Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sophie en veut une très grosse dans son c... — Chapitre 2 · Une visite inespérée... pour une coquine opportuniste
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sophie en veut une très grosse dans son c...
Chapitre 2 · Une visite inespérée... pour une coquine opportuniste
Uniquement vêtue d'une petite culotte coquine fraîchement saturée de ses fluides féminins, Sophie s'est mise à frotter de façon frénétique la moquette du living tout juste maculée par ses derniers ébats. La pauvre qui panique presque en imaginant la réaction qu'Alicia pourrait manifester à la vue du dégât qu'elle a causé à la pièce de tissu s'affaire désespérément à quatre pattes, allant jusqu'à faire abstraction du lourd plug anal qui, reposant maintenant hors de son anatomie au fond de son léger dessous de dentelle, se balance d'avant en arrière au rythme des mouvements de la fille, la déculottant graduellement à chaque coup d'éponge que la rouquine applique sur le revêtement du sol.
Et voilà à présent que quelqu'un frappe à sa porte...
Et voilà à présent que quelqu'un frappe à sa porte...
— Merde ! Merde ! Merde ! s'exclame l'écervelée rouquine. Peux pas ouvrir la porte ainsi, juste en ‘tite culotte, ce truc encore entre mes fesses ! Et puis, je dois sûrement sentir à dix mètres !!
Remarques auxquelles, au même instant, semble acquiescer un anus humide et surtout repu de plaisir, émettant de son côté une discrète mélodie empreinte de dépit.
Mais Sophie se redresse comme l'éclair, alors que les coups redoublent à la porte et qu'elle croit reconnaître la voix d'un homme à l'extérieur.
Mais Sophie se redresse comme l'éclair, alors que les coups redoublent à la porte et qu'elle croit reconnaître la voix d'un homme à l'extérieur.
— Et si c'était le livreur d'Amazon m'apportant ma toute dernière commande : le fameux gode anal à démarrage à distance dernier modèle, équipé de cinq vitesses automatiques, du cruise-control ainsi que de la caméra de (re)cul ?
Ne demandez surtout pas comment elle s'y est prise, mais en moins de trente secondes, nous la revoyons de nouveau revêtue de son peignoir de soie bleu, aspergée de la tête aux pieds de Chanel, une carpette de fortune recouvrant maintenant l'endroit de l'accident et le monstrueux rosebud précipité au fond d'un tiroir.
Se dirigeant d'un pas allègre vers l'entrée, elle s'apprête, tout sourire, à accueillir son livreur, resserrant une dernière fois le ceinturon de son court vêtement descendant à mi-cuisses.
Se dirigeant d'un pas allègre vers l'entrée, elle s'apprête, tout sourire, à accueillir son livreur, resserrant une dernière fois le ceinturon de son court vêtement descendant à mi-cuisses.
— Bonjour, Meuss...? aborde-t-elle l'individu en ouvrant la porte avant de sentir fondre son expression espiègle et assurée.
Bien que son battant soit grand ouvert, la porte ne laissant filtrer à l'intérieur aucune lumière du jour, Sophie ne voit devant elle que du noir. Et pour cause : une silhouette immense occupe tout l'encadrement de l'entrée, occultant toute vue sur l'extérieur de la résidence.
Une voix grave et posée répond alors à la Maskoutaine qui, exprimant une surprise difficilement dissimulée, a reconnu son interlocuteur :
Une voix grave et posée répond alors à la Maskoutaine qui, exprimant une surprise difficilement dissimulée, a reconnu son interlocuteur :
— Bien le bonjour, Madame Sophie !
— Jean-Moïse ? Jean-Moïse St-Louis ? reprend la jeune, arborant à présent un sourire jaune.
— Je dérange, peut-être ? se risque l'Haïtien dont la stature imposante de deux mètres et de cent cinq kilos contraste de façon éloquente avec la délicatesse des quarante-neuf kilos qui l'accueillent.
— Non, non, euh... pas du tout, au contraire ! répond l'autre qui revient lentement de sa stupéfaction. Mais entrez donc !
— Jean-Moïse ? Jean-Moïse St-Louis ? reprend la jeune, arborant à présent un sourire jaune.
— Je dérange, peut-être ? se risque l'Haïtien dont la stature imposante de deux mètres et de cent cinq kilos contraste de façon éloquente avec la délicatesse des quarante-neuf kilos qui l'accueillent.
— Non, non, euh... pas du tout, au contraire ! répond l'autre qui revient lentement de sa stupéfaction. Mais entrez donc !
Sophie observe son visiteur qui se déplace d'un pas alerte en direction du vivoir. Bien qu'il ait commencé à grisonner sur les tempes et malgré un front de plus en plus dégarni, elle reconnaît bien le gaillard au nez épaté dont elle et Alicia avaient fait la connaissance dans Le Resort. Le sourire aux dents éclatantes que lui adresse le colosse lui confirme qu'il s'agit bel et bien de l'ancien chef de la Sécurité de l'île de StoryX, cependant maintenant dans la trentaine avancée.
Instinctivement, la jeune femme a resserré de nouveau son ceinturon, davantage surprise par la présence de l'homme que déçue de la non-livraison de l'article qu'elle convoitait. Des flash-back la ramènent brièvement dans le passé, à cette douloureuse nuit de retrouvailles où l'Haïtien l'avait guidée vers les appartements temporaires d'Alicia, sa conjointe dont elle était à la recherche sur l'île, découvrant du même coup l'infidélité dont elle avait été victime, ignorant encore le véritable rôle de Catherine dans cette histoire.
Mais, se souvient Sophie, cette aventure se sera bien terminée, la preuve étant établie que la mission de la belle blonde consistait en fait à sauver le couple de lesbiennes en détresse plutôt que de les séparer.
— Quel bon vent vous amène ici, Monsieur Jean-Moïse ? attaque d'emblée la fille qui chasse rapidement ces souvenirs fugaces.
— Oh, rien de vraiment spécial, répond le Noir. Je termine un contrat dans le domaine de la sécurité à Montréal et je tenais à venir vous saluer avant de rentrer à Haïti. Mais votre dame, Alicia, elle n'est pas ici, avec vous ?
— En congrès, de nouveau, à l'extérieur, soupire Sophie avec un brin de nostalgie. La pandémie aura eu cela de bon que nous étions constamment ensemble.
— Oh, rien de vraiment spécial, répond le Noir. Je termine un contrat dans le domaine de la sécurité à Montréal et je tenais à venir vous saluer avant de rentrer à Haïti. Mais votre dame, Alicia, elle n'est pas ici, avec vous ?
— En congrès, de nouveau, à l'extérieur, soupire Sophie avec un brin de nostalgie. La pandémie aura eu cela de bon que nous étions constamment ensemble.
Les heures passent, au rythme des consommations alcoolisées ainsi que des conversations qui ont l'heur de revoir apparaître de larges et francs sourires sur les visages.
Jean-Moïse observe son hôtesse, la reprenant quelque peu en pitié. Il se souvient combien elle et sa compagne Ali lui semblaient si vulnérables, prisonnières de ce domaine maudit sur StoryX Island. Il reste en admiration devant la délicatesse de ses traits, la simplicité de sa personnalité, son apparence si ingénue.
Jean-Moïse observe son hôtesse, la reprenant quelque peu en pitié. Il se souvient combien elle et sa compagne Ali lui semblaient si vulnérables, prisonnières de ce domaine maudit sur StoryX Island. Il reste en admiration devant la délicatesse de ses traits, la simplicité de sa personnalité, son apparence si ingénue.
En dépit de ses fonctions qui pourtant l'exigeaient à l'occasion, jamais le gentleman n'aurait songé à l'époque à toucher ne serait-ce qu'une parcelle de ce corps si innocent, si respectable dans sa faiblesse. Il aurait, de surcroît, été plus que désolé de devoir, s'il eût été requis, ré-engoder d'un mouchard anal spécial le derrière de la fille comme il était de mise pour ceux et celles qui refusaient de porter le leur.
Des culs ainsi que des rondelles, il en avait vu plein sous les ordres d'Evnika, cette perfide dominatrice pour laquelle il agissait comme bras droit. Il avait trop de respect cependant pour Sophie et son amie pour se permettre de mater les leurs. Il en était de même pour Catherine qu'il avait interceptée un soir en compagnie d'un collègue, celle-ci leur avouant d'un air terrorisé qu'elle ne portait pas son dispositif anal comme l'exigeait le règlement du Club.
Sophie, quant à elle, n'a de cesse de considérer les mensurations de l'homme qui, bien calé dans son fauteuil, lui fait face.
— Quel beau mâle ! se dit-elle en devinant les puissants abdominaux cachés sous un chandail moulant. Et quels biceps, et ce, sans parler de ses fesses ! Si j'étais pas gouine, je lui sauterais sûrement dessus !
Mais voilà soudain qu'une équation à la fois sournoise et saugrenue illumine son esprit sexuellement débridé, une corrélation stéréotypée qui, bien entendu, se trouve largement alimentée par les films pornos :
Noirs ==> grosses et immenses bites
— Oh yes yes yes ! se résout-elle alors. Il me la faut, absolument. Il me la faut absolument dans le cul !
Fortement stimulée par son ambitieux projet, la jeune femme, à présent désinhibée par l'alcool, passe sans plus tarder en mode séduction :
— Dites-moi, Monsieur Jean-Moïse, est-ce vrai que les Noirs ont de belles grosses queues ?
— Je vous demande pardon ? reprend l'Haïtien qui craint de comprendre la question.
— En terme de sexe, vous disposez tous d'une belle et énorme bite ?
— Je vous demande pardon ? reprend l'Haïtien qui craint de comprendre la question.
— En terme de sexe, vous disposez tous d'une belle et énorme bite ?
Sophie constate que sa requête d'information truffée de termes vulgaires indispose visiblement son visiteur. Elle voit ce dernier se caler davantage au fond de son siège.
— Oh, vous savez, Madame Sophie, que l'on raconte bien des choses à notre sujet et que...
Mais on ne laisse pas à l'homme éduqué dans les bonnes manières le temps de terminer sa phrase. Vive comme l'éclair, Sophie s'est déjà levée de son fauteuil et, s'étant approchée de l'homme, se met à fouiller à deux mains l'intérieur du jogging du colosse.
— Mais que faites-vous là, Madame Sophie !? reprend l'autre qui, sans doute par crainte d'une réaction violente de sa part, renonce à tout geste de défense.
— C'est bien ce que je pensais, conclut la fille avec un large sourire. Votre joli pénis est encore molasse dans ma main et il fait pourtant déjà pas loin de vingt centimètres.
— Mademoiselle Sophie, s'il vous plaît !
— C'est bien ce que je pensais, conclut la fille avec un large sourire. Votre joli pénis est encore molasse dans ma main et il fait pourtant déjà pas loin de vingt centimètres.
— Mademoiselle Sophie, s'il vous plaît !
Mais la fille n'entend plus rien. Une courte et rapide manœuvre de sa part puis, ayant porté l'énorme manche de chair à sa bouche, la voici qui entreprend une fellation qui non seulement fera plus que doubler de volume celui-ci mais mettra également un terme définitif aux résistances de son propriétaire.
— Hum, c'est bon, semble se délecter la petite gouine. Ça goûte meilleur que les godes en silicone que me fait sucer Alicia.
La pipe se prolonge, l'imposant mandrin quittant momentanément une gorge profonde pour ensuite se faire lécher sur toute la longueur de la hampe par une langue gourmande avant de se retrouver à nouveau entre deux lèvres bavantes de salive tiède.
— Prenez-moi, Monsieur Jean-Moïse. Prenez-moi par le cul avec votre belle grosse bite. J'ai toujours rêvé de ce moment, demande ensuite la rouquine en se défaisant devant l'homme de son peignoir, exposant au regard du puissant mâle une délicate anatomie féminine uniquement protégée par un petit slip de dentelle fuchsia.
— Mais, mademoiselle, je ne peux pas ! Vous avez vu combien mon organe est gros ? Ça risque d'être douloureux pour vous et de mal se terminer !
— Tut tut, rétorque sans tarder l'hardie petite cochonne. Je connais bien mon derrière ainsi que ses capacités, et j'adore les nouveaux défis. C'est donc à moi d'en juger.
— Mais, mademoiselle, je ne peux pas ! Vous avez vu combien mon organe est gros ? Ça risque d'être douloureux pour vous et de mal se terminer !
— Tut tut, rétorque sans tarder l'hardie petite cochonne. Je connais bien mon derrière ainsi que ses capacités, et j'adore les nouveaux défis. C'est donc à moi d'en juger.
Ce disant, Sophie pivote d'un demi-tour devant celui qu'elle a choisi pour réaliser son audacieux projet et se déculotte rapidement, exposant à la vue du Noir deux mignonnes fesses rosées qui finissent de faire dresser le mât qui va bientôt les visiter.
— Mais que dira votre dame ? veut s'opposer une ultime fois Jean-Moïse, persuadé que la mission sera probablement impossible. Elle serait pas surprise de vous voir en plein acte de sodomie avec une autre personne, un homme, de surcroît ?
— Alicia ? Oh, elle comprendra, j'en suis sûre, tente de le rassurer Sophie. Elle me connaît bien et sait parfaitement qu'il s'agit purement ici de sexe et non pas d'une aventure sentimentale.
— Moi, je ne suis pas certain. Madame Alicia me connaît bien aussi et je serais plus que peiné que notre amitié soit compromise à cause de toute cette histoire.
— Alicia ? Oh, elle comprendra, j'en suis sûre, tente de le rassurer Sophie. Elle me connaît bien et sait parfaitement qu'il s'agit purement ici de sexe et non pas d'une aventure sentimentale.
— Moi, je ne suis pas certain. Madame Alicia me connaît bien aussi et je serais plus que peiné que notre amitié soit compromise à cause de toute cette histoire.
Mais Sophie, faisant toujours dos à son interlocuteur et ignorant les dernières paroles prononcées par celui-ci, se penche plutôt vers l'avant et écarte tout grand ses fesses, présentant au mâle un joli sexe, glabre et juteux, ainsi qu'un anus sombre dont elle fait frétiller le sphincter.
— Venez, Monsieur Jean-Moïse, mon petit trou est très gourmand et a bien hâte de vous accueillir !
L'Haïtien ne peut résister davantage au tableau qui se présente à lui. Instinctivement, ses doigts parcourent les méandres de ce cul juvénile qui lui est si généreusement offert. Ils s'attardent sur une chatte lisse dont les lèvres intimes, écarlates et gonflées, l'invitent au coït, puis sur l'anus humide et luisant qui semble frénétiquement le réclamer.
— Vous possédez un très joli minou, Madame Sophie, la complimente l'homme dans un ultime espoir d'éviter à la fille l'appréhendé supplice d'une douloureuse sodomie interraciale. Vous n'aimeriez pas plutôt recevoir ma grosse bite dans votre attirant fourreau, chaud et bien glissant ?
— Pas question ! tranche la jolie en se jetant au sol avant de se mettre en levrette. Je désire tellement jouir du cul que je ne toucherai même pas à mon clito.
— Pas question ! tranche la jolie en se jetant au sol avant de se mettre en levrette. Je désire tellement jouir du cul que je ne toucherai même pas à mon clito.
Complètement nue sur la moquette et le derrière tout en l'air, Sophie attend. Ayant d'un geste rapide préparé l'orifice interdit en l'enduisant d'une mouille abondante, elle attend, le cœur battant la chamade, dans l'excitante expectative de la plus grande expérience anale de sa vie.
Retournant la tête une dernière fois avant de subir l'agression bénie, elle jette un ultime coup d'œil en direction de son amant qui s'approche et dont l'organe chocolat est à l'apogée de son érection.
Retournant la tête une dernière fois avant de subir l'agression bénie, elle jette un ultime coup d'œil en direction de son amant qui s'approche et dont l'organe chocolat est à l'apogée de son érection.
— Ouf, cette queue est vraiment énorme, beaucoup plus grosse que ce à quoi je m'attendais au départ. Serait-il maintenant trop tard pour renoncer à cette folie ?
Elle cambre son corps au maximum, résolument décidée à aller de l'avant.
— Alea jacta est, conclut-elle finalement.
Ayant rebaissé la tête, ses cheveux roux pendouillant de chaque côté, Sophie s'efforce de se détendre au maximum, appliquant les techniques respiratoires prescrites pour la circonstance alors qu'elle accueille contre son libidineux séant la chaude présence de son partenaire de sexe maintenant à genoux derrière elle. Elle n'est pas sans savoir que la partie la plus corsée de cette relation ne sera plus qu'une question de secondes.
Lentement mais tout doucement, l'organe attendu dans une impatiente appréhension se fraie un lourd premier passage au travers de l'anneau intime qui demeure légèrement stressé, puis chemine peu à peu en progressant jusqu'au tréfonds du cul de l'ingénue. De furtifs va-et-vient accompagnent le tout. Sophie jouit alors d'un très agréable premier moment de plénitude rectale.
Lentement mais tout doucement, l'organe attendu dans une impatiente appréhension se fraie un lourd premier passage au travers de l'anneau intime qui demeure légèrement stressé, puis chemine peu à peu en progressant jusqu'au tréfonds du cul de l'ingénue. De furtifs va-et-vient accompagnent le tout. Sophie jouit alors d'un très agréable premier moment de plénitude rectale.
— C'est tout de même surprenant, constate la jeune enculée : bien que votre machin soit très gros, énorme même, je l'ai senti passer sans trop de difficultés. Je me suis sans doute bien préparée à cette réception...
— Ce n'est que mon doigt que vous sentez, Madame Sophie, répond gravement l'autre. J'essaie juste de vous dilater un peu plus avant de vous pénétrer pour de bon.
— Oups !
— Ce n'est que mon doigt que vous sentez, Madame Sophie, répond gravement l'autre. J'essaie juste de vous dilater un peu plus avant de vous pénétrer pour de bon.
— Oups !
Excité par la chaleur ainsi que la docilité des chairs ainsi explorées par son index, Jean-Moïse fournit tous ses efforts afin de ne pas succomber à la tentation de se transformer trop rapidement en sauvage bête de sexe.
L'étape suivante devient décisive autant pour le puissant mâle que pour la dévergondée femelle qui est sur le point d'enfin voir violée l'intimité profonde de son cul par cette monstrueuse queue de Noir.
Deux mains épaisses et puissantes se sont posées sur les hanches de Sophie, les immobilisant, prêtes à leur imposer le rythme de l'acte infâme à venir. La jeune lesbienne constate tout d'abord la présence du gros gland masculin contre son sphincter. Celui-ci est plutôt chaud, spongieux, exerçant une agréable pression sur le muscle anal.
En un court instant, voilà franchie l'entrée interdite, à la joie de l'orifice qui s'est légèrement dilaté afin d'accueillir la chair molasse et humide qu'enveloppait le prépuce.
C'est en grognant tout bas que la petite enculée s'efforce ensuite d'accepter le début d'une hampe qui tente péniblement de trouver son chemin à travers un anus qui pourtant refuse résolument de lui céder passage.
C'est en grognant tout bas que la petite enculée s'efforce ensuite d'accepter le début d'une hampe qui tente péniblement de trouver son chemin à travers un anus qui pourtant refuse résolument de lui céder passage.
Jean-Moïse n'insiste pas. S'étant momentanément complètement retiré, il jauge de nouveau le degré d'ouverture de l'orifice interdit. Celui-ci s'est tout de même légèrement relâché, ce qui l'encourage à reprendre son agression.
Entre-temps, Sophie, qui semble avoir apprécié la pause, se prépare avec un pervers plaisir à vivre la prochaine étape.
Le large gland décalotté a de nouveau franchi la porte arrière. Mais l'imposant manche de chair qui lui succède bute contre un anus qui ne cherche pour sa défense qu'à l'étrangler.
Le large gland décalotté a de nouveau franchi la porte arrière. Mais l'imposant manche de chair qui lui succède bute contre un anus qui ne cherche pour sa défense qu'à l'étrangler.
— Ça ne veut pas passer, Madame Sophie, annonce le Noir qui voit la progression de son organe stoppée par un résistant derrière. Je vous l'avais dit que mon engin était trop gros pour votre petit trou !
— Mais non, rétorque, en se cambrant davantage, la fille entre deux halètements de douleur. Poussez plutôt vers le haut, vous êtes mal aligné!
— Mais non, rétorque, en se cambrant davantage, la fille entre deux halètements de douleur. Poussez plutôt vers le haut, vous êtes mal aligné!
Nouvel effort du Noir, nouveaux grognements de douleur.
— Ouf, ouf, c'est vraiment très très gros ! reconnaît enfin la jeune sodomisée comme elle sent le mandrin lentement dilater ses chairs, lui occasionnant par moments une déchirante sensation de brûlure qu'accompagne une sourde complainte.
— Je vous l'avais dit, Madame : ma bite est beaucoup trop grosse pour votre petit cul !
— Mais non, c'est moi qui suis pas assez relâchée ! Allez, continuez, je pense pouvoir appliquer des trucs que ma mère m'a montrés quand elle m'a initiée lorsque j'avais dix-huit ans.
— Je vous l'avais dit, Madame : ma bite est beaucoup trop grosse pour votre petit cul !
— Mais non, c'est moi qui suis pas assez relâchée ! Allez, continuez, je pense pouvoir appliquer des trucs que ma mère m'a montrés quand elle m'a initiée lorsque j'avais dix-huit ans.
C'est en effet en poussant désespérément du ventre, les yeux crispés et la tête au sol, que la jeune gouine permet à l'imposant pénis de l'Haïtien de profondément la pénétrer, mettant ainsi un terme à la longue progression de l'organe dans un rectum toutefois quelque peu dépassé par les événements.
— Ça va, Mademoiselle Sophie ? s'enquiert le gentleman agresseur rendu au bout de sa course. Ça ne vous fait pas trop mal ?
— Presque plus maintenant, Jean-Moïse, ça fait même plutôt bizarre, comme si soudain j'avais l'impression de vouloir... enfin vous savez quoi ?
— Vous voulez dire chier, Madame ?
— Tout à fait. C'est comme si mon corps entier savait que ça ne devrait pas se retrouver là, ajoute la fille en ricanant tout bas.
— Presque plus maintenant, Jean-Moïse, ça fait même plutôt bizarre, comme si soudain j'avais l'impression de vouloir... enfin vous savez quoi ?
— Vous voulez dire chier, Madame ?
— Tout à fait. C'est comme si mon corps entier savait que ça ne devrait pas se retrouver là, ajoute la fille en ricanant tout bas.
L'intense impression de plénitude et le pervers sentiment d'abandon à ce monstre de sexe ont agréablement transcendé l'éphémère, bien que cuisante, douleur causée par la dilatation extrême du petit trou de cul de cette jeune salope, avide de nouvelles et sublimes sensations.
Les mouvements de va-et-vient s'amorcent, très lentement d'abord, laissant à la fille le loisir de prendre la pleine mesure du mandrin qui occupe dorénavant tout son fondement.
Chaque geste de déplacement de ce manche de chair dans ses entrailles lui procure une immense et agréable sensation de bien-être accompagnée de cette quasi-certitude de devenir la plus salope des gouines qui puisse exister sur la Terre.
Chaque geste de déplacement de ce manche de chair dans ses entrailles lui procure une immense et agréable sensation de bien-être accompagnée de cette quasi-certitude de devenir la plus salope des gouines qui puisse exister sur la Terre.
Sophie gémit encore un peu de douleur mais surtout de plaisir, ce dernier ayant graduellement préséance sur la désagréable sensation.
Les coups de butoir ont maintenant redoublé d'intensité. À un point tel que les cheveux défaits de Sophie se balancent maintenant violemment au rythme du couple en coït et que ses lunettes finissent par tomber au sol dans un cliquetis sourd.
Les coups de butoir ont maintenant redoublé d'intensité. À un point tel que les cheveux défaits de Sophie se balancent maintenant violemment au rythme du couple en coït et que ses lunettes finissent par tomber au sol dans un cliquetis sourd.
Le couple grognant à l'unisson depuis de longues secondes, Sophie fait savoir par ses rapides contractions anales qu'elle est la première à connaître l'orgasme. Puis c'est dans une succession d'halètements sans fin que Jean-Moïse finit par décharger dans le cul de sa partenaire une abondante quantité de foutre blanc s'écoulant longuement hors de l'anus féminin lors de son retrait.
Et c'est comme l'interracial coït anal prend fin que l'on entend claquer la porte d'entrée.
Avec l'arrivée surprise d'Alicia.
D'un rapide coup d'œil, la femme aux cheveux d'ébène a embrassé toute la scène.
Avec l'arrivée surprise d'Alicia.
D'un rapide coup d'œil, la femme aux cheveux d'ébène a embrassé toute la scène.
— Sophie, ma petite bitch !! Veux-tu bien me dire...!?
— Suis pas ta bitch, suis ta biche, de répondre l'autre prise en flagrant délit de sodomie en compagnie d'un mâle.
— Oh que non, ma chère ! Quand je te surprends à agir ainsi, tu n'es pour moi rien d'autre qu'une petite bitch salope, perverse et surtout, égoïste !
— Bien le bonjour, Madame Alicia, s'annonce Jean-Moïse d'un air penaud. C'est madame Sophie qui a voulu tout ça.
— Vous, JM, je ne vous ai pas parlé! répond sèchement la femme médecin qui est de retour de son voyage. C'est uniquement entre ma femme et moi. Alors ne vous mêlez pas de ça !
— Suis pas ta bitch, suis ta biche, de répondre l'autre prise en flagrant délit de sodomie en compagnie d'un mâle.
— Oh que non, ma chère ! Quand je te surprends à agir ainsi, tu n'es pour moi rien d'autre qu'une petite bitch salope, perverse et surtout, égoïste !
— Bien le bonjour, Madame Alicia, s'annonce Jean-Moïse d'un air penaud. C'est madame Sophie qui a voulu tout ça.
— Vous, JM, je ne vous ai pas parlé! répond sèchement la femme médecin qui est de retour de son voyage. C'est uniquement entre ma femme et moi. Alors ne vous mêlez pas de ça !
Se tournant ensuite vers Sophie :
— Ainsi, tu profites de mes absences pour t'adonner à des activités cochonnes comme ça, espèce de petite dévergondée ? commence-t-elle à la gronder.
— Ben, c'est-à-dire que... tente de se justifier la pauvre fautive.
— Sans me demander la permission, sans m'inviter, sans même m'en parler !? la coupe l'autre.
— Ben, ça s'est décidé ben vite, c't'affaire-là. J'étais loin de penser que...
— Tu le sais pourtant que j'aime aussi, de temps en temps, organiser une petite partie de jambes en l'air en agréable compagnie !
— Ben, c'est-à-dire que... tente de se justifier la pauvre fautive.
— Sans me demander la permission, sans m'inviter, sans même m'en parler !? la coupe l'autre.
— Ben, ça s'est décidé ben vite, c't'affaire-là. J'étais loin de penser que...
— Tu le sais pourtant que j'aime aussi, de temps en temps, organiser une petite partie de jambes en l'air en agréable compagnie !
C'est sur ce que, venant de saisir toute la question, l'aimable Noir formule sa proposition :
— Je comprends votre frustration, Madame Alicia, et reconnais que c'est aussi un peu de ma faute. Madame Sophie a bien joui en étant enculée par moi. Je peux faire la même chose avec vous, si vous désirez.
— Moi, me faire enculer par un homme !? N'y pensez même pas !
— Pas de problème, alors, reprend le colosse. Je suis quand même assez bon dans la baise traditionnelle, vous savez.
— Et m'envoyer dans la chatte les coliformes que vous venez de récolter dans le trou de cul de ma copine ? No way !
— Moi, me faire enculer par un homme !? N'y pensez même pas !
— Pas de problème, alors, reprend le colosse. Je suis quand même assez bon dans la baise traditionnelle, vous savez.
— Et m'envoyer dans la chatte les coliformes que vous venez de récolter dans le trou de cul de ma copine ? No way !
Le regard coquin, Alicia interroge le Noir :
— Avec quoi vous avez fouillé le derrière de ma femme ?
— Avec mes doigts et... mon gros zizi, Madame Ali.
— Et la langue ?
— Non, madame, pas avec la langue.
— Très bien, alors, conclut la grande en se déshabillant rapidement. Vous allez me faire un beau cunni et nous en serons quittes pour cette histoire.
— D'accord, madame, accepte l'homme qui se lèche déjà les babines.
— Mais je vous préviens : j'ai transpiré, je ne me suis pas lavée mais ne suis pas menstruée.
— Avec mes doigts et... mon gros zizi, Madame Ali.
— Et la langue ?
— Non, madame, pas avec la langue.
— Très bien, alors, conclut la grande en se déshabillant rapidement. Vous allez me faire un beau cunni et nous en serons quittes pour cette histoire.
— D'accord, madame, accepte l'homme qui se lèche déjà les babines.
— Mais je vous préviens : j'ai transpiré, je ne me suis pas lavée mais ne suis pas menstruée.
Ainsi s'installe sur le canapé, nue, Alicia, le gros minet de Sophie, sa coquine complice de vie. La rouquine étant montée à son tour sur les coussins, elle relève très haut les jambes de sa conjointe tout en chevauchant son visage, lui offrant à lécher une chatte débordante de cyprine. Jean-Moïse, quant à lui, s'est déjà positionné entre les cuisses musclées de l'athlète, amorçant un voluptueux cunnilingus qui fera, une fois de plus, monter notre chère lesbienne au sommet des plaisirs.
Comme quoi les Noirs n'ont pas que des grosses bites. Ils sont aussi d'exceptionnels lécheurs équipés d'un superbe gros dard dans la bouche !
Comme quoi les Noirs n'ont pas que des grosses bites. Ils sont aussi d'exceptionnels lécheurs équipés d'un superbe gros dard dans la bouche !
— T'as bien mouillé pendant que JM te prenait par le cul, p'tite gueuse, constate celle qui s'abreuve de son abondant nectar féminin.
— Oh oui ! de répondre la jeune ingénue. Vous m'avez bien besogné le derrière, Monsieur Jean-Moïse, et il a merveilleusement bien joui ; ça me travaille d'ailleurs encore en dedans et j'ai toujours l'impression de vouloir faire caca.
— Oh oui ! de répondre la jeune ingénue. Vous m'avez bien besogné le derrière, Monsieur Jean-Moïse, et il a merveilleusement bien joui ; ça me travaille d'ailleurs encore en dedans et j'ai toujours l'impression de vouloir faire caca.
Silence général désapprobateur alors qu'Alicia interrompt promptement le cunni qu'elle servait ardemment à sa biche.
— Mais c'est pas vraiment ça, vous savez ! d'ajouter finalement d'une façon tout aussi candide la jolie rouquine. Ce n'est qu'une impression !
FIN
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Commentaires ()
Sinon je constate que Alicia comme Sophie n'ont toujours pas changé pour notre plus grand plaisir.
Sinon j'ai hâte de te relire en espérant une histoire un peu plus longue cette fois-ci et surtout le retour de Catherine qui sérieusement commence à manquer dans tes histoires.
J'ignore quand sera écrit mon prochain récit, je n'exclus toutefois pas un éventuel retour de Catherine dans mes intrigues.
Au plaisir! :)