Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée entre filles — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée entre filles
Chapitre 2
Rappel de l'épisode précèdent : Stéphanie a du accepter d'emmener son frère à une soirée entre copines car celui-ci la menaçait de prévenir leurs parents. Avec son amie Sarah, elle a échafaudé un plan pour se venger.
Durant tout le trajet, Fréderic ne peux s'empêcher de mater les jambes gainées de nylon de sa sœur, qui multiplie les petits gestes sexy destinés à le faire bander comme un âne. Heureusement que c'est elle qui conduit car sinon ils n'arriveraient jamais à destination ; ils auraient un accident à chaque coin de rue.
C'est donc déjà excité comme un pou qu'il parvient à destination.
C'est donc déjà excité comme un pou qu'il parvient à destination.
— C'est là qu'habite Sarah indique Stéphanie à son frère devant l'entrée d'un petit immeuble. Elle y a emménagé il y a quelques mois après l'obtention de son diplôme. Je te préviens, ce n'est pas n'importe qui. Elle est ingénieure dans une boite d'informatique alors tâche de ne pas me foutre la honte. Tu as compris ?
Fréderic acquiesce d'un hochement de tête et suis sa sœur dans les escaliers en essayant de masquer son érection. "Quel con je suis se dit-il, j'aurais du passer devant elle pour éviter de voir son petit cul remuer sous mes yeux à chaque marche. La salope, je suis sur qu'elle en fait exprès de se déhancher comme ça."
— Dring, dring.
Une grande jeune femme vient les accueillir. Que dis-je une femme, je devrais plutôt parler d'une amazone. Sarah mesure près d'un mètre quatre vingt, et avec ses talons, elle dépasse d'une bonne tête le jeune homme qui se tient timidement derrière sa sœur.
— Bonsoir Stéphanie, tu vas bien? Oh et toi, tu dois être Fréderic. Ta sœur ne nous avait pas dit qu'elle avez un petit frère aussi mignon. Allez-y, entrez.
Le pauvre garçon sent le sang affluer vers son visage, il a l'impression d'être un petit garçon devant sa mère lorsque Sarah profite de lui faire la bise pour lui coller son énorme poitrine sous le nez. En effet, non seulement ses jambes sont magnifiques, mais elle possède une paire de seins à faire pâlir d'envie une bimbo. Quand à son cul n'en parlons pas, le jeune homme n'ose même pas le regarder de peur de jouir instantanément dans son boxer.
Il préfère donc se concentrer sur son visage. Bon sang qu'elle est belle, Frederic se laisserait volontiers dépuceler par une telle femme ! Jugez vous-même : un visage ovale, une peau légèrement halée, de beaux yeux noisettes mis en valeur par une paire de lunettes qui lui donne un look à la fois sévère et sensuel. Pas de doute, Sarah est de toute évidence une femme à poigne ! D'ailleurs son allure de dominatrice est accentué par le haut chignon qui rassemble sa longue chevelure brune, ses longs ongles rouges carmins, et enfin sa belle bouche pulpeuse.
Attiré par cette dernière comme une moustique par la lumière alors qu'elle parle, le jeune garçon ne tarde pas à apercevoir un piercing sur la langue de Sarah. Il se mets alors à imaginer ce qu'elle est capable de faire avec, et son érection reprends de plus bel sous le regard amusé de sa sœur.
Il préfère donc se concentrer sur son visage. Bon sang qu'elle est belle, Frederic se laisserait volontiers dépuceler par une telle femme ! Jugez vous-même : un visage ovale, une peau légèrement halée, de beaux yeux noisettes mis en valeur par une paire de lunettes qui lui donne un look à la fois sévère et sensuel. Pas de doute, Sarah est de toute évidence une femme à poigne ! D'ailleurs son allure de dominatrice est accentué par le haut chignon qui rassemble sa longue chevelure brune, ses longs ongles rouges carmins, et enfin sa belle bouche pulpeuse.
Attiré par cette dernière comme une moustique par la lumière alors qu'elle parle, le jeune garçon ne tarde pas à apercevoir un piercing sur la langue de Sarah. Il se mets alors à imaginer ce qu'elle est capable de faire avec, et son érection reprends de plus bel sous le regard amusé de sa sœur.
— Ne rêve pas ducon lui chuchote cette dernière. Sarah est lesbienne, elle n'aime que les filles.
Fréderic ne se laisse pas départir et lui répond du tac au tac.
— Ah, et tu as déjà couché avec ?
Sa sœur lui répond par un petit sourire énigmatique.
— Tu aimerais bien que je te dise oui petit vicieux. Qui sait......?
Précédés de leur hôtesse, ils pénètrent dans l'appartement et rejoignent les autres invitées. Comme prévu il n'y a que des "meufs", sept pour être exact sans compter Sarah et Stéphanie. Fréderic est donc le seul mec parmi neuf nanas toutes habillées de façon plus sexy les unes que les autres ; le rêve à l'état pur !
Une fois dans le salon, Sarah fait les présentations.
Une fois dans le salon, Sarah fait les présentations.
— Les filles, je vous présente Fréderic, le petit frère de Stéphanie. Fréderic, je te présente Ophélie, Pauline, Maude, Julie, Cléa, ......
Le jeune garçon ne parvient pas à retenir tous les noms. De toute façon, depuis son arrivée il n'a d'yeux que pour la poitrine et les longues jambes chaussées de talons aiguilles de Sarah. Comparée à elle, même sa salope de sœur lui semble soudainement fade.
Sont-elles sincères ou ont-elles été briffées à l'avance, toujours est-il que toutes les filles viennent embrasser chaleureusement Fréderic au fur et à mesure de l'énoncé de leur nom, tout en le couvrant de petits compliments. Le jeune garçon se croit en plein rêve et ses joues rougissent au fur et à mesure des baisers qu'elles reçoivent.
Une fois les présentations terminées, la maitresse des lieux frappe dans ses mains.
Une fois les présentations terminées, la maitresse des lieux frappe dans ses mains.
— Bien, maintenant que tout le monde est là on va pouvoir passer à table, j'ai commandé des pizzas.
Fréderic mange tranquillement entouré de toutes ces demoiselles, en ne revenant toujours pas de sa chance. Contrairement à ce qu'il craignait, elles ne papotent pas entre elles de choses de filles en le laissant de coté, mais s'intéressent à lui en posant une foule de questions. Manifestement sa présence parmi elles les intrigue et il ne les laisse pas indifférentes, à moins que tout cela ne soit qu'une comédie bien sur.
Fréderic n'a pas le moindre soupçon de ce genre et profite de sa chance dont il ne revient toujours pas. Il n'a cependant pas beaucoup le temps de réfléchir à la question, car une fois tout le monde rassasié Sarah réclame le silence en tapant dans ses mains.
Fréderic n'a pas le moindre soupçon de ce genre et profite de sa chance dont il ne revient toujours pas. Il n'a cependant pas beaucoup le temps de réfléchir à la question, car une fois tout le monde rassasié Sarah réclame le silence en tapant dans ses mains.
— Bon les filles ! Oh excuse-moi Fréderic, j'ai oublié qu'il y avait un garçon parmi nous. Fini de papoter, nous allons faire un jeu en attendant l'heure d'aller en boite. A quoi voulez vous jouer ?
Chacune des filles propose une idée.
— Que dites vous d'un Scrabble ?
— T'es folle ou quoi, c'est un truc de grand-mère réplique aussitôt Maude.
— Un Monopoly ?
— Oh non, c'est beaucoup trop long.
— Et que pensez-vous d'un "loup garou" ?
— Mouais, je reconnais que c'est sympa. Mais il y a surement mieux à faire, surtout avec un garçon si mignon parmi nous.
— T'es folle ou quoi, c'est un truc de grand-mère réplique aussitôt Maude.
— Un Monopoly ?
— Oh non, c'est beaucoup trop long.
— Et que pensez-vous d'un "loup garou" ?
— Mouais, je reconnais que c'est sympa. Mais il y a surement mieux à faire, surtout avec un garçon si mignon parmi nous.
Aucune des propositions ne remporte l'unanimité jusqu'à ce que Stéphanie lance :
"Et si on faisait un "Strip-poker ?"
— Oui, oui, génial. On va s'éclater répond aussitôt une des convive.
— Super, on va pouvoir mater les gros seins de Sarah renchérit une deuxième en pouffant de rire.
— Comment ça mes seins sont gros réplique l'intéressée en faisant semblant de s'offusquer.
— Oui, ils sont énormes, on dirait des ballons de volley.
— Tu veux plutôt dire de basket corrige Cléa.
— Vous dites n'importe quoi les filles reprend Sarah, vous êtes jalouses de moi car la plupart d'entre vous ont des mandarines à la place des seins.
— Ah oui ? Et si on demandait l'avis d'un garçon demande malicieusement Stéphanie.
— C'est vrai ça Fred, tu penses quoi de mes seins ?
— Super, on va pouvoir mater les gros seins de Sarah renchérit une deuxième en pouffant de rire.
— Comment ça mes seins sont gros réplique l'intéressée en faisant semblant de s'offusquer.
— Oui, ils sont énormes, on dirait des ballons de volley.
— Tu veux plutôt dire de basket corrige Cléa.
— Vous dites n'importe quoi les filles reprend Sarah, vous êtes jalouses de moi car la plupart d'entre vous ont des mandarines à la place des seins.
— Ah oui ? Et si on demandait l'avis d'un garçon demande malicieusement Stéphanie.
— C'est vrai ça Fred, tu penses quoi de mes seins ?
Le pauvre garçon, plus rouge qu'une tomate, n'ose pas répondre.
— Et bien allez Fred, ne fais pas le timide. Tu n'as pas envie de voir mes seins ?
— Et bien je..., je n'ai pas envie de jouer.
— Pourquoi rajoute sa sœur ? Tu as peur de perdre et qu'on voit toutes la petite nouille que tu as entre les jambes ?
— Mais non, pas du tout, c'est juste que je n'ai pas envie de jouer.
— Tu n'espères tout de même rester tranquillement dans ton coin à nous mater pendant qu'on retire nos vêtements j'espère ?
— Non Stéphanie, ce n'est pas ça. Je, je....., tu ne veux pas me ramener à la maison s'il te plait ?
— Te ramener ! Non mais tu te fous de moi, tu crois que je n'ai que ça à faire ? Si tu veux rentrer, débrouille -toi, t'as qu'à prendre un taxi.
— Mais je n'ai pas d'argent.
— C'est pas mon problème, rentre à pied alors.
— Mais ça fait au moins quinze kilomètres.
— Dix-sept pour être précis. En marchant vite tu en as pour trois bonnes heures.
— Stéphanie, s'il te plait. Prête-moi un peu d'argent, je te le rendrai.
— Tu rigoles ou quoi, va te faire voir. Tu n'avais qu'à pas me faire du chantage pour venir !
— Et bien je..., je n'ai pas envie de jouer.
— Pourquoi rajoute sa sœur ? Tu as peur de perdre et qu'on voit toutes la petite nouille que tu as entre les jambes ?
— Mais non, pas du tout, c'est juste que je n'ai pas envie de jouer.
— Tu n'espères tout de même rester tranquillement dans ton coin à nous mater pendant qu'on retire nos vêtements j'espère ?
— Non Stéphanie, ce n'est pas ça. Je, je....., tu ne veux pas me ramener à la maison s'il te plait ?
— Te ramener ! Non mais tu te fous de moi, tu crois que je n'ai que ça à faire ? Si tu veux rentrer, débrouille -toi, t'as qu'à prendre un taxi.
— Mais je n'ai pas d'argent.
— C'est pas mon problème, rentre à pied alors.
— Mais ça fait au moins quinze kilomètres.
— Dix-sept pour être précis. En marchant vite tu en as pour trois bonnes heures.
— Stéphanie, s'il te plait. Prête-moi un peu d'argent, je te le rendrai.
— Tu rigoles ou quoi, va te faire voir. Tu n'avais qu'à pas me faire du chantage pour venir !
Sentant que la conversation s'envenime, Sarah intervient.
— Doucement, doucement, on se calme. Stéphanie, laisse moi parler à ton frère.
Sarah emmène ce dernier avec elle dans une pièce isolée.
— Ecoute Fréderic, ta sœur a raison, tu n'aurais pas du lui forcer la main. Maintenant, il faut que tu assumes et que tu te comportes en homme. On ne vas pas te manger tu sais.
Le jeune homme n'est pas convaincu et Sarah poursuit.
— Imagine un peu le nombre de garçons qui rêveraient de prendre ta place : être le seul mec au milieu de neuf nanas toutes plus bandantes les unes que les autres. Et puis dis toi que tu as peu de chances de te retrouver nu, la plupart de mes copines sont des nymphos qui ne demandent qu'à se mettre à poils devant tout le monde, et certaines vont probablement tricher pour le faire. Moi la première !
— Toi ? Demande Fréderic étonné.
— Oui moi. Sincèrement, tu n'as pas envie de voir mes gros seins ?
— Toi ? Demande Fréderic étonné.
— Oui moi. Sincèrement, tu n'as pas envie de voir mes gros seins ?
Fréderic ne répond pas. Bien sur qu'il aimerait voir les seins de Sarah, mais le risque de devoir se dénuder devant plusieurs filles, dont sa peste de sœur, l'effraie. Pour faire tomber ses dernières résistances Sarah ajoute :
— Si tu joues, non seulement tu pourras les voir, mais en plus je te laisserai les toucher.
— Vraiment, demande le garçon en écarquillant les yeux.
— Oui, je te le promets.
— Vraiment, demande le garçon en écarquillant les yeux.
— Oui, je te le promets.
Trente secondes plus tard, Sarah et Fréderic sont de retour dans le salon.
— C'est bon les filles, j'ai réussi à convaincre Fréderic de jouer avec nous.
— T'as fais quoi pour le persuader, tu lui as promis de le sucer ? Méfie toi Fred, Sarah est gouine, elle ne broute que les minous.
— Non Julie, je préfère certes les abricots mais j'aime bien sucer une belle queue de temps à autre. De toute façon je ne lui ai pas promis une fellation, mais seulement le droit de toucher mes seins quand j'enlèverai mon soutien gorge. Par contre, si toi tu a envie de lécher la queue de Fréderic ne te gênes pas. Je suis certaine qu'il en rêve, à mon avis ce sera la première fois qu'une fille prendra son sexe en bouche.
— Mais c'est une idée géniale réplique joyeusement Julie. La première d'entre nous qui se retrouve à poils taillera une pipe à Fréderic. Et pas de triche, elle devra faire voir à toutes les autres le sperme sur sa langue avant de l'avaler ! Qu'en dites vous les filles ?
— Je suis pour.
— OK.
— C'est d'accord.
- "Dac" aussi.
— C'est bon pour moi également. Mais interdit de faire exprès de perdre. J'en connais trop parmi vous qui sont capable de le faire pour avoir le plaisir d'être la première à sucer Fréderic.
— C'est quoi ces insinuations fait semblant de s'offusquer Manon, nous prendrais tu pour des salopes ?
— Tout à fait, et toi en particulier.
— T'as fais quoi pour le persuader, tu lui as promis de le sucer ? Méfie toi Fred, Sarah est gouine, elle ne broute que les minous.
— Non Julie, je préfère certes les abricots mais j'aime bien sucer une belle queue de temps à autre. De toute façon je ne lui ai pas promis une fellation, mais seulement le droit de toucher mes seins quand j'enlèverai mon soutien gorge. Par contre, si toi tu a envie de lécher la queue de Fréderic ne te gênes pas. Je suis certaine qu'il en rêve, à mon avis ce sera la première fois qu'une fille prendra son sexe en bouche.
— Mais c'est une idée géniale réplique joyeusement Julie. La première d'entre nous qui se retrouve à poils taillera une pipe à Fréderic. Et pas de triche, elle devra faire voir à toutes les autres le sperme sur sa langue avant de l'avaler ! Qu'en dites vous les filles ?
— Je suis pour.
— OK.
— C'est d'accord.
- "Dac" aussi.
— C'est bon pour moi également. Mais interdit de faire exprès de perdre. J'en connais trop parmi vous qui sont capable de le faire pour avoir le plaisir d'être la première à sucer Fréderic.
— C'est quoi ces insinuations fait semblant de s'offusquer Manon, nous prendrais tu pour des salopes ?
— Tout à fait, et toi en particulier.
Tandis que les filles éclatent de rire, la perspective que sa queue pénètre bientôt l'une de ces bouches rieuse enlève les dernières réticences du garçon et la partie commence aussitôt.
Comme Sarah le lui avait dit, les filles semblent se battre pour perdre et leurs vêtements volent les uns après les autres un peu partout dans la pièce, alors que le jeune homme a seulement du enlever ses chaussettes.
Une demi-heure plus tard :
Comme Sarah le lui avait dit, les filles semblent se battre pour perdre et leurs vêtements volent les uns après les autres un peu partout dans la pièce, alors que le jeune homme a seulement du enlever ses chaussettes.
Une demi-heure plus tard :
— Ah non, encore ! Mais tu le fait exprès ma parole s'exclame Stéphanie alors que Sarah vient encore de perdre.
— Pas du tout, c'est le jeu répond son amie en dégrafant son soutien gorge. Tiens Fred, c'est cadeau.
— Pas du tout, c'est le jeu répond son amie en dégrafant son soutien gorge. Tiens Fred, c'est cadeau.
Fréderic n'a pas le temps de répondre. Jeté avec adresse, le sous-vêtement en dentelles atterri sur son visage, lui bouchant un instant la vue.
Il reste bouche bé en écartant le tissu. Tels de gros melons bien ferme, les seins dodus de Sarah emplissent son champs de vision.
Il reste bouche bé en écartant le tissu. Tels de gros melons bien ferme, les seins dodus de Sarah emplissent son champs de vision.
— Et bien quoi, ne reste pas planté comme ça. Touche les.
— Je peux vraiment ?
— Mais bien sur, je te l'ai promis.
— Je peux vraiment ?
— Mais bien sur, je te l'ai promis.
Le garçon pose délicatement une main sur chacun des seins mais n'ose pas aller plus loin. D'un geste vif, Sarah pose alors les siennes par dessus et entame un mouvement rotatif.
— Vas-y, masse les franchement. Ils ne sont pas en sucre tu sais.
D'abord doucement, puis de plus en plus fermement, Fréderic caresse la poitrine qui s'offre à lui. Sa queue lui fait mal tellement il bande. Pourvu que personne ne s'en aperçoive se dit-il.
— Eh, mais c'est qu'il se débrouille vachement bien s'exclame Sarah qui a retiré ses propres mains. Ce ne doit pas être la première fois qu'il tripote une fille. Stéphanie, t'es sur que tu ne laisses jamais ton frère te toucher ?
— Ce petit con ? Non mais ça va pas la tête réplique cette dernière furieuse.
— Ne te fâche pas, je disais ça pour plaisanter. N'empêche que ton frère est super doué de ses mains. Si c'est pareil avec la langue, il va faire du grabuge auprès des filles.
— Ou des mecs, rectifie Stéphanie.
— Pourquoi dis tu ça ?
— Je suis sur que ton frère est "Pd".
— Personnellement, à la façon dont il me regarde en me caressant les seins, je ne le pense pas.
— Ce petit con ? Non mais ça va pas la tête réplique cette dernière furieuse.
— Ne te fâche pas, je disais ça pour plaisanter. N'empêche que ton frère est super doué de ses mains. Si c'est pareil avec la langue, il va faire du grabuge auprès des filles.
— Ou des mecs, rectifie Stéphanie.
— Pourquoi dis tu ça ?
— Je suis sur que ton frère est "Pd".
— Personnellement, à la façon dont il me regarde en me caressant les seins, je ne le pense pas.
Stéphanie s'emporte subitement.
— Bon ca suffit maintenant. Tu ne vas pas passer la soirée à te faire peloter par ce puceau.
— Tu es jalouse ?
— Tu es jalouse ?
Stéphanie ne répond pas. Oui, comme vous l'avez peut-être deviné, elle est effectivement jalouse. Cela fait des mois qu'elle a le béguin pour son amie.
Sentant qu'elle a touché un point sensible, Sarah se radoucie.
Sentant qu'elle a touché un point sensible, Sarah se radoucie.
— Ah, ah, ah. Je reconnais que tu a raison. C'est bon Fréderic, on va reprendre la partie.
— D'accord mais avant..., est ce..., est-ce que peux déposer un baiser sur tes seins, juste un seul ?
— Non mais les filles, vous avez vu ça s'exclame Sarah. C'est que notre invité se sent pousser des ailes ! Serait-il aussi vicieux que nous l'a dit sa sœur ?
Honteux, Frederic lâche aussitôt les seins et baisse la tête. Sarah la lui relève pour lui murmurer :
— D'accord mais avant..., est ce..., est-ce que peux déposer un baiser sur tes seins, juste un seul ?
— Non mais les filles, vous avez vu ça s'exclame Sarah. C'est que notre invité se sent pousser des ailes ! Serait-il aussi vicieux que nous l'a dit sa sœur ?
Honteux, Frederic lâche aussitôt les seins et baisse la tête. Sarah la lui relève pour lui murmurer :
— Ne brule pas les étapes mon chou. Plus tard peut-être, si tu es bien sage.
La partie reprend et les filles se retrouvent presque toutes à poils. La plupart ne portent plus que leur petite culotte et Frederic fait des pronostics sur celle qui va bientôt lui pomper le dard. " Pourvu que ce soit Sarah, oh oui pourvu que ce soit elle" se répète t'il en boucle.
Cependant, après une heure de chance éhontée, le vent semble tourner pour le jeune garçon. Lui qui jusque là avait pu se rincer l'œil en attendant avec impatience qu'une des convives se retrouve complétement nue et embouche sa queue, se met subitement à perdre encore et encore. Il se doute que ce n'est pas normal, que les filles trichent, mais que peut-il faire ? Il ne peux pas quitter la partie au moment où les choses commencent à mal tourner pour lui.
Et ainsi, impuissant, il est obligé de retirer un à un ses vêtement sous les yeux ironiques de sa sœur. Il comprend maintenant que c'était un coup monté, mais il ne peux plus reculer et bientôt le moment fatidique arrive.
Cependant, après une heure de chance éhontée, le vent semble tourner pour le jeune garçon. Lui qui jusque là avait pu se rincer l'œil en attendant avec impatience qu'une des convives se retrouve complétement nue et embouche sa queue, se met subitement à perdre encore et encore. Il se doute que ce n'est pas normal, que les filles trichent, mais que peut-il faire ? Il ne peux pas quitter la partie au moment où les choses commencent à mal tourner pour lui.
Et ainsi, impuissant, il est obligé de retirer un à un ses vêtement sous les yeux ironiques de sa sœur. Il comprend maintenant que c'était un coup monté, mais il ne peux plus reculer et bientôt le moment fatidique arrive.
— A poils, à poils, à poils.....scandent frénétiquement les neufs filles.
Fréderic a de nouveau perdu, alors qu'il ne lui reste que son boxer.
— Non s'il vous plait. Tout mais pas ça.
Insensibles à ses suppliques, les jeunes femmes en furie continuent de crier.
— A poils, à poils, à poils....
— Non, non...pas ça je vous en supplie.
— S'il ne veut pas retirer son slip, on a qu'à le lui arracher crie méchamment Stéphanie en se levant.
— Oui, oui, c'est ça, faisons lui une mise à l'air répondent ses amies en cœur.
— Non, non...pas ça je vous en supplie.
— S'il ne veut pas retirer son slip, on a qu'à le lui arracher crie méchamment Stéphanie en se levant.
— Oui, oui, c'est ça, faisons lui une mise à l'air répondent ses amies en cœur.
Coincé dans un angle du salon, Fréderic met ses mains en protection devant son sexe alors que des dizaines de doigts aux ongles vernis s'en approchent.
Mais alors que tout semble perdu pour le pauvre garçon, la voix de Sarah résonne au dessus du brouhaha.
Mais alors que tout semble perdu pour le pauvre garçon, la voix de Sarah résonne au dessus du brouhaha.
— Attendez les filles, j'ai une autre solution.
Debout sur la table basse, elle brandit un petit sac et la peur peut se lire sur le visage de Fréderic quand elle en sort le contenu.
PS :
Chers lecteurs.C'est avec un petit pincement au cœur que je vous annonce que la suite de cette histoire ne sera pas publiée. En effet, lorsque j'ai envoyé le chapitre trois pour validation, il est apparu un message automatique indiquant un potentiel contenu pédopornographique ( ce qui n'était absolument pas le cas). Le texte a donc été lu par un valideur qui l'a rejeté en raison d'un nombre de fautes d'orthographes trop élevé.
J'ai passé une heure et demie à corriger ce chapitre, mais malgré mes efforts il a été de nouveau refusé, et cette fois-ci définitivement. Il va de soi que je ne vais pas publier les autres épisodes, le récit perdrait tout son sens.
Tout cela m'affecte personnellement et j'ai décidé de tirer un trait définitif ; dorénavant je ne publierai plus mes histoires.
Avant de vous quitter, je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes qui ont lues les aventures de mes personnages durant ces trois dernières années, et tout particulièrement les 655 qui se sont abonnés ainsi que ceux qui m'ont envoyés des centaines de commentaires élogieux.
J'ai passé une heure et demie à corriger ce chapitre, mais malgré mes efforts il a été de nouveau refusé, et cette fois-ci définitivement. Il va de soi que je ne vais pas publier les autres épisodes, le récit perdrait tout son sens.
Tout cela m'affecte personnellement et j'ai décidé de tirer un trait définitif ; dorénavant je ne publierai plus mes histoires.
Avant de vous quitter, je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes qui ont lues les aventures de mes personnages durant ces trois dernières années, et tout particulièrement les 655 qui se sont abonnés ainsi que ceux qui m'ont envoyés des centaines de commentaires élogieux.
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Commentaires ()
En tout cas, sur ce site ou ailleurs je t'encourage à continuer d'écrire !
Je suis également intéressé par connaître la suite, et éventuellement le site où tu comptes publier d'autres articles, merci encore
J'espère découvrir vos futures histoire sur une autre plateforme et un jour lire la suite de cette histoire qui était très prometteuse.
Je profite de l'occasion pour dire te redire aux lecteurs de faire l'effort d'en écrire un quand un récit vous plait ; c'est ce qui motive le plus un auteur à écrire.
Pour ce qui est de mes futures histoires ou de la suite de celle-ci, j'ai déjà commencé à prospecté un autre site.
Comptes tu publier sur une autre plateforme à l'avenir ?
Pourrais tu m'envoyer le chapitre 3??
Je n'ai pas pu te transmettre le chapitre 3 suite à ta demande, car tu as indiqué dans ton profil que tu ne voulais pas recevoir de messages personnels. Pense à le modifier svp.
Hier soir en rentrant du travail, j'espérais trouver 2 ou 3 messages. Mais quand j'ai vu que vous étiez 19 à me faire part de votre souhait de connaitre la suite de cette histoire et à m'encourager à continuer d'écrire, j'avoue que j'ai été très touché.
Je vais donc terminé la rédaction de "soirée entre filles" et la transmettre à ceux qui le souhaitent.
Pour ce qui est des autres histoires que j'ai en tête ou à des niveaux d'écriture plus ou moins avancé, je ne sais pas encore.
En tout cas, encore merci à vous tous, car si sans auteurs il n'y aurait pas de lecteurs, sans lecteurs il n'y aurait pas d'auteurs.