suce, suce… Parfois, il se retire complètement pour venir me lécher le frein. Je sens ses lèvres qui se serrent et se desserrent sur mon gland. Sa langue qui me lèche le frein. Sa salive qui noie tout…
Wooow !
Il a passé sa main gauche sous mes fesses et les a soulevées légèrement pour pouvoir passer son majeur dans ma raie. Il cherche ma rondelle. Il pousse doucement. Il entre facilement tout son doigt et se met à le remuer à l'intérieur….
Muuuuiuh !
A ce moment précis, une vaguelette un peu plus forte vient me lécher les couilles. Je gémis de plaisir de tant de sensations agréables. Abdou me dit :
« -Je vais te branler mais tu vas essayer de te retenir, de ne pas jouir, OK ? »
Tout en continuant à me sucer et à me doigter, il se met à me branler doucement du bout des trois doigts de sa main gauche. Sans serrer mais en accélérant légèrement.
« -Abdou, je ne vais pas tenir longtemps, tu sais…
—Essaie de te contrôler, je vais t'aider »
Il retire alors son doigt de mon trou et vient appuyer très fortement sur mon périnée tout en continuant à me branler assez rapidement. L'effet est immédiat. Je ne sens plus que j'ai envie de juter. Par contre, la montée du plaisir continue sans que j'ai besoin de me contrôler. J'ai même joui sans éjaculer !
« -T'inquiète ! Tu pourras te rattraper cette nuit si tu veux. Tu verras, ça sera d'autant plus fort.
—Mais dis moi, Abdou, tu as appris tout ça où ?
—Ben…J'ai lu un peu et j'ai regardé aussi sur internet… Ca s'appelle le yoga tantrique. Mais je suis pas sûr d'avoir tout bien fait, hein.
—T'as bien fait ! Le coup du périnée, tu l'as lu aussi ?
—Ben oui
—Tu comptes passer une licence en sexologie, en plus ?
—Hin, hin, hin…. C'est juste pour te faire progresser, question sexe !
—Ah, merci. T'es trop gentil ! ».
Là-dessus, pour le remercier de cette « initiation », je me roule sur lui et l'embrasse longuement, à pleine bouche. On roule tous les deux, collés l'un à l'autre, sur le sable, dans l'eau. Je sens sa bite dure comme du bois contre mon ventre. C'est trop trop bon.
On va dans la mer pour se désensabler. Les étoiles commencent à scintiller dans le ciel. C'est beau. Puis, on repart bras dessus, bras dessous jusqu'à la location. Tous les dix mètres, on s'arrête pour se dévorer la bouche. Nos shorts font des énormes bosses sur le devant… En ville, on croise pas mal de jeunes qui nous sourient. Ils ont du capter qu'on était homos, amants. Ca nous rend d'autant plus heureux.
Une fois rentrés à la location, je lui saute dessus direct. Ca avait déjà commencé dans l'ascenseur. Je suis comme fou tellement j'ai envie de lui. Dès la porte refermée, Je lui arrache son peu de vêtements, je le malmène, le rudoie, le bouscule, l'empale presqu'à sec, le pistonne comme un dément. Il râle de plus en plus fort en me demandant d'y aller à fond…
« -Abdou, j'ai enviiiie de toi, je veux te défoncer, te faire hurler, te faire jouiiiiir,….
—Baise moi, Tom ! Baiiiise moi à fond !! Déchiiiiire moi ! Aaaaaah, je sens ta biiiiite ! ».
Je le lime à fond, de toutes mes forces. Je suis moi-même étonné, d'habitude, je jouis plus vite… Du coup, je redouble d'effort. Abdou gueule comme jamais. Je le secoue comme un prunier. Je vois ses grands yeux noirs écarquillés, plongés dans les miens. J'y vois du plaisir. Il me couvre le visage de baisers. Je perds mon souffle mais je continue à le trombonner à toute vitesse. Je sens son fourreau autour de ma teub, j'ai la bite en feu mais je continue à le pilonner. Il se met à dodeliner de la tête, les yeux mi clos, il dit des trucs en arabe. Va-t-il jouir du cul ?
J'ai explosé dans son cul comme jamais je ne l'avais fait en hurlant. Plusieurs jets brûlants. Aussitôt, je l'ai branlé furieusement. Il a giclé sur mon visage, rapidement, massivement.
Quand on est retombé, à même le sol, il m'a léché longuement, amoureusement.
Côte à côte, les pieds léchés par les vaguelettes, on contemple la voûte céleste étoilée. On est bien. Abdou, nonchalamment, commence à poser sa main sur mes pecs… Doucement, il glisse sur mes abdos et commence à jouer avec ma ligne de poils du bout de ses doigts. L'air de rien, sa main glisse vers le bas…
Avec une douceur infinie, il promène sa main en coquille à un centimètre au dessus de mes couilles, sans les toucher. La sensation est encore plus forte que s'il me les malaxait. Puis, du bout de ses doigts, il effleure à peine à peine ma teub qui prend lentement du volume. Trop bien ! Rien qu'à l'idée de ce qui va arriver, mon cœur s'emballe légèrement et je sens des papillons dans mon ventre. Il fait ainsi de nombreux va et vient sur ma hampe, sans jamais la toucher. Cette fois, elle a pris tout son volume et c'est elle qui vient à la rencontre de sa main.
Il me chuchote à l'oreille :
« -Laisse toi faire. Laisse toi aller. Ne bouge pas…
-…oui. »
Parfois, il exerce une légère pression de sa main, juste une seconde. J'ai trop envie qu'il me tripote à fond. Mais je suis aussi trop excité par sa façon de faire. Sacré Abdou ! Jamais à court d'idées, question sexe ! Il vient alors, toujours aussi lentement placer son visage à quelques centimètres de mon bas ventre.
« -Oh oui ! Prends la moi, Abdou !! »
Sans me toucher, il se met à souffler le chaud tout le long de ma bite, du bas jusqu'au gland.
Wouaah ! Maintenant, je sens de petites touches de sa langue pointée le long de ma hampe. Cette fois, ma bite s'est carrément décollée de mon ventre pour se dresser fièrement, complètement bandée et vibrante. Pour le moment, il n'a toujours pas touché à mon gland qui s'est décalotté tout seul et qui commence à se couvrir de mouille.
Pour monter encore dans l'excitation sexuelle, Abdou penche sa tête vers mon bas ventre et vient agacer mon gland avec ses dreads.
Muuuuh !
Puis il pose sa joue contre ma tige dressée, sans bouger. Je sens parfaitement sa peau rapeuse. Il se décide, ENFIN, à me titiller le gland du bout de sa langue. Instantanément, je me raidis, offert. Je m'arcboute pour venir à sa rencontre. Il ne me prend pas en bouche mais je sens bien le bout de sa langue sur le frein de mon prépuce. Trop trop bon !
« -Qu'est ce que tu mouilles ! T'as l'air complètement excité !
—Ca t'étonne ?
—Pas vraiment…Reste bien détendu, tu vas voir…
-….OK. »
Avec un art consommé de la fellation, Abdou serre ses lèvres autour de mon gland. Je sens sa salive, sa langue chaude qui me caresse. Je dois faire un effort pour ne pas lui enfoncer toute ma bite dans sa gorge, d'un seul coup. Il ne descend pas plus bas que le gland qu'il suce, suce, suce… Parfois, il se retire complètement pour venir me lécher le frein. Je sens ses lèvres qui se serrent et se desserrent sur mon gland. Sa langue qui me lèche le frein. Sa salive qui noie tout…
Wooow !
Il a passé sa main gauche sous mes fesses et les a soulevées légèrement pour pouvoir passer son majeur dans ma raie. Il cherche ma rondelle. Il pousse doucement. Il entre facilement tout son doigt et se met à le remuer à l'intérieur….
Muuuuiuh !
A ce moment précis, une vaguelette un peu plus forte vient me lécher les couilles. Je gémis de plaisir de tant de sensations agréables. Abdou me dit :
« -Je vais te branler mais tu vas essayer de te retenir, de ne pas jouir, OK ? »
Tout en continuant à me sucer et à me doigter, il se met à me branler doucement du bout des trois doigts de sa main gauche. Sans serrer mais en accélérant légèrement.
« -Abdou, je ne vais pas tenir longtemps, tu sais…
—Essaie de te contrôler, je vais t'aider »
Il retire alors son doigt de mon trou et vient appuyer très fortement sur mon périnée tout en continuant à me branler assez rapidement. L'effet est immédiat. Je ne sens plus que j'ai envie de juter. Par contre, la montée du plaisir continue sans que j'ai besoin de me contrôler. J'ai même joui sans éjaculer !
« -T'inquiète ! Tu pourras te rattraper cette nuit si tu veux. Tu verras, ça sera d'autant plus fort.
—Mais dis moi, Abdou, tu as appris tout ça où ?
—Ben…J'ai lu un peu et j'ai regardé aussi sur internet… Ca s'appelle le yoga tantrique. Mais je suis pas sûr d'avoir tout bien fait, hein.
—T'as bien fait ! Le coup du périnée, tu l'as lu aussi ?
—Ben oui
—Tu comptes passer une licence en sexologie, en plus ?
—Hin, hin, hin…. C'est juste pour te faire progresser, question sexe !
—Ah, merci. T'es trop gentil ! ».
Là-dessus, pour le remercier de cette « initiation », je me roule sur lui et l'embrasse longuement, à pleine bouche. On roule tous les deux, collés l'un à l'autre, sur le sable, dans l'eau. Je sens sa bite dure comme du bois contre mon ventre. C'est trop trop bon.
On va dans la mer pour se désensabler. Les étoiles commencent à scintiller dans le ciel. C'est beau. Puis, on repart bras dessus, bras dessous jusqu'à la location. Tous les dix mètres, on s'arrête pour se dévorer la bouche. Nos shorts font des énormes bosses sur le devant… En ville, on croise pas mal de jeunes qui nous sourient. Ils ont du capter qu'on était homos, amants. Ca nous rend d'autant plus heureux.
Une fois rentrés à la location, je lui saute dessus direct. Ca avait déjà commencé dans l'ascenseur. Je suis comme fou tellement j'ai envie de lui. Dès la porte refermée, Je lui arrache son peu de vêtements, je le malmène, le rudoie, le bouscule, l'empale presqu'à sec, le pistonne comme un dément. Il râle de plus en plus fort en me demandant d'y aller à fond…
« -Abdou, j'ai enviiiie de toi, je veux te défoncer, te faire hurler, te faire jouiiiiir,….
—Baise moi, Tom ! Baiiiise moi à fond !! Déchiiiiire moi ! Aaaaaah, je sens ta biiiiite ! ».
Je le lime à fond, de toutes mes forces. Je suis moi-même étonné, d'habitude, je jouis plus vite… Du coup, je redouble d'effort. Abdou gueule comme jamais. Je le secoue comme un prunier. Je vois ses grands yeux noirs écarquillés, plongés dans les miens. J'y vois du plaisir. Il me couvre le visage de baisers. Je perds mon souffle mais je continue à le trombonner à toute vitesse. Je sens son fourreau autour de ma teub, j'ai la bite en feu mais je continue à le pilonner. Il se met à dodeliner de la tête, les yeux mi clos, il dit des trucs en arabe. Va-t-il jouir du cul ?
J'ai explosé dans son cul comme jamais je ne l'avais fait en hurlant. Plusieurs jets brûlants. Aussitôt, je l'ai branlé furieusement. Il a giclé sur mon visage, rapidement, massivement.
Quand on est retombé, à même le sol, il m'a léché longuement, amoureusement.
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