Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
S2 : Nora, After the rain — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
S2 : Nora, After the rain
Chapitre 1
Nora, After the rain
1er octobre 2023 (Hôtel Domus Collis, Györ)
1er octobre 2023 (Hôtel Domus Collis, Györ)
« On naît seul, on meurt seul. Entre-temps, on essaie de ne pas être trop seul. Je suis aussi profondément persuadée que tout le monde « se sent » seul et est profondément malheureux de ce fait. » Françoise Sagan, auteure.
Martin était un peu grognon en repartant du mariage de son neveu Cal, certes la cérémonie sur deux jours avait été magnifique et les mariés tellement beaux. Son filleul qu’il considérait comme son propre fils avait vécu un divorce assez difficile et il imaginait combien cela avait pu être difficile de se retrouver père célibataire du jour au lendemain. Il avait magnifiquement rebondi que ce soit professionnellement mais surtout personnellement avec la ravissante Béa. Le vieil homme se demandait par ailleurs si la mariée avait parlé à son époux de ce qu’il s'était passé en Chine il y a une quinzaine d’années. Bon sur le coup, il n’y était pas pour grand-chose, c’est plus Anne-Marie qui avait été à l’initiative mais il en avait sacrément bien profité. C’est sûr Béa en avait parlé à Cal, ces deux-là ne se cachaient rien, ils partageaient tout un peu comme lui et son Anne-Marie. Il avait, comme l’intégralité des invités, versé sa petite larme pendant le magnifique discours des mariés, un tel amour cela ne se trouvait qu’une fois dans une vie. Il était tellement heureux pour Béa et Cal mais donc tellement grognon puisqu’ils l'avaient privé de la cerise sur le Bettelmann avec cette « fameuse sauterie » enfin une méga orgie quoi !!! Quelque part il comprenait les réticences de Cal, déjà que lors de son enterrement de vie de garçon à Milan, le tonton avait fait étalage de son côté queutard invétéré surtout avec cette délicieuse Adèle. La strip-teaseuse s’était montrée très ouverte et notamment au sens littéral, que ce soit sa bouche, sa chatte ou son cul, ses deux collègues n’étaient pas en reste non plus. Les témoins de Cal avaient vraiment bien fait les choses, il faut dire que dans le genre queutard c'était une belle brochette aussi, il faudrait qu’il prenne contact avec eux.
Lui aussi pouvait être qualifié comme tel, cela avait toujours été comme ça. Il avait perdu sa virginité dans une grange non loin du village de ses parents à Logelheim, petit village très connu pour sa culture du potiron à moins de dix kilomètres de Colmar. Très vite Martin avait eu la réputation de sauter sur tout ce qui bouge causant par moment de très sérieux problèmes avec le voisinage. Par la suite il avait entraîné son frère Joseph dans ses aventures. Au lycée, il n’avait jamais su rester plus de quinze jours avec la moindre de ses copines, toujours tenté d’aller voir si l’herbe n'était pas plus verte ailleurs.
Arriva ensuite la fin des années soixante-dix en pleine période Giscard. Martin était alors à l’Université de Strasbourg où il suivait des études en politiques à l’IEP avec notamment des cours au Palais Universitaire. A l’époque il était aussi membre du mouvement des jeunes Giscardiens (MJG), c’est par ce biais qu’il allait rencontrer la femme, celle qui change tout. Au mois de mai 1979 le Président Giscard d’Estaing devait venir rencontrer les Alsaciennes et les Alsaciens à l’hippodrome de Hoerdt à proximité de Strasbourg. Différents groupes de MJG d’Alsace y convergeaient pour aider à préparer l’événement en compagnie des appelés du contingent et des fonctionnaires de l’équipement notamment. Lui arriva avec la section de Strasbourg et ce fut sur cet hippodrome qu’il rencontra une des membres de la section de Mulhouse : Anne-Marie Kramer dont la famille paternelle était originaire de Waldkirch au nord de Fribourg en RFA. C’était une belle blonde très énergique, avec toujours plein d’entrain, mais surtout une excellente organisatrice. Comme à chaque fois avec toutes les filles, Martin sortit le grand jeu et la moitié des filles, dont quelques copines d’Anne-Marie, étaient déjà sous le charme du jeune homme qui comprit qu’il allait devoir faire plus s’il voulait l’avoir. Mais pour la première fois il se posait les vraies questions, est-ce que ce sera encore une histoire d’un soir ? Ou est-ce que cette fille lui donnait envie de plus ? Cela troublait notre beau gosse.
Arriva ensuite la fin des années soixante-dix en pleine période Giscard. Martin était alors à l’Université de Strasbourg où il suivait des études en politiques à l’IEP avec notamment des cours au Palais Universitaire. A l’époque il était aussi membre du mouvement des jeunes Giscardiens (MJG), c’est par ce biais qu’il allait rencontrer la femme, celle qui change tout. Au mois de mai 1979 le Président Giscard d’Estaing devait venir rencontrer les Alsaciennes et les Alsaciens à l’hippodrome de Hoerdt à proximité de Strasbourg. Différents groupes de MJG d’Alsace y convergeaient pour aider à préparer l’événement en compagnie des appelés du contingent et des fonctionnaires de l’équipement notamment. Lui arriva avec la section de Strasbourg et ce fut sur cet hippodrome qu’il rencontra une des membres de la section de Mulhouse : Anne-Marie Kramer dont la famille paternelle était originaire de Waldkirch au nord de Fribourg en RFA. C’était une belle blonde très énergique, avec toujours plein d’entrain, mais surtout une excellente organisatrice. Comme à chaque fois avec toutes les filles, Martin sortit le grand jeu et la moitié des filles, dont quelques copines d’Anne-Marie, étaient déjà sous le charme du jeune homme qui comprit qu’il allait devoir faire plus s’il voulait l’avoir. Mais pour la première fois il se posait les vraies questions, est-ce que ce sera encore une histoire d’un soir ? Ou est-ce que cette fille lui donnait envie de plus ? Cela troublait notre beau gosse.
Par la suite, il se déplaça à plusieurs reprises à Haguenau pour lui faire la cour. Sa démarche était appréciée par les parents de la jeune femme mais moins par celle-ci qui était très indépendante. Elle allait donc souvent l’éconduire mais alors qu’il n’avait jamais fait cela avec aucune fille, il persévéra et ce fut une discussion que la jeune femme eut avec Joseph, le petit frère de Martin du côté de Colmar qui l’incita à donner sa chance à l’aîné des Liénard. Elle fut très claire avec lui dès le départ, c'était une femme libre qui ne supporterait pas de se voir enchaîner dans un mariage. Sa franchise aurait choqué n’importe quel garçon à cette époque surtout quand elle dit qu’elle ne voulait pas se contenter d’un partenaire exclusif, mais pas Martin qui partageait sensiblement la même approche de la vie de couple. Autant dire qu’une fois le jeune couple d’accord, il ne se passa pas trente secondes avant qu’il ne s’envoie en l’air dans le canapé de sa chambre universitaire à Strasbourg.
La jeune femme suivait des études de Gestion à Strasbourg et ne comptait pas abandonner ses études pour enfanter comme le faisaient beaucoup de ses camarades, si Martin voulait des enfants il devrait attendre que le couple se soit bien établi, mais là encore le jeune homme n'était pas pressé de s’engager.
La jeune femme suivait des études de Gestion à Strasbourg et ne comptait pas abandonner ses études pour enfanter comme le faisaient beaucoup de ses camarades, si Martin voulait des enfants il devrait attendre que le couple se soit bien établi, mais là encore le jeune homme n'était pas pressé de s’engager.
A partir de là, ce fut une formidable aventure personnelle et professionnelle qui commence pour Anne-Marie et Martin : ils décrochèrent tous les deux leur diplôme la même année et s’installèrent dans leur premier appartement rue Turenne à Colmar. Commune où ils firent leurs premières armes, Anne-Marie à la direction générale de la mairie et lui en tant que chargé de mission auprès du directeur de cabinet du maire. On finit par les surnommer « les inamovibles » car malgré trois maires différents qui se succédèrent entre 1977 et 2016, le couple garda toujours les mêmes fonctions, elle en tant que directrice générale des services à partir de 1986 tandis que lui restait l’inamovible premier adjoint en charge de l’urbanisme et des grands travaux. Même après avoir quitté ses fonctions officielles en 2016, on continua à lui donner du « monsieur le premier adjoint ».
Côté vie privée, le couple acheta une maison dans le très animé et très coloré passage de la petite Venise. C’est là qu’ils élevèrent leurs trois filles : Constanze, Annabell et Elise.
Tout en gardant la discrétion liée à leurs rangs respectifs, les mariés restèrent officieusement sur la position qu’ils avaient définie lors de leur premier rendez-vous : Martin eut un certain nombre de maîtresses (certaines étaient même des amies d’Anne-Marie), il en fut de même pour sa femme avec ses amants. Ils s'étaient néanmoins imposé une règle d’or : rien à Colmar pour protéger leurs enfants et leur réputation. Le couple fréquentait aussi un certain nombre de clubs libertins dont un à Rixheim mais surtout de l’autre côté du Rhin où les Swingerklub n'avaient plus aucun secret pour eux.
Côté vie privée, le couple acheta une maison dans le très animé et très coloré passage de la petite Venise. C’est là qu’ils élevèrent leurs trois filles : Constanze, Annabell et Elise.
Tout en gardant la discrétion liée à leurs rangs respectifs, les mariés restèrent officieusement sur la position qu’ils avaient définie lors de leur premier rendez-vous : Martin eut un certain nombre de maîtresses (certaines étaient même des amies d’Anne-Marie), il en fut de même pour sa femme avec ses amants. Ils s'étaient néanmoins imposé une règle d’or : rien à Colmar pour protéger leurs enfants et leur réputation. Le couple fréquentait aussi un certain nombre de clubs libertins dont un à Rixheim mais surtout de l’autre côté du Rhin où les Swingerklub n'avaient plus aucun secret pour eux.
Martin se rappelait notamment un homme écossais rencontré dans un club à Brême dans le nord de l’Allemagne fin 2007, Robert qu’il s’appelait s'était montré tout à fait charmant et avec un humour so british qui avait beaucoup fait rire son épouse. Sa bite et sa façon de s’en servir avait beaucoup plu à sa belle Anne-Marie, lui avait tout observé dans l’alcôve d’à côté alors qu’il ramonait le conduit anal de la danoise Marlene. Robert les avait ensuite invités dans sa propriété d’Errol, juste à côté de Dundee. Le couple avait profité des vacances d’avril pour s’y rendre, ce fut cinq jours mémorables où Martin put savourer du bon whisky artisanal tout en regardant sa femme en levrette se faire prendre le cul par leur hôte. Il avait même invité quelques-unes de ses maîtresses pour le plus grand plaisir de l’aîné des Liénard sans parler du jeune étalon qu’il avait pris sous son aile et dont Anne-Marie aida à parfaire l’éducation sexuelle.
La preuve que le monde est très petit, ils avaient revu Robert à Paris trois mois plus tard lors de la petite fête organisée par Cal et ses amis pour fêter leur diplôme. Ils avaient eu l'agréable surprise de découvrir que celui qui avait fait si souvent grimper aux rideaux Anne-Marie était en fait l’oncle (et aussi l’initiateur) du meilleur ami de leur filleul.
La preuve que le monde est très petit, ils avaient revu Robert à Paris trois mois plus tard lors de la petite fête organisée par Cal et ses amis pour fêter leur diplôme. Ils avaient eu l'agréable surprise de découvrir que celui qui avait fait si souvent grimper aux rideaux Anne-Marie était en fait l’oncle (et aussi l’initiateur) du meilleur ami de leur filleul.
Début 2015, à quelques années de ses soixante ans, la construction de la maison de Noirmoutier était quasiment finie. Cette maison où ils allaient passer leur retraite, Martin commença à préparer son futur départ du Conseil municipal alors que cela faisait quand même trente-cinq ans qu’il y avait un siège. Anne-Marie en faisait de même, cela faisait déjà deux ans qu’elle formait le duo qui allait lui succéder à la direction générale, Joris ainsi que sa future adjointe Nora. C’est à ce moment-là, alors que tout allait bien, que les premiers signes du cancer apparurent. A partir de là, plus rien ne fut comme avant, il fallu se familiariser avec les termes adénocarcinome, fibres opine, lymphoïde…
La famille fit corps auprès d’Anne-Marie, Constanze leur fille aînée qui habitait à Bâle en Suisse avec son mari et ses deux garçons était à la table familiale tous les dimanches tout comme Elise, leur petite dernière qui était installée à Nancy. En revanche c'était plus compliqué pour Annabell qui vivait et travaillait à l’île de la Réunion mais qui arrivait quand même à être là tous les trois mois. Un peu plus tôt que prévu, Martin mit fin à ses fonctions au sein du conseil municipal mais le maire ne lui en tint pas rigueur et lui dit que la porte de l’hôtel de ville lui serait toujours ouverte.
Au bout de six mois, son épouse lui dit qu’elle voulait poursuivre son traitement au bord de la mer et profiter tant qu’ils pouvaient de cette maison qui était désormais terminée. La chimiothérapie lui fit perdre peu à peu ses cheveux mais Anne-Marie ne voulait rien perdre de sa féminité et arborait une nouvelle perruque tous les soirs, pour Martin c'était comme s’il avait une autre femme chez lui chaque soir. Néanmoins un soir alors qu’ils faisaient l’amour, il lui retira sa perruque et lui fit comprendre du regard que rien pas même la perte de ses cheveux ne l’empêchera de l’aimer et de la désirer.
La famille fit corps auprès d’Anne-Marie, Constanze leur fille aînée qui habitait à Bâle en Suisse avec son mari et ses deux garçons était à la table familiale tous les dimanches tout comme Elise, leur petite dernière qui était installée à Nancy. En revanche c'était plus compliqué pour Annabell qui vivait et travaillait à l’île de la Réunion mais qui arrivait quand même à être là tous les trois mois. Un peu plus tôt que prévu, Martin mit fin à ses fonctions au sein du conseil municipal mais le maire ne lui en tint pas rigueur et lui dit que la porte de l’hôtel de ville lui serait toujours ouverte.
Au bout de six mois, son épouse lui dit qu’elle voulait poursuivre son traitement au bord de la mer et profiter tant qu’ils pouvaient de cette maison qui était désormais terminée. La chimiothérapie lui fit perdre peu à peu ses cheveux mais Anne-Marie ne voulait rien perdre de sa féminité et arborait une nouvelle perruque tous les soirs, pour Martin c'était comme s’il avait une autre femme chez lui chaque soir. Néanmoins un soir alors qu’ils faisaient l’amour, il lui retira sa perruque et lui fit comprendre du regard que rien pas même la perte de ses cheveux ne l’empêchera de l’aimer et de la désirer.
La fin se rapprochant rendit les choses de plus en plus compliquées pour elle avec beaucoup de fatigue et d’évanouissement. Elle lui fit quand même une belle surprise pour son soixantième anniversaire avec l’aide de Joseph et d’Aurore : une super orgie avec beaucoup de leurs amis rencontrés au cours de leurs folles années dans la maison de Noirmoutier. Son épouse regarda beaucoup et participa un peu mais elle tenait à lui offrir ce beau cadeau, le baiser qu’il échangea avec son épouse fut magique et éternel.
Le lendemain en compagnie de son frère et de sa belle-sœur, ils quittèrent Noirmoutier. Martin avait comme l’impression que cette soirée avait aussi permis à son épouse de faire ses adieux à cette maison qu’elle savait ne jamais revoir.
Anne-Marie s’éteint le 11 février 2018, un dimanche, dans leur maison de la rue de la petite Venise, il faisait froid et il pleuvait ce jour-là.
Joseph battit le rappel de toute la famille, l’amour de sa vie pu faire ses adieux à tout le monde. Y être préparé n’empêcha rien à la douleur de perdre une partie de soi.
L’enterrement se fit dans le plus strict dépouillement avec très peu de superflu comme le voulait la religion protestante car le rite funéraire ne s’adresse pas au défunt mais à sa famille, ceux qui restent. Le pasteur qui officia était un ami de la famille depuis de nombreuse années, la cérémonie avait déjà été prévue depuis le début de la maladie d’Anne-Marie et elle eut lieu à l’église Saint-Mathieu.
De tous les discours entendus ce jour-là, un seul retint son attention, celui de Nora qu’Anne-Marie avait prise sous son aile. Dans un discours très ému, la jeune femme avoua que c'était comme perdre sa maman une deuxième fois, elle qui avait perdu sa mère très jeune avait eu la chance de rencontrer et partager un petit morceau de vie de la formidable femme qu'était Anne-Marie et que c'était comme si un morceau d’elle qui s’en était allé, comme un écho à ce que ressentait Martin. Celui-ci eut énormément de mal à tenir son hommage, il dut être soutenu par ses trois filles mais il parvint à exprimer tout l’amour et le désarroi qu’il ressentait à la mort de la femme de sa vie, plus rien ne sera comme avant, une partie de lui s’en était allé et avait disparu à jamais.
Le lendemain en compagnie de son frère et de sa belle-sœur, ils quittèrent Noirmoutier. Martin avait comme l’impression que cette soirée avait aussi permis à son épouse de faire ses adieux à cette maison qu’elle savait ne jamais revoir.
Anne-Marie s’éteint le 11 février 2018, un dimanche, dans leur maison de la rue de la petite Venise, il faisait froid et il pleuvait ce jour-là.
Joseph battit le rappel de toute la famille, l’amour de sa vie pu faire ses adieux à tout le monde. Y être préparé n’empêcha rien à la douleur de perdre une partie de soi.
L’enterrement se fit dans le plus strict dépouillement avec très peu de superflu comme le voulait la religion protestante car le rite funéraire ne s’adresse pas au défunt mais à sa famille, ceux qui restent. Le pasteur qui officia était un ami de la famille depuis de nombreuse années, la cérémonie avait déjà été prévue depuis le début de la maladie d’Anne-Marie et elle eut lieu à l’église Saint-Mathieu.
De tous les discours entendus ce jour-là, un seul retint son attention, celui de Nora qu’Anne-Marie avait prise sous son aile. Dans un discours très ému, la jeune femme avoua que c'était comme perdre sa maman une deuxième fois, elle qui avait perdu sa mère très jeune avait eu la chance de rencontrer et partager un petit morceau de vie de la formidable femme qu'était Anne-Marie et que c'était comme si un morceau d’elle qui s’en était allé, comme un écho à ce que ressentait Martin. Celui-ci eut énormément de mal à tenir son hommage, il dut être soutenu par ses trois filles mais il parvint à exprimer tout l’amour et le désarroi qu’il ressentait à la mort de la femme de sa vie, plus rien ne sera comme avant, une partie de lui s’en était allé et avait disparu à jamais.
Plus rien n'était comme avant, Martin se sentait de plus en plus en décalage avec son entourage, souvent il s’arrêtait dans ses phrases comme il le faisait du vivant d’Anne-Marie quand il attendait son avis sur tel ou tel sujet. Les filles étaient très présentes même Annabell était revenu de la Réunion et avait pris un poste à Paris mais cela ne pourrait jamais remplacer l’absence de leur mère au quotidien. Il aurait pu vendre la maison de Colmar pour ne plus vivre sans arrêt avec la douleur de l’absence mais il ne pouvait se résoudre à voir disparaître tous ces souvenirs : les parties de Scrabble avec les filles, la choucroute qu’ils préparaient souvent à deux dans la cuisine familiale, les dimanche après-midi pluvieux où Anne-Marie se lovait contre lui dans le canapé pour lire du Sagan tandis que lui parcours les DNA. Ce qui était dur aussi pour Martin et qui l’avait un peu isolé de ses amis c'était de les voir heureux vivre leur retraite à deux, chose qu’il ne pourrait jamais vivre avec l’amour de sa vie.
Il affronta son deuil en se transformant en papy poule pour ses six petits enfants que ses filles, conscientes de sa solitude, lui confiaient souvent. Il reçu aussi et notamment des personnes du monde politique alsacien qui venaient le consulter sur l’actualité et sur divers projets locaux. Il renoua à petite dose avec son ancienne vie d’adjoint.
Il affronta son deuil en se transformant en papy poule pour ses six petits enfants que ses filles, conscientes de sa solitude, lui confiaient souvent. Il reçu aussi et notamment des personnes du monde politique alsacien qui venaient le consulter sur l’actualité et sur divers projets locaux. Il renoua à petite dose avec son ancienne vie d’adjoint.
C’est dans le cadre du Nouveau programme de renouvellement urbain (NPRU) qu’il fut consulté, lui qui avait été l’un des chantres de la « stratégie d’infiltration » de la politique de la ville et sa capacité à rendre la commune éligible aux instruments successifs d’améliorations des quartiers pourtant réservés aux grandes agglomérations. Il recevait souvent son successeur à l’urbanisme mais aussi le directeur général des services et son adjointe, la fameuse Nora. Si elle était d’abord assez intimidée en sa présence, la jeune femme s’affirma de plus en plus et proposa même de très bonnes idées pour la poursuite du projet. Le vieil homme voyait bien ce qui avait plu à son épouse chez la jeune femme : un esprit vif, très caustique et un tantinet cynique. Martin n'était pas dupe, ce n pas la chaleur revenant qui faisait raccourcir les robes de la jeune femme. S’il continuait à avoir une bonne vie sexuelle, celle-ci n’avait plus la même saveur, il n’y avait plus ces petit déjeuners pris ensemble avec Anne-Marie où ils se racontaient leurs dernières aventures. Il ne connaissait pas l’état d’esprit de la jeune femme et s’évertuait à repousser ses avances mais il finit par craquer un soir de mai 2019. Nora avait un corps de jeune femme magnifique du haut de ses vingt-six ans, une belle poitrine bien ferme, un ventre plat, des jambes graciles (elle avait apparemment fait du ballet étant petite) et une paire de fesses qu’il éprouva beaucoup de plaisir à embrasser. La nuit avait été belle mais l’aîné se montra clair avec Nora le lendemain, il ne se sentait pas capable encore de se réengager et puis ils avaient quand même trente-cinq ans d’écart. Malgré les dénégations de la jeune femme, Martin savait que ce serait un problème, notamment le regard des autres et de la société finirait par être un problème. La jeune femme fut déçue mais accepta sa décision et il ne put s’empêcher de se dire que c'était sa faute si elle quitta Colmar six mois plus tard pour prendre une autre place à Valenciennes dans le Nord.
La vie continua pour Martin comme après le décès de son épouse, il renoua peu à peu avec ses amis de la communauté libertine notamment au cours de divers voyages ou lorsqu’il était en vacances dans sa propriété de Noirmoutier où des soirées étaient à nouveau organisées mais la vie était toujours faite de décès, c'était ainsi surtout à son âge. Une mauvaise grippe l’empêcha de se rendre en mai 2021 à l’enterrement de son ami Robert en Écosse, et ce fut finalement le mois suivant qu’il se rendit en pèlerinage sur sa tombe à Errol. Martin profita de ce voyage pour redécouvrir la vie libertine dans les îles britanniques. De Dundee donc à Londres en passant par Cardiff, Dublin et Belfast.
On en revient donc là au présent, au lendemain du mariage de son filleul alors qu’il est en train de cuisiner un petit plat, on sonne à sa porte aux alentours de 19h30. Tiens c’est étonnant, il n’attend personne pourtant en ce lundi soir. Quelle n’est pas sa surprise de se retrouver devant des invités du mariage : il y a une Espagnole, il n'est plus sur du prénom mais il lui semble que cela commence par un H, elle est accompagnée d’une brune qu’il reconnaît pour avoir discuté avec elle de la politique de Justin Trudeau au Canada, c’est Dana.
Pour avoir souvent vécu cette scène, il sait que sous leurs impers alors qu’il ne fait pas franchement froid en ce soir du mois de juin, elles ne doivent porter qu’une lingerie fine. Il les fait entrer dans son séjour pour éviter les questions indiscrètes des voisins. Dans le salon les présentations sont faites et il peut donc mettre un prénom sur cette belle Espagnole : Hermosa. Martin leur propose de se mettre à l’aise pendant qu’il sert l’apéro et puis elles goûteront bien à sa cuisine avant ce que son filleul a prévu pour lui. Les deux femmes sont surprises de la prévenance de cet homme qui pourrait être leur père mais aussi par ces petites attentions. Il ne semble guère pressé de découvrir l’ensemble body et bas sombres des deux femmes quand elles retirent leurs impers. Le Baeckeofe servis Martin est un délice pour les deux femmes notamment ce mélange de porc, d’agneau et de bœuf, le vieil homme n’a pas fait de grosses portions pour qu’ils gardent de la place pour les activités qui vont suivre immanquablement. La discussion est plaisante et presque rien n’indique que les deux femmes sont à-demi nues mais le naturel revient vite au galop. Martin prend beaucoup de plaisir à leurs doubles pipes, les langues des deux femmes sont si habiles mais l’homme en a vu d’autres et se montre donc d’une résistance qui ne peut que plaire aux deux jeunes femmes. De plus sa dextérité avec sa langue est exceptionnelle, il est encore meilleur que Cal qui est pourtant un merveilleux amant. Les deux femmes qui n’ont rien contre s’échanger des baisers pendant leurs cunnilingus prennent leur pied et crient quasiment à l’unisson leur plaisir. Martin embroche ensuite Hermosa sur la table à manger pendant que Dana par-dessous lèche tous ce qu’elle peut (bite, lèvres intimes…) et recueille en grosse quantité la mouille de la belle Espagnole. C’est ensuite à la Québécoise de monter en cow-girl sur le vit de cet homme si vaillant qui lui fait atteindre deux fois les étoiles avant de visiter leur fondement le plus intimes et le plus secret sur le canapé du salon. Les deux culs sont bien élastiques, c’est bien la preuve que la soirée d’hier a été très productive et que beaucoup de mâles ont pris un pied d’enfer avec ces deux femmes. La nuit est très agitée et avec beaucoup de plaisir pour Martin, il faudra qu’il envoi une bonne bouteille à Cal quand il sera de retour de son voyage de noce. Le couvert est remis le lendemain matin avant qu’elles ne partent prendre leurs vols respectifs laissant le vieil homme veuf revenir seul dans sa monotonie. La solitude est parfois très dure à vivre mais il a accepté cette dure réalité et ne sait même pas s’il sera capable de vivre autre chose.
Souvent la musique l’aide à s’évader, il aime beaucoup les CD de feu son épouse qui pouvait avoir des goûts musicaux très étonnants comme cet amour immodéré pour le boys band Backstreet Boys, un morceau lui revient très souvent en tête : Show me the meaning of being Lonely, un titre bien évocateur : Montre moi ce qu’être seul veut dire.
Certains passages lui permettent de mettre des mots sur ce qu’il ressent :
Pour avoir souvent vécu cette scène, il sait que sous leurs impers alors qu’il ne fait pas franchement froid en ce soir du mois de juin, elles ne doivent porter qu’une lingerie fine. Il les fait entrer dans son séjour pour éviter les questions indiscrètes des voisins. Dans le salon les présentations sont faites et il peut donc mettre un prénom sur cette belle Espagnole : Hermosa. Martin leur propose de se mettre à l’aise pendant qu’il sert l’apéro et puis elles goûteront bien à sa cuisine avant ce que son filleul a prévu pour lui. Les deux femmes sont surprises de la prévenance de cet homme qui pourrait être leur père mais aussi par ces petites attentions. Il ne semble guère pressé de découvrir l’ensemble body et bas sombres des deux femmes quand elles retirent leurs impers. Le Baeckeofe servis Martin est un délice pour les deux femmes notamment ce mélange de porc, d’agneau et de bœuf, le vieil homme n’a pas fait de grosses portions pour qu’ils gardent de la place pour les activités qui vont suivre immanquablement. La discussion est plaisante et presque rien n’indique que les deux femmes sont à-demi nues mais le naturel revient vite au galop. Martin prend beaucoup de plaisir à leurs doubles pipes, les langues des deux femmes sont si habiles mais l’homme en a vu d’autres et se montre donc d’une résistance qui ne peut que plaire aux deux jeunes femmes. De plus sa dextérité avec sa langue est exceptionnelle, il est encore meilleur que Cal qui est pourtant un merveilleux amant. Les deux femmes qui n’ont rien contre s’échanger des baisers pendant leurs cunnilingus prennent leur pied et crient quasiment à l’unisson leur plaisir. Martin embroche ensuite Hermosa sur la table à manger pendant que Dana par-dessous lèche tous ce qu’elle peut (bite, lèvres intimes…) et recueille en grosse quantité la mouille de la belle Espagnole. C’est ensuite à la Québécoise de monter en cow-girl sur le vit de cet homme si vaillant qui lui fait atteindre deux fois les étoiles avant de visiter leur fondement le plus intimes et le plus secret sur le canapé du salon. Les deux culs sont bien élastiques, c’est bien la preuve que la soirée d’hier a été très productive et que beaucoup de mâles ont pris un pied d’enfer avec ces deux femmes. La nuit est très agitée et avec beaucoup de plaisir pour Martin, il faudra qu’il envoi une bonne bouteille à Cal quand il sera de retour de son voyage de noce. Le couvert est remis le lendemain matin avant qu’elles ne partent prendre leurs vols respectifs laissant le vieil homme veuf revenir seul dans sa monotonie. La solitude est parfois très dure à vivre mais il a accepté cette dure réalité et ne sait même pas s’il sera capable de vivre autre chose.
Souvent la musique l’aide à s’évader, il aime beaucoup les CD de feu son épouse qui pouvait avoir des goûts musicaux très étonnants comme cet amour immodéré pour le boys band Backstreet Boys, un morceau lui revient très souvent en tête : Show me the meaning of being Lonely, un titre bien évocateur : Montre moi ce qu’être seul veut dire.
Certains passages lui permettent de mettre des mots sur ce qu’il ressent :
So many words for the broken heart, it’s hard to see in a crimson love.
Il y a tant de mots qui pourraient parler de son cœur brisé, il ne sait pas de quoi sera fait la suite car il a du mal à y voir clair.
Show me the meaning of being lonely, is this the feeling I need to walk with, tell me why I can't be there where you are, there’s something missing in my heart.
La solitude doit-elle être le sentiment qui le guide dans sa vie car son cœur et sa vie sont un désert sans celle qui faisait battre son cœur si fort, il aimerait tant être auprès de son Anne-Marie.
Life goes on as it never ends, there’s nowhere to run, I have no place to go.
La vie continue, c’est comme ça, le train de sa vie ne s’arrête jamais dans la gare où se trouve son épouse. Il ne sait pas où aller car il n’y a nulle part où il peut courir pour la retrouver. Il faut juste continuer.
Une énorme surprise l’attend à la rentrée de septembre alors qu’il a rendez-vous avec le maire. Quelle n’est pas sa surprise de découvrir que Nora est de retour et elle semble encore plus belle que dans ses souvenirs, ses cheveux sont plus longs mais surtout ses yeux sont plus expressifs montrant notamment l’expression d’une femme qui a acquis de l’expérience mais qui sait ce qu’elle veut avec toujours ce sourire en coin un peu taquin.
Un événement les amène à collaborer de nouveau ensemble en cette année 2023 qui marque les trente ans du jumelage avec la ville hongroise de Györ. Après les festivités de la fête anniversaire organisés en Alsace au mois de juillet, Martin y est par ailleurs présent en tant que président d’honneur de l’association des Amis du Jumelage. Au début d’octobre, c’est une délégation alsacienne qui doit se rendre dans la ville hongroise, le maire veut que Martin soit le chef de la délégation, ce qu’il accepte bien évidemment. Différentes personnes font partie de la délégation dont notamment Nora qui est chargée d’un projet de développement économique en Hongrie, c’est pour cela qu’un certain nombre de chef(fe)s d’entreprise les accompagnent lors de ce voyage. Ils sont logés à l’hôtel Domus Collis à proximité du fleuve Raab et parallèle au Gutenberg ter. Les chambres ont carrément des allures d’appartement, celui de Martin en tant que chef de délégation est un duplex avec tout le mobilier en marbre. La montée d’escalier entre les parties basses et la chambre avec salle de bain est elle aussi en marbre avec une vitre comme garde-corps, les pièces sont très lumineuses avec quantité de tableaux abstraits au mur, il a de plus tout l’espace nécessaire pour tenir des réunions ou pour recevoir dans le séjour. La cuisine et la salle de bain bénéficient de tous le confort nécessaire, le miroir rond accroché au mur avec lumière intégrée qui s’allume par le toucher est vraiment du dernier cri. Les services offerts tel que le repas gastronomique pris dans la chambre ou la possibilité d’avoir d’excellents vins provenant de leurs caves à toute heure est très appréciable.
Le planning communiqué à l’avance est réglé à la minute près : arrivée à l’aéroport de Györ-Pér le 1er octobre en milieu d’après-midi puis transfert vers leurs lieux de résidence, réception à l’hôtel de ville avec notamment discours du maire Csaba Andràs Dézsi. Puis le lendemain rencontre avec des membres éminents de la vie économique de la ville. Le retour à Colmar n’est pas prévu avant le quatre en début de soirée, entre temps ils bénéficieront de quartier libre pour visiter la ville notamment.
Le planning communiqué à l’avance est réglé à la minute près : arrivée à l’aéroport de Györ-Pér le 1er octobre en milieu d’après-midi puis transfert vers leurs lieux de résidence, réception à l’hôtel de ville avec notamment discours du maire Csaba Andràs Dézsi. Puis le lendemain rencontre avec des membres éminents de la vie économique de la ville. Le retour à Colmar n’est pas prévu avant le quatre en début de soirée, entre temps ils bénéficieront de quartier libre pour visiter la ville notamment.
Le jour du départ, Nora ne laisse indifférent aucun homme présent avec notamment un tailleur classe mais très ajusté. Il ne semble pas être le seul à n’avoir d’yeux que pour la jeune femme, apparemment un entrepreneur local,, Patrick Morgenthaler semble très attiré par la jeune femme pourtant il lui semble que Morgenthaler est marié et a trois enfants. De toute façon il n’est pas là pour juger, son rôle c’est que la délégation soit en sécurité, se comporte bien et donne une bonne image des Alsaciens et de la France. S’il y a des rapprochements durant le voyage, ce sera tout aussi bien pour l’ambiance de groupe.
Au moment de rejoindre l’hôtel de ville, c’est le moment du « défilé » des costumes et des robes de soirées, Martin est subjugué par la beauté de Nora dans sa belle robe longue en satin vert de chez Kimberly, la petite fente sur le côté gauche lui permet de se rappeler qu’elle a toujours de très belles jambes et que dire de sa poitrine parfaitement mise en valeur par un corset galbant et des manches courtes laissant totalement à nu ses épaules et le haut de son décolleté. La jeune femme ne dépayse pas dans le décor fastueux de l’hôtel de ville avec ses lustres en or et ses belles rangées de chaises en bois massifs mais aussi ses tableaux de maître. Les discours et la soirée sont placés sous le signe de l’amitié franco-hongroise, ce que souligne parfaitement Martin dans son discours en rappelant tous les projets initiés ici et en Alsace au cours de ces trente années tous en espérant que dans trente ans dans cette même salle, l’un de ses successeurs continuera à vanter les vertus de ce jumelage ainsi que cet esprit de coopération et de partage.
Au moment de rejoindre l’hôtel de ville, c’est le moment du « défilé » des costumes et des robes de soirées, Martin est subjugué par la beauté de Nora dans sa belle robe longue en satin vert de chez Kimberly, la petite fente sur le côté gauche lui permet de se rappeler qu’elle a toujours de très belles jambes et que dire de sa poitrine parfaitement mise en valeur par un corset galbant et des manches courtes laissant totalement à nu ses épaules et le haut de son décolleté. La jeune femme ne dépayse pas dans le décor fastueux de l’hôtel de ville avec ses lustres en or et ses belles rangées de chaises en bois massifs mais aussi ses tableaux de maître. Les discours et la soirée sont placés sous le signe de l’amitié franco-hongroise, ce que souligne parfaitement Martin dans son discours en rappelant tous les projets initiés ici et en Alsace au cours de ces trente années tous en espérant que dans trente ans dans cette même salle, l’un de ses successeurs continuera à vanter les vertus de ce jumelage ainsi que cet esprit de coopération et de partage.
La réception donnée juste après ainsi que le bal sont un régal culinaire d’abord puis un plaisir pour notre héros qui peut retrouver des vieux amis et quelques anciennes partenaires du fait de ses différents voyages dans la ville lors du bal. Il a toujours un œil au loin sur Nora qui semble avoir donné sa chance à Patrick. Ce dernier semble par moment un peu trop entreprenant aux yeux de la jeune femme puisqu’elle doit souvent remonter ses mains alors qu’il danse. Très souvent, elle jette des coups d’œil dans sa direction mais Martin ne cherche pas à lui répondre pour ne pas lui donner de faux espoir. En désespoir de cause, elle semble céder à Patrick qui affiche un sourire de vainqueur maintenant qu’il peut poser ses mains partout sur son corps. Cela écœure quand même Martin qui décide de prendre congé et de rentrer à l’hôtel.
Seulement quelques minutes après son retour alors qu’il s’affaire à retirer ses boutons de manchettes, il entend du bruit dans la chambre d’à côté qui se trouve être celle de Nora. Bon il va peut-être aller mettre ses boules Quies s’ils commencent à s’envoyer en l’air bruyamment mais au moment de les récupérer, il entend un bruit inhabituel dans ce genre de cas et un non bien distinct de la part la jeune femme.
Seulement quelques minutes après son retour alors qu’il s’affaire à retirer ses boutons de manchettes, il entend du bruit dans la chambre d’à côté qui se trouve être celle de Nora. Bon il va peut-être aller mettre ses boules Quies s’ils commencent à s’envoyer en l’air bruyamment mais au moment de les récupérer, il entend un bruit inhabituel dans ce genre de cas et un non bien distinct de la part la jeune femme.
Le vieil homme bondit sur ses jambes et après avoir vérifié, commence à tambouriner à la porte, c’est un Patrick qui empeste l’alcool qui lui ouvre :
— Oui ! Martin qu’est-ce qui se passe ? On fait trop de bruit c’est pour ça ? Ils ne sont pas très doués avec l’isolation ces hongrois on dirait !
— Patrick, Je veux voir Nora ! Maintenant ! Tout de suite !
— Martin, tu nous déranges là ! Tu veux bien nous laisser ?
— Martin s'il te plaît ? entend Martin venant d’une Nora à la toute petite voix
Le regard qu’échange l’aîné des Liénard avec Morgenthaler est sans équivoque, il repousse violemment la porte sur le chef d’entreprise et pénètre dans la pièce où il trouve une Nora l’air pas bien du tout au pied du canapé. Il se met à sa hauteur et l’examine reconnaissant les symptômes du GHB qu’il a déjà vu à l’œuvre au cours de sa longue vie. C’est avec un regard féroce qu’il s’adresse à Patrick :
— Du GHB ? c’est comme ça que tu arrives à convaincre les filles de coucher avec toi, en les violant !
— Eh ! attention avec tes accusations, ce n’est pas ma faute si elle tient pas l’alcool !
— Si tu veux jouer au plus malin je peux aussi et crois-moi, moi je gagne ! J’ai juste à appeler le chef de la police de Györ qui est un ami et je peux t’assurer que tu vas terminer ta nuit dans une cellule. Alors je te laisse le choix, tu te barres d’ici en vitesse, tu te tiens à carreau jusqu’à la fin du voyage et le rapport que je ferai à monsieur le Maire sera accablant certes mais peut-être un peu moins.
Morgenthaler ne demande pas son reste, il se barre en vitesse, le laissant avec la jeune femme. Voulant veiller sur la demoiselle correctement et se méfiant quand même de Patrick, il la conduit dans sa suite qui a tout le confort nécessaire, où après l’avoir déchaussée il la couche dans son lit tout en laissant sa robe, lui rapprochant le siège de la chambre pour rester au plus près de la jeune femme au cas où cela n’irait pas bien, Martin finit par s’endormir.
Il est réveillé au milieu de la nuit par la jeune femme qui est étonnée de se retrouver dans sa suite. Le vieil homme lui explique ce qu’il s’est passé mais ne peux pas s’empêcher de la sermonner un peu :
— Mais qu’est-ce qui t’a pris de te laisser séduire par Morgenthaler, tu connais sa réputation, son rapport aux femmes et son côté rapace, tu voulais juste être un numéro sur son tableau de chasse ?
— Qu’est-ce ça peut bien te faire avec qui je m’envoie en l’air ? lui répond la jeune femme avec le rouge qui lui monte aux joues, tu n’es pas mon père il me semble et puis toi aussi tu m’as bien baisée non ?
— Qu’est-ce que ça peut bien me faire ? Eh bien si je n’étais pas arrivé, qui sait ce qu’il aurait pu bien te faire. Tu m’excuseras de m’inquiéter pour toi parce que quoi qu’il se soit passé entre nous, je t’aime toujours beaucoup !
— Je m’en fiche que tu m’aime beaucoup, je veux que tu m’aimes tout court ! Non ! ne me parle pas de différence d’âge. J’ai toujours été avec des hommes bien plus âgés mais tu es le seul avec qui j’ai envie de plus qu’une simple nuit.
— Qu’est-ce que tu peux bien trouver à un vieil homme moi ? Je n’ai rien à t’offrir. Ta vie est devant toi, moi chaque jour qui passe me rapproche de la fin.
— J’ai été toujours impressionnée par ta prestance et ce dès le premier jour où je suis entrée au service d’Anne-Marie. J’ai aimé l’animal politique, le « monsieur inamovible » avant de découvrir quel homme bon tu es, j’aime aussi ton côté épicurien. Oui je savais pour votre mode de vie à toi et Anne-Marie. Je suis aussi comme cela, ton épouse a été ma mentore, elle m’a tout appris sur votre mode de vie, m’a fait former par certains de ses amants pour que je sois prête le jour de tes soixante ans, j’étais censée être ton cadeau d’anniversaire. Anne-Marie avait tout planifié bien longtemps à l’avance mais cette saleté a tout gâché. Tu as perdu une épouse mais moi j’ai perdu une mère, une amie et une mentore le même jour !
Martin est soufflé par ce qu’il vient d’apprendre, c’est comme un uppercut qui lui a coupé la respiration mais voyant son absence de réaction, Nora les larmes aux yeux finis par quitter la chambre et redescend à l’étage du dessous pour s’en aller. N’écoutant que son cœur, c’est ce qu’aurait voulu Anne-Marie, Martin la rattrape dans les escaliers. Même avec son maquillage qui a coulé, elle est toujours aussi belle. Il lui attrape doucement le visage sous le menton de sa main droite avant de combler la distance entre eux pour un premier vrai baiser d’amour. La jeune femme ne s’en laisse pas compter et approfondit ce baiser tout en envoyant ses mains à la rencontre des boutons de sa chemise avant d’embrasser chaque partie de son torse aux poils bien blanc et de descendre jusqu’à son nombril puis toujours plus bas où elle extrait un sexe de bonne taille qu’elle connaît déjà de son pantalon de costume.
Sa fellation est divine pour Martin qui savoure son savoir-faire, cette façon qu’elle a de lui lécher le méat et ce liquide pré-séminal tout en le regardant dans les yeux. Mais aussi comment elle prend chacune de ses boules velues en bouche l’une après l’autre. Il savoure la vue de cette femme qui a trente ans de moins que lui en train de sucer son membre de plus en plus imposant là au milieu du hall d’entrée de sa suite mais il en veut plus. Il la relève alors, la hisse contre son corps puis la colle contre le mur, juste le temps d’écarter sa dentelle et il s’enfonce avec fermeté dans un moiteur bien plaisante, c’est un fourreau de chair qui le masse de l’intérieur. Ses bretelles descendent de plus en plus, lui permettant de prendre chacun de ses seins en bouche à qui il fait subir un traitement divin. Ils font l’amour là contre ce mur les yeux dans les yeux et c’est dans cette même position qu’elle a son premier orgasme. Martin voit ses yeux qui se révulsent et son corps qui se raidit sous la violence de son plaisir, il la laisse un peu respirer mais il veut la prendre pleinement donc il la fait redescendre et la place main plaquée contre la vitre des escaliers et se place derrière elle pour une levrette parfaite. Cette nouvelle position la fait crier encore plus fort, ses mains laissant des marques de sueur blanchâtres sur la vitre. Ils ont ensuite continué leur visite sexuelle de la suite avec un cow-girl inversé sur le canapé où l’homme peut apprécier de voir la jeune femme s’empaler l’anus sur son braquemart qui n’avait pas été aussi épais depuis si longtemps. Martin se sent comme un surhomme quand il la prend dans toutes les positions possibles dans ce salon avant de terminer en cuillère sur le lit lâchant toute sa semence dans son puits d’amour.
La jeune femme l’entraîne ensuite dans la salle de bain où elle nettoie comme il faut son appareil, sa pipe sous l’eau de la douche italienne est une merveille tout comme la sodomie auquel elle a droit avec toujours les mains mais aussi les seins écrasés contre la vitre de la douche. Martin se lâche pour la seconde fois au fond d’elle alors qu’elle est enroulée autour de sa taille appuyé sur le lavabo de la salle de bain, le miroir renvoyant une magnifique image du côté pile de leur coït.
Sa fellation est divine pour Martin qui savoure son savoir-faire, cette façon qu’elle a de lui lécher le méat et ce liquide pré-séminal tout en le regardant dans les yeux. Mais aussi comment elle prend chacune de ses boules velues en bouche l’une après l’autre. Il savoure la vue de cette femme qui a trente ans de moins que lui en train de sucer son membre de plus en plus imposant là au milieu du hall d’entrée de sa suite mais il en veut plus. Il la relève alors, la hisse contre son corps puis la colle contre le mur, juste le temps d’écarter sa dentelle et il s’enfonce avec fermeté dans un moiteur bien plaisante, c’est un fourreau de chair qui le masse de l’intérieur. Ses bretelles descendent de plus en plus, lui permettant de prendre chacun de ses seins en bouche à qui il fait subir un traitement divin. Ils font l’amour là contre ce mur les yeux dans les yeux et c’est dans cette même position qu’elle a son premier orgasme. Martin voit ses yeux qui se révulsent et son corps qui se raidit sous la violence de son plaisir, il la laisse un peu respirer mais il veut la prendre pleinement donc il la fait redescendre et la place main plaquée contre la vitre des escaliers et se place derrière elle pour une levrette parfaite. Cette nouvelle position la fait crier encore plus fort, ses mains laissant des marques de sueur blanchâtres sur la vitre. Ils ont ensuite continué leur visite sexuelle de la suite avec un cow-girl inversé sur le canapé où l’homme peut apprécier de voir la jeune femme s’empaler l’anus sur son braquemart qui n’avait pas été aussi épais depuis si longtemps. Martin se sent comme un surhomme quand il la prend dans toutes les positions possibles dans ce salon avant de terminer en cuillère sur le lit lâchant toute sa semence dans son puits d’amour.
La jeune femme l’entraîne ensuite dans la salle de bain où elle nettoie comme il faut son appareil, sa pipe sous l’eau de la douche italienne est une merveille tout comme la sodomie auquel elle a droit avec toujours les mains mais aussi les seins écrasés contre la vitre de la douche. Martin se lâche pour la seconde fois au fond d’elle alors qu’elle est enroulée autour de sa taille appuyé sur le lavabo de la salle de bain, le miroir renvoyant une magnifique image du côté pile de leur coït.
Mais parce que la journée de demain est chargée (enfin aujourd’hui vu l’heure avancée de la nuit), ils finissent par s’endormir l’un contre l’autre. Le lendemain matin la jeune femme se réveille seule dans le lit, elle craint qu’il ne soit parti avant de le voir remonter avec un plateau où se trouve le petit déjeuner. Il le pose sur la table qui se trouve au pied du lit, c’est presque comme s’ils allaient prendre le petit-déjeuner au lit. Elle ne porte que sa petite culotte en prenant le petit déjeuner alors que lui n’a qu’un peignoir sur le dos. La jeune femme est un peu nerveuse, elle ne sait pas encore sur quel pied danser avec Martin, qui voyant que l’ambiance se tend un peu décide de détendre l’atmosphère en disant à la jeune femme qu’il est prêt à faire un bout de chemin avec elle si c’est toujours ce qu’elle désire. C’est un magnifique sourire qui barre désormais le visage de Nora, elle se lève de son siège et vient s’asseoir en travers sur son homme désormais pour un moment d’une grande tendresse.
Les rencontres économiques sont un excellent moment de partage avec leurs homologues Hongrois. C’est limite si Patrick ne rase pas les murs, il fait tout pour les éviter. Nora et Martin tout en restant très professionnels, se montrent très complices n’hésitant pas à se soutenir mutuellement dans leurs différentes interventions. La journée du lendemain est rythmée par les visites dans la vieille ville notamment où la jeune femme a cette phrase pleine de bon sens « ce qui est vieux est ce qui a le mieux vécu et c’est là où il y a tant de chose à découvrir ». La visite du musée archéologique est aussi très plaisante avec des collections archéologiques datant notamment du XIIIème siècle. Enfin l’abbaye de Pannonhalma avec sa magnifique bâtisse fortifiée et érigée sur une montagne leur apprend beaucoup de choses sur l’histoire de la ville.
Les nuits des tourtereaux sont aussi très chaudes et ils testent les endroits non utilisés la nuit précédente, Martin se montrant une nouvelle fois très endurant.
Les nuits des tourtereaux sont aussi très chaudes et ils testent les endroits non utilisés la nuit précédente, Martin se montrant une nouvelle fois très endurant.
Ensuite le retour à la vie normale à Colmar, fini la solitude, il ne se sent plus seul. A peu près tous les deux ou trois jours, Nora vient le retrouver à la rue de la petite Venise pour soit-disant lui soumettre des idées. Il lui fait redécouvrir la vie libertine et notamment en Allemagne comme du temps où Anne-Marie était son mentor. Il l’emmène aussi à Noirmoutier où ils peuvent vivre librement leurs amour. II y a toujours des regards réprobateurs qui se demandent si elle est avec lui pour son argent mais le couple s’en fiche, heureux de vivre pleinement leurs meilleures années.
Pour être pleinement heureux, il ne reste plus que les présentations à la famille. Il le faut bien car depuis quelques mois les filles voient bien que leur père semble plus heureux quand elles le voient les dimanches. Toute la petite famille est réunie dans la maison familiale de Colmar un dimanche, Martin est aussi nerveux que lors de son premier rendez-vous avec Anne-Marie il y a plus de quarante ans.
La nouvelle fait un peu l’effet d’une petite bombe mais heureusement grâce à Joseph, Aurore, Cal et Béa les choses se passent superbement bien. Les filles ont un peu de mal à accepter qu’elles auront peut-être un jour une belle-mère qui est plus jeune qu’elles, mais pour Elise et Annabell le bonheur de leur père compte plus que tout. Pour son aînée Constanze c’est plus dur à accepter, il faut plusieurs semaines et notamment une entrevue en tête à tête avec Nora pour qu’elle arrive pleinement à se réjouir du bonheur de son père.
Pour être pleinement heureux, il ne reste plus que les présentations à la famille. Il le faut bien car depuis quelques mois les filles voient bien que leur père semble plus heureux quand elles le voient les dimanches. Toute la petite famille est réunie dans la maison familiale de Colmar un dimanche, Martin est aussi nerveux que lors de son premier rendez-vous avec Anne-Marie il y a plus de quarante ans.
La nouvelle fait un peu l’effet d’une petite bombe mais heureusement grâce à Joseph, Aurore, Cal et Béa les choses se passent superbement bien. Les filles ont un peu de mal à accepter qu’elles auront peut-être un jour une belle-mère qui est plus jeune qu’elles, mais pour Elise et Annabell le bonheur de leur père compte plus que tout. Pour son aînée Constanze c’est plus dur à accepter, il faut plusieurs semaines et notamment une entrevue en tête à tête avec Nora pour qu’elle arrive pleinement à se réjouir du bonheur de son père.
Un bonheur n’arrivant jamais seul, Nora tombe enceinte mais elle est tout de même nerveuse à l’idée de l’annoncer à son compagnon, comment va-t-il réagir à l’idée de redevenir père à un âge où l’on est déjà grand-père ? Finalement passé quelques secondes de surprise, le futur père le voit comme un cadeau de son Anne-Marie. Neuf mois plus tard à quelques jours de Noël 2024, Nora donne naissance à un petit Ulrich, nommé en l’honneur d’Ulrich Zwingli le père de l’église anabaptiste.
Il est peut-être né seul mais il y a désormais peu de chance qu’il rende son dernier soupir seul. Le jour où il rejoindra Anne-Marie ce sera donc après une vie bien remplie et des dernières années avec sa nouvelle épouse et ses quatre enfants.
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Commentaires ()
- Chaque année, nous sommes de plus en plus nombreux à la Trinité, pourquoi devrions nous avoir peur des « biens nés » ? Ils ont le dessus sur nous parce qu’on n’a jamais su se fédérer, combattre ensemble les uns pour les autres. Ce qu’il nous faut c’est une étincelle, juste une étincelle que je compte bien provoquer pour renverser la table. Le jeu a toujours tourné en notre défaveur, à nous de changer les règles du jeu et de reprendre notre destin en main. C’est du nombre que vient notre force alors utilisons cette force pour les submerger. Ils s’enorgueillissent de toujours contrôler le conseil de l’école, nous allons les battre à leur propre jeu et leurs prouver que nos vies et nos voix comptent aussi. Le Cross de la Trinité fait leur fierté parce que c’est toujours un membre du Chesnaye qui l’a remporté depuis cent quatorze ans alors moi je vous dis, enfants de Farven, de la Madeleine, de Castel-Pic et de Kemado, cette année nous changeons l’histoire car c’est l’un des nôtres qui va la gagner. Aujourd’hui nous ne sommes que des groupes isolés, demain nous serons une armée ! Ils ont passé des années à nous diviser pour régner mais nous avons ici dans cette clairière les plus grands esprits de ce début de XXIème siècle, ceux qui demain feront la fierté de la Bretagne et de la France, alors à notre tour de les diviser pour gagner. Alors je ne veux entendre qu’un seul mot à ma question, êtes-vous prêt à me suivre sur le chemin de la victoire ?
Sortie aujourd’hui
- Quand on veut jouer, on s’assure de pouvoir rester maître du jeu et puis tu crois me connaître mais tu ne sais rien de moi. Tu crois savoir ce que c’est le sexe mais tu n’en as jamais effleuré ne serait-ce que l’extrémité du plaisir. Tu n’as aucune idée de ce que l’on peut ressentir quand deux corps en extase atteignent la quintessence du plaisir. Tu n’as jamais exploré les limites de ta sexualité comme moi je les ais explorés, termine-t-il tout en la regardant dans les yeux.
Pour la première fois, il y voit une fille qui n’a plus une seule assurance, voyant la partie complètement lui échapper. Le jeune homme tend sa main droite pour lui effleurer les cheveux puis descendre le long de sa mâchoire avant de la relever vers lui ancrant ses yeux verts dans ses prunelles bleues.
J-1
Martin est particulièrement attachant, avec ses engagements, ses valeurs, son mode de vie, libre sans empêcher la force des sentiments. Et au cours de ce récit ce sont deux expériences uniques qu'il va vivre, surmontant le terrible drame de la perte de sa première épouse Anne-Marie.
C'est aussi le tabou de la différence d'âge que l'auteur fait tomber ici, pour nous faire témoin du formidable bonheur de Martin et Nora.
Merci pour le bonheur qu'est la lecture de ces beaux textes!
Le rebond de Martin est tout en contraste, se suffisant à lui même et ne voulant s’imposer la douleur de voir le bonheur des autres, il refuse l’amour de Nora non pas par hommage à sa défunte épouse mais surtout pour une histoire de différence d’âge. Mais j’ai choisi un happy end dans la belle ville de Gyôr.
Il se passera dans un lycée à Guingamp et mettra en avant le thème du harcèlement scolaire, malgré ce thème très fort j’ai décidé de le présenter sous une dimension plus positive et communautaire pour montrer que l’union peut vaincre ce fléau.
Il mettra en avant Clement (le futur mari de Salma et neveu d’Albert qu’on retrouve aussi dans ce récit) et ses amis qui sont victimes de harcèlement scolaire depuis de nombreuses années. Grâce aux bons conseils de son oncle, Clément va devenir le nouveau tombeur du lycée mais plus tôt que de s’en contenter, il va se mettre au service de sa communauté et des opprimés en les mettant en ordre de bataille derrière des objectifs communs. Il va montrer qu’une personne par sa volonté peut changer la vie de beaucoup de monde et le cours de l’histoire.
Je vous conseil sincèrement de lire ce récit car il est très inspiré avec la musique Eye of the Tiger de Rocky III juste avant un super discours de Clement.
J-2