Merci Clarisse
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Merci Clarisse — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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oisillon imaginatif
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Merci Clarisse

Chapitre 1

Chaque semaine je passe voir belle-maman. C'est ma femme qui me demande de le faire depuis que son père est décédé. Elle veut savoir si tout va bien et que j'aide sa mère pour les petits travaux, genre changement d'ampoule, jardinage, vérification de la voiture et autre babioles que seuls les hommes savent faire selon Clarisse ma tendre épouse. Ça ne me dérange pas. J'y vais un samedi sur deux pendant que Clarisse travaille. J'en ai pour une demi-journée de travail mais ça dure la journée, car ma belle-mère Noémie me gâte. Quand j'arrive à neuf heures, je prends mon café tout chaud avec mon croissant au beurre. Neuf heure trente je me mets au travail pendant que Noémie me mijote un petit plat pour le repas de midi. Midi et demi à treize heure trente repas puis sieste pour une heure car impossible de travailler après les déjeuners concoctés par Noémie. L'après-midi je travaille au ralenti et j'arrête quand j'ai fini ou quand j'en ai marre et je rentre au bercail.
Mariés depuis sept ans, notre couple s'essouffle mais comme il n'y a pas de problèmes majeurs, nous continuons sur notre lancée. Doucement, il y a un peu moins de gestes tendres, des ébats sexuels rares et courts, des échanges réduits au strict minimum. Au lit, elle n'aime plus mes petites caresses anales et encore moins la sodomie, la fellation est devenue pour elle une corvée ce qui fait que nous pratiquons l'amour pépère, je me mets sur elle en missionnaire, je la pénètre et m'active jusqu'à ce qu'elle jouisse ou fasse semblant et je me laisse aller en éjaculant ma dose de sperme dans son ventre bien protégé par la pilule contraceptive. Nous n'avons pas d'enfant et nous n'en aurons pas. Ça dure depuis quelques temps et je commence à me dire que ce serait bien si je trouvais une femme qui compense tout ça. Belle-maman est plus attentionnée avec moi que sa fille.
Je me dis que si je trouvais une femme pour faire l'amour ou plutôt soyons franc pour baiser ce serait l'idéal, j'aurais une vraie cuisinière une fois par semaine le samedi ce qui me permettrait d'accepter de me faire des plats surgelés le reste du temps.
Un dimanche Noémie est venue déjeuner chez nous, une fois n'est pas coutume, et demande si je peux construire un abri pour le bois car celui que son mari avait construit fuit de partout et lui parait en mauvais état. Clarisse plus réactive que moi lui assure que ce n'est pas un problème que je vais même s'il le faut venir le week-end entier pour le terminer avant l'hiver. Ma première réaction est de me dire que je vais avoir des petits plats mijotés pendant deux jours d'affilé tous les week-ends et ensuite je me dis que Clarisse semble bien contente de me savoir absent deux jours. J'imagine qu'elle s'est trouvé ou va se trouver un amant et que ce sera plus facile pour eux si je suis éloigné le samedi et le dimanche. Pour le vérifier, je propose de venir directement le vendredi soir pour pouvoir commencer plus tôt le samedi. Je ne m'étais pas trompé, ma femme trouve l'idée excellente. J'ai compris que nous allons avoir une vie sexuelle l'un sans l'autre.
Donc le premier vendredi de septembre je suis chez belle-maman, nous partageons un bon dîner puis je vais me coucher pour être debout aux aurores le lendemain. C'est le cas et je commence par démolir le petit appentis. Les deux jours passent très vite et je n'ai pas encore terminé la démolition. Ce n'est pas grave, il me reste quelques week-ends avant l'arrivée de l'hiver, sauf que je n'ai pas prévu que le bois serait livré fin septembre et que j'aurai tout besoin d'un week-end entier pour le ranger provisoirement avant de la mettre sous abri dès qu'il sera fini. Au total je perds deux fois deux jours ! J'ai peur de ne pas avoir terminé à temps. J'en parle à Clarisse qui me dit que sa mère attend que l'abri soit fini et qu'il faudra que je me débrouille pour travailler même s'il fait très froid. Les week-ends passent et finalement je me rends compte que je vais plus vite que prévu. Je suis à la fois content et mécontent.
Content parce que j'aimerais passer mes week-ends à faire autre chose que travailler, comme par exemple me trouver une maîtresse sexy, mais mécontent car je commence à trouver la vie agréable avec belle-maman, bien plus qu'avec sa fille.
J'ai eu le temps de remarquer qu'elle a conservé une jolie silhouette et qu'à quarante-huit ans elle en paraît dix de moins. Elle sait s'habiller en se mettant en valeur et le soir durant le repas j'ai le regard qui plonge dans son décolleté. Quand elle se lève je regarde ses jambes bien dégagées par la courte jupe qu'elle porte et mon regard suit la courbe de ses fesses et de ses seins ! Il n'y a pas à dire c'est encore une très jolie femme. J'ai régulièrement une érection qui s'amorce quand je suis avec elle. Certes depuis pas mal de temps je n'ai plus de relations avec Clarisse, j'ai bien compris qu'elle cherche ailleurs ce qu'elle ne me demande plus mais je dois bien avouer que ma belle-mère m'attire. J'ai aussi l'impression qu'elle s'habille de plus en plus sexy. Dois-je comprendre qu'elle cherche à me séduire ? On dit toujours qu'une femme tiens un homme par le ventre et par la queue.
La première partie de l'équation étant remplie peut-être cherche-t-elle à résoudre la deuxième. Je dois dire que je suis partant pour l'aider si c'est bien le cas. Mais je n'oublie pas que c'est encore ma belle-mère jusqu'à ce que le divorce soit prononcé.
Un vendredi soir, j'arrive et Noémie m'annonce que le chauffage est tombé en panne. L'entreprise de dépannage est venue et il n'aura la pièce que la semaine suivante. Heureusement, le froid n'est pas intense et il reste du bois sec de l'année dernière, j'en rentre donc quelques bûches et allume un feu, histoire de faire une bonne flambée qui va tenir la nuit et donnera un peu de chaleur au moins dans le salon. Après une bonne douche et avoir enfilé des vêtements chauds mais confortables genre jogging et tee-shirt, je rejoins Noémie qui patiente en buvant un apéritif qu'elle me propose de partager. Ce soir, panne de chauffage oblige, nous dînons devant la cheminée d'un bon bœuf bourguignon avec ses pommes de terre et sa salade verte. L'ambiance est assez romantique, la lumière est réduite au strict nécessaire, le vin rouge nous réchauffe un peu plus et nous nous laissons aller à boire un vieux cognac qui nous donne l'impression d'avoir chaud et nous donne ce sentiment de bien-être.
Ensuite au lieu de nous coucher nous restons sur le canapé sous une grande couette pour regarder un film. Fatigué par ma semaine de travail et par l'alcool absorbé je m'endors avant de voir le milieu du film. Vers une heure je suis réveillé par le froid. Le feu est en train de s'éteindre. Je rajoute du bois et le relance puis hésite, dois-je aller au lit dans des draps froids, sans chaleur ou rester sous la couette partagée avec Noémie face au feu. Je me ressers un cognac et réfléchis. La décision est vite prise, je choisis la couette et Noémie. Sauf que pendant que je remettais du bois belle-maman a pris ses aises, je dois donc composer et après l'avoir soulevée délicatement, me glisser sur le petit bout de canapé encore libre. Je me retrouve à moitié allongé le dos contre l'accoudoir et l'avant contre le dos de Noémie. Mon nez est plongé dans sa chevelure et je trouve l'odeur agréable, un shampoing aux fruits sans doute. Je suis bien, je ferme les yeux et me laisse aller.
Je pense m'endormir mais des pensées érotiques traversent mon esprit. Inconsciemment je me sers un peu plus contre cette femme et l'entoure de mes bras. C'est l'occasion pour moi de découvrir que son fessier est tonique, c'est du moins le ressenti que j'ai puisque mon bassin est plaqué contre. Quand je me rends compte de la position dans laquelle je suis et après l'absorption de vin et cognac, mes pensées deviennent grivoises, je commence à avoir une envie de sexe qui monte en moi. Ma bite se durcit et s'emboîte dans le sillon entre ses deux fesses bien fermes. Puis je me dis que cette femme est presque ma mère même si elle est plus jeune que ma vraie mère, quarante-trois ans soit dix ans de moins. C'est vrai que Clarisse a cinq ans de moins que moi et que Noémie l'a eu très jeune. Alors je pense à autre chose et m'endors.
Le lendemain après ma journée de travail je fais en sorte de ne pas me retrouver dans la même situation. Je commence à me dire que je m'attache un peu trop à belle-maman et qu'il faudrait que je finisse au plus vite cet abri à bois pour ne plus me retrouver dans la même maison qu'elle le soir et la nuit.
Le destin allait pourtant en décider autrement. Le jeudi suivant, alors que je prépare ma valise weekend comme je l'appelle, Clarisse m'annonce qu'elle ne veut plus vivre avec moi. Elle a rencontré un autre homme et veut vivre avec lui. Elle me demande donc d'aller vivre ailleurs et de libérer les lieux dès demain. Je reste muet de surprise. Je savais bien que nous n'allions pas pouvoir continuer comme ça mais je ne pensais pas que cela irait aussi vite.
Le lendemain je décide d'aller chez Noémie malgré ma séparation contrainte de Clarisse. Elle m'accueille le sourire aux lèvres mais me fait immédiatement comprendre qu'elle est au courant pour Clarisse et moi.
— Olivier, je sais comment s'est comportée ma fille avec vous et je désapprouve, vous pouvez rester me temps qu'il vous plaira, cette maison est la vôtre.
— Merci Noémie, j'accepte et j'apprécie votre offre. Je suis encore trop abasourdi pour chercher un appartement. Mais je vais essayer de ne pas vous déranger trop longtemps.
— Vous savez bien que vous ne me dérangez pas, bien au contraire, j'attends chaque semaine avec impatiente de vous voir arriver le vendredi soir. J'ai encore le souvenir de cette soirée sans chauffage devant un feu de cheminée, c'était si agréable que j'aimerais que le chauffage retombe en panne pour recommencer.
— Si ce n'est que ça je peux vous préparer un bon feu tous les soirs du weekend.
— Et nous dormirons sous la couette ? Vous ne pouvez pas savoir combien j'ai aimé me réveiller à côté de vous ce matin-là !
— Tout ce qui vous fera plaisir.
C'est ainsi que je commence ma vie de célibataire en colocation avec ma belle-mère. Le weekend nous préparons nos plateaux repas et dînons devant le feu que j'ai préparé et allumé mais le reste de la semaine nous dormons chacun dans notre chambre. Nous vivons presque comme un vrai couple mais sans relations sexuelles. Au début, il arrive que j'entre dans la salle de bain et qu'elle soit en train de sortir de la baignoire entièrement nue, je m'excuse et ressort vite fait. La même chose se produit quand c'est moi qui sors du bain.
— Olivier, je crois que si nous devons continuer à partager cette maison dans de bonnes conditions ce jeu de culs bénis doit cesser. J'ai vu des hommes nus et je pense que vous avez vu des femmes nues. Donc désormais même si la salle de bain est occupée quand l'un de nous y entre, il fait ce qu'il a à faire, même si l'autre est nu.
Les semaines passent et cet axiome est respecté. Mais pas facile de rester insensible à la vision du corps nu de Noémie. Le printemps revenu nous continuons nos dîners au salon et de dormir sur le canapé mais juste avec un plaid.
Un soir, après un diner arrosé encore une fois, Noémie pose sa tête sur mes jambes et ma main se retrouve sur sa poitrine. La robe de chambre s'est ouverte et seul le mince tissu de sa chemise de nuit sépare ma peau de la sienne. J'ose faire l'impensable, je touche les seins de belle-maman. Ils sont encore bien fermes et la poitrine sans être énorme occupe bien la paume de ma main. Un bouton puis deux puis trois, l'ouverture est suffisante pour passer sous le linge et entrer en contact directement avec son corps. Cette fois c'est sûr, ma belle-mère me fait vraiment bander. À tel point que je suis obligé de défaire ma ceinture et ma braguette. L'excitation, la proximité de nos corps, le vin, le cognac, je n'ai plus cette retenue qui faisait que je n'avais jamais osé tenter quoique ce soit avec Noémie. Que c'est agréable de sentir son corps si chaud contre le mien et ma main qui le parcoure. Elle se tourne et se retrouve avec mon boxer tendu par ma verge face à sa bouche.
Mon érection se renforce !
Soudain elle parle :
— Alors mon gendre on a les mains baladeuses ! C'est très flatteur pour moi mais je me demande combien de temps vous aller tenir quand je vois votre bite tendue déformer le tissu du boxer. Nous n'avons que deux solutions, nous coincer chacun dans notre coin et tenter de dormir avec l'envie qui nous taraude ou laisser la nature faire. Personnellement je choisis la deuxième solution, il y a si longtemps qu'un homme ne m'a pas touchée.
— Je suis désolé Noémie, j'avoue que j'ai envie de toi, tu vois j'en suis au point de te tutoyer. Je n'ai jamais été aussi heureux que depuis que je reviens ici chaque soir. Je passe mes soirées près de toi et te vois nue quelques fois dans la salle de bain. Je sais que ce n'est pas très courtois de dire ça mais tu me fais bander à mort.
— Alors laissons la nature faire son œuvre.
Tu parles d'une nature !! Elle saisit mon jogging et mon boxer d'une main et sort ma queue de l'autre avant de mettre le gland dans sa bouche et commencer une lente fellation. Je reconnais que j'attendais ce moment avec impatience. Baiser belle-maman ! La fellation atteint vite son objectif, ma bite est dure comme du bois d'ébène.
— Viens en moi tout de suite, je veux sentir cette magnifique barre dans mon ventre.
Elle s'allonge sur le dos en écartant les cuisses. Elle est entièrement épilée, je vois sa vulve briller, couverte de cyprine qui coule jusqu'à son œillet plissé. Je m'entends sur elle, sans avoir besoin de la tenir ma queue vient se positionner face à son vagin. Inutile de prendre des précautions, lubrifiée comme elle l'est je coulisse sans problème en entier dans ce fourreau soyeux. Je m'arrête quand je suis bien au fond et lui donne un baiser volcanique. Nos langues s'emmêlent et nous échangeons nos salives. Elle remue son bassin pour se servir de ma queue comme un godemiché. Je comprends le message et amorce mon va-et-vient. Son désir est si fort qu'elle a vite un premier orgasme. Je continue car je veux encore la faire jouir.
Sa respiration suit le rythme de mes aller-retour, plus j'accélère plus elle halète vite pour finir par un long gémissement de plaisir. Je me donne alors entièrement pour déverser ma semence dans ce ventre avant de l'aplatir sur elle.
Après avoir soufflé quelques minutes, je lui dis :
— C'était merveilleux, jamais je n'avais eu d'orgasme aussi fort. Au moment où mes jets de sperme partaient j'avais envie qu'ils te fécondent.
— Tu ne crois pas si bien dire, depuis le décès de mon mari je ne prends plus de pilule contraceptive et je ne sais pas à quel moment de mon cycle je suis.
— Tu veux dire que nous avons peut-être fait un bébé ?
— Ce n'est pas impossible.
Une semaine plus tard, le début de ses pertes menstruelles nous apprend que tel n'est pas le cas. Comme elle ne souhaite pas être mère à quarante-trois ans elle reprend la pilule. Elle a encore quelques années devant elle si elle change d'avis.
Le soir pendant une semaine j'ai droit à une fellation et elle avale mon sperme, en tout cas une partie.
— J'aime quand tu te déverse en moi.
J'aime jouir dans cette femme mais j'aime aussi couvrir son visage de mon foutre, l'étaler avec ma queue encore bien raide.
Doucement je l'amène à des pratiques qu'elle ignore. La première fois que je glisse un doigt dans son trou du cul, elle se contracte. À force de patience et de persuasion elle se laisse faire. Quand un doigt passe, le deuxième suit puis le troisième. Elle est prête pour recevoir mon sexe. Comme elle me fait toujours autant bander je suis rigide comme une barre de fer.
Je positionne mon gland sur l'œillet bien lubrifié et pousse pour le faire franchir le sphincter anal. Noémie pour un cri qui me fait stopper.
— Ça va Noémie ? Tu as mal ? Veux-tu que je me retire ?
— Non j'ai été surprise car ton engin a de belles dimensions. Mais maintenant continue, je crois que je vais aimer.
Je pousse alors pour entrer la totalité de la hampe jusqu'à buter contre ses fesses. C'est une sensation extraordinaire de dépuceler le cul d'une femme. Je vais et je viens mais l'excitation est trop forte et j'éjacule très vite, trop vite ? Et ressort.
— Merci de m'avoir fait découvrir la sodomie. Mais pour une première fois c'est mieux que ce soit rapide, j'ai encore mal au cul. Je crois que je ne vais pas pouvoir m'asseoir pendant une semaine.
Je ne veux pas qu'elle se lasse de baiser avec moi. Régulièrement j'introduis une nouveauté. Jusqu'au jour où.
— Tu sais que j'aime te faire découvrir de nouvelles pratiques régulièrement. Tu adores le sexe alors je me demande si tu aimerais découvrir l'amour à trois ? Un homme ou une femme peu importe, même un couple si ça te tente.
— C'est vrai que, depuis que nous avons commencé nos relations presque incestueuses, tu m'as fait découvrir et aimer pas mal de choses que je ne connaissais même pas. Alors si tu penses que mettre un ou deux partenaires dans notre lit pourrait nous donner du plaisir, je suis d'accord. Trouve quelqu'un et organise tout.
Au fond de moi je me dis « Merci Clarisse ».
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Ced67220
9 octobre 2023 à 22:57
Quel magnifique récit bravo bravo vivement la suite
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Utilisateur supprimé
9 octobre 2023 à 20:49
Une belle histoire entre la belle mère et le beau fils, j'aimerais savoir la réaction de Clarisse et en espérant une suite
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lilpoid
9 octobre 2023 à 19:48
J'espère qu'il y aura une suite
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lbclh
9 octobre 2023 à 18:02
Très jolie histoire.
Vas telle revenir telle est la question ?
Soyez respectueux
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