Le projet artistique
Chapitre 27 · Gage
Le projet artistique Chapitre 1 · Surprise Chapitre 2 · Récidive Chapitre 3 · Bascule Chapitre 4 · Mise au point Chapitre 5 · Tournage Chapitre 6 · Espionnage Chapitre 7 · Marchandage Chapitre 8 · Retour de flamme Chapitre 9 · Flagrant délit Chapitre 10 · Revanche 1 Chapitre 11 · Revanche 2 Chapitre 12 · Sauvetage Chapitre 13 · Chantage Chapitre 14 · Remerciements Chapitre 15 · Apprentissage Chapitre 16 · Sentence Chapitre 17 · Troisième tournage Chapitre 18 · Coup de foudre 1 Chapitre 19 · Coup de foudre 2 Chapitre 20 · Coup de foudre 3 Chapitre 21 · Doutes Chapitre 22 · Secours Chapitre 23 · Châtiment Chapitre 24 · Retrouvailles Chapitre 25 · Enquête Chapitre 26 · Intégration Chapitre 27 · Gage Chapitre 28 · Nuit et jour Chapitre 29 · Conflit vu des filles Chapitre 30 · Conflit vu des garçons Chapitre 31 · Pénombre Chapitre 32 · Domination Chapitre 33 · Eveil Chapitre 34 · Réveillon 1 Chapitre 35 · Réveillon 2 Chapitre 36 · Réveillon 3 Chapitre 37 · Interlude 1 Chapitre 38 · Interlude 2 Chapitre 39 · Gamineries Chapitre 40 · Ensemble Chapitre 41 · Passage à l'acte Chapitre 42 · Révisions Chapitre 43 · Ascension 1 Chapitre 44 · Ascension 2 Chapitre 45 · Ascension 3 Chapitre 46 · Concours blanc Chapitre 47 · Dernière année Chapitre 48 · Préparatifs Chapitre 49 · Départ Chapitre 50 · Arrivée Chapitre 51 · Classes Chapitre 52 · Apprentissage allemand Chapitre 53 · Désir Chapitre 54 · Nouveau pacte Chapitre 55 · Retour Chapitre 56 · Arrivée en France Chapitre 57 · Efficacité allemande Chapitre 58 · Expériences Chapitre 59 · Dernières nouvelles de l'année Chapitre 60 · En attendant les Allemands Chapitre 61 · Ils arrivent Chapitre 62 · Ils sont là Chapitre 63 · S'amuser avec les Allemands - 1 Chapitre 64 · S'amuser avec les Allemands - 2 Chapitre 65 · S'amuser avec les Allemands - 3 Chapitre 66 Chapitre 67 · Fin du séjour Chapitre 68 · La venue de Gitta Chapitre 69 · Gitta, François, Bertrand Chapitre 70 · Incroyable Gitta Chapitre 71 · Projet victorieux Chapitre 72 · Fin
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✦ Yojik Le projet artistique XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le projet artistique — Chapitre 27 · Gage

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Yojik
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Le projet artistique

Chapitre 27 · Gage

Maxime narrateur
Esteban et Felipe nous exposèrent leur demande. Celle-ci était tout à fait légitime et bien proportionnée au supplice que nous avaient fait subir ces demoiselles. Nous nous concertâmes et nous décidâmes de le mettre en œuvre plus tard. Nous revînmes nous allonger auprès de nos nanas.
— Ça va ? me demanda Amandine.
— Oui, ça va. Et toi ? Quel effet ça fait d'être les seins à l'air ?
— Au départ, ça m'a fait bizarre et puis on s'y habitue vite. Et c'est très agréable d'avoir le soleil qui réchauffe cette partie du corps.
— Elle était bien chaude toute à l'heure. Comme le reste, lui soufflai-je.
— Oui. Euh, j'ai bien aimé sentir tes mains sur moi alors de fil en aiguille...
— Je me doute. Et de voir les autres faire de même, ça a dû te faire de l'effet aussi.
— Euh oui. Et Esteban et Felipe, ils étaient comment ? Je veux dire, ils ont été... enfin tu vois.
— T'inquiète, ils étaient pas perturbés. Les choses se sont passées par étapes, ce qu'il leur a fait oublier le contexte. Du coup, ils étaient comme nous.
— Ah. Ouf, on avait... j'ai eu peur qu'ils se sentent mal après...
Elle s'était un peu trahie et avait avoué le traquenard dans lequel elles nous avaient fait tomber. Je ne relevai pas et m'allongeai pour profiter de cette prolongation de l'été. Je me dis intérieurement qu'à chaque fois que nous étions tous réunis, nous entrions dans une autre dimension. Cela semblait se vérifier assez souvent, mais pas tout le temps. La plupart du temps, nous avions des relations amicales plus que normales, une relation élève professeur normale et même une relation amoureuse classique, même trop classique parfois. Je m'en fis la réflexion et m'en inquiétai un peu. J'avais passé un super été avec Amandine, mais il m'avait manqué un peu plus de folie. Je me dis alors qu'il faudrait que j'en parle à ma chérie à tête reposée et seul à seul.
Vers 18h, le soleil avait bien décliné, mais la température restait bien chaude encore. Marie nous proposa de rentrer dans la maison pour préparer le repas du soir : salades de riz ou de pâtes, chips, jambons, etc. Nous nous levâmes et nous entrâmes dans la maison. Une fois à l'intérieur, les filles cherchèrent du regard leurs t-shirts ou robes pour se rhabiller quelque peu.
— Vous cherchez quoi mesdames ? leur demanda Paul.
— Bah, nos affaires. Elles sont où ? lui répondit sa femme.
Paul les avait discrètement cachées durant l'après-midi.
— Tu n'en auras pas besoin. Ni vous les filles.
— Pardon ? s'étrangla Elisa.
— Hein ? Pourquoi ? demanda Sylvie.
— Vous nous prenez pour des idiots. On a bien compris que la petite séance de toute à l'heure avait été manigancée par vous à l'avance, leur dis-je.
— Oh euh, mais non, se défendit maladroitement Amandine.
— Mais c'est pas..., commença Carine.
— Ah si, vous venez toutes de rougir comme des pivoines, la coupa Germain.
— Bon et alors vous avez aimé, non ? lui reprocha presque Marie.
— Oui, mais on n'aime pas que vous ne nous demandiez pas notre avis quand vous planifiez tout à l'avance comme ça.
— Mais c'était pour...
— Oui Am, pour faciliter l'intégration des jumeaux dans le groupe. On a bien compris, la coupai-je.
— Et puis vous les avez un peu chauffés dans la piscine avant tout ça. Carine et Sylvie ont eu les mains baladeuses, c'est leurs copains, pas de problème. Mais il n'y a pas eu que leurs mains n'est-ce pas ? les tança Paul.
Elles baissèrent les yeux et rougirent encore un peu plus. Même leurs seins avaient rosi, je ne savais pas que c'était possible.
— Et c'est encore Carine qui a eu une idée aussi perverse ? poursuivit-il.
Elle fit non de la tête.
— Ah pour une fois, pensai-je.
Mais qui y avait pensé alors, Marie ? Elle répondit que non. Liz, Amandine réfutèrent les accusations également.
— Elisa ? C'est toi qui as eu cette idée ? s'offusqua faussement Paul.
— Euh, j'ai eu l'idée de faire quelque chose quand nous préparions le café. Mais tout le monde a apporté sa pierre à l'édifice.
— Donc la séance de topless et le passage de crème faisaient bien partie de votre plan ? leur demanda Esteban.
Elles hochèrent la tête pour avouer.
— Bref, vous vous êtes encore comportées comme des petites cochonnes, reprit Paul.
— Euh, mais c'était pour que...
— Oui Mimi, on sait, on sait. Mais on aurait aimé être au courant avant. On n'est pas des jouets, lui rappela son copain.
— Désolée.
— Oui on est désolées, répondirent-elles.
— Et vous croyez que ça va suffire ? leur répondit Paul.
— Mais tu veux quoi alors ? lui lança Elisa.
— Moi rien. Mais Felipe et Esteban ont eu une idée intéressante.
Elles se tournèrent vers eux, ils arboraient un large sourire. C'était clair qu'ils s'intégraient bien au groupe, nous n'avions pas de soucis à nous faire de ce côté-là.
— On s'est dit qu'après votre petite séance topless, on pourrait profiter du reste de vos charmes, commença Esteban.
— Et comme vous avez eu les mains baladeuses, nous pourrions aussi avoir les mains baladeuses.
— Juste, juste vous ? demanda Sylvie.
— Non tous ceux ici présents, lui précisa Felipe.
— Allez mesdames, à poil ! leur intima Paul.
Elles se libérèrent de leur maillot de bain, visiblement pas si outrées de se balader à poil devant nous. Nous prîmes le temps de les détailler de haut en bas et surtout au milieu. Les frangins étaient ravis de la tournure des évènements apparemment. Une bosse se dessinait dans leur maillot trop large. Pour nous autres, c'était pareil en fait, nous avions un petit chapiteau qui tendait notre maillot. Elles partirent vite prendre une douche. Il y avait trois salles de bain. Elles passèrent deux par deux pendant que nous commencions à mettre la table et préparer un petit apéro. Quand elles ressortirent, elles étaient toujours nues. Nous n'avions pas encore eu les mains baladeuses. Nous attendions que Felipe et Esteban lancent le mouvement. Je les vis faire glisser leurs doigts sur les fesses de leurs chéries quand elles passèrent près d'eux. Elles gloussèrent d'excitation. Puis ils allèrent vers une des salles de bain pour prendre leur douche.
Ils croisèrent Amandine et Elisa qui en sortaient, ils tendirent les mains vers les culs à portée, mais hésitèrent et les retirèrent finalement. J'allai les voir avant qu'ils ne prennent leur douche.
— Eh les gars. Y a pas de souci, hein ?
— De quoi Maxime ? demanda Esteban.
— Vous avez eu une bonne idée pour les filles. Je vous ai vus tendre la main vers les fesses d'Amandine et d'Elisa. Mais vous avez reculé.
— Oui, en fait, euh on s'est dit que c'était peut-être trop tôt par rapport à vous autres.
— Je comprends pas, dis-je à Esteban.
— Par rapport au fait qu'on est nouveau dans le groupe, précisa Felipe.
— Ah OK. Il n'y a aucun souci pour nous. Après si vous voulez que chacun se limite à sa compagne. Je fais passer le mot.
— C'est sympa. La douche va nous aider à y réfléchir. En attendant, pas touche à Sylvie et Carine, OK ?
— OK pas de problème Felipe.
Je les laissai se laver. Je fis passer le message à Olivier, Germain et Paul. Ils n'avaient encore touché aucune fille, n'ayant pas vu Esteban et Felipe le faire. Je leur fis part de la demande des jumeaux. Ils convinrent de leur laisser le temps d'y réfléchir ou même changer d'avis. Nous devions nous aussi aller à la douche. Je me retrouvai avec Germain. Nous nous déshabillâmes l'un devant l'autre sans aucune gêne. Nous nous lavâmes rapidement pour revenir dans la salle à manger. Olivier et Paul étaient déjà là, ils avaient remis seulement un short ou un bermuda. Les filles avaient presque terminé la préparation du repas. Il faisait bon alors nous restâmes torse nu nous aussi. Esteban et Felipe revinrent juste après. Ils avaient remis leurs t-shirts, mais en nous voyant, ils les enlevèrent. Ils se dirigèrent vers la table et regardèrent ce qui s'y trouvait.
— Mais ça a l'air très bon tout ça, commenta Esteban.
— Et ça aussi, ajouta Felipe en posant sa main sur le cul de Marie qui était en train de poser le pain.
De son côté, Esteban caressa furtivement, mais clairement celui de Liz qui passait par là. Ils avaient fait exprès d'attirer l'attention pour que tout le monde voit ce qu'ils allaient faire. Les filles rougirent légèrement, Sylvie et Carine leur firent un petit clin d'œil et un sourire pour leur dire que tout allait bien. Je les vis se détendre un peu plus. Ils vinrent ensuite s'asseoir avec nous. Germain et Olivier leur firent de grands sourires également. Ce qui finit de les détendre : les copains des nanas qu'ils venaient de peloter leur confirmaient qu'il n'y avait aucun problème. Sylvie et Carine vinrent déposer quelques trucs à grignoter. Alors que Carine passait à ma portée, je tendis la main en regardant Felipe. Il me sourit et me fit un clin d'œil. Je caressai alors le fessier de Carine. Elle sursauta légèrement et tourna son regard vers son amoureux. Il lui fit un sourire et j'entendis Carine lui lancer un bisou.
En face de moi, ce fut Paul qui posa la main sur le cul de Sylvie avec la même approbation de la part d'Esteban. Cela libéra tout le monde et rendit l'ambiance plus joyeuse. On pouvait désormais alors laisser traîner nos mains sur les culs, les seins, les ventres, les cuisses qui passaient par là.
— Bon, j'avais amené un petit pétillant si tout se passait bien. Je pense qu'on pourrait se l'ouvrir pour fêter ça, non ? nous annonça Paul.
Nous avions promis qu'il n'y aurait pas d'alcool. Marie était un peu gênée.
— Euh, j'avais promis à mes parents...
— Pas de problème Marie.
— Oui, mais en même temps, j'aimerais bien fêter l'arrivée des garçons avec nous. Euh, si tu la ramènes avec toi, alors euh peut-être qu'on pourrait se l'ouvrir.
— Oui, je peux ramener la bouteille vide. Et puis je n'ai qu'une bouteille. Si tout le monde en prend, répartir en douze, ça va pas faire grand-chose par personne.
Marie hésita encore un peu puis se décida :
— Bon allez flûte ! Il faut qu'on fête ça.
Il y eut des acclamations à cette bonne nouvelle. Paul alla chercher sa bouteille. En effet, c'était un petit pétillant et il n'y avait pas un verre complet par personne. Nous trinquâmes à la venue des garçons.
* * *
Après avoir fini nos verres et l'apéro, nous passâmes à table. J'eus le plaisir de faire passer mes mains et mes doigts sur les corps de Carine, Elisa et Marie. Je vis qu'Amandine avait été pelotée par Esteban et Paul. Une nouvelle fois, je ne ressentis aucune jalousie, d'une part parce que je pouvais en faire autant à leurs compagnes et d'autre part parce que ça me paraissait naturel entre nous. Nous nous installâmes à table et nous dévorâmes le repas froid qui avait été préparé par les jeunes femmes. Nous leur proposâmes de rester assises et ce fut nous qui fîmes le service. Elles en furent ravies et nous remercièrent. Mais cela n'était pas désintéressé de notre part, bien évidemment. A chaque fois que nous posions un nouveau plat, que nous en débarrassions un autre, nous en profitions pour peloter l'une ou l'autre des filles.
Après le dessert, nous leur proposâmes de faire la vaisselle et qu'elles aillent côté salon pour papoter entre femmes. Nous les entendions parler, chuchoter, rire. Nous espérions qu'elles n'allaient pas une nouvelle fois manigancer quelque chose. En même temps, cela permettait de déclencher des évènements très plaisants. Mais pour une fois, c'était peut-être à nous de mener la danse et de les torturer un peu.
— Dites, chuchotai-je. Ça vous dirait pas de les tourmenter un peu ce soir ?
— Euh, à quoi tu penses Max ? demanda Germain.
— Je pense que de se faire tripoter comme ça, ça les a émoustillés un peu. Mais ça les rend juste un peu excitées comme des gamines.
— Et donc ? me demanda Felipe.
— Bah, je sais pas pour vous, mais leur mini-branlette de cet après-midi m'a donné plus de frustration que de plaisir.
— Tu voudrais les chauffer un peu plus pour les frustrer ?
— Exactement Olivier.
— Dans le principe, l'idée me plaît beaucoup, nous dévoila Paul.
— Pourquoi pas, mais comment comptes-tu faire ? demanda Esteban.
— Si tout le monde est OK, on pourrait rendre nos pelotages un peu plus... intimes.
— Ah. Mais alors il va falloir faire attention à ne pas les faire jouir, objecta Olivier. Sinon pour la frustration, on repassera.
— Par contre, les frangins, je ne sais pas si vous avez envie qu'on aille un peu plus loin.
— Euh quand tu dis plus intime. On passe les doigts le long de leurs chattes ou y met un doigt ? s'enquit Esteban.
— Pour bien les frustrer, il vaut mieux pas rentrer un doigt en elles, nous avertit Paul.
— OK, mais on continue à tripoter tout le monde ou on revient à nos copines ?
— Bah Felipe, c'est à voir ensemble. Moi je veux bien continuer comme ça.
Olivier, Germain et Paul un peu plus habitués étaient OK aussi. Mais si les frères voulaient se contenter de leurs copines, nous les suivrions dans cette voie.
— Ça me fait bizarre de me dire que je pourrais toucher la chatte d'une autre et que l'un de vous en fasse autant sur Carine.
— Pareil pour moi...
Esteban laissa sa phrase en suspens puis reprit le fil de sa pensée après avoir consulté son frère.
— ... mais ça me fait bander aussi. OK pour nous. Mais si on veut arrêter, on fait comment ?
— Euh, bah, s'il y en a un qui veut arrêter, il prend sa copine sur les genoux. Ce sera le signal, proposa Germain.
C'était une bonne idée. Cela laissait la possibilité à n'importe qui de sortir du jeu.
— Alors les bonshommes, on a du mal à faire la vaisselle ? se moqua Sylvie.
Cela fit bien rire ces dames. Nous finîmes de ranger la vaisselle et nous les rejoignîmes dans le salon. Aucun de nous ne s'assit à côté de sa compagne. Elles en furent étonnées, mais ne dirent rien. Nous reparlâmes de notre projet. Tout en discutant, nous palpions notre voisine : Esteban sur Amandine, Felipe sur Marie, Paul sur Carine, Germain sur Liz, Olivier sur Elisa, moi sur Sylvie. Pour l'instant, nous en étions restés à ce que nous faisions depuis le début de soirée. Et puis à un moment, Marie se leva pour se servir à boire. On la vit écarquiller les yeux puis les fermer et se pincer les lèvres. Mais elle ne dit rien et se rassit normalement. Amusées, intriguées, les autres filles se levèrent à tour de rôle pour se servir à boire. Du coup, nous pûmes tous leur caresser leurs chattes. Elles sourirent, se pincèrent les lèvres ou soupirèrent. Quand elles se rassirent, elles laissèrent leurs jambes légèrement écartées, nous invitant à y retourner.
Mais le but n'était pas de leur faire plaisir.
Nous nous mîmes à jouer de futures scènes du film, chacun se levait seul, à deux, à trois pour jouer les quelques dialogues que nous imaginions. Elisa prenait des notes pour les prochains ateliers et se joignait à nous de temps en temps pour corriger notre jeu. On riait parfois quand l'un avait un trou de mémoire ou que les dialogues étaient trop nuls. C'était bien sûr l'occasion de caresser les filles qui se levaient et quand on se rasseyait, on en profitait pour changer de voisine. Nous nous focalisions bien plus sur les seins et les fesses que sur leurs intimités, car les premiers étaient plus accessibles. Je constatai tout au long de la soirée que les lèvres intimes de ces dames commençaient à s'humidifier. Avec tout ça, chaque homme put tâter chaque femme. En allant chercher à boire et quelques trucs à grignoter, j'en parlai à Esteban :
— Ça va toujours ?
— Oui. A part que je suis très à l'étroit dans mon short.
— Ouais, moi aussi. Sinon, elles commencent à mouiller ces cochonnes.
— Oui, grave. Mais elles sont pas encore si frustrées que ça.
— Oui, il faut multiplier les caresses sur leurs foufounes. Mais c'est pas si facile.
— Je vais prendre Sylvie sur mes genoux.
— Oh tu veux qu'on reste chacun avec notre nana ? Ça commence à te gêner ?
— Non je suis toujours excité. Là, ça sera plus pratique d'accéder à sa chatte.
— Oui. Mais il faut que les autres fassent de même.
— Felipe est déjà au courant. Si tu le fais avec nous, je pense que les autres comprendront vite.
Nous retournâmes dans le salon, en s'asseyant, Esteban invita Sylvie à venir sur ses genoux. Je vis un peu de déception dans le regard des autres. Mais quand Felipe et moi-même invitâmes Carine et Amandine à venir s'asseoir sur nous et qu'ils virent nos mains se balader plus franchement, leurs sourires revinrent. Ils demandèrent à leurs compagnes de les rejoindre. Nous continuâmes la soirée ainsi. Chacun effleurait les seins, les cuisses et la chatte de la fille sur ses genoux tant en parlant du documentaire. Chacun se levait régulièrement pour jouer des scénettes, pour revenir ensuite en place et poursuivre le tripotage. Je sentais sous mes doigts le sexe de ma chérie devenir de plus en plus humide et ses tétons étaient devenus tout durs, comme pour les autres jeunes femmes de l'assemblée.
— Tu as froid ? lui murmurai-je à l'oreille. Tu as les tétons qui pointent.
— Non. Je suis excitée. Et tu le sais très bien. Je pensais que votre punition n'en était pas vraiment une. Et puis...
— Et puis quoi ? lui demandai-je.
— Et puis depuis que vous avez commencé à nous caresser le minou, je n'en peux plus. C'est une torture. Vous passez un doigt le long de nos lèvres et vous repartez.
— Comme ça tu veux dire ? dis-je en l'accompagnant du geste.
— Mmmmh, oui mon salaud. Vous avez bien joué avec nous. Maintenant, je ne rêve que de jouir, de me libérer.
— C'est pas prévu pour l'instant. Allez concentre-toi sur notre projet.
— Salopard ! susurra-t-elle.
C'était à son tour de jouer une petite scène, elle se leva et rejoignit Carine. Je la voyais troublée, tout comme Carine d'ailleurs. J'observai alors les autres filles. Sylvie tenta de se caresser elle-même, mais Esteban lui mit une petite tape sur la main pour l'en dissuader. Marie n'était plus du tout attentive à ce qu'il se passait. Elle avait le regard dans le vide et le souffle court. Même Elisa avait laissé tomber sa prise de note, son bloc était à terre. Je reconnus en haut de la page sa belle écriture de prof, mais en bas, elle était devenue hachée, penchée, presque illisible.
Il était bientôt minuit quand Marie s'exclama d'un coup :
— J'en peux plus !
— Qu'est-ce qu'il y a Mimi ? lui demanda Germain.
— Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Voilà ce qu'il y a !
Elle ouvrit en grand les jambes pour nous montrer son intimité. Son sexe était trempé de chez trempé.
— Ça fait quatre heures que vous nous chauffez. J'en peux plus !
— C'était supportable tant que vous ne vous contentiez que de nos nichons et nos culs..., commença Sylvie.
— Mais depuis que vous êtes passé à nos chattes aussi...
— Oui Liz ? demanda Olivier.
— Je dégouline littéralement, avoua-t-elle.
— Je crois que nous sommes assez punies, avança Carine.
— Je ne sais pas, lui dit Felipe. Vous êtes toutes dans le même état ?
— Ah oui. Crois-moi, lui rétorqua Amandine.
— Ah mais je suis comme Saint Thomas. Je crois que ce que je vois.
— Bien joué Felipe, pensai-je.
— Carine, je sens sous mes doigts qu'elle est humide et Marie nous a montré dans quel état elle était. Mais pour les autres...
La demande était claire. Toutes les filles ouvrirent leurs cuisses et exposèrent à nos regards leurs chattes brillantes de cyprine. On avait là six foufounes suintantes de désir et appelant une bite pour les remplir.
— Ben, c'est très vilain d'être mouillées comme ça. On vous a si excité que ça ? les taquina Paul.
— Ah oui mon chéri. Vous nous avez rendues folles. Mais ne faites pas les malins. Ça vous a plu de nous tripoter comme ça. Vous bandez tous comme des taureaux, j'en suis sûre.
C'était vrai que moi aussi cela m'avait assez excité cette situation. Pau lui répondit :
— Mais on sait se contenir ma chérie.
— Mais bien sûr ! Je sais que j'ai raison.
Les filles étaient assises sur nos genoux, vraiment en bout de cuisses, donc elles ne sentaient pas directement nos sexes gonflés. Elles ne pouvaient que le deviner. Je profitai alors de la dernière phrase d'Elisa :
— Faut voir. Tu veux parier ?
— Euh oui. Mais quoi ? Comment ?
Sylvie sauta sur l'occasion :
— Si vous bandez tous, vous arrêtez de nous torturer et vous nous baisez vraiment.
— Euh ici ? s'inquiéta Carine.
— Euh, non. Dans les chambres. Mimi, il y en a assez pour tout le monde ? demanda Sylvie.
— Euh, oui. La chambre des parents, la mienne, celle de ma sœur au premier, les chambres de mes frères au second et le canapé convertible dans le bureau au rez-de-chaussée.
— Bon et si vous perdez ? On y gagne quoi nous ? demanda Germain.
— Euh bah, vous voulez quoi ?
— Si l'un de nous ne bande pas, vous vous embrassez et vous caressez partout (sauf la chatte) pendant au moins cinq minutes et jusqu'à ce que tout le monde bande, intervint Paul. Ça vous va les gars ?
Je m'étonnai un peu que ce soit Paul qui fasse cette proposition. Elisa et lui prenaient plus d'initiative et participaient plus en abandonnant leur position un peu en retrait qu'ils avaient gardé l'année dernière. Nous étions tous d'accord avec la proposition du prof de sport. Même Esteban et Felipe, je pensai qu'ils avaient particulièrement envie de voir un aperçu de la relation qu'avaient eu leurs copines.
— Et on vérifie comment ? se demanda Elisa.
— Le plus simple, c'est qu'on voit par nous-même, réfléchit tout haut Amandine.
En clair, se foutre à poil devant elles. Est-ce que les jumeaux allaient refuser ? Non, ils acceptèrent comme tout le monde. Nous nous levâmes et nous retirâmes nos shorts et bermudas. Les caleçons et boxers furent également ôtés. Je m'étais concentré pour débander au moins un peu, mais la perspective de les voir se cajoler me rendit la tâche impossible. Je bandais bien dur, ma bite pointait vers le plafond. Je regardai les jumeaux, ils étaient dans le même état. Je vis qu'ils avaient un sexe d'à peu près la même taille que le mien. Au début, ils n'osèrent pas trop relever les yeux puis ils se rendirent compte qu'on ne se moquait pas ou qu'on n'était pas spécialement focalisé que sur eux. Alors ils relevèrent la tête et nous regardèrent. Je vis leurs chéries leur faire un clin d'œil. Mais ça n'était pas bon pour nous. En plus Germain et Olivier arboraient une belle érection également.
— Mince ! dit soudainement Elisa. Salaud !
Elle s'adressait à Paul. Celui-ci ne bandait pas complètement. Il avait réussi à se contrôler ! Il avait vraiment plus de maîtrise que nous. Je fus sûr qu'il avait proposé ça en sachant très bien qu'il serait capable de débander. C'était vraiment bien joué. Un grand sourire se dessina sur le visage des garçons, on allait avoir droit à un petit amuse-bouche. Les filles furent déçues un court moment. Puis elles se dirent que leur nouveau gage n'était pas si désagréable. Elles se rapprochèrent et formèrent des couples. Evidemment Carine avec Sylvie, Liz avec Elisa et Amandine avec Marie. Elles commencèrent à s'embrasser doucement, presque timidement. Puis elles passèrent à quelque chose de beaucoup plus langoureux. Leurs mains commencèrent à parcourir le corps de leur partenaire. Je bandais maintenant au maximum de ce que pouvait faire ma bite. Du liquide commençait à sortir de mon méat en prévision d'une future pénétration.
Paul avait cessé de se contrôler, sa bite prenait de plus en plus d'ampleur.
Je regardai les jumeaux, ils ne perdaient pas une miette du spectacle. Eux aussi avaient du liquide qui suintait de leurs queues. Je fis un signe aux garçons en bougeant deux doigts de ma main et en désignant nos cochonnes. Ils ne comprirent pas tout de suite ma demande. Puis ils eurent un éclair de génie. Ils se regardèrent et me firent oui de la tête.
— Bon les filles. On vous a pas dit de rester avec la même. Allez, changez un peu !
Elles se retournèrent un peu surprises. Sylvie et Carine tournèrent un regard interrogateur vers les jumeaux. Ils firent le même signe que moi, elles comprirent qu'ils étaient d'accord. Elles s'échangèrent leurs partenaires. Carine avec Elisa, Liz avec Marie et Sylvie avec Amandine. Elles exprimèrent de plus en plus le plaisir qu'elles ressentaient. Mais je les connaissais assez pour savoir qu'elles en voulaient bien plus. Des mains voulaient parfois explorer l'intimité de l'autre. Il fallait alors leur rappeler leur gage. On n'entendait, à part ça, plus que des "Mmmhh", des "Oui", des "Ahh", des "Continue". Germain les fit changer encore une fois : Elisa avec Amandine, Liz avec Sylvie et Carine avec Marie. Je vis l'humidité de leurs chattes se propager à leurs cuisses. Paul avait atteint sa pleine érection. Elle restait encore impressionnante pour moi. Esteban et Felipe avaient du mal à détacher leurs yeux du membre turgescent.
Elles changèrent encore une fois sans qu'on leur demande : Liz avec Amandine, Carine avec Marie, Sylvie avec Elisa. Les cinq minutes étaient passées depuis un moment ; nous bandions tous franchement et nos bites palpitaient toutes seules. En fait, elles nous avaient un peu oubliés. Il était temps de mettre fin à leur gage ou plutôt leur récréation.
— Bien mesdames. Vous pouvez arrêter, leur dis-je.
Elles ne réagirent pas, semblant ne pas m'avoir entendu. Paul parla plus fort :
— Eh oh, on arrête on a dit !
Elles se détachèrent avec réticence puis nous regardèrent avec envie et une lueur lubrique dans les yeux. Il était temps de les calmer. Je pris Amandine par la main et l'attirai à moi. Je lui roulai un profond patin. Tous les autres en firent autant. Apparemment, Olivier et Liz n'en pouvaient vraiment plus, ils se dirigèrent, se précipitèrent, vers l'escalier. Ils venaient de donner le top départ à la nuit à passer. J'entraînai alors Amandine à me suivre. En passant devant le bureau, la porte était ouverte, j'aperçus rapidement Liz et Olivier. Ils n'étaient pas allés bien loin finalement. Je ralentis pour mieux voir, Liz était agenouillée devant Olivier, lui-même assis sur le convertible. Elle lui taillait une belle pipe. Elisa et Paul, Esteban et Sylvie en profitèrent pour nous dépasser. Amandine me tira par la main et nous gravîmes rapidement l'escalier. Arrivés en haut, je vis qu'Esteban avait plaqué Sylvie contre un mur et lui caressait franchement la chatte.
Elle gémissait bruyamment tout en le branlant. Cette fois, ce fut ma copine qui ralentit le pas pour les observer. Derrière moi, Marie nous invectiva.
— Allez ! On se dépêche ! Sylv et Esteban, y a assez de chambres pour ça, hi hi hi.
Amandine me tira le bras et nous nous précipitâmes dans la première chambre venue. Malheureusement pour nous, il y avait déjà là Paul et Elisa. Apparemment, ils n'avaient pas eu le temps d'arriver jusque sur le lit. Ils étaient tous les deux sur la moquette épaisse, Paul la tête plongée entre les cuisses de sa femme. Elisa se malaxait les seins sous les coups de langue actifs de son mari. Ils ne se rendirent même pas compte que nous étions là. Nous ressortîmes rapidement et nous nous dirigeâmes vers la porte suivante. Je vis que Sylvie et Esteban avaient un peu avancé, ils étaient à mi-parcours de l'escalier menant au second. Sylvie était en train de pomper vigoureusement Esteban. A ce rythme-là, ils n'atteindraient peut-être pas une des chambres. Je ne vis pas de traces de Carine et Felipe. Je compris que ces petits malins étaient restés sur les canapés en bas. D'ailleurs en tendant l'oreille, je perçus les petits couinements de Carine.
Nous entrâmes dans cette nouvelle chambre. Cette fois, c'était Marie et Germain qui étaient là. Ça devait être sa chambre, ils étaient en 69 sur son lit, elle dessus et lui dessous. Elle releva la tête :
— C'est ma chambre là. La porte en face, c'est celle de ma sœur.
— Hein. A qui tu parles ? demanda soudain Germain.
— Tais-toi et lèche.
Elle-même reprit sa fellation. Nous ressortîmes dans le couloir avec Amandine. Il n'y avait plus trace de ceux qui étaient dans l'escalier. Par contre, on entendait clairement des ahanements, des gémissements venir d'un peu de tous les côtés. Nous étions les derniers à ne pas jouer notre partition. Nous entrâmes et nous fûmes soulagés de voir que celle-ci était libre. A peine entrée, Amandine se jeta sur moi, elle me mangea quasiment la bouche. Je lui rendis bien son baiser. Je posai mes mains sur ses seins et les triturai vigoureusement. Je la jetai presque sur le lit et vin entre ses jambes pour m'abreuver à sa source. Tout de suite, elle émit de longs soupirs.
— Ah, enfin... enfin.
Je l'avais rarement vue aussi trempée de la chatte. Les filles devaient bouillir intérieurement avec le supplice qu'on leur avait fait subir. Elle s'agitait sous mes coups de langue. Depuis les autres pièces, j'entendais toujours des gémissements appuyés et qui montaient crescendo. Amandine me plaquait carrément le visage contre sa chatte. Ma queue palpitait toute seule. Elle, aussi, avait besoin qu'on s'occupe d'elle. Je me redressai, je mis à califourchon sur sa poitrine et je présentai ma bite devant la bouche de ma copine. Elle l'emboucha sans hésitation. Je n'abandonnai pas totalement son sexe et je lançai ma main à l'assaut de celui-ci. Quand je commençai à lui titiller le clitoris de mon doigt, elle stoppa un instant :
— Aaaah Max. Ne me fais pas jouir. Mmmh mmmh, je je veux ta bi... ta bite dans ma chatte, réussit-elle finalement à dire.
Sa fellation était divine, mais il était clair qu'elle ne voulait pas me faire jouir comme ça. Elle voulait une bite bien dure dans son vagin. Des autres pièces, des cris nous parvenaient, remplaçant les gémissements précédents. Amandine les entendit aussi et elle me balança sur le côté et m'obligea à me mettre sur le dos. Elle sauta sur moi, s'empara de ma bite avec fort peu de délicatesse. Elle la présenta à l'entrée de son con et s'empala dessus avec un cri de rage :
— Raaah. Ouiiiii.
Elle stoppa et profita de la sensation. Je voulus commencer des va-et-vient, mais elle m'arrêta et me dit :
— Bouge pas. Laisse-moi faire.
Elle me rejeta en arrière et se mit accroupie au-dessus de moi. Elle commença alors de violents mouvements de pénétration. Elle se baisa elle-même sur ma bite. Je me dis à cet instant-là que nous avions peut-être poussé le bouchon un peu loin. Elle criait désormais une rage jouissive et libératrice. Je me faisais baiser par Amandine et elle y allait très fort. Du coup, moi aussi je commençai à me manifester, beaucoup plus que ce que je faisais d'habitude dans cette position. Soudain, on entendit distinctement des mots en allemand de plus en plus fort. Puis un très long et très sonore "Ja" vint ponctuer l'orgasme quasi certain d'Elisa, des râles masculins l'accompagnèrent. Puis, ce qui me sembla venir d'en bas, deux voix féminines crièrent à leur tour.
— Oui, oui ! Ouiiii !
— Aaaaah, ahhh, plus fort ! Aaaaaah !
Dans ce tumulte, nous perçûmes à peine les deux garçons. Quasiment dans la foulée, du deuxième étage, descendirent des cris plus du tout étouffés :
— Estebaaaan ! Oui ! Oui ! Ouiiiiii !
— Sylviiiiie !
De notre étage nous parvinrent ensuite les cris de Marie qui ponctuaient son extase :
— Aaah ! Raaaah ! Raaahhh ! rugit-elle.
Elle dut probablement couvrir la voix de son copain, car on ne l'entendit pas. Comme au départ, nous avions un train de retard sur les autres, il était logique qu'on finisse les derniers. Sylvie et Esteban avaient à peine fini que je sentis le vagin de ma copine commencer à se contracter. Il ne fallut qu'une seconde ou deux pour qu'un tsunami orgasmique ne l'emporte.
— Ah ! Ah ! Ah ! Aaaaah !
— Oh ! Ah ! Oh ! Aaaah !
Je déversai alors, sous la pression de son vagin, plusieurs jets puissants de foutre. Elle s'effondra sur moi, à bout de souffle et toute transpirante. Tout le monde venait de baiser comme des sauvages. Il ne s'était passé que deux ou trois minutes au grand maximum depuis que nous les avions séparées de leurs étreintes lesbiennes.
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OlivX
16 juillet 2020 à 12:11
Terriblement excitant leurs petits jeux, j'ai adoré cet épisode
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