Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoires de bagarres entre femmes — Chapitre 4 · La troisième mi-temps...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoires de bagarres entre femmes
Chapitre 4 · La troisième mi-temps...
Sandra et Jacques grimpent dans la voiture. Dans deux heures commence le match de coupe entre les équipes féminines de Pithiviers et du grand PSG. C'est un grand jour pour le petit club.
—Pas trop anxieuse chérie? demande Jacques.
—Non pourquoi?
—Ben vous êtes opposées au PSG quand même...
—Bof! On a rien à perdre...Dis donc chéri?
—Oui?
—Tu vas quand même supporter ton équipe et...ta femme?
—Ben évidemment pourquoi pas?
—Parce que tu es complètement fan d'Eva Moulinet...
Eva Moulinet est l'avant centre du PSG. Meilleure buteuse du championnat et titulaire indiscutable de l'équipe de France. Sandra enfonce le clou:
—Elle est bien foutue. Tu en ferais bien ton deuxième bureau hein? (deuxième bureau=maîtresse chez les africains)
—Qu'est ce que tu vas chercher? J'admire son jeu voilà tout...
Il sourit intérieurement. Si elle savait! Si Eva était sienne ce ne serait que son quatrième bureau. Pendant les nombreux entraînements de son épouse, il visite alternativement Joceline et Nicole, deux voisines. C'est un beau black d'origine sénégalaise, bien bâti. Il porte toujours un jogging assez moulant qui met bien en valeur un sexe de très belle taille surtout quand il est en forme (ce qui arrive souvent). Notre homme a donc beaucoup de succès auprès du beau sexe. Mais il se trompe quand il pense que sa femme ne sait pas:
—Je sais que je suis cocue de toute façon. Il faudra qu'on en reparle, je ne vais pas continuer à porter des cornes tout le temps...
Jacques proteste faiblement:
—Allons chérie...Où as tu été chercher ça?
—Ne me prends pas pour une gourde. En tout cas, ton idole va passer une sale soirée, je la laisserai pas passer...
—C'est toi qui la marques?
—Oui! Je serai un mur!
Sandra joue en effet au poste de stoppeuse. Elle est réputée comme étant particulièrement rugueuse et collectionne les cartons jaunes et rouges...
Jacques se gare sur le parking du stade. Sandra file vers les vestiaires de son équipe. Jacques est songeur. Comment a-t-elle su? Il n'a pas envie de la quitter. Sandra est très désirable, une belle métisse de 30 ans au corps voluptueux et aux formes rebondies. Elle est malheureusement rarement partante pour le radada mais quand elle l'est, c'est le feu d'artifice.
Pour l'heure, il se dirige vers le vestiaire dévolu au PSG. Il compte bien arracher un autographe à son avant-centre préférée. Placé derrière un pilier près de la porte, il est idéalement placé. Aussi quand la championne arrive, il peut s'adresser à elle:
—Bonjour, je suis un fan depuis toujours, vous pourriez me faire un autographe?
Il lui tend le numéro de l'Equipe du jour consacré à cette demi-finale. Pithiviers est le petit poucet, la sensation de la compétition. A la une trône la photo de la star à la crinière blonde. De bonne grâce, la vedette s'exécute. Pendant qu'elle écrit, Jacques la détaille du regard. Elle est magnifique, terriblement sexy dans son short moulant et son polo décolleté. On voit bien le sillon mammaire qui sépare les deux gros globes de chair. Illico, une bosse déforme le jogging de l'homme. Eva s'en aperçoit et apprécie. Elle claque une bise à Jacques et lui rend son journal. Il lit l'autographe:
"A Jacques, le plus craquant de mes fans. Bisous..." Un cœur a été dessiné à côté.
Ravi, le black gagne sa place dans le public. Il est au premier rang, à hauteur de la ligne médiane. Dès le début du match, Sandra colle à Eva comme une sangsue. Elle multiplie les fautes mais suffisamment discrètement pour que l'arbitre ne les voit pas. Le PSG domine copieusement mais la petite équipe tient bon grâce à un match héroïque de sa gardienne et aussi grâce au marquage impitoyable de Sandra.
Un peu avant la mi-temps survient un premier incident: Eva touche la balle à 30m des buts adverses. Sandra se dit que si elle la laisse partir, elle ne la reverra plus. Elle parvient néanmoins à accrocher le maillot de son adversaire. Mais étant donné la vitesse de la blonde, le maillot se déchire. L'arbitre siffle un coup franc et adresse un carton jaune à la défenseuse. Eva est folle de rage. Elle enlève le reste de son maillot. La brassière serrée est très peu sexy mais elle souligne parfaitement les gros melons de la numéro 9. Quelques quolibets et sifflets admirateurs émanent du public. Elle enfile son nouveau maillot et se dirige vers Sandra.
—Dis donc toi, tu vas arrêter ton cinéma hein?
—Tu veux me frapper blondasse? Vas-y te gêne pas...
Après une brève hésitation, la blonde décide de ne pas répondre à la provocation. Elle se contente de lancer:
—Pas maintenant mais tu ne perds rien pour attendre connasse! On se retrouvera!
—C'est ça quand tu veux blondasse!
La deuxième mi-temps se poursuit à l'identique. Grosse domination parisienne mais stérile. Mais à la 80ème minute, c'est le tournant. Eva contrôle le ballon dans la surface de réparation et arme son tir. C'est le but assuré! Aussi, Sandra fait ni une ni deux et fauche la jambe d'appui. La sanction est inévitable: pénalty et carton rouge pour l'arrière centrale.
Celle-ci sort non sans avoir insulté encore une fois son adversaire. Eva tient à se faire justice elle-même. Contre-pied parfait et but! La décision est faite. Un deuxième but d'Eva dans les arrêts de jeu n'apporte pas grand-chose. Le PSG est en finale. Pithiviers perd avec les honneurs.
Plus tard, Jacques se retrouve à la sortie des vestiaires. C'est une vaste salle d'entraînement où s'alignent des rameurs, des vélos. Il y a même un ring...
Eva est une des premières à sortir. Jacques se précipite pour la féliciter chaleureusement.
—Bravo! Quel match encore!
—Merci mais ça aurait été encore mieux si je n'avais pas eu cette sangsue accrochée à mes basques!
Jacques sourit avant d'annoncer:
—C'est ma femme...
—Oh désolée!
—Il y a pas de mal. C'est vrai qu'elle a été anti sportive...
—Vous m'excuserez mais je vais lui demander une explication. J'ai un compte à régler avec elle...Ben la voilà justement...
Sandra se dirige vers elle. Le fait de voir la blonde en grande conversation avec son homme la met en rogne. Elle se campe devant sa rivale.
—Tu voulais qu'on se retrouve? Me voilà...
—A la bonne heure! Ton comportement sur le terrain est une honte pour notre sport!
—Ah ouais? Et se laisser tomber dans la surface c'est sportif peut-être?
Les deux femmes se dardent du regard. Eva propose:
—On serait mieux là-bas pour poursuivre cette..."discussion".
En disant cela, elle désigne le ring.
—Tu as raison, ce sera plus approprié...
Les deux femmes se dirigent vers le ring. La gardienne du PSG amène des gants.
—Voilà ce que j'ai trouvé. Comme ça vous pourrez vous foutre sur la gueule sans vous défigurer. Une autre joueuse trouve des protège-dents. Eva et Sandra se déshabillent, ne gardant que leur petite culotte. Elles ajustent le protège-dents et enfilent les gants. Elles se font face au centre du ring avec des regards de tueuses.
—La dernière debout aura gagné d'accord? propose Eva.
—Ca me va! Quand tu veux...
—Et bien allons-y! Tiens pour mon maillot! Et ça c'est pour mon tibia salope!
—Garce! Tu vas me payer ça!
D'emblée, le combat est violent. Elles se rendent coup pour coup. Aussi vicieuse que sur le terrain, Sandra frappe les gros seins de la blonde. Celle-ci réagit violemment par une belle série de coups.
Elles entament un corps qui se termine par terre où les deux furies continuent à se rouer de coups. Mais à ce jeu, comme sur le terrain, c'est la parisienne qui est la plus forte. Sur un dernier crochet qui lui cogne la tête au sol, la métisse, à bout de souffle, lance:
—C'est bon j'abandonne!
Satisfaite, Eva se relève et se rhabille. Sandra se rhabille mais, évidemment, elle est moins réjouie. Elle demande à une de ses coéquipières:
—Charlotte tu peux me ramener chez moi?
Charlotte acquiesce, Jacques demande à sa femme:
—Ben, tu rentres pas avec moi?
—Oh toi, tu peux rester avec ta blondasse!
Eva s'approche près de Jacques. Tous les deux regardent la furie quitter la salle. Eva murmure:
—Je suppose que "la blondasse" c'est moi...Tu peux me ramener à mon hôtel?
—Bien sûr!
Dans la voiture, Eva dit:
—Votre couple ne semble pas aller très bien?
—Oui, elle a su que je la trompais...
—Petit coquin! Ca ne m'étonne pas, tu as la tête d'un cavaleur...
—Ca te choque?
—Oh non, au contraire!
Jacques se gare devant l'hôtel. Eva propose alors:
—Je ne peux pas faire moins que de t'inviter à boire un verre dans ma chambre. Ceci dit, ce sera un vrai plaisir!
—C'est avec le même plaisir que j'accepte...
La blonde hoche la tête, appréciant la réplique...
La chambre est confortable avec un lit large.
—Sers nous à boire Jacques, je vais prendre une douche. Pour moi ce sera un gin tonic...
Elle s'éclipse. Jacques sert la boisson commandée et opte pour sa part pour un gin sec.
Il en est à son troisième quand la belle blonde sort de la salle de bains. Elle a revêtu une sortie de bains. Celle-ci est ouverte sur sa merveilleuse poitrine et sur une belle chatte blonde frisée.
—Tu m'excuseras mais ta "chère et tendre" m'a un peu massacré les seins, alors je les laisse à l'air...
—Le plaisir est pour moi!
Elle s'assied sur le canapé à côté de lui. Ils trinquent et boivent. Le regard de la footballeuse se pose sur l'entrejambe de son voisin.
—Tu bandes facilement on dirait?
—Faut dire que tu es...bandante!
—Merci! On peut en voir plus?
Jacques sourit, se lève et tombe jogging et boxer. Son énorme bite jaillit tel un ressort.
—Ah oui quand même! T'as des arguments!
Elle empoigne l'engin, le branle un peu et ajoute:
—J'ai toujours envie de baiser après une victoire...
—A ta disposition...
Elle léchouille le gland, descend le long de la hampe, lèche les couilles puis remonte pour engloutir le membre raide. Elle s'active.
—Mhh, buteuse, bagarreuse et suceuse...Tu es parfaite!
Elle interrompt sa fellation pour répondre:
—Et t'as pas tout vu! Assieds toi...
Elle grimpe sur lui telle une cavalière sur son destrier. La pine s'enfonce aisément dans la chatte trempée. Elle commence le va et vient tandis que son amant lui caresse le cul.
—Mets moi un doigt! supplie-t-elle.
Il lui enfonce le majeur dans le trou du cul.
—Mhh tu aimes ça hein?
—J'adore!
Elle continue à sauter sur le gros paf et ne tarde pas à prendre son pied.
—Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!
Elle se relève.
—Putain t'es un bon coup toi! Tu me la mets dans le cul?
Elle se met en levrette sur la moquette.
—Allez droit au but!
La bite trempée de mouille se fraye un passage dans le fessier rebondi.
—Oh putain, on la sent bien ta grosse queue mon salaud!
—T'aimes ça hein salope?
—Oui! Troue moi le cul!
Un quart d'heure après, Jacques éjacule à grandes giclées sur le visage de sa partenaire. Celle-ci lèche consciencieusement la bite encore raide.
—Pas trop anxieuse chérie? demande Jacques.
—Non pourquoi?
—Ben vous êtes opposées au PSG quand même...
—Bof! On a rien à perdre...Dis donc chéri?
—Oui?
—Tu vas quand même supporter ton équipe et...ta femme?
—Ben évidemment pourquoi pas?
—Parce que tu es complètement fan d'Eva Moulinet...
Eva Moulinet est l'avant centre du PSG. Meilleure buteuse du championnat et titulaire indiscutable de l'équipe de France. Sandra enfonce le clou:
—Elle est bien foutue. Tu en ferais bien ton deuxième bureau hein? (deuxième bureau=maîtresse chez les africains)
—Qu'est ce que tu vas chercher? J'admire son jeu voilà tout...
Il sourit intérieurement. Si elle savait! Si Eva était sienne ce ne serait que son quatrième bureau. Pendant les nombreux entraînements de son épouse, il visite alternativement Joceline et Nicole, deux voisines. C'est un beau black d'origine sénégalaise, bien bâti. Il porte toujours un jogging assez moulant qui met bien en valeur un sexe de très belle taille surtout quand il est en forme (ce qui arrive souvent). Notre homme a donc beaucoup de succès auprès du beau sexe. Mais il se trompe quand il pense que sa femme ne sait pas:
—Je sais que je suis cocue de toute façon. Il faudra qu'on en reparle, je ne vais pas continuer à porter des cornes tout le temps...
Jacques proteste faiblement:
—Allons chérie...Où as tu été chercher ça?
—Ne me prends pas pour une gourde. En tout cas, ton idole va passer une sale soirée, je la laisserai pas passer...
—C'est toi qui la marques?
—Oui! Je serai un mur!
Sandra joue en effet au poste de stoppeuse. Elle est réputée comme étant particulièrement rugueuse et collectionne les cartons jaunes et rouges...
Jacques se gare sur le parking du stade. Sandra file vers les vestiaires de son équipe. Jacques est songeur. Comment a-t-elle su? Il n'a pas envie de la quitter. Sandra est très désirable, une belle métisse de 30 ans au corps voluptueux et aux formes rebondies. Elle est malheureusement rarement partante pour le radada mais quand elle l'est, c'est le feu d'artifice.
Pour l'heure, il se dirige vers le vestiaire dévolu au PSG. Il compte bien arracher un autographe à son avant-centre préférée. Placé derrière un pilier près de la porte, il est idéalement placé. Aussi quand la championne arrive, il peut s'adresser à elle:
—Bonjour, je suis un fan depuis toujours, vous pourriez me faire un autographe?
Il lui tend le numéro de l'Equipe du jour consacré à cette demi-finale. Pithiviers est le petit poucet, la sensation de la compétition. A la une trône la photo de la star à la crinière blonde. De bonne grâce, la vedette s'exécute. Pendant qu'elle écrit, Jacques la détaille du regard. Elle est magnifique, terriblement sexy dans son short moulant et son polo décolleté. On voit bien le sillon mammaire qui sépare les deux gros globes de chair. Illico, une bosse déforme le jogging de l'homme. Eva s'en aperçoit et apprécie. Elle claque une bise à Jacques et lui rend son journal. Il lit l'autographe:
"A Jacques, le plus craquant de mes fans. Bisous..." Un cœur a été dessiné à côté.
Ravi, le black gagne sa place dans le public. Il est au premier rang, à hauteur de la ligne médiane. Dès le début du match, Sandra colle à Eva comme une sangsue. Elle multiplie les fautes mais suffisamment discrètement pour que l'arbitre ne les voit pas. Le PSG domine copieusement mais la petite équipe tient bon grâce à un match héroïque de sa gardienne et aussi grâce au marquage impitoyable de Sandra.
Un peu avant la mi-temps survient un premier incident: Eva touche la balle à 30m des buts adverses. Sandra se dit que si elle la laisse partir, elle ne la reverra plus. Elle parvient néanmoins à accrocher le maillot de son adversaire. Mais étant donné la vitesse de la blonde, le maillot se déchire. L'arbitre siffle un coup franc et adresse un carton jaune à la défenseuse. Eva est folle de rage. Elle enlève le reste de son maillot. La brassière serrée est très peu sexy mais elle souligne parfaitement les gros melons de la numéro 9. Quelques quolibets et sifflets admirateurs émanent du public. Elle enfile son nouveau maillot et se dirige vers Sandra.
—Dis donc toi, tu vas arrêter ton cinéma hein?
—Tu veux me frapper blondasse? Vas-y te gêne pas...
Après une brève hésitation, la blonde décide de ne pas répondre à la provocation. Elle se contente de lancer:
—Pas maintenant mais tu ne perds rien pour attendre connasse! On se retrouvera!
—C'est ça quand tu veux blondasse!
La deuxième mi-temps se poursuit à l'identique. Grosse domination parisienne mais stérile. Mais à la 80ème minute, c'est le tournant. Eva contrôle le ballon dans la surface de réparation et arme son tir. C'est le but assuré! Aussi, Sandra fait ni une ni deux et fauche la jambe d'appui. La sanction est inévitable: pénalty et carton rouge pour l'arrière centrale.
Celle-ci sort non sans avoir insulté encore une fois son adversaire. Eva tient à se faire justice elle-même. Contre-pied parfait et but! La décision est faite. Un deuxième but d'Eva dans les arrêts de jeu n'apporte pas grand-chose. Le PSG est en finale. Pithiviers perd avec les honneurs.
Plus tard, Jacques se retrouve à la sortie des vestiaires. C'est une vaste salle d'entraînement où s'alignent des rameurs, des vélos. Il y a même un ring...
Eva est une des premières à sortir. Jacques se précipite pour la féliciter chaleureusement.
—Bravo! Quel match encore!
—Merci mais ça aurait été encore mieux si je n'avais pas eu cette sangsue accrochée à mes basques!
Jacques sourit avant d'annoncer:
—C'est ma femme...
—Oh désolée!
—Il y a pas de mal. C'est vrai qu'elle a été anti sportive...
—Vous m'excuserez mais je vais lui demander une explication. J'ai un compte à régler avec elle...Ben la voilà justement...
Sandra se dirige vers elle. Le fait de voir la blonde en grande conversation avec son homme la met en rogne. Elle se campe devant sa rivale.
—Tu voulais qu'on se retrouve? Me voilà...
—A la bonne heure! Ton comportement sur le terrain est une honte pour notre sport!
—Ah ouais? Et se laisser tomber dans la surface c'est sportif peut-être?
Les deux femmes se dardent du regard. Eva propose:
—On serait mieux là-bas pour poursuivre cette..."discussion".
En disant cela, elle désigne le ring.
—Tu as raison, ce sera plus approprié...
Les deux femmes se dirigent vers le ring. La gardienne du PSG amène des gants.
—Voilà ce que j'ai trouvé. Comme ça vous pourrez vous foutre sur la gueule sans vous défigurer. Une autre joueuse trouve des protège-dents. Eva et Sandra se déshabillent, ne gardant que leur petite culotte. Elles ajustent le protège-dents et enfilent les gants. Elles se font face au centre du ring avec des regards de tueuses.
—La dernière debout aura gagné d'accord? propose Eva.
—Ca me va! Quand tu veux...
—Et bien allons-y! Tiens pour mon maillot! Et ça c'est pour mon tibia salope!
—Garce! Tu vas me payer ça!
D'emblée, le combat est violent. Elles se rendent coup pour coup. Aussi vicieuse que sur le terrain, Sandra frappe les gros seins de la blonde. Celle-ci réagit violemment par une belle série de coups.
Elles entament un corps qui se termine par terre où les deux furies continuent à se rouer de coups. Mais à ce jeu, comme sur le terrain, c'est la parisienne qui est la plus forte. Sur un dernier crochet qui lui cogne la tête au sol, la métisse, à bout de souffle, lance:
—C'est bon j'abandonne!
Satisfaite, Eva se relève et se rhabille. Sandra se rhabille mais, évidemment, elle est moins réjouie. Elle demande à une de ses coéquipières:
—Charlotte tu peux me ramener chez moi?
Charlotte acquiesce, Jacques demande à sa femme:
—Ben, tu rentres pas avec moi?
—Oh toi, tu peux rester avec ta blondasse!
Eva s'approche près de Jacques. Tous les deux regardent la furie quitter la salle. Eva murmure:
—Je suppose que "la blondasse" c'est moi...Tu peux me ramener à mon hôtel?
—Bien sûr!
Dans la voiture, Eva dit:
—Votre couple ne semble pas aller très bien?
—Oui, elle a su que je la trompais...
—Petit coquin! Ca ne m'étonne pas, tu as la tête d'un cavaleur...
—Ca te choque?
—Oh non, au contraire!
Jacques se gare devant l'hôtel. Eva propose alors:
—Je ne peux pas faire moins que de t'inviter à boire un verre dans ma chambre. Ceci dit, ce sera un vrai plaisir!
—C'est avec le même plaisir que j'accepte...
La blonde hoche la tête, appréciant la réplique...
La chambre est confortable avec un lit large.
—Sers nous à boire Jacques, je vais prendre une douche. Pour moi ce sera un gin tonic...
Elle s'éclipse. Jacques sert la boisson commandée et opte pour sa part pour un gin sec.
Il en est à son troisième quand la belle blonde sort de la salle de bains. Elle a revêtu une sortie de bains. Celle-ci est ouverte sur sa merveilleuse poitrine et sur une belle chatte blonde frisée.
—Tu m'excuseras mais ta "chère et tendre" m'a un peu massacré les seins, alors je les laisse à l'air...
—Le plaisir est pour moi!
Elle s'assied sur le canapé à côté de lui. Ils trinquent et boivent. Le regard de la footballeuse se pose sur l'entrejambe de son voisin.
—Tu bandes facilement on dirait?
—Faut dire que tu es...bandante!
—Merci! On peut en voir plus?
Jacques sourit, se lève et tombe jogging et boxer. Son énorme bite jaillit tel un ressort.
—Ah oui quand même! T'as des arguments!
Elle empoigne l'engin, le branle un peu et ajoute:
—J'ai toujours envie de baiser après une victoire...
—A ta disposition...
Elle léchouille le gland, descend le long de la hampe, lèche les couilles puis remonte pour engloutir le membre raide. Elle s'active.
—Mhh, buteuse, bagarreuse et suceuse...Tu es parfaite!
Elle interrompt sa fellation pour répondre:
—Et t'as pas tout vu! Assieds toi...
Elle grimpe sur lui telle une cavalière sur son destrier. La pine s'enfonce aisément dans la chatte trempée. Elle commence le va et vient tandis que son amant lui caresse le cul.
—Mets moi un doigt! supplie-t-elle.
Il lui enfonce le majeur dans le trou du cul.
—Mhh tu aimes ça hein?
—J'adore!
Elle continue à sauter sur le gros paf et ne tarde pas à prendre son pied.
—Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!
Elle se relève.
—Putain t'es un bon coup toi! Tu me la mets dans le cul?
Elle se met en levrette sur la moquette.
—Allez droit au but!
La bite trempée de mouille se fraye un passage dans le fessier rebondi.
—Oh putain, on la sent bien ta grosse queue mon salaud!
—T'aimes ça hein salope?
—Oui! Troue moi le cul!
Un quart d'heure après, Jacques éjacule à grandes giclées sur le visage de sa partenaire. Celle-ci lèche consciencieusement la bite encore raide.
Jacques est aux anges. Il aura probablement un divorce à gérer mais ce sera pour plus tard...
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