S2 : Daria, Happiness Therapy
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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S2 : Daria, Happiness Therapy — Chapitre 1

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S2 : Daria, Happiness Therapy

Chapitre 1

Daria, Happiness Therapy
11 Fevrier 1966 (Camdown Road, Errol)
— Bonjour mon amour, comment vas-tu ? Il n’a pas fait trop froid cette nuit ? Tu me manques toujours autant tu sais ? Dit Robert
Après quelques secondes, l’homme reprit :
— Ta maman me dit de te dire que tu leur manques à tous et qu’ils t’aiment tous fort. Ils auraient tant voulu que tu sois avec nous tous à Noël, la Reine à fait un discours qui t’aurait sûrement énormément plu. Elle y parle de la place des femmes dans notre société. Notre reine dit aussi que grâce à vos efforts, vous commencez à jouer pleinement un rôle dans la vie publique. Ah oui ! Je sais que même si tu n’as jamais voulu l’avouer, tu aimes les cancanages mon amour. Alors voici ceux que j’ai pu recueillir récemment, tiens-toi prête.
Sur le ton de la confidence et avec sa main de côté comme s’il conspirait, Robert lui dit :
— Il semblerait que Patrick McGovern en pince pour Mary Mcnamara. Daria m’a dit que c’est Mrs Saddy qui lui a rapporté. Apparemment il y a des regards qui ne trompent pas. Ah oui ! Ton oncle Howard est venu il y a quelques jours pour la nouvelle année, cela parle beaucoup dans le village sur son épouse américaine qui a dix ans de moins sur lui. Moi je les trouve plutôt mignons et bien assortis.
Robert regarda au-delà des remparts le soleil qui se reflètait sur le Tay. Cela offrait une belle couleur orangée en ces premiers jours bien froids et grisonnants. Il déplia les journaux qu’il avait ramenés et commença à en faire le commentaire.
— J’ai pris les journaux pour t’en faire le la lecture comme d’habitude. Alors, les Américains ont perdu une bombe en Espagne, ils pensent qu’elle serait tombée dans la mer Méditerranée. Ensuite le Général de Gaulle a décidé de faire sortir la France de l’OTAN, tant mieux je n’ai jamais pu le voir le froggie. Et enfin, Sir Harold Wilson n’a pas réussi à négocier avec Ian Smith pour la fin de la sécession de la Rhodésie, pourtant ils ont négocié pendant des heures sur le Tiger. Voilà pour les nouvelles.
Tout en s’avançant légèrement, il posa sa main sur le marbre et regarda la pierre devant lui :
— Mon amour, je ne vais pas te mentir, de toute façon tu vois tout je pense. Je ne me suis pas bien comporté depuis que tu n’es plus là. Je perds pied complètement.
Dans un sanglot, il lâcha :
— J’ai besoin qu’on m’aide, je n’arrive pas à faire face. Je me suis montré odieux avec Ethel alors que la pauvre petite voulait juste m’aider. Je n’en peux plus. J’ai très souvent pensé à la mort, je n’ai pas arrêté de me dire : « si je n’étais plus là, je manquerai à beaucoup de monde », plus rien n’est pareil. Ce serait si simple et au moins je pourrais te rejoindre. Ce ne serait pas bien compliqué, il suffit que je me jette dans le Tay là juste derrière. On est en janvier, l’eau doit être à -10 degrés, il ne faudra pas bien longtemps avant que mon sang gèle et que mon cerveau s’arrête, de toute façon mon cœur, lui, ne bat plus. Mais je ne le ferai pas tu le sais. Tu me mettrais des claques si je te rejoignais trop tôt et puis je ne peux pas faire ça à Maman, Papa et Ethel sans parler que je suis sûr que Daria n’est pas loin et qu’elle me guette. Je n’aurai même pas le temps de tenter de grimper la balustrade qu’elle se jetterait sur moi déjà. Quoi qu’il en soit je suis un peu perplexe par rapport à son attitude ces temps-ci, tu peux peut-être éclairer ma lanterne, je suis un peu perdu.
De l’extérieur du cimetière, n’importe quel habitant d’Errol aurait pu voir Robert Cameron III discuter avec la tombe de son épouse Agatha, décédée il y a quelques mois, comme il le faisait tous les jours.
L’histoire d’amour entre Agatha et Robert était une belle histoire qui pourtant était très mal partie, à cause de l’attitude et de la réputation du jeune homme. Il s'était toujours vanté auprès de ses copains d’avoir la fille qu’il voulait, quand il voulait et jusque-là cela s'était toujours vérifié.
Il faut dire que ce garçon de très bonne famille avait vraiment tout pour lui : il était beau gosse avec son mètre soixante-quinze, ses cheveux blonds comme des épis de maïs, une coupe de cheveux à la John Lennon et un style mod très prononcé. Il arborait souvent un polo bleu très raffiné avec un pantalon en coupe droite, bien ajusté au niveau des cuisses. Le tout avec un caban noir et des bottes Chelsea. Ce type attirait les jeunes femmes, sans parler de sa voiture : une Austin-Healey 100 de couleur bleu nuit, avec ça « les filles tombent comme des mouches » comme le disait son ami Angus Finch.
Mais il y a une fille qui lui résistait toujours et ça énervait au plus haut point notre héros. Cette fille était Agatha Farewell, la fille du principal contremaître de la NCR Corporation à Dundee. Il l'avait connue depuis toute petite et Agatha avait toujours eu un sacré caractère, très indépendante, très fière mais surtout très orgueilleuse. C'était un trait de caractère qu’il avait toujours beaucoup aimé chez elle.
Il avait essuyé d’innombrables échecs avec Agatha car elle le trouvait trop vantard, trop égocentrique et pas assez ouvert sur les gens qui l’entouraient. Pour l’impressionner, il décida de rejoindre une des œuvres de charité à laquelle participait sa mère : le Saint-John Charity qui aidait notamment les veuves et les orphelins de l’industrie du jute.
Ce qui n'était au départ qu’un moyen pour impressionner celle qu’il voulait conquérir allait vraiment le changer. Pour la première fois il rencontra des personnes qui avaient eu moins de chance que lui et qui sans cette aide auraient eu beaucoup de mal à survivre. Il développa une vraie conscience sociale.
Agatha aussi se rendit compte du changement, bien aidée par la petite sœur de Robert, Ethel, que gardait parfois la jeune femme. La petite fille de sept ans n’hésitait pas à faire l’éloge de son frère qu’elle voyait comme son héros.
Cela fit mouche car il arriva enfin à l’inviter à sortir et comme il savait qu’elle aimait les Beatles. Il n’hésita pas à l’emmener les voir au Cavern Club à Liverpool. La soirée fut magique mais la jeune femme refusa catégoriquement qu’il lui paie ses bières. Elle les paya avec sa solde de dactylographe à la NCR. Ce soir-là débuta leur relation qui se prolongea avec leurs fiançailles et leur mariage l’année suivante.
Ils étaient très heureux tous les deux, d’autant que Robert avait hérité d’une propriété familiale à Errol qu’il avait commencé à rénover peu à peu : Camdown Road.
Leur histoire était sans nuage, ils essayaient même activement d’avoir un enfant quand arriva ce funeste jour de mai 1965.
Il faisait très chaud ce jour-là. Ils étaient dans la bibliothèque et il lisait la presse à Agatha, c'était un rituel entre eux. Elle aimait entendre sa voix lui parler de la marche du monde et ça la calmait un peu car elle avait eu de gros maux de tête ces jours-ci. Le médecin l’avait vue récemment mais il n’avait rien trouvé qui sorte de l’ordinaire et avait prescrit un baume à base de lavande à appliquer sur les tempes.
Soudainement Agatha se leva et s’arrêta avant de s’adresser à Robert :
— George, tu as pensé à sortir les moutons ?
— Mon amour, moi c’est Robert. George c’est ton oncle et on n’a pas de moutons. Ça va Agatha ?
— Oui il…y..a, faut…prend…
Soudainement son nez se mit à saigner et, sous les yeux de son mari, elle s’effondra sur le sol dans un bruit sinistre. Robert lâcha son journal, enjamba la table basse et se jeta au sol devant sa femme. Il lui relèva la tête alors que les yeux de sa femme se révulsaient. Dans un cri de désespoir, il hurla sa détresse :
— DON (le jardinier), DARIA à l’aide, je vous en prie, venez vite, Agatha est tombée.
Mais rien n’y fit, c'était terminé, irrévocable, sa femme était décédée d’une rupture d’anévrisme foudroyante. C’est ce que les médecins lui ont dit, il n’aurait rien pu faire.
Robert était un homme brisé. C'était dans un brouillard qu’il vécu jusqu’à l’enterrement où ce fut aidé des membres de sa famille et de sa belle-famille qu’il tint debout.
Il trouva la force de participer aux funérailles où il avait fait commander 843 roses rouges pour chacun des jours passés ensemble. Les roses furent disposées tout autour du cercueil. Le discours qu’il tint à faire fut une épreuve mais il arriva à lui exprimer tout son amour et sa douleur avant de quitter l’estrade secondé par son père.
La suite fut une longue déchéance qui allait durer des mois où il s’enfonça un peu plus chaque jour, mais il refusa catégoriquement toute l’aide qu’on pouvait lui apporter.
Tout y passa : alcool, drogue et conduite à tombeau ouvert, à cet instant plus rien ne lui importait. Sa gouvernante Daria tenta bien par moment de le raisonner mais rien n’y fit, il s’enfonça chaque jour un peu plus.
Sans parler qu’il dormait très très peu, hanté par des cauchemars où il voyait sa femme mourir en permanence.
Il voyait aussi sa femme alors qu’il était éveillé : un jour il avait presque agressé une femme lors de l’une de ses rares sorties dans le centre-ville de Dundee. Elle ressemblait un peu à Agatha alors, perdant toute notion de réalité, il l'avait agrippé un peu fermement avant de s’excuser.
Après cet épisode il avait soigneusement évité les lieux avec du monde.
Mais il toucha le fond quand, quelques jours avant Noël, il s’en prit physiquement à sa petite sœur de neuf ans. Ses parents l'avait déposé à Camdown Road pensant que passer un peu de temps avec sa petite sœur qu’il adorait le sortirait de sa solitude.
La petite était très enjouée, elle essayait d’entraîner son frère à faire une sortie dans le parc afin de faire une bataille de boules de neige mais Robert n'était pas dans un bon jour.
En essayant de le débarrasser de sa robe de chambre, elle accrocha par accident un cadre avec la photo d’Agatha qui se brisa sur le sol. Robert perdit alors toute retenue :
— Tu as vu ce que tu tu as fait !!! C’est ta faute ! Sors d’ici ! Je n’ai pas besoin de toi petite sotte !
— Mais Robert, je sais que tu as mal, je veux t’aider. Moi aussi elle me manque, s’il t…
— MAIS QU’EST-CE QUE T’EN SAIS DE MA DOULEUR, TU NE SAIS RIEN !!! ELLE NE PEUT PAS TE MANQUER COMME ELLE ME MANQUE !!! SORS D’ICI JE T’AI DIS !!!
Alors la prenant violemment par le bras, il la repoussa et la jeune fille tomba lourdement sur les genoux. Alertée par les cris, Daria se précipita pour rattraper Ethel et la prit dans ses bras. Le regard qu’elle envoya était plein de compassion mais aussi de dureté.
Robert avait tout de suite regretté son geste et le reflet que lui renvoyait le verre brisé lui fit peur. Celui d’un homme au visage émacié, pâle comme la mort.
Là, il devait rebondir. Le soir-même il était chez ses parents pour s’excuser auprès de sa petite sœur. Dès son arrivée, il prit une gifle monumentale de la part de sa mère avant qu’elle ne le prenne dans ses bras.
— Pas de discussion cette fois, on va t’aider pour que tu ailles mieux mon fils. Déjà tu vas venir t’installer à la maison pour les fêtes, ne t’inquiète pas Daria s’occupera de ta maison.
Ces fêtes lui firent un bien fou. Avec le soutien de sa famille il arrêta de penser en permanence à la manière dont il pouvait mettre fin à ses jours.
Au début de 1966, il revint à Camdown Road mais l’attitude de Daria allait le mettre un peu mal à l’aise car il ne savait pas comment la gérer.
Cela commença par une porte de salle de bain mal fermée. Robert y découvrit par inadvertance Daria totalement nue en train de prendre sa douche, même s’il ne s’attarda pas. Le jeune homme avait quand même eu le temps de voir qu’elle gardait un très beau corps malgré ses quarante-cinq ans, ses seins ne tombaient pas comme il aurait pu le croire et elle avait des fesses très fermes.
Il n’avait pas vu de femmes nues depuis Agatha et pensa que c'était une insulte à la mémoire de sa femme que d’être excité par une autre. Robert s’interdit tout débordement mais ses résolutions furent de plus en plus difficiles à tenir.
Ils n’arrêtaient pas de se frôler alors que le manoir était grand. Il tombait sur elle alors qu’elle réajustait ses bas dans la cuisine, il la découvrait sans culotte sous sa tenue alors qu’elle rangeait les livres de la bibliothèque debout sur une échelle.
A un moment elle glissa légèrement et Robert avec des réflexes incroyables la rattrapa, mais ses mains étaient désormais posées sur ses cuisses. La peau était très douce et pour la première fois depuis bien longtemps il sentit son membre palpiter.
Daria lui lança un regard espiègle. Robert pour ne pas craquer lui recommanda d’être prudente sur l’échelle avant de se retirer dans sa chambre.
Le onze février au matin, après avoir passé deux jours chez ses parents, il décida de revenir un jour plus tôt à Camdown Road.
Quelle ne fut pas sa surprise, en entrant dans le salon, de découvrir une Daria totalement nue mis à part ses authentiques bas noir avec un revers blanc. Daria ne l’avait pas vu arriver, elle faisait la poussière avec son plumeau.
Robert était captivé par le mouvement de ces fesses et de ce corps si souple devant ses yeux. Son renflement devint de plus en plus proéminent et clairement visible sous son pantalon en toile.
La gouvernante finit par se retourner et quelle ne fut pas sa surprise de voir le maître des lieux dans l’encadrement de porte qui la regardait avec un membre de plus en plus gonflé.
Si son premier réflexe fut d’essayer de cacher son corps avec son plumeau, elle le retira assez vite et lui laissa admirer son corps.
Elle avança souplement vers Robert et, arrivée à sa hauteur, lui déposa un doux baiser sur les lèvres avant de descendre sa main droite qu’elle passa adroitement dans son pantalon.
Son toucher était divin. Il était comme paralysé sur place, lui laissant la maîtrise des événements.
Elle s’enhardit de plus en plus et sortit son pénis de son pantalon. Tout en le regardant dans les yeux, elle descendit et se plaça à genoux juste devant son membre turgescent. Les premiers coups de langue de Daria furent un véritable supplice pour le jeune homme, elle prenait son temps, lui mettant de petits coups de langue ou le prenant plus loin dans sa bouche.
Il sentit qu’elle avait de l’expérience, elle dictait le rythme de sa fellation. Il fut prêt à rendre les armes à plusieurs reprises mais a chaque fois elle fit redescendre la pression.
Quand enfin, elle décida d’en venir à bout, Daria accélèra le rythme de ses succions et là plus question de s’arrêter pour Robert qui lâcha toute sa semence dans sa bouche. Elle le nettoya consciencieusement et lui têta le méat pour en extraire les dernières gouttes.
Daria se releva avec encore un peu de sperme au coin des lèvres et sortit de la pièce tout en jetant un coup d’œil par-dessus son épaule. Le propriétaire des lieux la suivit dans les escaliers, admirant un abricot tout lisse sans une once de poils. Lui ne débandait pas, prêt à passer au niveau supérieur.
En haut des escaliers, elle se posa face à la fenêtre du premier étage dans le couloir et tendit son postérieur en offrande. Robert avait bien compris le message et se plaça à son entrée. D’une légère poussée il se retrouva dans un fourreau chaud, très chaud.
Il commença une cavalcade légère mais très vite, le jeune homme sortit son vit et le renfonça très vite, faisant cette manœuvre plusieurs fois pour leur plus grand plaisir à tous les deux.
La vue qu’il avait participait aussi à son plaisir et il comprit pourquoi elle s'était positionnée à cet endroit. Devant lui Robert avait une magnifique vue sur son domaine avec au loin la vue du cimetière où était enterrée son épouse, la neige qui était tombé en abondance récemment couvrait d’un beau manteau blanc les deux collines qui entouraient Errol.
D’ailleurs en parlant de colline, il avait une très bonne vue sur deux autres collines qu’il était en train de pourfendre de sa lance, sans parler de ses deux belles miches qui se balançaient attirées par la gravité. Il ne put résister à les prendre en main et à les malaxer bien fort, faisant crier de plus en plus fort sa partenaire.
Le jeune Écossais revivait vraiment et il entendait profiter pleinement de sa gouvernante. Après le couloir de l’entrée, il la prit de face sur la machine à laver qui était en route, les vibrations étaient incroyables puis avec elle sur lui couchée sur le tapis écossais de sa chambre en face du feu de cheminée. Dans cette position, il put pleinement profiter de la grosseur et la fermeté de ses seins sans parler de de ses deux mains qui faisaient monter et descendre sa croupe callipyge.
Il se retira à temps et se déversa sur les seins de Daria qu’elle avait placé en coupe en dessous de lui. La vue d’une Daria complètement en sueur et recueillant sa mixture dans le sillon de ses seins finit par complètement lui scier les jambes. Il s’effondra sur son lit bientôt rejoint par Daria qui se lova contre lui.
Peu à peu, avec cette relation secrète, Robert retrouva le sourire et la forme. Terminé les excès, ne subsistèrent juste que les excès du corps qu’il imposait à une Daria ravie de l’aider. il fallait dire que se faire prendre trois fois par jour ne la dérangeait pas et ils le faisaient très souvent à la hussarde.
Elle ne portait pas de culottes pour faciliter les intromissions et Robert résistait rarement à sa croupe.
Un matin, alors qu’elle était en train de nettoyer le sol de la salle de réception. Robert qui venait de se lever et qui avait encore son « morning glory » vit ces belles fesses qui bougeaint d’avant en arrière sur le sol. Ni une, ni deux il l’embrocha à même le sol pour une ruade brève mais très intense.
Ils parlaient beaucoup aussi et à travers son histoire il se retrouvait. Daria aussi était veuve. Elle s'était mariée assez jeune, juste avant que son mari ne parte rejoindre son régiment qui allait s’envoler pour la France occupée par les nazis. Membre de la Highland Light Infantry, il était tombé à Saint-Manvieu lors de la bataille d’Epsom non loin de Caen.
Elle aussi avait connu la même détresse que Robert mais secondée par sa famille, elle s'était relevée mais n’a jamais voulu se remettre en couple, en mémoire de James, son mari défunt.
Néanmoins grâce à Henry, un homme qu’elle avait connu quelques années plus tard, Daria avait pu retrouver goût aux plaisirs de la chair mais il fallait être discret car les cancans allaient vite et donc elle le rejoignait régulièrement à Londres où ils résidaient. Henry lui avait notamment fait découvrir les plaisirs que pouvaient offrir les quartiers de Covent Garden et de Soho.
Elle voulait qu’il l’accompagne à l’occasion.
L’occasion s'était trouvée le 30 juillet 1966. Ce soir-là l’Angleterre remportait sa première coupe du monde de football contre la RFA. C'était dans un pub de Covent Garden que Daria avait emmené Robert fêter le titre. C'était la première fois qu’il découvrait ce quartier qui deviendrai l’un de ses repères.
Des années plus tard, très exactement cinquante-six ans quasiment jours pour jours après le décès de son épouse, couché dans ce lit entouré de toute sa famille, il s’apprête à rendre son dernier souffle. Il regarde droit devant lui les fantômes d’Agatha et de Daria qui vont l’accompagner dans cet ultime voyage. Il sait qu’il n’est pas fou, elles sont bien là comme pour lui rappeler qu’il a accompli de grandes choses et que sa thérapie du bonheur a marché en quelque sorte. Il peut donc dans un dernier sourire, fermer les yeux.
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StanJR23
13 octobre 2023 à 06:45
Extrait Enzo, Mis a nu :

Elle serait bien passé à la leçon de baise mais il se fait tard et elle doit ménager sa monture si elle veut qu’il tienne sur la durée. Le jeune homme semble déjà très pressé du prochain cours, elle est sûre qu’il va bien se branler en pensant à elle.
Deux jours plus tard, à peine la porte franchie, Enzo a droit à une bonne gâterie dans le sas d’entrée, la caméra étant placée en hauteur au bout du couloir. Pauline se place de façon à permettre une superbe vue, l’image d’elle engloutissant le chibre du jeune homme avec un max de bave l’excite énormément.

J-2
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StanJR23
11 octobre 2023 à 08:16
Bonjour, déjà un grand merci aux plus de 2000 lecteurs qui continuent à suivre les récits. J’ai bien conscience que cette saison 2 a plus de mal à décollé mais je suis déjà fier d’avoir fidélisé plus de 2000 lecteurs et je vous en remercie.

Le prochain récit Enzo, mis à nu est d’un ton beaucoup mais beaucoup plus détaché car la vengeance est un plat qui se mange voir se boit chaud très chaud même et de préférence s’il peut couler dans la gorge c’est encore mieux. Parole de Pauline Tran notre héroïne qu’il valait mieux ne pas énerver. Un récit dans la belle ville d’Amiens entre tradition vietnamienne dure à porter et un penchant pour la débauche mais surtout les hommes mariés. Pauline va nous épater surtout avec sa vidéo surprise.

J-4
Modifié 13 octobre 2023 à 06:46
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