Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un été de découvertes — Chapitre 1 · L'arrivée en Bretagne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un été de découvertes
Chapitre 1 · L'arrivée en Bretagne
L'histoire que je vais vous raconter s'est déroulée dans les années 90 durant l'été. J'avais 18 ans et je me découvrais un peu plus chaque jour. Cet été-là, mes parents et moi étions allés chez ma grand-mère en Bretagne et nous avions invité un ami que je connaissais depuis l'école primaire. Nous étions proches. Nous avions le même âge et il habitait en face de chez moi. Je le considérais un peu comme un frère, et même si je ne l'avais jamais vu entièrement nu, nous nous étions déjà masturbés dans la même pièce quelques fois, dans nos lits respectifs.
Après plusieurs heures de voiture, nous voilà enfin en vue de la petite ville de St Brézak. Il est presque midi et nous nous sommes levés tôt pour profiter de la première journée. Le voyage m'a paru durer une éternité, contrairement à Damien qui a dormi durant tout le trajet.
Nous déjeunons copieusement et ma grand-mère nous dit qu'elle nous a installés dans la chambre jaune et qu'elle a tiré le lit tiroir de sous le lit principal. C'est une chambre qui est collée à la maison, mais dont la porte donne dehors. Parfait pour sortir sans déranger personne. Nous allons poser nos affaires et on constate que cette petite pièce est presque entièrement occupée par les lits. Nous avons à peine la place pour circuler et nous changer entre le bureau et la porte.
Je propose à Damien d'aller visiter rapidement la ville. Nous arpentons les rues de St Brézak et je lui montre les deux plages et les vieux blockhaus de la guerre qui constituaient de bonnes planques pour aller fumer et picoler.
Le soir venu, nous voilà de retour dans notre petite chambre et comme la journée a été longue, je dis à Damien que je vais me coucher. Lui, ayant dormi toute la matinée, reste éveillé et me promet de ne pas faire de bruit. Je m'endors rapidement et après une heure ou deux, je suis réveillé par la porte que Damien fait accidentellement claquer en entrant dans la chambre. J'ouvre à peine les yeux, il est en caleçon et il cherche quelque chose dans son sac. J'essaie de retrouver le sommeil, mais je finis par me concentrer involontairement sur les bruits qui m'entourent. Je l'entends se coucher et feuilleter des pages.
Me demandant ce qu'il pouvait lire, j'entrouvre à nouveau les yeux pour constater qu'il lit le « Hot Vidéo » qu'il m'avait montré avant de partir. Il a la main dans son caleçon et se caresse doucement en tournant les pages. Je constate qu'il est déjà bien dur vu la bosse qu'il agite de plus en plus vite. Il veut jeter un coup d'œil dans ma direction pour vérifier si je dors, mais un sixième sens me fait refermer les yeux juste à temps.
Quand je les ouvre à nouveau, il est complètement nu et en pleine masturbation. C'est la première fois que je vois sa bite. Elle est plus longue que la mienne à première vue. Je le regarde quelques instants se donner du plaisir quand je m'aperçois que ce spectacle ne me laisse pas insensible. Je sens ma bite se gonfler doucement, mais je n'ose pas bouger.
Quand je les ouvre à nouveau, il est complètement nu et en pleine masturbation. C'est la première fois que je vois sa bite. Elle est plus longue que la mienne à première vue. Je le regarde quelques instants se donner du plaisir quand je m'aperçois que ce spectacle ne me laisse pas insensible. Je sens ma bite se gonfler doucement, mais je n'ose pas bouger.
Plus je le vois accélérer, plus je deviens dur, et je n'ai qu'une envie, c'est de faire comme lui. Il ralentit brutalement et je vois apparaître au bout de son gland une perle blanche suivie d'un jet qui vient remplir son nombril et d'un autre incontrôlable qui atteint mon oreiller. J'ai le réflexe de me reculer et il tourne sa tête dans ma direction.
En prenant un mouchoir pour essuyer mon oreiller, il me dit : « Merde, désolé, je t'ai réveillé ». Je lui réponds en souriant le regard fixé sur sa bite luisante de sperme : « non, je ne dormais pas, je regardais le spectacle ». Puis, il dit, en se nettoyant : « Je n'en pouvais plus, il fallait que je relâche la pression. » Et après une petite pause, il dit : « Petit pervers, je ne savais pas que tu aimais mater des queues. Tu n'avais jamais vu la mienne ? »
Je lui réponds : « C'est la première fois que je regarde quelqu'un se branler. Et non, je ne l'avais jamais vue, elle est plus grosse que la mienne ».
Et il dit avec un grand sourire : « Ah ouais ? Tu me la montres ? »
Et il dit avec un grand sourire : « Ah ouais ? Tu me la montres ? »
Je commence à tirer sur la couverture et je me rends compte que je suis encore dur comme du bois. Mais je n'arrête pas mon mouvement. J'ai même l'impression de durcir de plus en plus. Avant que je retire mon caleçon, il me dit : « Bah c'est quoi qui te fait bander comme ça ? »
Je libère enfin ma bite et il continue : « Et tu ne bandes pas qu'un peu. Elle est pas mal non plus, félicitations. C'est moi qui te fais cet effet-là ? »
Je lui réponds : « J'ai aussi jeté un œil au magazine. C'est sûrement ça qui m'a fait bander. »
Mais en disant ça, je sais très bien que, pas une fois mes yeux n’ont vu la moindre image.
Je continue en lui disant : « d'ailleurs, passe-le-moi, je voudrais aussi me branler, maintenant que je suis réveillé. »
Je continue en lui disant : « d'ailleurs, passe-le-moi, je voudrais aussi me branler, maintenant que je suis réveillé. »
Je lui prends la revue et mets enfin la main sur ma bite que je commence à branler doucement. Je regarde les images de femmes nues tout en jetant des coups d'œil à Damien qui ne se rhabille pas. Il a déjà essuyé tout son sperme, mais j'ai l'impression qu'il veut, à son tour, assister au spectacle. Je regarde de moins en moins la revue pour me laisser mater, ce que je trouve beaucoup plus excitant.
Son regard, parcourant mon corps, me procure un plaisir que je n'avais jamais ressenti avant. Je suis entièrement nu, sans défense, complètement offert à son regard et j'adore ça. Je remarque qu'il commence à bander à nouveau en me regardant. Je trouve ça extrêmement flatteur et galvanisant de procurer une excitation chez quelqu'un, surtout dans cette situation.
Comme c'est une chambre qu'occupent d'autres enfants de la famille quand ils viennent en vacances, il y a quelques jouets qui traînent à côté des lits. Parmi eux, Damien trouve une marionnette de monstre en latex comme il y en avait dans les années 90.
Il l'enfile sur sa main et fait comme si ce truc me matait aussi. On rigole un moment pendant que je continue à agiter ma bite. Je le regarde dans les yeux et je lui demande : « C'est bon, t'as une bonne vue ? »
Il l'enfile sur sa main et fait comme si ce truc me matait aussi. On rigole un moment pendant que je continue à agiter ma bite. Je le regarde dans les yeux et je lui demande : « C'est bon, t'as une bonne vue ? »
Il me répond avec la voix du monstre « pas mal du tout, ça donne envie de goûter »
Puis avec sa voix normale : « Tu t'es déjà fait sucer par un alien ? »
Je réponds en lui disant : « Non, jamais fait sucer tout court »
Alors il approche la marionnette de ma bite pour mettre tout mon gland dans la bouche de la créature. Je la lâche et me laisse faire. Je me dis que s'il enlève ce truc, il est littéralement en train de me branler. Mais je trouve ça tellement bon, que je ne veux rien dire pour qu'il ne s'arrête pas.
Sentant monter mon sperme, je finis par dire : « Putain c'est trop bon. Je ne vais pas me retenir longtemps. Tu vas en prendre plein la bouche. »
En entendant ça, il accélère le mouvement. Je sens rapidement monter le plaisir sans pouvoir rien contrôler et d'un seul coup, la pauvre bête se retrouve la bouche inondée de sperme chaud. Damien lâche un « hummmmmm ». Je contemple les gouttes qui s'écoulent le long de ma queue et j'ai l'impression de ne jamais avoir joui avec autant d'intensité. Je suis complètement étourdi par ce que je viens de vivre. Il ralentit doucement le mouvement pendant un long moment, silencieux, sachant exactement quand s'arrêter.
En entendant ça, il accélère le mouvement. Je sens rapidement monter le plaisir sans pouvoir rien contrôler et d'un seul coup, la pauvre bête se retrouve la bouche inondée de sperme chaud. Damien lâche un « hummmmmm ». Je contemple les gouttes qui s'écoulent le long de ma queue et j'ai l'impression de ne jamais avoir joui avec autant d'intensité. Je suis complètement étourdi par ce que je viens de vivre. Il ralentit doucement le mouvement pendant un long moment, silencieux, sachant exactement quand s'arrêter.
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J'espère qu'elle sera approuvée et publiée rapidement.