Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme en a envie — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme en a envie
Chapitre 3
Précédemment :
Maria et moi, avançons timidement, l'un et l'autre, vers une sexualité différente. Un quelque chose en plus qui semble nous donner envie à tous les deux. Et bizarrement, nos fantasmes respectifs se rejoignent en un seul. Il ne s’agit plus seulement d'un autre homme, mais d'un Black…
Maria et moi, avançons timidement, l'un et l'autre, vers une sexualité différente. Un quelque chose en plus qui semble nous donner envie à tous les deux. Et bizarrement, nos fantasmes respectifs se rejoignent en un seul. Il ne s’agit plus seulement d'un autre homme, mais d'un Black…
Vivre en couple au quotidien est une chose merveilleuse.
Partager ses repas, avoir de longues discussions interminables sur des sujets banals, rigoler, se chamailler, se faire des petites surprises, des bisous, des câlins…
Se faire la tête, se réconcilier, s’organiser, s’appeler ou s’envoyer des messages, lorsque l’on s’éloigne quelques heures, l'un de l’autre, pour diverses raisons…
Partager ses repas, avoir de longues discussions interminables sur des sujets banals, rigoler, se chamailler, se faire des petites surprises, des bisous, des câlins…
Se faire la tête, se réconcilier, s’organiser, s’appeler ou s’envoyer des messages, lorsque l’on s’éloigne quelques heures, l'un de l’autre, pour diverses raisons…
Pour tout cela, ainsi que pour un milliard d’autres raisons, des plus futiles aux plus importantes, je n’échangerais ma vie avec qui que ce soit.
Cette pensée est d’autant plus profonde, du fait que la femme qui partage ma vie, depuis quelques années, est Maria.
J’aime à entendre via notre entourage, ainsi qu’à le prôner fièrement moi-même, que nous sommes beaux, que nous sommes magnifiques.
Cette pensée est d’autant plus profonde, du fait que la femme qui partage ma vie, depuis quelques années, est Maria.
J’aime à entendre via notre entourage, ainsi qu’à le prôner fièrement moi-même, que nous sommes beaux, que nous sommes magnifiques.
En effet, notre couple relève d’une évidence. Et révèle une évidence certaine.
Nous puons l'amour véritable et la complicité. Des âmes sœurs, âmes jumelles ou flammes jumelles, peu nous importe. On le vit pleinement tel qu’il se présente à nous.
Je le décrirai comme quelque chose de très passionnel. Et réciproque, qui plus est. Il en est de même pour ce qu’il s’agit de notre sexualité respective et mutuelle. Le désir est omniprésent. Tendre et bestial, doux, mais brutal à la fois.
Nous puons l'amour véritable et la complicité. Des âmes sœurs, âmes jumelles ou flammes jumelles, peu nous importe. On le vit pleinement tel qu’il se présente à nous.
Je le décrirai comme quelque chose de très passionnel. Et réciproque, qui plus est. Il en est de même pour ce qu’il s’agit de notre sexualité respective et mutuelle. Le désir est omniprésent. Tendre et bestial, doux, mais brutal à la fois.
J’aimerais avoir l’occasion d’en parler encore et encore. Pendant des heures, sans jamais m’arrêter, mais on m’indique dans l’oreillette que VOUS, mes lecteurs, commencez à vous impatienter ! Vous aimeriez que j’abrège les passages sur mes sentiments, sur l’amour, et que je passe à l’essentiel… N’est-ce-pas ?
En même temps, si vous êtes là ce n’est pas pour rien ! Et si j’écris cette histoire, laquelle, je rappelle, est vraie, j'espère bien vous apporter au maximum ce que vous êtes venus chercher, dans la lecture de mon récit. Donc, ne vous en faites pas j’y arrive ! Tranquillement, mais sûrement !
En même temps, si vous êtes là ce n’est pas pour rien ! Et si j’écris cette histoire, laquelle, je rappelle, est vraie, j'espère bien vous apporter au maximum ce que vous êtes venus chercher, dans la lecture de mon récit. Donc, ne vous en faites pas j’y arrive ! Tranquillement, mais sûrement !
Je vous imagine parfaitement bien, à cet instant, la main caressant votre entrejambe, que vous soyez homme ou femme, les yeux rivés sur votre écran, tout en me lisant. Que vous soyez jeunes ou plus âgés, parés à vous masturber en imaginant ma petite femme, jouer la salope avec pleins d'hommes Black bien montés et aimer ça ! Cela pourrait être mon récit qui vous excite, ou bien moi ? Qui sait...
J’aimerais préciser une fois de plus que mon histoire est vraie. Tout est véridique. Maria existe réellement et moi également. D’ailleurs, elle est ma première lectrice et n’hésite nullement à se caresser le clitoris , trempé d’excitation, et de se mettre plusieurs doigts, en se remémorant tout ce que je tente de décrire au plus proche de la réalité. (« je t'embrasse fort mon amour ! »)
Rassurez-vous, je ne m’oublie pas non plus ! À chaque paragraphe et situation que je me remémore, afin de les rédiger, je sens ma queue se gonfler, et mon gland, gorgé de sang, se frotter contre le haut de ma cuisse, au niveau de la poche gauche, prêt à déchirer le tissu de mon pantalon pour en sortir, comme s’il manquait cruellement d’oxygène !
Rassurez-vous, je ne m’oublie pas non plus ! À chaque paragraphe et situation que je me remémore, afin de les rédiger, je sens ma queue se gonfler, et mon gland, gorgé de sang, se frotter contre le haut de ma cuisse, au niveau de la poche gauche, prêt à déchirer le tissu de mon pantalon pour en sortir, comme s’il manquait cruellement d’oxygène !
Avoir toutes ces images et ces pensées coquines de Maria, dans ma tête, me procurent un effet de dingue !
Concevoir que ma tendre femme mouille de désir, se caresse, en se visualisant sucer une grosse et belle queue d'étalon africain, puissante, comme celle d’un de ses collègues, qu’il lui pilonne la chatte et qu’elle ait sans nul doute envie de recevoir son foutre sur sa langue ou bien sur son joli visage, le tout en ma compagnie, est vraiment exaltant.
Concevoir que ma tendre femme mouille de désir, se caresse, en se visualisant sucer une grosse et belle queue d'étalon africain, puissante, comme celle d’un de ses collègues, qu’il lui pilonne la chatte et qu’elle ait sans nul doute envie de recevoir son foutre sur sa langue ou bien sur son joli visage, le tout en ma compagnie, est vraiment exaltant.
Le moins chanceux de nous tous actuellement, c’est bien moi ! Le pauvre Fred ! Moi, qui me force à ne pas sortir ma queue, au moment où j’écris ses lignes, afin de garder un maximum de frustration et de désir, pour rendre le récit le plus intense possible, puis surtout de rester concentré pour tenir le fil de l’histoire !
C’est de l’automutilation ! Mais soit, je me rattraperai en temps voulu !
C’est de l’automutilation ! Mais soit, je me rattraperai en temps voulu !
Dans le but de se replonger dans le récit, je pense qu’il serait judicieux de vous fournir une description physique un peu plus détaillée de Maria. Ce que j’ai volontairement négligé lors du premier chapitre.
À mes yeux, forcément, elle est tout simplement parfaite. Une grande femme brune aux cheveux longs, fins, descendants sur les fesses, parfois détachés, parfois nattés. Un teint hâlé provenant directement des îles polynésiennes, des yeux marron foncés, disposés en amande.
Sa bouche est incroyable ! Généralement mise en valeur avec un joli rouge à lèvres discret. On pourrait honnêtement la qualifier de bouche à queues. J’aime terriblement l’embrasser, lui mordiller les lèvres, et sentir mon chibre épouser parfaitement l’intérieur chaud et accueillant de sa magnifique bouche.
Elle le sait très bien… Les hommes en général adorent sa grosse bouche.
Je ne trouve pas cela étonnant qu’elle ait autant le désir de s’en servir pour déguster tendrement des bites noires plus imposantes que la normale, dures et bien veineuses. Qu’elle souhaite utiliser sa langue pour l’enrouler autour de glands massifs, suffisamment gros pour envahir tout l’espace disponible à l’intérieur de sa bouche.
Elle le sait très bien… Les hommes en général adorent sa grosse bouche.
Je ne trouve pas cela étonnant qu’elle ait autant le désir de s’en servir pour déguster tendrement des bites noires plus imposantes que la normale, dures et bien veineuses. Qu’elle souhaite utiliser sa langue pour l’enrouler autour de glands massifs, suffisamment gros pour envahir tout l’espace disponible à l’intérieur de sa bouche.
Sa poitrine est volumineuse à souhait, généreuse, ferme et de forme parfaite.
Le regard des hommes fait habituellement la navette entre sa belle bouche de suceuse et les deux énormes formes, qui débordent sauvagement de ses sous-tifs, à travers ses débardeurs.
Un atout physique qui ne laisse personne indifférent. Ses tétons sont toujours au garde à vous. Comme si elle bandait des seins de manière constante.
Une invitation à la débauche !
Maria se trouve trop grosse, comme toutes les femmes, vous me direz ! Un léger petit ventre arrondi, suite à ses grossesses que j’affectionne particulièrement. Un cul bien ferme, qui attire magnétiquement l’envie de s’y frotter, de s’y blottir.
Une attitude assez masculine dans sa façon d’être et de parler, et une féminité assumée jusqu’aux bouts des ongles.
Ses petites mains sont vraiment mignonnes et disons qu’elle est vraiment douée pour les caresses et les câlins.
Le regard des hommes fait habituellement la navette entre sa belle bouche de suceuse et les deux énormes formes, qui débordent sauvagement de ses sous-tifs, à travers ses débardeurs.
Un atout physique qui ne laisse personne indifférent. Ses tétons sont toujours au garde à vous. Comme si elle bandait des seins de manière constante.
Une invitation à la débauche !
Maria se trouve trop grosse, comme toutes les femmes, vous me direz ! Un léger petit ventre arrondi, suite à ses grossesses que j’affectionne particulièrement. Un cul bien ferme, qui attire magnétiquement l’envie de s’y frotter, de s’y blottir.
Une attitude assez masculine dans sa façon d’être et de parler, et une féminité assumée jusqu’aux bouts des ongles.
Ses petites mains sont vraiment mignonnes et disons qu’elle est vraiment douée pour les caresses et les câlins.
Pour me décrire, sachant que cet exercice n’est pas facile, je dirai que je suis plutôt bel homme. Grand brun, avec une barbe courte et entretenue. Les yeux marron, des traits fins, et une belle peau légèrement mate.
Je ne suis ni trop gros, ni trop maigre. Un petit ventre à bière, et des fesses bien rondes. Maria aime me dire que j’ai un beau petit cul !
Je suis tendre et attentionné. Je discute assez facilement de tout et de rien, et aime faire des jeux de mots bien nuls pour faire rigoler la galerie !
Je ne suis ni trop gros, ni trop maigre. Un petit ventre à bière, et des fesses bien rondes. Maria aime me dire que j’ai un beau petit cul !
Je suis tendre et attentionné. Je discute assez facilement de tout et de rien, et aime faire des jeux de mots bien nuls pour faire rigoler la galerie !
Maria et moi sommes tous les deux du signe astrologique du scorpion. Et la description qui est faite, le plus souvent, sur ce signe, pourrait nous décrire à la perfection. Dans la vie de tous les jours, c’est tumultueux, explosif, passionnel et très piquant. Disons qu’on s’ennuie rarement ! Cela a le mérite de rendre le quotidien mouvementé et nullement plat ou fade.
Sur le plan sexuel, c’est d’autant plus vrai ! Nous sommes ensemble, de vrais cochons vicieux !
Sur le plan sexuel, c’est d’autant plus vrai ! Nous sommes ensemble, de vrais cochons vicieux !
Bien avant d’en arriver à se parler ouvertement, d'un désir mutuel d’hommes Blacks bien montés, de mon envie de la voir se faire bien pénétrer par pleins de mecs différents, de son désir ardent de bites de Blacks, nous avons vécu certaines situations très coquines.
Dans mon récit, il n’y a volontairement aucune notion de temps. L’espace temporel mis de côté, la frise chronologique des choses n’étant pas mon point fort, je préfère conter les faits tels qu’il me viennent en tête.
Dans mon récit, il n’y a volontairement aucune notion de temps. L’espace temporel mis de côté, la frise chronologique des choses n’étant pas mon point fort, je préfère conter les faits tels qu’il me viennent en tête.
Lors d’un réveillon du nouvel an, nous avions dans les dernières minutes, comme à notre habitude, réservé un petit truc sympa en Vendée. La Vendée se situant non loin de chez nous.
À vrai dire, pour ma part, le lieu ne m’importait guerre, tant que je me retrouvais avec Maria.
Avec ma femme. Avec Elle.
Nous avions réservé une petite chambre vraiment sympa, dans un lieu, où il ne semble pas y avoir beaucoup de monde. Précisément à Saint Gildas de Rhiez.
Nos affaires, aussi vite préparées, nos avions pris la route en milieu d’après midi, sans vraiment savoir où nous allions. Tous les deux on avait seulement envie d’être ensemble.
À vrai dire, pour ma part, le lieu ne m’importait guerre, tant que je me retrouvais avec Maria.
Avec ma femme. Avec Elle.
Nous avions réservé une petite chambre vraiment sympa, dans un lieu, où il ne semble pas y avoir beaucoup de monde. Précisément à Saint Gildas de Rhiez.
Nos affaires, aussi vite préparées, nos avions pris la route en milieu d’après midi, sans vraiment savoir où nous allions. Tous les deux on avait seulement envie d’être ensemble.
Arrivés à destination, après avoir effectué les démarches administratives , on s’est vite empressés de prendre possession des lieux, de notre vaste chambre, et surtout , l’idée de profiter de leur piscine ouverte à cette saison, a vite égayé nos pensées.
Vite ! On s'est mis en maillots de bain et on a filé à la piscine !
Vite ! On s'est mis en maillots de bain et on a filé à la piscine !
Maria a enfilé son bikini rouge, je l’observais de loin, en me disant qu’elle possède des formes de dingues.
Ses seins débordaient. Sans qu’elle s’en aperçoive, et c’est quelque chose que je trouve vraiment sexy.
Son bas de maillot, une simple culotte, me faisait presque regretter qu’elle n’ait pas prévu un string. Toutefois, son cul est incroyable !
Ses seins débordaient. Sans qu’elle s’en aperçoive, et c’est quelque chose que je trouve vraiment sexy.
Son bas de maillot, une simple culotte, me faisait presque regretter qu’elle n’ait pas prévu un string. Toutefois, son cul est incroyable !
Moi, n’ayant prévu pour l’occasion qu’un caleçon de bain bien moulant, j’ai aussitôt stressé à l’idée que la moindre érection allait se remarquer aussitôt.
Mon sexe circoncis formant une jolie bosse au travers du tissu léger et fin de maillot de bain, pouvait amener l’envie d’y faire un calque, et d’y reproduire à la perfection, la forme de ma queue.
Semi-bandante depuis notre arrivée ici.
Une démente envie de baiser que je retenais au plus profond de moi-même.
Mon sexe circoncis formant une jolie bosse au travers du tissu léger et fin de maillot de bain, pouvait amener l’envie d’y faire un calque, et d’y reproduire à la perfection, la forme de ma queue.
Semi-bandante depuis notre arrivée ici.
Une démente envie de baiser que je retenais au plus profond de moi-même.
Nous avons atteint la piscine, malgré le froid à l’extérieur. 31 décembre, je vous assure il fait pas chaud !
La piscine (intérieure) était grande et spacieuse, et par chance nous étions seuls. Je ne vais pas vous faire de dessins cette fois-ci. Vous me comprendrez je suppose…
Je la regardais faire des brasses, dans les longueurs de cette piscine, et je regardais pas du tout si elle était en danger ou si elle se noyait. Je matais son entrejambe. J’avais envie de la baiser à fond. Elle m’excitait.
Je faisais genre que j’avais envie de rigoler avec elle, mais ma bite était tellement tendue que j’avais qu’une seule envie, c'était de me frotter contre son cul, vêtu de cette agréable matière de maillot de bain.
Toute occasion est bonne !
La piscine (intérieure) était grande et spacieuse, et par chance nous étions seuls. Je ne vais pas vous faire de dessins cette fois-ci. Vous me comprendrez je suppose…
Je la regardais faire des brasses, dans les longueurs de cette piscine, et je regardais pas du tout si elle était en danger ou si elle se noyait. Je matais son entrejambe. J’avais envie de la baiser à fond. Elle m’excitait.
Je faisais genre que j’avais envie de rigoler avec elle, mais ma bite était tellement tendue que j’avais qu’une seule envie, c'était de me frotter contre son cul, vêtu de cette agréable matière de maillot de bain.
Toute occasion est bonne !
Il m’a fallu me calmer un peu lorsque d’autres personnes sont arrivées en ce lieu où nous nous étions tout seuls.
Maria m'a proposé d’aller dans le Jacuzzi, situé juste au regard de cette grande piscine.
Nous y étions fort bien, c'était vraiment agréable, admettons-le.
J’ai calmé mon ardeur et mon envie de la baiser, pour un certain temps.
Jusqu’à ce qu’un couple de personnes plutôt âgées nous rejoigne dans le jacuzzi
Je dirais la soixantaine, mais, vraiment un joli couple. La femme avenante, me paraissait bien conservée et vraiment séduisante. L’homme, quant à lui, cheveux gris, style bourgeois, bel homme pour son âge, et très souriant.
Maria m'a proposé d’aller dans le Jacuzzi, situé juste au regard de cette grande piscine.
Nous y étions fort bien, c'était vraiment agréable, admettons-le.
J’ai calmé mon ardeur et mon envie de la baiser, pour un certain temps.
Jusqu’à ce qu’un couple de personnes plutôt âgées nous rejoigne dans le jacuzzi
Je dirais la soixantaine, mais, vraiment un joli couple. La femme avenante, me paraissait bien conservée et vraiment séduisante. L’homme, quant à lui, cheveux gris, style bourgeois, bel homme pour son âge, et très souriant.
Nous étions donc face à ce couple, et Maria, dans sa démesure naturelle ne cessait de faire rebondir sa poitrine hors des remous du jaccuzi.
Je me suis dit « Elle le fait exprès c’est sur ! »
Surtout que le monsieur ne faisait que de regarder en cette direction.
Il matait les seins de ma femme, le salaud !
Je commençais à imaginer des scènes, en observant Maria et ce monsieur. Qu’elle en faisait vraiment exprès pour l’exciter. Je me suis très vite senti durcir à cette idée. J’aurais eu envie qu’elle se rapproche de ce monsieur et qu’elle lui effleure sa grosse bosse du revers de la main. En faisant semblant d’être innocente. Le tout, caché sous les remous du Jacuzzi.
Les choses en sont restées là, mais lorsqu’on est rentrés dans notre chambre je bandais déjà comme un cerf, à cette idée.
Ma femme touchant la bite dure de vieux monsieur pervers commençait à me rendre fou. Je me suis pas fait prier, lorsqu’il s'est agi de la baiser comme il se doit, et mon sperme n’était pas le mien, dans ma tête, mais celui d’un autre.
Ce n’était pas un homme black cette fois-ci, cependant, elle a semblé être elle aussi émoustillée par la situation.
Je me suis dit « Elle le fait exprès c’est sur ! »
Surtout que le monsieur ne faisait que de regarder en cette direction.
Il matait les seins de ma femme, le salaud !
Je commençais à imaginer des scènes, en observant Maria et ce monsieur. Qu’elle en faisait vraiment exprès pour l’exciter. Je me suis très vite senti durcir à cette idée. J’aurais eu envie qu’elle se rapproche de ce monsieur et qu’elle lui effleure sa grosse bosse du revers de la main. En faisant semblant d’être innocente. Le tout, caché sous les remous du Jacuzzi.
Les choses en sont restées là, mais lorsqu’on est rentrés dans notre chambre je bandais déjà comme un cerf, à cette idée.
Ma femme touchant la bite dure de vieux monsieur pervers commençait à me rendre fou. Je me suis pas fait prier, lorsqu’il s'est agi de la baiser comme il se doit, et mon sperme n’était pas le mien, dans ma tête, mais celui d’un autre.
Ce n’était pas un homme black cette fois-ci, cependant, elle a semblé être elle aussi émoustillée par la situation.
C’est beaucoup moi qui l’incite à être attirée par des hommes Blacks.
C’est ma première impression, mais je m’aperçois au fur et à mesure que c’est son désir. J’en suis bien content.
Toujours cette petite peur qui me tracasse. Car elle n’a pas tendance à me rassurer et me dire clairement les choses. Elle sait jouer, je sais jouer.
Mais je souhaite qu’elle se lâche un peu plus pour qu’on franchisse cette étape.
C’est ma première impression, mais je m’aperçois au fur et à mesure que c’est son désir. J’en suis bien content.
Toujours cette petite peur qui me tracasse. Car elle n’a pas tendance à me rassurer et me dire clairement les choses. Elle sait jouer, je sais jouer.
Mais je souhaite qu’elle se lâche un peu plus pour qu’on franchisse cette étape.
Ma femme en a envie.
Auriez-vous envie que ma femme, suce ou de fasse prendre en levrette avec un Black ? Souhaiteriez vous qu'elle ait envie de devenir une femme, qui prenne du plaisir ou qui mouille dès qu’elle croise un Black ?
Qu’elle se touche en pensant à se faire démonter par un Black ?
Auriez-vous envie que ma femme, suce ou de fasse prendre en levrette avec un Black ? Souhaiteriez vous qu'elle ait envie de devenir une femme, qui prenne du plaisir ou qui mouille dès qu’elle croise un Black ?
Qu’elle se touche en pensant à se faire démonter par un Black ?
C’est ma femme et je l’aime.
Je pense lui en reparler sérieusement.
Ce sera pour le chapitre 4 ? Peut être ?
Qui sait.
Je pense lui en reparler sérieusement.
Ce sera pour le chapitre 4 ? Peut être ?
Qui sait.
A suivre…
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Commentaires ()
Il est vrai qu'il ne se passe pas grand chose, et que c'est surtout psychologique.
Vous n'aimerez sans doute pas le chapitre suivant non plus.
Peut être que d'autres aimeront. Il en faut pour tous les goûts!
Cela reste pour moi, uniquement un exercice, un entraînement, dans le but d'améliorer mon écriture au fur et à mesure.