Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Couple libertin au sauna — Chapitre 1
Auteurs
Couple libertin au sauna
Chapitre 1
Mon mari et moi sommes ce que l’on appelle un couple libre, mais tout se passe toujours ensemble. Je vais vous raconter l’une de nos aventures libertines.
C’est un vendredi, en fin de journée. Nous décidons d’aller au sauna dans une petite ville française frontalière de la Suisse : Annemasse, pour ne pas la nommer, à environ quatre-vingts kilomètres de chez nous. C’est en principe un sauna comme presque tous les autres, réservé aux hommes gays — également ouverts aux couples homme-femme, le mardi et le vendredi.
Nous arrivons vers dix-neuf heures. Se présentant face à la petite fenêtre qui sert de réception, j’aperçois une partie du bar : des hommes assis sur des tabourets, un simple linge de bain fourni par le sauna, noué autour de la taille pour tout vêtement, curieux et guettant les nouveaux arrivants.
À la façon dont leurs regards se posent sur moi, je comprends qu’il ne doit pas y avoir beaucoup de femmes, même accompagnées comme je le suis. Ils flairent déjà la bonne affaire ???
Je me dirige avec mon mari, Willy, vers les vestiaires, communs aux deux sexes.
Là, un homme aux cheveux noirs, de type algérien, se tient nu, une bite énorme, d’une longueur et d’une grosseur peu communes, pendant lourdement entre ses cuisses… Wouaaaa…
Aussitôt, une nuée de papillons envahit mon bas-ventre et me trouble l’esprit. Prestement, je laisse glisser ma jupe à mes pieds, puis ma blouse, mon soutien-gorge et ma petite culotte, que je range dans le casier. Me voilà nue devant cet homme et devant mon mari ; tous deux me dévisagent avec un sourire grivois.
Je remarque que l’engin de l’inconnu a déjà pris de la vigueur et du volume, et ça bouge… elle cherche à se redresser ??? C’est donc moi qui lui fais cet effet ?
C’est à ce moment que je demande à mon mari de bien fixer ma serviette de bain, enroulée au-dessus du buste, de la coincer fermement pour ne pas me retrouver dans le plus simple appareil si elle venait à glisser
— les femmes ont droit à un grand linge au-dessus de la poitrine aux genoux, les hommes à un linge de bain enroulé autour de la taille aux genoux.
Mais l’inconnu s’empresse de le devancer et se met à me caresser les épaules par derrière.
Mon mari intervient, jugeant que ce monsieur est un peu trop pressé de s’imposer, ce n’est pas l’usage dans ces endroits, la femme est respectée et agir ainsi témoigne d’un manque de respect, d’éducation, et déroge aux conventions des saunas.
Nous voulons d’abord faire le tour des lieux et découvrir les visiteurs du moment, puis choisir selon les affinités… si par hasard des tentations se manifestaient.
Et si l’ambiance s’y prête, je pourrais peut-être bien réaliser un de mes fantasmes.
Qu’un homme et mon mari me fassent vibrer, me caressent, et me prennent tous les deux, me fassent jouir à en perdre la tête. Plus tard, peut-être, un autre fantasme :
Deux inconnus, plus mon mari…
Nous nous dirigeons vers le bar et, devant deux kirs framboise, une conversation anodine s’engage avec le patron du sauna et deux ou trois clients, très sympathiques.
Nous décidons de passer au hammam.
Il nous faut emprunter un petit couloir à la lumière tamisée. Plusieurs hommes qui rôdent dans les passages, à l’affût, nous emboîtent aussitôt le pas.
Arrivée au hammam, je retire ma serviette de bain, l’accroche à une patère à l’entrée, et nous poussons la porte vitrée dépolie.
Mon mari me précède. À l’intérieur, l’air est opaque, plein de vapeur ; heureusement, un peu de lumière filtre par la porte, ainsi que d’un petit plafonnier.
Je m’installe, les fesses avancées sur le banc de carrelage tiède qui longe la paroi face à la porte, mon mari à mes côtés. La tête appuyée contre le mur, je me retrouve presque allongée, offerte aux regards, dans cette lumière noyée d’un épais brouillard de vapeur.
L’atmosphère est électrique. Mon mari se met à me caresser entre les cuisses — pure provocation de sa part.
Déjà excitée, le ventre parcouru de frissons de plaisir, j’écarte les jambes pour laisser le passage à sa main vagabonde. Ses doigts titillent mon clitoris… Je sens mon intimité devenir humide, mais humide…
Comme par hasard, tous les hommes présents ont désormais leur bite bien droite dans la main, et une masturbation effrénée commence chacun dans leur coin, les yeux rivés sur ma chatte, à présent grande ouverte par l’excitation, les petites lèvres roses luisantes de mouille.
Gagnée par le désir, ma main a saisi la grosse queue de mon mari, déjà dure, je m’applique à le branler lentement.
Mon regard s’attarde sur toutes ces belles bites raides, qui bandent pour moi ;
Je me dis qu’ils rêvent tous de me l’enfoncer bien profond.
Ce spectacle de folie m’excite terriblement, mais je me raisonne :
C’est la première fois que je vis une pareille situation, et je ne veux tester que les fantasmes dont nous avons parlé, Willy et moi, et avec lesquels nous sommes d’accord.
Comme par hasard, le noiraud des vestiaires se plante devant moi, sa bite tendue dans la main, en plein va-et-vient ; un autre, plus âgé, se tient à ses côtés.
Ne résistant pas à l’occasion, je les empoigne tous les deux. Houaa… celle des vestiaires est toujours aussi longue et grosse, mais cette fois bien droite et dure.
Celle du plus âgé est plus petite, mais d’une grosseur impressionnante, avec un gland énorme. Je lâche mon mari pour le branler, lui aussi, avec sa petite mais grosse il ne faut pas longtemps pour lui de m’envoyer une décharge rapidement sur les seins. Alors je reprends celle de mon mari.
Impossible de résister à l’étalon toujours planté devant mes yeux ébahis.
Je l’empoigne et le branle, mais il est trop long, trop gros pour ma main. Alors je m’y prends à deux mains, dans un long va-et-vient — il en faut au moins autant pour lui faire cracher toute sa semence.
Je suis dans tous mes états, le cerveau en pleine ébullition…
Je sens que je vais jouir d’un instant à l’autre, car je rêve d’exaucer mon fantasme :
Me faire baiser par une bite hors norme, comme ce modèle que je tiens en main. La perspective d’être prise par un autre, avec mon mari consentant et actif, me rend complètement folle, prête à tout ce soir…
Un regard à Willy pour lui faire comprendre que c’est ce soir, avec cette queue-là, que je veux réaliser mon fantasme. Il commence vraiment à faire chaud, je ne veux pas l’épuiser trop vite, je manque d’air.
Mon mari laisse entendre à l’homme que, s’il veut participer à la suite, dans une chambre il n’a qu’à nous rejoindre après pour satisfaire madame.
D’accord pour un trio ? Il ne demande pas mieux.
Nous sortons tous les trois et gagnons les douches rafraîchissantes, bienvenues pour rincer tout le sperme du deuxième qui me colle à la peau.
Au bar, une eau gazeuse me remet de mes émotions fortes, mais j’ai toujours la tête en feu à l’idée de ce qui va suivre.
Me voyant si bien disposée, mon mari me dit que c’est le moment, si je veux toujours aller jusqu’au bout de notre fantasme — ne pas laisser refroidir…
Nous nous dirigeons cette fois vers une petite chambre entièrement occupée par un grand lit recouvert de skaï.
Entre-temps, le noiraud a retrouvé l’homme plus âgé, la cinquantaine, celui dont j’ai fait éjaculer la petite mais énorme bite au hammam.
Ils nous demandent si nous sommes d’accord pour les accueillir tous les deux, avec un regard qui promet.
Mon mari me regarde : cela fait partie d’un de nos fantasmes. Vu mon état d’excitation, son sourire et son léger signe de tête qui dit oui, j’accepte. C’est chaud,… chaud…
J’étends mon linge sur le skaï et je m’allonge nue, sur le dos. Mon mari se place entre mes jambes et sa langue commence à parcourir la fente de ma chatte, whouaaa….
Les deux invités s’installent de chaque côté, à hauteur de mon visage, entièrement nus, déjà bandés à fond. Je les prends en main, les suce l’un après l’autre, tandis qu’ils me caressent la poitrine et le corps…
Que c’est bon… Je suis au paradis.
Willy relève la tête. Je vois ses yeux devenus brillants, vicieux — le signe de son excitation, des idées cochonnes qui l’envahissent…
J’adore quand il est dans cet état : rien de tel pour me faire définitivement perdre la tête et lâcher le dernier reste de pudeur. Au contraire, je sombre dans le délire du sexe, cette partouze qui m’est offerte et que j’ai tant de fois rêvée lors de nos conversations brûlantes, le soir, sur le lit de notre chambre.
À présent, Willy me suce le clitoris ; j’écarte les cuisses et lève les fesses, chaude, folle de désir.
C’est à ce moment-là qu’il se redresse, se met à genoux et invite l’homme plus âgé — sa petite bite grosse et bien dure — à prendre sa place pour être le premier à me prendre.
Quant au second, le type algérien, il me prendra juste après, avec sa longue et grosse queue qui me fait rêver : ce sera le coup de grâce, j’espère tant, que mon excitation sera portée à son paroxysme…
Je vois le cinquantenaire s’avancer, la bite à l’horizontale, et se placer entre mes cuisses grandes ouvertes.
Je m’offre, impatiente. Je le sens frotter son gland dans ma fente ruisselante, préparée par mon homme, de l’entrée au clito, puis forcer le passage, entrer à moitié, ressortir, et d’un coup me pénétrer entièrement.
Une envie incontrôlée me fait lancer mon cul à sa rencontre. Que c’est bon… La bite d’un inconnu, j’attendais ce moment avec impatience. Oh oui, encore… Il me pilonne avec une énergie incroyable, au comble de l’excitation. L’interdit…
Je sens que je vais jouir comme une folle. Ça y est, c’est parti : je crie, je souffle comme une furie,
je jouis… jouis — c’est incroyable, avec un inconnu.
Et d’un coup, je sens son sexe gonfler et une giclée brûlante inonder tout mon ventre, ce qui décuple encore ma jouissance. Il s’est vidé les couilles à fond en moi, c’est dément…
J’adore recevoir le jus d’un homme, le sentir chaud tout au fond de ma chatte : ça me fait jouir instantanément. Ce moment est magique. Heureusement que la pilule existe…
Sa queue ramollit et se retire. Je suis toujours chaude comme la braise.
Il se dégage lentement, caressant ma fente pleine de sperme, et fait signe à son nouveau copain de baise — le noiraud, qui n’en peut plus d’attendre, sa verge en main, plus grosse que jamais.
Une fois en place entre mes cuisses grandes ouvertes, il passe son engin le long de mes petites lèvres, mon clito, appuie sur l’entrée déjà béante, et force le passage. Le gland est entré… Je pousse mon bassin à sa rencontre, je la veux pour moi tout entière, je veux qu’il me possède. Et c’est ce qui arrive.
Incroyable : ce soir, je ne me reconnais plus, je suis une autre femme. Je ne savais pas qu’il était possible d’être aussi cochonne, aussi vicieuse — et d’aimer ça, d’oser l’assumer, de réaliser un fantasme.
Je suis un brasier, le cerveau en pleine folie… Je jouis sans discontinuer…
Pour profiter de son membre exceptionnel, je croise les jambes sur ses reins, je colle mon bassin au sien, je sens ses couilles claquer contre mes fesses, je la sens frapper au fond de mon vagin…
Mon mari, me voyant électrisée, sa bite bien dure dans ma main comme celle de l’autre qui a repris de la vigueur, approche soudain de mon visage et me décharge sans plus s’arrêter de son sperme.
J’ouvre grand la bouche pour recueillir tout ce qui gicle de mon chéri ; L’autre, le petit lui, ne pourra plus rien m’offrir après avoir joui deux fois.
C’est à cet instant que mon amant du moment se met à gémir, à m’assener des coups de reins dignes d’un taureau. Je sens le paroxysme approcher, le sang qui bat dans ma tête.
Ça vient, ça vient — une bouffée de chaleur —, et c’est là qu’il choisit de m’inonder d’un torrent de sperme bouillant, déclenchant en moi une tempête de jouissance comme je n’en ai jamais connue.
Je jouis… je jouis… au risque de perdre connaissance. Je reviens doucement à moi ; son pieu est encore en moi, il ramollit lentement et se retire lentement.
Une folie fantastique, incroyable, un rêve. Wouaaa…
Mon mari me roule un patin. Je ne l’ai jamais vu aussi excité. Incroyable, l’effet ressenti tous les deux : loin d’éprouver la moindre pointe de jalousie, le sexe a envahi nos esprits que nous ressentons le bonheur d’être ensemble, pour toujours. Quels plaisirs ! Nous savons désormais que nous pourrons provoquer une telle soirée dès que l’envie reviendra.
Nos deux amants d’un soir et nous-mêmes retournons aux douches puis, après un bon verre au bar, nous nous quittons sans même connaître nos prénoms. C’est mieux ainsi… on ne sait jamais, si nous repassons un jour, dans un mois, six mois, un an…
Aujourd’hui encore, y repenser nous donne des envies et réchauffe le cœur.
Vive les fantasmes…
Bisous Marianne
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