Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Margaux se découvre en club — Chapitre 2 · Prise dans les toilettes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Margaux se découvre en club
Chapitre 2 · Prise dans les toilettes
Margaux est aux toilettes pour se refaire une fraîcheur après cette entrée en matière inattendue et excitante. Un homme entre. Bien que surprise, elle ne se retourne pas et ils se fixent dans le miroir :
— Alors ma jolie, t'as fait bander toute la salle d'entrée d'jeu. Pour une première, tu t'es fait r'marquer.
— Eh bien on s'gêne pas ! Entrer dans les toilettes des femmes comme ça, pas très galant tout ça.
— Eh bien on s'gêne pas ! Entrer dans les toilettes des femmes comme ça, pas très galant tout ça.
Margaux exprime sa provocation par une grimace, en relevant ses sourcils. Elle réagit encore sous émoustillement
— Qu'est-ce qui vous permet d'entrer comme ça chez nous ?
— J'espérais que t'étais pas trop loin, ma belle. Que je te montre mon gros gourdin. Tout le monde connaît la queue de Jean ici.
— Qu'est-ce qui vous permet d'entrer comme ça chez nous ?
— J'espérais que t'étais pas trop loin, ma belle. Que je te montre mon gros gourdin. Tout le monde connaît la queue de Jean ici.
Margaux se retourne pour mieux affronter Jean, dont les boutons de chemise résistent tant bien que mal à la poussée de son gros ventre. Elle feint d'être exaspérée par cette phrase vantarde typiquement masculine.
— Votre gros gourdin ... Carrément !
— Votre gros gourdin ... Carrément !
Elle a déjà jugé l'homme, par son physique ventripotent, sa chaîne argentée autour de son cou et sa grosse montre au poignet. « Un cliché », pense-t-elle. Le genre d'homme qu'elle n'apprécie pas d'ordinaire. Qu'elle imagine un peu trop sûr de lui et beau parleur. Mais ce soir, rien n'est ordinaire.
Il déboutonne son pantalon noir et ouvre la braguette pour mieux sortir son sexe, encore un peu excité par la scène de tout à l'heure, mais aussi un peu mou.
— Tiens r'garde-moi ça mad'moiselle..
— OOOH ! Jean ! Vous seriez pas un peu présomptueux ?!
— OOOH ! Jean ! Vous seriez pas un peu présomptueux ?!
Volontairement piquante, Margaux veut cacher sa surprise à la découverte de cette belle queue qu'elle n'imaginait pas si grosse, à vrai dire. Si longue. Un bon vingt-cinq centimètres et sans être au garde-à-vous. Une belle circonférence. « Ca peut ramoner toute une cavité vaginale, cet engin », pense-t-elle.
Margaux a vraiment envie de profiter de cette grosse queue. L'excitation lui revient de plus belle. Elle sent déjà que sa chatte mouille. Un liquide réchauffe le haut de ses cuisses.
— Donne-moi ta main, ma belle, je vois que t'oses pas.
Jean prend la main de Margaux pour l'approcher de son sexe.
— Pas la peine d'faire l'effarouchée avec moi. J't'ai vu t'aleur branler c'mec d'vant tout l'monde.
— Pas la peine d'faire l'effarouchée avec moi. J't'ai vu t'aleur branler c'mec d'vant tout l'monde.
Se mordant les lèvres, elle sent la chaleur du membre dans sa main. Elle ne parvient pas à la fermer totalement tout autour de la queue, ce qui l'excite davantage en pensant à quel point ses orifices se dilateraient à l'accueil de ce « gros gourdin », comme dit Jean. Elle conduit sa deuxième main sur le sexe souple et lisse, sentant la chaleur dans ses paumes et sur ses doigts. Elle commence à le branler, doucement. Elle le branlait délicatement, le caressant presque. En homme d'expérience, il en faut un peu plus à Jean pour bander comme il faut.
— Qu'est-ce qui vous fait penser que je suis effarouchée, Jean ? Je tiens la grosse queue d'un inconnu dans mes mains, un inconnu monté comme un cheval ...
Margaux lui sourit, en se mordant la lèvre inférieure. Elle est excitée, évidemment. Elle approche sa bouche de l'oreille de Jean, parcouru d'un frisson, pour lui susurrer :
— ... Je ne porte aucun sous-vêtement, je branle ta belle queue, te malaxe un peu les couilles et tu me vois comme une effarouchée ?
Sa chatte libére déjà une mouille qui lui coule le long des cuisses. Elle sent ses tétons tendus.
— Allez, laisse-toi faire cochonne !
Margaux ne fait pas le poids face à cet homme. Il la retourne brusquement, remonte entièrement la jupe et hisse le genou droit de Margaux sur le plan du lavabo, laissant totalement libre d'accès le vagin trempé jusqu'à son anus quasiment. Le chemisier de Margaux ne tient pas longtemps non plus, libérant totalement sa poitrine que Jean admire dans le miroir.
Jean frotte sa main entière sur la toison toute mouillée de Margaux, le pouce contre l'anus. Il titille son clitoris enflé. Il introduit un doigt sans aucune résistance. Ca coulisse tout seul entre les deux lèvres gonflées et chaudes de Margaux. Il en vient rapidement à deux, puis trois doigts dans cette chatte humide très accueillante.
— MMMmmmh. Oui... C'est boooon, Jean. Elle vous plaît ma chatte ?
Les allers-retours de la main de Jean secouent Margaux qui aime cette brutalité. Elle ne se voit plus vouvoyer l'homme qui a mis quasiment toute sa grosse paluche dans sa chatte et avec qui elle partage sa cyprine.
— EncoooOOOore, Jean ! Vieux pervers... Vas-yyy, doigte-moi bien... Oui, comme çaaa.
Dans le miroir, Jean admire les seins qui n'en finissent pas de rebondir. Ce spectacle le fait bander. L'afflux sanguin dans sa queue lui fait presque mal.
— Qu'est-ce que t'es bonne !
Jean prend sa queue, grosse, bandée. Elle le voit faire dans le miroir. Ce gros membre dépasse encore allègrement de sa grosse paluche. « Heureusement qu'il m'a déjà ramonée », pensa-t-elle. Plus il approche sa grosse bite, plus elle sent l'excitation monter en elle et lui faire frissonner le bas-ventre. Elle appréhende l'entrée du sexe. Mais sa chatte s'ouvre grand à l'arrivée du gland, qui pénètre le premier. Margaux tente alors de retenir un râle qui arrive depuis son bas-ventre. Puis le reste de l'énorme queue glisse aisément dans la chatte visqueuse de Margaux, écartant totalement ses parois frottées par chaque centimètre de cette énorme trique.
Elle ne peut se retenir plus longtemps :
Elle ne peut se retenir plus longtemps :
— HHHHHHHHHHHHH – HAAAAAAAaaaaaaaaan ! HAAAAAAN PUT-AIN. Baise-moi !
Presque essoufflée de l'immense effort que son sexe doit faire pour accueillir Jean, elle se pose sur ses coudes, les seins excités par le froid du plan de travail, les yeux fermés pour mieux sentir cette verge entrer en elle. Puis sortir. Pour rentrer. Elle sent les parois de son vagin se faire limer par Jean, la brûler, mais agréablement. La queue rentre profondément en elle. Elle la sent jusque dans son ventre. Margaux provoque le type;
— Alors ! Qu'est-ce que tu fais, j'te sens pas trop là,.
Elle se prit une rafale de coups de bites instantanément. Encourageant le mâle à chaque entrée:
— Oh oui, Jean. Oui, Ouiiiiii. Oui. J'aime ta queue, fourre-moi bien.
— Alors, ton p'tit copain, il te ramone pas com'ça, hein salope ?
— Oh oui, Jean. Oui, Ouiiiiii. Oui. J'aime ta queue, fourre-moi bien.
— Alors, ton p'tit copain, il te ramone pas com'ça, hein salope ?
Les muscles de Margaux se serrent autour de cette bite quand Jean la traite de salope. Elle n'a pas l'habitude de se faire insulter, mais elle découvrie qu'elle aime ça. Peut-être que ce n'est pas une insulte, mais un simple constat ...
— HAaaan, nan, Jean. Ta bite est plus grosse que la sienne. Je suis ta salope ce soir.
— HAaaan, nan, Jean. Ta bite est plus grosse que la sienne. Je suis ta salope ce soir.
Margaux aime se sentir prise par cette grosse bite, sans attendre autre chose que du sexe. N'être qu'une vulve à disposition d'inconnus. Elle sent sa tête être tirée en arrière. Jean lui agrippe les cheveux.
— Ouh... Ouh... OUuuuuuh. Jean ! Qu'es... tu..... fait. Insulte-moi ...
— T'es ma salope. T'es à moi. J'te baise bien, t'as l'air en manque. T'aimes ça, hein, faire la chienne ?
— Han. Haaaan. HAN, oui. J'ai jamais été baisée comme çaaaaa.
— T'es ma salope. T'es à moi. J'te baise bien, t'as l'air en manque. T'aimes ça, hein, faire la chienne ?
— Han. Haaaan. HAN, oui. J'ai jamais été baisée comme çaaaaa.
Jean se retire. Il se baisse pour poser sa langue sur la chatte de Margaux, dont les râles continuent. Doucement, insidieusement la langue remonte vers la petite rondelle sombre de Margaux. Il l'humidifie bien. Margaux sent la chaleur de cette langue lui titiller l'anus. C'est délicieux. Un peu de calme après s'être fait prendre outrageusement le vagin, mais avant la tempête. Jean enduit sa bite de salive, la lubrifie excessivement pour ensuite défoncer cette petite rondelle que Margaux avait gardée quasi vierge et qu'elle lui présente si volontiers. Il entre.
— HHHHHHHHHHHHHHH. hhhaAAAAAAAAAan. Haaaaan ouiiiiiiiiiiii. Puuuuuuuu-TAAAAiiiinnnn. Jeeeeaaaan !
Tout heureux de l'effet qu'il fait à Margaux, Jean sent qu'il a gagné ce soir ! Elle se souviendrai de lui pour un long moment. Il lui claque une fessée qui la fait réagir d'un cri de surprise.
— Tu t'es pas fait enculer souvent, hein ? Ton p'tit copain il doit pas te prendre le cul très souvent. C'est trop doux les branleurs d'aujourd'hui.
— Tais-toi ! Encule-moiiiii ... Prends-moi l'cul, gros pervers. Je sens ton gros ventre battre mes fesses, c'est bon.
— Tais-toi ! Encule-moiiiii ... Prends-moi l'cul, gros pervers. Je sens ton gros ventre battre mes fesses, c'est bon.
Margaux découvre de nouvelles sensations qui lui sont très agréables. Elle frissonne à chaque coup de bite reçu dans son derrière. Son anus se dilate un peu plus à chaque entrée. Jean sente que l'étroitesse qui lui serre la bite au début, se fait moindre. Il défonce l'anus de Margaux. Elle se cambre, recule ses hanches à chaque coup reçu pour faire entrer cette bite encore plus profondément en elle. Les vocalises de cette jeune femme encouragent l'homme à chaque mouvement. Il sent Margaux frissonner encore davantage. Son anus se contracte plusieurs fois autour de sa bite comprimée. La respiration de Margaux s'accélére, sa peau devint moite. Margaux se libére d'un grand orgasme qu'elle ne peut plus retenir.
— OOOOOOooooooh OUIIIIIIIIIII. HHHHAAAAAAnnnnnn.
Elle expulse tout son liquide, d'une forte éjaculation. Jean sent l'anus devenu trempé de Margaux. Sa queue lisse glisse si facilement dans cet anus. Il a vraiment élargi ce trou qui n'attendait qu'à être visité encore et encore.
Puis il retourne Margaux, la soulève comme une brindille et la pose sur le plan du lavabo. Jean saisit les chevilles de Margaux et les relève, offrant l'entrée totalement libre à son sexe. Le trou, là aussi, est bien dilaté, déjà ramoné tout à l'heure. Il entre sans résistance aucune dans cette caverne brûlante de mouille. Margaux a la tête contre le miroir, les jambes tenues en l'air par Jean dont le gros ventre lui frappe l'intérieur des cuisses. Le chemisier de Margaux est totalement ouvert sur ses seins.
— Han. Han oui. Je m'fais prendre par un gros pervers.
Elle passe sa main sur le torse velu de cet homme qu'elle ne connaissait pas il y a encore quelques minutes, mais à qui elle a offert son sexe et son cul. Elle caresse cette moquette, s'agrippe aux poils. Elle pense à son copain. « Que dirait-il s'il me voyait me faire prendre sauvagement par ce gros beauf ? », pense-t-elle, « il se branlerait sûrement en me regardant. »
Jean sent sa verge brûlée par les muscles de Margaux qui se contractent de nouveau autour de sa queue. Jean sort, saisit sa belle verge dure, toute humide et la branle. Des giclées de sperme finissent sur Margaux. Sa poitrine est inondée de cette semence lactée à plusieurs reprises. Les giclées, de moins en moins fortes, finissent maintenant sur le ventre de la jeune femme. Le torse entier recouvert de sperme chaud, Margaux commence à se caresser, étalant ce sperme sur son ventre. Elle en ressent la viscosité sur son corps et entre ses doigts. La queue de Jean, plus souple, se loge délicatement entre les chairs vaginales de Margaux, libérant encore quelques gouttes sur la toison de sa belle d'un soir.
Margaux termine son deuxième acte sous une douche chaude, n'hésitant pas à se doigter un peu avant de sortir pour se rhabiller et retrouver son chéri.
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